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Suisse

Le parlement bâlois veut un congé parental de 24 semaines

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Le congé parental de 24 semaines s'ajouterait aux 14 semaines de congé maternité. Le père s'em verrait octroyer huit d'office, les 16 autres étant répartis entre le père et la mère (photo symbolique). (©KEYSTONE/PETRA OROSZ)

Le parlement de Bâle-Ville veut introduire un congé parental de 24 semaines. Il a soutenu, mercredi, de justesse une motion socialiste. Le gouvernement cantonal a deux ans pour prendre position et proposer, s’il le désire, un projet de mise en oeuvre.

La motion du PS se base sur les recommandations de la Commission fédérale pour les questions familiales. Elle prévoit que l’actuel congé maternité soit complété par 24 semaines de congé parental payé.

Le père se verrait octroyer d’office huit semaines, les 16 semaines restantes étant réparties entre les deux parents. Le congé parental serait pris durant la période située entre la naissance et le début de la scolarisation de l’enfant.

Le Grand Conseil a approuvé la motion par 50 voix contre 47. Socialistes, Verts et Vert’libéraux l’ont soutenue, estimant que le congé parental renforce la santé psychique et physique de la mère. En tant que canton progressiste, Bâle-Ville doit faire avancer cette cause, alors qu’un congé parental a peu de chances d’être approuvé aujourd’hui au niveau fédéral, a fait valoir une députée du PS.

Le PLR, l’UDC, le PDC et le PEV se sont opposés à la motion. Selon eux, introduire un congé parental n’est pas le rôle du canton. Et d’ajouter qu’un congé paternité de deux semaines est en planification au niveau fédéral.

 

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Le monde de demain: une start-up optimise les places de bureaux

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Avec la reprise progressive d’activités, l’occupation des bureaux est aussi au coeur des préoccupations. Une start-up suisse optimise justement les espaces de travail de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Son nom : Locatee, c’est une jeune pousse née en 2015 à Zurich. Elle est spécialisée dans l’analyse de l’utilisation des places de travail. Une préoccupation qui trouve un écho particulier en cette période de Covid-19, où certaines sociétés modifient leurs espaces pour permettre à leurs employés de revenir travailler avec les distances nécessaires, quand d’autres réfléchissent à prolonger l’essai réussi du télétravail. Avec cette question sous-jacente: est-ce que les entreprises auront, à l’avenir, besoin de plus d’espace pour respecter les précautions de santé ou au contraire d’espaces plus réduits pour confirmer l’option de la mobilité et de la flexibilité imposée par le confinement? La question n’a, certes, pas attendue le Covid-19 pour être posée mais elle revient avec d’autant plus d’insistance aujourd’hui. Et l’idée intéresse : Locatee vient récemment de lever 4 millions de dollars de financement auprès d’investisseurs suisses et américains et elle compte déjà plusieurs grandes entreprises parmi ses clients, dont Zurich, Swiss Re, La Poste ou UPC. Au point même de se rêver en futur « Google Analytics des bâtiments».

Comment s’effectue l’analyse de l’occupation des locaux? 

Locatee utilise plusieurs sources de données, dont celles déjà existantes dans les entreprises comme l’infrastructure informatique, le wi-fi ou même des capteurs de mouvements pour mieux comprendre comment sont utilisés les espaces de travail et les optimiser ensuite. Locatee assure au passage que la protection de la vie privée des employés est respectée. Quelques clients en témoignent aussi sur le site de l’entreprise. Parmi eux, l’assurance Zurich qui, avec l’épisode Covid-19, a fait analyser les pics d’occupation des bureaux de son siège et prépare ainsi la réoccupation progressive des lieux. Swiss Re, de son côté, explique qu’ils pourraient réduire de 10% leurs surfaces de bureaux à Munich, à la clé une économie d’environ 290 000 € par an.

