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Suisse

2,6 milliards d’excédent pour la Confédération

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Une fois de plus, la Confédération devrait boucler ses comptes cette année sur un résultat meilleur que celui budgété (image symbolique). (©KEYSTONE/ALESSANDRO CRINARI)

Les comptes de la Confédération devraient se solder sur un excédent de 2,6 milliards de francs cette année. Le budget prévoyait 1,2 milliard.

Avec les nouveaux chiffres, les recettes devraient se monter à la fin de l’année à 74 milliards (73,6 milliards au budget) et les dépenses à 71,4 milliards (72,3 milliards). Cette nouvelle extrapolation dévoilée mercredi par le Conseil fédéral sur la base des chiffres de fin septembre est toutefois inférieure de 200 millions de francs à la valeur annoncée en juin.

Les recettes ont été revues à la baisse pour le produit de la TVA. Elles devraient désormais être inférieures de 350 millions de francs comparé au montant budgété. Leur somme a été même réduite de 110 millions de francs par rapport à juin.

Cette baisse vient des prévisions moins optimistes sur l’évolution de la croissance économique. Celle-ci devrait atteindre 1,3% en 2019 alors que les experts de la Confédération tablaient encore sur 1,8% en juin.

En baisse

Les estimations concernant l’impôt sur les véhicules automobiles et les droits de douane à l’importation ont aussi été révisées. Les recettes de l’impôt sur les véhicules devraient être inférieures de 40 millions de francs par rapport au budget et celles des droits de douane à l’importation de 20 millions.

Le Département fédéral des finances s’attend aussi à ce que recettes non fiscales soient inférieures de 85 millions comparé à l’extrapolation de juin. Ce recul vient de la baisse des revenus tirés des opérations de change.

En hausse

Les recettes de l’impôt fédéral direct devraient en revanche dépasser de presque 600 millions les prévisions budgétaires. En l’absence d’une base de calcul fiable, aucune extrapolation n’a été établie pour l’impôt anticipé et une grande incertitude plane quant à son évolution. Mais une estimation évalue ses revenus à 7,5 milliards (0,4 milliard de plus que dans le budget).

S’ajoutent aussi des recettes extraordinaires. Elles viennent en grande partie de l’attribution de fréquences de téléphonie mobile dans le cadre d’une mise aux enchères qui a eu lieu ce printemps et qui ont rapporté 376 millions. Des amendes prononcées par la Commission de la concurrence contre des banques qui se sont concertées sur le négoce de devises ont elles généré 113 millions.

Le recul des dépenses par rapport aux prévisions contribue lui aussi au bon résultat. Tous les crédits alloués ne devraient en effet pas être utilisés par les services de l’administration fédérale.

Les soldes de crédit les plus importants devraient concerner les charges liées à l’armement (100 millions), l’aide sociale aux demandeurs d’asile (89 millions), la réduction individuelle des primes (61 millions) et les dépenses d’exploitation relatives aux centres pour demandeurs d’asile (44 millions).

Une habitude

Le Conseil fédéral est régulièrement trop pessimiste en matière de budget. L’an dernier, la Confédération a clos avec un excédent ordinaire de 2,9 milliards de francs au lieu des 300 millions budgétés. En 2017, au lieu du trou budgété de 250 millions de francs, elle a finalement affiché un excédent de 2,8 milliards.

Source : ATS

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Arc Lémanique

Manger bio et local sur le Léman

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De nouveaux menus seront proposés à bord des bateaux de la CGN à partir de 2021 (archives). CREDIT: KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD
La CGN change de prestataire pour sa restauration
La Compagnie générale de navigation sur le Léman (CGN) revoit sa politique de restauration. Elle a changé de prestataire pour assurer une cuisine davantage axée sur les produits régionaux et bio.

