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Economie

Le Salon de l'automobile de Genève se tiendra en février 2022

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Le Salon de l'automobile de Genève, dont les deux précédentes éditions avaient été annulées en raison de la pandémie de coronavirus, ouvrira ses portes du 19 au 27 février 2022.

Les exposants ont jusqu'à mi-juillet pour s'inscrire à la 91e édition du Geneva International Motor Show (Gims) qui se tiendra de nouveau à Palexpo.

"Nous espérons vraiment que la situation et les règles sanitaires concernant le Covid-19 nous permettront de ramener (le salon) à la vie", a indiqué le patron du Gims, Sandro Mesquita, dans un communiqué.

Lors de sa dernière édition en 2019, le Salon de l'auto de Genève avait accueilli 602'000 visiteurs, une fréquentation en recul de 9% sur un an.

Les organisateurs avaient dû renoncer à la mouture 2020 du Gims, qui aurait dû se tenir au moment de l'éclatement de la pandémie de coronavirus. Cette annulation de dernière minute a failli mettre à terre la fondation qui détient les droits de la manifestation. Une vente pure et simple avait été envisagée à Palexpo en juin dernier pour un montant évalué à 15 millions de francs.

Nommé en pleine tourmente au printemps 2020, le nouveau directeur Sandro Mesquita annonçait en avril dernier dans la presse la signature d'un partenariat commercial avec une institution du Golfe. Ce projet doit permettre au salon de survivre, même si les marques automobiles seront à reconquérir après des mois de crise, soulignait-il.

La fondation, qui avait besoin de 17 millions de francs, a visiblement réussi à boucler le financement de l'édition 2022. Un prêt de 16,8 millions avait été consenti par le Grand Conseil genevois début juin. Les organisateurs du salon avaient finalement refusé l'argent, misant sur une cession de la manifestation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Tidjane Thiam défend son bilan à la tête de Credit Suisse

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"Les questions culturelles ne peuvent pas se résoudre du jour au lendemain", selon Tidjane Thiam. "Nous avons fait ce que nous avons fait pendant cinq ans", a-t-il poursuivi, mais il faudra encore "beaucoup d'efforts permanents pour régler ces questions". (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ancien directeur général de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a défendu son bilan à la tête du numéro deux bancaire helvétique, à l'heure où l'action de ce dernier crève chaque jour un nouveau plancher en raison d'une levée massive d'argent frais.

"J'ai été extrêmement ferme et je suis plutôt fier que rien de tout cela ne se soit produit sous ma direction", a déclaré lors d'un symposium organisé par le Financial Times le Franco-Ivoirien qui avait succédé en 2015 à l'Américain Brady Dougan, avant de quitter son poste en février 2020 suite au scandale rocambolesque des filatures d'un de ses cadres.

Et le récent sexagénaire de rappeler que dès sa deuxième année en poste, il avait appelé à un "changement culturel" dans l'établissement, après que la banque s'était retrouvée contrainte en 2016 d'effectuer des correctifs de plusieurs centaines de millions de dollars. A l'époque, il avait affirmé que la banque avait mis en place des processus "de manière à ce que cela ne se produise jamais plus, (mais) il ne faut jamais dire jamais".

"Les questions culturelles ne peuvent pas se résoudre du jour au lendemain", a déclaré Tidjane Thiam. "Nous avons fait ce que nous avons fait pendant cinq ans", a-t-il poursuivi, mais il faudra encore "beaucoup d'efforts permanents pour régler ces questions".

Le quotidien britannique souligne que la culture laxiste de Credit Suisse en matière de gestion des risques a souvent été évoquée pour expliquer ses déconvenues, y compris par l'actuel président du conseil d'administration Axel Lehmann et son prédécesseur António Horta-Osório, le même qui avait été contraint à la démission en janvier dernier, emporté par un scandale pour avoir enfreint des règles de quarantaine.

Sous la direction de Tidjane Thiam, entre juin 2015 et février 2022, l'action Credit Suisse s'est dépréciée de plus de moitié à environ 10 francs. Mercredi à 15h25, elle s'échangeait à 2,835 francs (-2,3%), après avoir marqué un nouveau plus bas historique à 2,828 francs, à contre-courant du SMI des valeurs vedettes en hausse de 1,01%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Combien prévoir pour l’installation de panneaux solaires ?