 

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Le monde de demain: bientôt des poignées auto-désinfectantes

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Quand la technologie nous aide à ouvrir les portes, c’est le monde de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Bienvenue dans le nouveau monde “post Covid-19” avec gants de protection, gel hydroalcoolique et autres crochets sans contact qui se sont invités dans notre quotidien pour ouvrir les portes en toute sécurité… Sauf que la technologie peut aussi passablement nous faciliter la vie. Illustration avec la bonne idée de 3 jeunes vaudois, Giovanni, Alex et Valentin, affiliés à l’EPFL et à HEC Lausanne, qui ont créé ensemble une poignée de porte qui se désinfecte automatiquement après chaque utilisation. L’idée ne date pas d’aujourd’hui… A l’origine, c’est l’histoire d’un projet étudiant qui remonte à 2017, et qui, de récompenses en brevet international, s’est finalement concrétisé avec le lancement de la société Clean Motion en février 2019. Le projet est encore en cours de finalisation. Mais une version quasi définitive sera testée cet été chez les 1er clients, avec l’espoir de le commercialiser ensuite. En ligne de mire: les restaurants et les promoteurs immobiliers qui comptent parmi les principaux intéressés. 

Comment est-ce que cette poignée s’auto-désinfecte? 

Il y a déjà eu plusieurs versions et l’idée continue de s’affiner mais, en somme, c’est une poignée de porte, assez classique, elle est en acier et elle s’installe en moins de 10 minutes, nous dit-on. Et le fonctionnement est on ne peut plus simple. La subtilité du procédé c’est qu’à chaque utilisation, un petit anneau intégré fait un aller retour en 3 secondes sur la surface de la poignée pour répartir un liquide désinfectant et ainsi éliminer 99% des bactéries. La réserve de liquide désinfectant elle se trouve dans une recharge directement intégrée  dans le dispositif et vous pouvez la remplir vous-même après un millier d’utilisations. Le tarif reste lui aussi encore à finaliser mais il faudra compter entre 2 et 300 francs par poignée. 

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Le monde de demain: un bracelet suisse en test contre le Covid-19

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Photo: AVA

De la fertilité au Covid-19, il n’y a qu’un pas ou plutôt il n’y qu’un bracelet… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Oui c’est l’histoire de la start-up suisse à succès AVA Women qui s’est fait connaître depuis 2014 avec son bracelet de suivi d’ovulation et qui s’invite depuis quelques jours dans la lutte contre le coronavirus. Leur bracelet biométrique sert habituellement à suivre les cycles de fertilité pour les femmes: il peut à la fois mesurer la température de la peau, le pouls et la fréquence respiratoire, ainsi que le débit sanguin ou la variabilité du rythme cardiaque pendant le sommeil. Autant de données qui peuvent aussi être particulièrement utiles en période de pandémie pour détecter en temps réel les nouvelles infections dues au Covid-19. Le bracelet peut ainsi devenir un système de détection et de monitoring pour savoir quand les personnes qui le porte doivent consulter ou se faire soigner. On peut même envisager la création d’un algorithme qui permettrait l’identification du nouveau coronavirus à un stade précoce, même en l’absence des symptômes classiques de la maladie, comme la fièvre, la toux sèche et des difficultés respiratoires.

Est-ce que des scientifiques envisagent inclure ce  bracelet dans leurs recherches?

Oui le bracelet va justement être utilisé dans le cadre d’une grande étude scientifique de dépistage numérique au Liechtenstein pour vérifier si la détection précoce du Covid-19 est possible avec ce bracelet sensoriel et ainsi contrôler l’évolution de l’épidémie de coronavirus sur le territoire. La principauté a commencé à équiper 2200 personnes de ce bracelet “Made in Swiss”. Cela représente environ 5 % de la population. Les testeurs sont âgés de 33 à 51 ans, ils sont tous volontaires. Les premiers résultats de l’étude nommée “COVI-GAPP” sont attendus à l’automne, dans l’éventualité d’une deuxième vague d’infection au second semestre 2020.