Associée depuis près de 20 ans avec le groupe vaudois Eldora, la CGN a annoncé mercredi avoir confié sa restauration à une nouvelle société à la suite d’un appel d’offres. Son choix s’est porté sur l’entreprise genevoise Café Léman, filiale de Caviar House Airport Premium Suisse et active notamment dans différents aéroports internationaux.

Ce partenariat, qui entrera en vigueur en janvier 2021, doit permettre « un renouveau des services de restauration avec une véritable offre lémanique », a relevé la CGN dans un communiqué. La compagnie a précisé que le niveau des prix actuel sera maintenu « pour une offre en tout point améliorée. »

 

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3,1 milliards d’excédent pour la Confédération

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La Confédération a achevé l'année 2019 avec beaucoup plus d'argent dans les caisses que prévu (archives). (©KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

L’exercice comptable 2019 de la Confédération se solde finalement par un excédent ordinaire de 3,1 milliards de francs, a annoncé mercredi le Conseil fédéral. Le budget prévoyait seulement 1,2 milliard. Le gouvernement s’est montré une fois de plus trop pessimiste.

L’embellie est due pour moitié à une progression des recettes et pour moitié à un recul des dépenses. Les recettes supplémentaires proviennent avant tout de l’impôt anticipé (+1,3 milliard) et de l’impôt fédéral direct sur le bénéfice des entreprises (+500 millions). Le produit de la TVA est en revanche resté de 900 millions inférieur aux attentes.

Les dépenses ont diminué de 900 millions, par rapport au budget, ce qui correspond à la moyenne des dernières années. Les sommes consacrées à la prévoyance sociale et à la sécurité, en particulier, ont été moins élevées que prévu, de respectivement 600 et 300 millions.

L’argent dévolu à la migration a fléchi en raison de la baisse du nombre des demandes d’asile. Les dépenses d’armement ont aussi reculé. Seules les dépenses liées à la fiscalité ont augmenté de 300 millions car l’augmentation des recettes de la Confédération entraîne la hausse des parts qui reviennent aux cantons.

Au final, les recettes se montent à 74,5 milliards (73,6 milliards au budget). Les dépenses s’inscrivent à 71,4 milliards (72,3 milliards).

Les recettes extraordinaires se sont montées à 541 millions. Elles découlent de la vente aux enchères de licences de téléphonie mobile 5G (376 millions), d’amendes prononcées par la Commission de la concurrence (139 millions) et de la liquidation concordataire de Swissair (25 millions). Si l’on prend en considération ces recettes extraordinaires, l’excédent au compte 2019 atteint 3,6 milliards.

Situation stable

Le Conseil fédéral a par ailleurs défini le cadre financier du prochain budget. Les perspectives budgétaires pour les années 2021 à 2023 apparaissent stables.

Un excédent structurel de 1,1 milliard est attendu pour l’exercice 2021. Le Parlement ayant renvoyé au Conseil fédéral son projet pour éliminer la pénalisation fiscale des couples mariés, il n’est plus pris en compte dans la planification de l’exercice 2023.

La planification financière ne prend pas en considération les éventuelles charges ne bénéficiant pas encore du niveau de planification requis. Celles-ci se chiffrent à environ 1,5 milliard net pour 2022 et 2023, ce qui excède nettement la marge budgétaire disponible.

Le gouvernement pense à l’augmentation de la déduction des primes maladie, la réforme de l’imposition de la propriété du logement, la suppression des droits de timbre. Mais aussi à des réformes prévues par l’OCDE en matière d’imposition des entreprises internationales, dont les répercussions ne sont pas encore clairement définies.

Le budget sera en revanche allégé en 2020 et 2021 grâce aux bénéfices supplémentaires distribués par la Banque nationale suisse. Ces recettes ne pouvant compenser qu’en partie les éventuels surcroîts de charges, le Conseil fédéral entend préserver autant que possible la marge de manoeuvre budgétaire existante.