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Panneaux photovoltaïques

Après avoir construit son logement, il est essentiel de l’alimenter en électricité. L’installation de panneaux solaires figure parmi les nombreuses solutions qui existent pour accomplir cet impératif. Électrifier votre maison au moyen de l’énergie renouvelable qu’est le soleil est très écologique et présente des avantages certains. Toutefois, il s’agit d’un important investissement qui peut susciter de l’hésitation. En effet, le prix de l’installation des panneaux solaires peut varier suivant différents facteurs. Découvrez ici combien prévoir pour électrifier votre maison à base de l’énergie solaire.

Quels critères considérer pour faire le budget de l’installation d’un panneau solaire chez soi ?

Panneaux solaires

Le budget à prévoir pour installer un panneau solaire chez soi dépend de différents paramètres. En effet, il existe sur le marché différents types de panneaux solaires avec des coûts très variés. C’est l’exemple des panneaux solaires plug and play EcoFlow qui présentent divers prix en fonction de leurs fonctionnalités. Vous devez donc tenir compte de critères spécifiques pour faire votre budget final.

Le premier critère est relatif au type de panneau choisi. En effet, le coût d’installation d’un panneau photovoltaïque n’est pas le même que celui d’un panneau thermique. Il en est de même pour les kits et tuiles solaires. Un autre critère est celui de la puissance de l’équipement. Lorsque vous choisissez des modèles puissants, vous devez vous préparer à payer plus.

Outre la puissance, il faut également tenir compte de la configuration de l’installation. En effet, vous êtes libre de choisir la configuration de votre installation. Toutefois, à chaque configuration est lié un coût précis. Quoi qu’il en soit, tenez compte de vos besoins et de votre capacité financière pour définir le budget final de votre projet.

Quel budget pour installer des panneaux solaires ?

Les différents panneaux solaires disponibles sur le marché présentent des prix assez variés.

Combien coûte un panneau photovoltaïque ?

Le montant à prévoir pour installer un panneau photovoltaïque dépend de la puissance de cet équipement. En effet, la puissance des panneaux photovoltaïques varie entre 3 et 100 kWc. Ainsi, le prix d’installation d’un panneau de :

  • 3 kWc est de 9 000 à 13 000 euros environ ;
  • 6 kWc est de 16 000 à 19 000 euros environ ;
  • 9 kWc est de 25 000 à 30 000 euros environ ;
  • 36 kWc est de 60 000 à 70 000 euros environ ;
  • 100 kWc est de 120 000 à 150 000 euros environ.

En général, une installation de 3 kWc est largement suffisante pour une utilisation domestique. Mieux, le choix d’une telle puissance donne accès à des aides et subventions. En moyenne pour ce type de panneau, il faut prévoir, en plus du coût du panneau, le prix de la pose de l’ensemble qui est compris entre 3 000 et 4 000 euros/kWc. Il faut aussi prévoir un emplacement d’onduleur tous les 10 ans. Cela pourrait vous coûter entre 1 000 et 2 000 euros.

Quel est le prix d’un panneau solaire thermique ?

Le panneau solaire thermique représente la meilleure solution si vous comptez sur la lumière du soleil pour chauffer votre eau ou votre maison. L’installation de ce dispositif peut vous coûter entre 400 et 1 200 euros pour un panneau de 2 mètres carrés. En effet, le prix de ce type d’équipement évolue en fonction du type de capteur thermique. Cela dit, vous devez prévoir pour un capteur solaire plan entre 400 et 800 euros et pour un capteur solaire tubulaire sous vide, un minimum de 1 200 euros.

Si vous comptez utiliser votre panneau solaire pour chauffer de l’eau, il vous faudra installer un chauffe-eau. Le prix de cet équipement est très variable. Toutefois, il est en moyenne compris entre 5 000 et 7 000 euros. Retenez que le prix de ce type d’installation est en fonction de la surface du panneau, de ses composantes, de la contenance du ballon, etc.

Vous pouvez également opter pour un système solaire combiné qui vous permet de chauffer l’eau ainsi que votre logement. Le prix de ce type d’équipement est nettement élevé. Vous devez donc compter entre 14 000 et 18 000 euros.