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Le monde de demain: de la pub personnalisée dans les commerces

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Photo: Advertima

Quand la publicité devient intelligente et personnalisée, c’est le monde de demain… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Oubliez les vieux panneaux publicitaires statiques d’antan dans les commerces… Après avoir fait sa révolution numérique, la publicité entre dans l’ère intelligente. Oui publicité et intelligence, ça peut surprendre… C’est la start-up  saint-galloise Advertima qui a développé une technologie basée sur l’intelligence artificielle qui permet, en quelque sorte, de scanner l’environnement ou les personnes. Leur technologique est implantée dans des écrans munis de caméras 3D à haute performance qui, grâce à des algorithmes, permettent, de cibler les clients d’un magasin pour mesurer leur attention aux réclames ou leur adresser une publicité “sur-mesure”. Illustration concrète: une cliente passe devant un panneau publicitaire, la caméra peut alors définir son sexe et son âge approximatif. Si elle a jeté un oeil à la publicité et si oui pendant combien de temps. Les résultats sont ensuite analysés pour proposer des publicités individualisées. Ce que Advertima résume en un slogan : “Fournir le bon contenu aux bons consommateurs au bon moment”. Le cofondateur d’Advertima précise que les images ne sont pas conservées et seules les statistiques sont retenues.

Où en est le projet?

Le projet est déjà bien concrétisé : Advertima a décroché ses 1ers contrats auprès de Spar Suisse. L’installation des 1ers panneaux publicitaires de nouvelle génération a débuté à l’automne dernier. D’ici fin juin, 450 écrans seront ainsi déployés dans les 190 supermarchés Spar et 11 magasins TopCC à travers la Suisse. Avec des écrans en vitrines pour scanner les passants, et d’autres dans les rayons pour se concentrer sur les clients. Spar assure d’ailleurs que les résultats ne se sont pas fait attendre. Ils disent avoir constaté, 3 fois plus d’engagement de la part de leurs clients, et augmenté leurs ventes de plus de 10% par rapport à l’affichage numérique traditionnel. Et c’est peut-être par ce biais là qu’il faut comprendre publicité intelligente. 

 

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Le monde de demain: la liste des courses 2.0

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Photo: Bring

Les services de courses en ligne ont explosé avec l’épisode du Covid-19. Et de nouvelles solutions se développent en Suisse… C’est le monde de demain. 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

L’application suisse de shopping Bring s’affiche en tête de gondole des plateformes de téléchargement depuis quelques semaines déjà. C’est une appli qui vous facilite la corvée des courses en créant, gérant et partageant votre liste de courses directement sur votre smartphone ou votre ordinateur. Ce n’est pas une nouveauté, elle est déjà utilisée par des millions de personnes, essentiellement en Suisse et en Allemagne. En Suisse parce que c’est une entreprise zurichoise qui la développée depuis 2015 et elle compte bien doubler le nombre de ses utilisateurs dans les années à venir. La startup vient d’ailleurs tout juste de lever 4 millions de francs supplémentaires, ce qui porte ainsi son financement total à 7 millions, avec le soutien aussi de plusieurs mastodontes nationaux comme Swisscom ou la Poste. Des fonds qui vont servir à développer encore l’appli collaborative avec plus de personnalisation et pour ajouter du beurre dans les épinards, la conquête de nouveaux marchés, notamment en France et en Italie.

Qu’est ce qui fait le succès de cette appli? 

C’est tout simplement la bonne vieille recette du bout de papier pour les courses qui profite d’un lifting 2.0 pour devenir, en somme, une liste de courses intelligente et surtout partagée entre les membres du foyer pour les commis de la semaine ou avec vos amis pour le barbecue qui se prépare dimanche prochain. Chaque grande famille d’aliments est répertoriée : les fruits et légumes, les boissons, le ménage, etc. Il suffit ensuite de cliquer sur les icônes des produits souhaités et d’en préciser le nombre et la marque et le tour est joué. Chacun de vos contacts invités peut ainsi contribuer à la liste pour ajouter ou retirer des aliments. Il y a aussi des suggestions, des recettes intégrées, des offres locales en activant les services de localisation et la possibilité de numériser vos cartes de fidélité. L’application est disponible sur Iphone et Android et elle est gratuite.

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