Toujours pessimiste

Le gouvernement peint régulièrement le diable sur la muraille en matière de budget. Depuis 2007, seul l’exercice 2014 a clos sur un résultat légèrement inférieur aux prévisions budgétaires. L’an dernier, la Confédération a dégagé un excédent ordinaire de 2,9 milliards au lieu des 300 millions budgétés. En 2017, le trou prévu de 250 millions s’est transformé en excédent de 2,8 milliards.

Pour 2019, les extrapolations réalisées au cours de l’année prévoyaient déjà une meilleure situation que prévu. Mais le résultat final dépasse de 500 millions la prévision dévoilée en octobre. Il doit être avalisé par le Contrôle des finances.

Source: ATS

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Actualité

Les Suisses se disent préoccupés par la prévoyance vieillesse

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La prévoyance vieillesse inquiète de plus en plus les Suisses. (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Pour 18% de l’électorat suisse, le besoin d’action politique le plus pressant en 2020 touche la prévoyance vieillesse, selon le dernier sondage en ligne de Vimentis. En 2e et 3e position, on trouve la politique d’asile (14%) et le changement climatique (12%).

Le changement climatique grimpe dans l’agenda politique des Suisses. L’an dernier, il se trouvait encore au neuvième rang, peut-on lire mercredi dans un communiqué de Vimentis. Dans le même temps, la satisfaction des Suisses face à la politique en général a baissé en un an, de 2% à 36%.

Nécessité d’agir

Revenant à l’environnement, 62% de citoyens suisses jugent qu’une action politique est nécessaire en raison du changement climatique, poursuit Vimentis. La Suisse devrait réduire de moitié ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990, estiment près de 45% d’entre eux, conformément à la Convention de Paris sur le climat.

Environ la même proportion (43%) est en faveur de l’introduction d’une taxe sur le CO2 pour les entreprises. Et la moitié de l’électorat suisse (50%) est opposée à une interdiction des moteurs à combustion interne d’ici 2050, contre 37% qui y sont favorables.

L’interdiction des vols court-courriers, en revanche, est soutenue en principe par 49% de l’électorat suisse, pratiquement à égalité avec les opposants à cette mesure, à 48%.

Mieux intégrer les réfugiés

La politique d’asile préoccupe aussi les Helvètes. Près de 62% des sondés ne sont pas satisfaits de la politique actuelle de la Suisse dans ce secteur. Une nette majorité de 54% souhaite que des mesures supplémentaires soient prises pour intégrer les réfugiés admis temporairement et reconnus sur le marché du travail.

Quelque 43 % pensent que les entreprises ne devraient pas recevoir d’incitations financières pour accepter des réfugiés temporairement admis. Par conséquent, ils devraient être payés comme les travailleurs domestiques, à qualifications comparables.

Enfin, une faible majorité de 47% de l’électorat suisse estime qu’il paie trop d’impôts par rapport aux services fournis par l’État. Et pas loin de la moitié des sondés (49%) jugent que leur salaire est équitable par rapport à celui des autres personnes en Suisse.

L’imposition individuelle des conjoints séduit encore 67% de l’électorat suisse. Dans un autre domaine, près de 70% des sondés est favorable à ce que les chômeurs soient obligés d’effectuer des travaux d’intérêt général pour pouvoir bénéficier de l’aide sociale et des allocations de chômage.

Sondage en ligne

Ainsi 21’736 personnes ont participé au sondage en ligne du 13 novembre au 18 janvier. Les résultats de Vimentis représentent exactement les pourcentages de voix de 2019 (élections du Conseil national) des partis avec une marge d’erreur maximale de +/- 4%.

Vimentis a été créé en 2003 par des étudiants de l’Université de St-Gall. Mené une fois par année, il se veut politiquement neutre et se trouve sous le patronage des présidents des partis des Verts, du PS, du PLR, du PBD, du PDC, du PVL et de l’UDC.

