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Economie

Le Venezuela s'insurge contre le blocage d'achat de vaccins par UBS

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"Covax est en contact avec le Gouvernement du Venezuela afin de finaliser les préparatifs permettant une livraison de vaccins dès que possible", selon l'Alliance du Vaccin. (archives) (© KEYSTONE/EPA EFE/MARTIN ALIPAZ)

Les autorités vénézuéliennes dénoncent les effets de leur exclusion du système bancaire du fait des sanctions internationales sur l'achat de vaccins contre le coronavirus.

Le ministre des Relations extérieures Jorge Arreaza s'est notamment insurgé sur Twitter du blocage par UBS du transfert de plus de 10 millions de dollars au programme Covax.

Citant dans son gazouillis un courrier du 7 juin d'un responsable de l'initiative fondée par l'OMS dans le but d'assurer un accès équitable à la vaccination contre le Covid-19, l'ex-vice-président vénézuélien (2013-2016) n'hésite pas à qualifier de "crime" le blocage "arbitraire" par la banque aux trois clés de quatre paiements réalisés entre avril et mai.

"Nous avons reçu une notification de la banque UBS que les paiements ont été bloqués et se trouvent actuellement sous enquête", indique Covax dans son courrier, confirmant qu'en date du 13 avril, l'Alliance du Vaccin (Gavi) avait déjà reçu près de 110 millions de dollars, mais qu'un solde de 10'031'838,18 dollars était toujours en souffrance.

Sollicitée lundi par AWP, la direction du numéro un bancaire n'a pas souhaité s'exprimer concernant une relation client.

Egalement contactée, Gavi a fait savoir que "Covax est en contact avec le Gouvernement du Venezuela afin de finaliser les préparatifs permettant une livraison de vaccins dès que possible", sans plus de précisions. Le courrier de Covax mentionne l'intérêt du pays d'Amérique du Sud pour les vaccins des groupes américains Johnson & Johnson (J&J) et Novavax.

Accès au programme Covax difficile

Dans le cadre d'une conférence, la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodriguez a dénoncé la mise au ban du pays du système financier international. "Nous avons de la difficulté à acheter des traitements, des équipements médicaux, des vaccins", a-t-elle déploré, signalant le défi qu'a représenté pour le Venezuela l'accès au programme Covax.

"En pleine pandémie, nous avons été victimes d'une recrudescence des mesures coercitives unilatérales", a fulminé Mme Rodriguez dans les colonnes de La Razón, évoquant un "chantage aux peuples", dont l'objectif est "le changement de régime des pays qui ne sont pas soumis aux Etats-Unis et à leurs alliés".

Une source proche des milieux bancaires a cependant indiqué sous couvert d'anonymat que le blocage des fonds ne serait pas dû à des velléités politiques mais au non-respect par Caracas de certains impératifs de conformité bancaire, et que rien ne s'opposerait à un transfert une fois ces dispositions respectées.

Le gouvernement vénézuélien a lancé sa campagne de vaccination en février dernier avec dix millions de doses de vaccin russe (Spoutnik V) et chinois (Sinopharm). Fin mars, le président Nicolas Maduro avait proposé de consacrer une partie de sa production pétrolière pour obtenir les vaccins dont le pays a besoin.

Selon les dernières donnés recensées par le site worldometer, le Venezuela vient de dépasser les 250'000 cas confirmés de contamination au coronavirus, pour un total de 2829 décès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Un aigle royal victime d’une éolienne à Mont-Crosin (BE)

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La multiplication de projets de parcs éoliens en montagne constitue une menace sérieuse pour les aigles, estime BirdLife Suisse (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un aigle royal a percuté l'automne dernier les pales d’une éolienne installée dans le parc du Mont-Crosin, dans le Jura bernois. Selon BirdLife Suisse, l'accident, fatal pour le grand rapace, constitue le premier cas documenté en Suisse.

Le 6 novembre, un promeneur a été témoin de la scène et a retrouvé l’aigle tué au pied de la machine, a indiqué mardi l'association. "La photo envoyée à BirdLife atteste qu’il s’agit d’un oiseau adulte, sans doute membre du couple qui se reproduit régulièrement autour de Chasseral", selon le communiqué.

BirdLife estime que l’aigle royal, comme tous les grands rapaces, est "particulièrement vulnérable" aux parcs éoliens implantés sur son territoire. A ses yeux, la multiplication de projets sur les crêtes du Jura fait peser une "grave menace" sur l'espèce, qui a amorcé depuis peu son retour dans le massif.

BKW pas au courant

Sollicité par Keystone-ATS, BKW a dit regretter "vivement" un événement, dont le groupe énergétique bernois a pris connaissance mardi, via le communiqué de BirdLife. "Aucune autorité compétente en la matière "ne nous a informés de ce malheureux incident qui se serait déroulé voilà plus de deux mois", écrit l'entreprise.