Coût de l’installation d’un kit solaire

Si vous avez la fibre bricoleuse, ce type d’installation vous convient parfaitement. En effet, grâce à ces kits, vous pouvez vous-même installer des modules et des micro-onduleurs ainsi que le câblage, les systèmes d’intégration, etc. Mieux, ces kits solaires sont livrés avec des notices ou des tutoriels qui vous permettent de réussir votre installation. Toutefois, veillez à ce que les composants de votre kit soient garantis lors du choix de ce dernier.

L’avantage avec ces équipements est que leurs prix sont très attractifs. En effet, pour un kit solaire de qualité, il faut compter 2 000 euros par kWc, ce qui revient à 6 000 euros pour une installation de 3 kWc. Un tel montant abordable s’explique surtout par le fait que l’installation est à votre charge.

Prix des tuiles photovoltaïques

Les tuiles photovoltaïques constituent l’installation de choix pour un rendu ultra-direct sur votre toiture. Ce type d’équipement solaire s’intègre sans un surplus d’épaisseur sur votre toiture. Les tuiles photovoltaïques remplacent directement le matériau de couverture déjà existant. Pour mettre en place les tuiles photovoltaïques dans votre maison, vous devez prévoir entre 900 et 2 000 euros le mètre carré.

Installation des panneaux solaires : Des aides financières pour réduire les coûts

Electricité solaire

Il n’est d’aucun doute que l’installation des panneaux solaires requiert d’importants investissements. Cependant, il existe des subventions et aides pour amoindrir considérablement ces coûts. Il s’agit premièrement de la prime à l’autoconsommation photovoltaïque.

Cette aide vous est accordée si vous utilisez votre propre production d’électricité. Elle est répartie sur cinq années après l’installation du panneau solaire. La prime d’autoconsommation varie de 430 à 80 euros suivant la puissance de l’installation. En effet, moins l’installation est puissante, plus le montant de la prime est élevé.

Une autre aide financière est relative à la TVA allégée à 10 %. Cette aide vous donne droit à un allègement de la TVA sous certaines conditions. En effet, pour en bénéficier, votre installation doit avoir été réalisée sur un logement achevé depuis au moins deux ans par des professionnels RGE et qualifiés Quali’PV. Aussi, la puissance de votre installation solaire doit être inférieure ou égale à 3 kWc. À noter que la TVA allégée peut être également accompagnée par une exonération d’imposition sur le revenu généré, même en cas de revente d’énergie.

Vous pouvez également recourir aux aides des collectivités locales. Pour cela, il vous suffit de vous rendre dans votre mairie, auprès du conseil général ou régional pour vous renseigner sur les aides auxquelles vous pouvez accéder.

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Economie

La Baronnie du Dézaley accueille la Ville de Lausanne

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La Baronnie du Dézaley défend la diversité des crus et la pluralité de ses expressions, et s'engage à préserver et entretenir le vignoble en terrasses légué jadis par les moines cisterciens, dans le Lavaux vaudois (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La Baronnie du Dézaley a accueilli mercredi la Ville de Lausanne, historiquement ancrée dans la prestigieuse appellation "Dézaley", portant désormais à douze le nombre de ses membres. Les domaines de la capitale vaudoise produiront 3000 bouteilles de chasselas du Clos des Moines, dont l'étiquette sera exclusivement dédiée aux bouteilles de la Baronnie.

Le premier millésime issu des vendanges 2022 viendra officiellement rejoindre les autres crus le 1er septembre 2023. "Nous pensons que faire partie des membres de cette association et ainsi valoriser les savoir-faire et l'excellence est un privilège que la Ville de Lausanne est fière d'honorer", a affirmé la municipale lausannoise Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué de la Ville.

La Baronnie du Dézaley a été fondée en 1994 afin de préserver et promouvoir les traditions séculaires de la culture et de la vinification du chasselas sur les terres du Dézaley. Elle regroupe exclusivement des propriétaires de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) "Dézaley Grand Cru", dont font partie les domaines de la Ville de Lausanne avec leurs deux domaines du Clos des Abbayes et du Clos des Moines, rappelle la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Electricité: procédure contre des gestionnaires de réseaux

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La réduction des différences de couverture sur trois ans ne sont pas respectées par certains gestionnaires de réseau électrique suisse, selon la Commission fédérale de l'électricité (archives). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

La Commission fédérale de l'électricité (ElCom) a ouvert une procédure contre des dizaines de gestionnaires de réseaux électriques suisses. Ils n'ont pas respecté les directives relatives à la réduction des différences de couverture, indique-t-elle mercredi.