BKW rappelle qu'une personne qui trouve un animal sauvage en souffrance, blessé ou mort doit en informer les gardes-faune. Au-delà, "dans l’état du manque d’information actuel, nous ne pouvons donc pas prendre position", a ajouté l'entreprise (ex-Forces motrices bernoises).

Condamnations de l'éolien

La mort de l'aigle a suscité la réaction rapide des opposants au développement de l'énergie éolienne en Suisse. Paysage Libre Suisse a ainsi demandé un "moratoire immédiat de 10 ans sur les projets de parcs qui menacent les espèces d'oiseaux protégées et détruisent la biodiversité en Suisse".

L'entité de l'association pour la région de l'Arc jurassien, Paysage Libre BEJUNE, a réagi de même: "Preuve est faite que les mesures des promoteurs éoliens destinés à éviter les collisions avec la faune ailée nicheuse sont inefficaces, en dépit des belles promesses".

Espèce protégée

L’aigle royal est une espèce d’oiseau protégée, a expliqué BirdLife. Bien implanté dans l’arc alpin, il colonise à nouveau depuis quelques années le massif du Jura. Plusieurs couples se sont établis entre la région du Jura gessien au sud-ouest et le canton de Soleure au nord-est.

Le grand rapace présentant une envergure moyenne de 2 mètres est un habile chasseur de mammifères et d’oiseaux de taille moyenne. En hiver, il est également charognard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Actions en faveur d'un soutien accru aux médias à travers la Suisse

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A Genève, c'est sur la plaine de Plainpalais que des membres de la campagne citoyenne "Oui à la diversité des médias" se sont réunis. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des actions ont été menées dans plusieurs villes de Suisse pour soutenir le paquet de mesures d'aide aux médias soumis en votation fédérale le 13 février prochain. La démocratie s'appuie sur un paysage médiatique diversifié, estiment les partisans du projet.

La campagne citoyenne "Oui à la diversité des médias" a distribué des flyers dans les gares de Bâle, de Berne, de Zürich, de Lucerne et de Saint-Gall. A Genève, des défenseurs de l'aide aux médias se sont réunis sur la plaine de Plainpalais et ont formé, à l'aide de pancartes, le message: "sans médias, pas de démocratie".

Pour les partisans du soutien aux médias, la loi soumise au peuple cible davantage des petits et moyens médias régionaux. Elle renforce aussi leur indépendance en les rendant moins tributaires des recettes publicitaires pour leur fonctionnement. L'aide leur permettra aussi de développer leur offre numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Ricardo.ch a écoulé près de 7 millions d'articles en 2021

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En Suisse romande, l'activité de Ricardo a bondi de 15%, dépassant pour la première fois le seuil du million d'articles. (© Ricardo)

L'attrait pour les objets de seconde main s'est confirmé l'an dernier en Suisse. La plateforme de vente en ligne Ricardo a affiché une activité soutenue.

Le nombre d'articles vendus a progressé de 8% en un an à près de 7 millions, une valeur inédite depuis la création du site ricardo.ch 22 ans auparavant. La plateforme fait partie de l'entreprise SMG Swiss Marketplace qui appartient à TX Group SA (31%), Ringier SA (29,5%), la Mobilière (29,5%) et General Atlantic (10%).

En Suisse romande, l'activité a bondi de 15%, dépassant pour la première fois le seuil du million d'articles, précise mardi Ricardo. Le nombre de membres du site a bondi à 4,36 millions, soit 366'000 de plus qu'en 2020, un chiffre lui aussi inédit.

Les ventes d'une montre Ellipse de Patek Philippe et d'une voiture Mercedes-AMG, pour chacune 111'000 francs ont représenté les transactions les plus élevées, devant un autre garde-temps, une Rolex Daytona, acquise à 106'000 francs. Parmi les termes ayant recensé le plus de requêtes, figurent les cyclomoteurs, suivis de BMW, Louis Vuitton, Rolex et PS5.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

UBS confirme ses prévisions de croissance pour la Suisse

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L'économie helvétique devrait retrouver son utilisation normale des capacités productives au cours des prochains trimestres. (Archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les économistes de la banque UBS ont confirmé leurs prévisions de croissance pour la Suisse cette année et s'attendent dans l'ensemble "à un retour à la normale" d'ici la fin de l'exercice.

L'inflation, principalement due à la hausse du prix des hydrocarbures, devrait rester limitée et la crise en Ukraine n'avoir qu'un impact limité.

La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Confédération devrait s'établir cette année à 2,9%, après 3,5% en 2021, a indiqué la banque aux trois clés mardi dans son étude conjoncturelle.

"La Suisse devrait revenir à la normale cette année, bien qu'on ne sache pas vraiment à quoi ressemblera cette 'nouvelle normalité'", ont estimé les économistes du groupe bancaire zurichois dans leur étude. L'économie helvétique devrait "retrouver son utilisation normale des capacités productives au cours des prochains trimestres".