Ces dernières années, plusieurs gestionnaires de réseaux ont facturé à leurs clients des tarifs trop bas pour couvrir leurs coûts, selon l'ElCom. Celle-ci leur avait demandé il y a plusieurs années déjà de réduire ces soi-disant sous-couvertures.

Face à ce solde des découverts accumulés constatés, elle a ouvert une procédure contre 58 gestionnaires de réseaux en septembre et novembre. Pour 20 autres, des investigations sont encore en cours. Si nécessaire, l'ElCom engagera aussi des procédures à leur encontre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les milieux publicitaires et du tabac contre "trop" de restrictions

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Interdire aux mineurs l'accès à la publicité pour le tabac: projet controversé. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les cigarettiers et les milieux de la publicité rejettent le projet de révision de la loi sur les produits du tabac qui souhaite interdire toute publicité pour le tabac susceptible d'atteindre les mineurs. L'UDC et le Centre jugent aussi que le texte va trop loin.

Les détracteurs de la révision reprochent au Conseil fédéral et au Département fédéral de l'intérieur (DFI) d'aller bien au-delà de l'objectif visé. Pour l'organisation faîtière economiesuisse, le projet manque totalement de proportionnalité et doit être rejeté.

Il déboucherait sur une interdiction totale de la publicité, en violation de la liberté du commerce et de l'industrie, dénoncent la faîtière de la communication commerciale KS/CS Communication, la Société générale d'affichage (SGA), l'association AWS Publicité extérieure Suisse, Swiss Tobacco et Swiss Cigarette.

Le projet du Conseil fédéral - qui touche également la publicité pour les cigarettes électroniques - est en revanche salué par Santé publique suisse, l'Association suisse pour la prévention du tabagisme, la faîtière alémanique "Fachverband Sucht" et les partis de gauche. Ils estiment qu'il prévoit une interdiction certes large, mais pas absolue de la publicité pour les produits du tabac.

Devoir d'annonce

Les opposants à la révision mise en consultation jusqu'à mercredi estiment que le projet va au-delà des exigences de l'initiative populaire "Pour la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac" acceptée en votation populaire en février dernier. Selon KS/CS Communication en particulier, la mouture proposée par le Conseil fédéral ne fait pas qu'appliquer le texte mais réécrit en partie la loi.

En outre, le devoir d'annonce aux autorités des dépenses publicitaires et du sponsoring de la part des fabricants et importateurs est déplacé, estiment les opposants. Cette obligation, relèvent Swiss Tobacco, Swiss Cigarette et economiesuisse, n'était pas prévue par l'initiative et ne contribue en rien à la protection des mineurs.

L'UDC va plus loin en estimant que le projet revient "dans les faits à interdire de fumer". Plus pondéré, le Centre fait valoir que les auteurs de l'initiative eux-mêmes n'avaient pas prévu d'interdiction totale de la publicité dans les médias imprimés.

PS et Verts satisfaits

Son de cloche opposé du côté du PS et des Verts: ils sont d'avis que le texte proposé correspond à la volonté du peuple et ne va pas trop loin en comparaison internationale. Il n'entraîne pas d'interdiction totale, selon eux.

Concernant le devoir d'annonce, les Verts pensent qu'il est essentiel de connaître le montant des dépenses publicitaires et les chiffres pour les différents supports concernés.

En outre, le projet permettrait que la Suisse puisse "enfin ratifier" la convention-cadre de l'OMS pour la lutte anti-tabac, relèvent les organisations de prévention du tabagisme. Elles sont favorables à l'idée selon laquelle les cantons et la Confédération effectuent des contrôles et le cas échéant infligent des amendes proportionnelles aux sommes brassées par les géants du tabac.

La Conférence des directeurs cantonaux de la santé publique voit également la révision d'un bon oeil. Elle est de nature selon elle à prévenir la tentation de commencer à fumer chez les jeunes et, in fine, à réduire les méfaits du tabac et des produits afférents.

La gauche mais aussi les consommateurs regrettent cependant que le projet ne prévoie pas de dispositions pour promouvoir la santé auprès de la jeunesse. Le problème de la vente en ligne de produits à base de tabac et de nicotine à des mineurs n'est en outre pas réglé par la révision, notent-ils.

L'entrée en vigueur de la loi est prévue pour début 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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