Mais certains secteurs vont encore avoir du mal, notamment le tourisme qui ne retrouvera pas son chiffre d'affaires d'avant la pandémie "avant de nombreuses années", ont averti les spécialistes.

Pour Daniel Kalt, économiste en chef d'UBS, "la Suisse a relativement bien traversé" la crise liée au Covid-19, même si les taux de croissance sont encore relativement éloignés de ceux d'avant la pandémie. Et le pays devrait traverser sans grand problème la nouvelle vague de contagion due au variant Omicron. "Nous allons encore rester pendant un ou deux trimestres dans une phase de rattrapage", a estimé M. Kalt.

Pour 2023, UBS anticipe une accélération du PIB de 1,7%, en ligne avec les attentes des autres prévisionnistes.

En comparaison internationale, l'inflation devrait rester contenue à 0,9% cette année, puis refluer à 0,6% la suivante. Les économistes rappellent cependant que l'accélération des prix de 0,6% constatée en 2021 était presque entièrement due au renchérissement du pétrole, alors que les goulets d'étranglement n'ont eu que peu d'effet.

Le prix des hydrocarbures restera donc l'élément central cette année, notamment avec les tensions géopolitiques en Ukraine. Selon la banque zurichoise, sur les 0,9% d'inflation attendue cette année, 0,5 point de pourcentage sont à mettre sur le compte des tarifs du pétrole.

Actuellement, l'inflation reste "assez négligeable", car seulement 20% des produits et services composant l'indice des prix à la consommation (IPC) affichent un renchérissement dépassant 2%.

La BNS dans l'ombre de la BCE ___

"Une grande part de l'inflation est portée par l'énergie. Si les prix de l'énergie et du pétrole restent stables, une grande partie de l'inflation ne sera que temporaire et on devrait assister à un reflux" des prix, a anticipé M. Kalt.

La crise en Ukraine constitue cependant un facteur d'incertitude, qui pourrait retarder la normalisation de l'inflation au niveau mondial. Si les prix de l'énergie n'ont pas autant impacté la Suisse que la zone euro ou les Etats-Unis, une remontée des tarifs du pétrole vers 140-150 dollars par baril pourrait faire remonter l'inflation entre 1,5% et 2% avant de retomber en 2023 et l'année suivante, a averti l'économiste Alessandro Bee.

Dans ce contexte, et alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) s'apprête à relever ses taux directeurs, UBS ne s'attend pas à un resserrement de politique monétaire de la part de la Banque centrale européenne (BCE) avant mi-2023. La Banque nationale suisse (BNS) devrait suivre à partir de la fin de l'année prochaine et se diriger vers des taux zéro en 2024, selon M. Bee

Mais en cas d'inflation élevée durable, BCE et BNS pourraient agir plus tôt et "plus fortement".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus

Des associations professionnelles réclament la fin des mesures

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Les associations professionnelles comme l'usam veulent la fin du télétravail obligaoire (illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'Usam, les fitness, GastroSuisse et des politiciens de droite ont à nouveau réclamé mardi la fin des mesures contre le Covid-19. Malgré le nombre élevé de cas, ils estiment que le certificat, l'obligation de télétravail et les quarantaines ne servent plus à rien.

"De nombreuses branches ainsi que la population souffrent énormément", a lancé lors d'une conférence de presse à Berne Hans-Ulrich Bigler, directeur de l'Union suisse des arts et métiers (usam), la faîtière des PME. Le fait que le Conseil fédéral ait prolongé le régime du certificat, l'obligation de télétravail, les quarantaines et l'isolement est "sans commune mesure."

La faîtière des restaurateurs, GasrtoSuisse, n'est pas en reste: "le certificat ne sert à rien, il n'empêche plus les contaminations puisque les gens se contaminent, et ce partout, avec ou sans certificat", a dit son président Casimir Platzer.

"On ne peut plus constater une surcharge du système de santé", a enchaîné la conseillère nationale Daniela Schneeberger (PLR/ZH). Le nombre de patients Covid dans les unités de soins intensifs a nettement diminué et continuera à baisser. On n'y trouve guère de patients qui doivent être traités pour une contamination par le variant dominant Omicron, fait-elle valoir.

L'argument économique n'a pas été oublié. Les dommages causés désormais par une prolongation des mesures sont bien plus graves que les bénéfices, a affirmé Christoph Kamber, président d'Expo Event, la faîtière de l'industrie des expositions. Les branches concernées doivent être indemnisées rapidement et de la manière la moins bureaucratique possible par le programme de cas de rigueur 2022.

Fin février, fin mars

Le Conseil fédéral a décidé mercredi dernier d'étendre l'obligation de télétravail et les quarantaines jusqu'à fin février. Les cantons et l'économie avaient réclamé avec insistance de raccourcir la durée de ces mesures.

Le certificat obligatoire a lui pour l'instant été prolongé jusqu'à fin mars. Dans la presse du week-end, le ministre de la santé Alain Berset a laissé entendre qu'il touchait peut-être à sa fin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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