Source: ATS

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Le nombre de gros fumeurs a baissé depuis 25 ans

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La plupart des gens commencent à fumer en tant que jeunes adultes (©KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Les fumeurs représentaient 27% de la population en 2017, un chiffre relativement stable depuis dix ans. Mais les habitudes de consommation du tabac changent: la part des gros fumeurs qui en grillent au moins 20 par jour s’est réduite de moitié ces 25 dernières années.

En 2017, 31% des hommes et 23% des femmes faisaient partie des fumeurs, selon l’Office fédéral de la statistique (OFS). Les taux de fumeurs sont les plus élevés chez les moins de 35 ans. Après avoir augmenté de 30% à 33% entre 1992 et 1997, la proportion de fumeurs a diminué jusqu’en 2007 (28%) et s’est maintenue à ce niveau depuis.

C’est en général pendant l’adolescence que l’on se met à fumer. Plus des deux tiers des fumeurs ont commencé avant leur 20e anniversaire. Et 36% des 25 à 34 ans déclarent fumer. La part des fumeurs diminue ensuite. Elle est nettement moins élevée avant tout chez les personnes de 65 ans et plus.

Dix cigarettes par jour

En 25 ans, les fumeurs ont réduit leur consommation quotidienne de cigarettes. La part des gros fumeurs a diminué de moitié chez les hommes comme chez les femmes (de 12% à 6%). Cette évolution est due avant tout au changement d’habitudes de consommation des adolescents et des jeunes adultes.

Les fumeurs consomment en moyenne 10 cigarettes par jour. Dans l’ensemble, 21% sont des gros fumeurs qui grillent au moins un paquet. Les hommes sont plus nombreux dans cette catégorie (26%) que les femmes (16%). La plupart sont en général âgés entre 45 et 65 ans. Les jeunes adultes sont souvent des fumeurs occasionnels.

Le nombre moyen de cigarettes consommées diminue chez les personnes de 65 ans et plus, parce qu’elles tombent malades ou qu’elles espèrent que le fait de fumer moins aura des effets positifs sur leur santé.

Inégalités sociales

Il y a de grosses différences sociales dans la consommation de tabac. Chez les personnes de moins de 45 ans, les personnes sans formation postobligatoire étaient proportionnellement plus nombreuses à fumer que celles ayant un diplôme universitaire (43% contre 27%).

Elles fumaient aussi davantage de cigarettes par jour et étaient moins nombreuses à parvenir à arrêter de fumer. Ces inégalités face au tabagisme persistent indépendamment de l’âge et du sexe.

Le tabagisme a évolué de manière différente chez les hommes et chez les femmes. Pour les hommes, une légère diminution a été observée pour les générations nées de 1935 à 1955. Celle de 1965 enregistre le recul le plus marqué.

Fumeuses en hausse

La part des femmes ayant déjà fumé a par contre continuellement augmenté dans les cohortes de naissances de 1935 à 1955, avant de diminuer légèrement dans celles de 1965 et de 1975. Comme chez les hommes, la part des femmes ayant déjà fumé est restée depuis pratiquement inchangée.

Les femmes qui fument le plus atteignent actuellement l’âge auquel se déclarent les cancers. On peut partir du principe que la mortalité précoce due au tabagisme va continuer d’augmenter ces prochaines années chez les femmes. Parmi les personnes ayant déjà fumé, la part des femmes est inférieure de 10 points environ à celle des hommes.

La cigarette est le produit le plus consommé. Parmi les fumeurs, 96% des femmes et 84% des hommes fument uniquement ou principalement des cigarettes; 7% consomment des produits électroniques, où le tabac ou la nicotine sont chauffés. 70% des personnes qui utilisent des produits électroniques fument par ailleurs des cigarettes ordinaires.

44% réussissent à arrêter

Le taux d’abandon du tabac n’a pratiquement pas changé au fil du temps. Près de la moitié des personnes ayant déjà fumé parviennent à arrêter de fumer (44%). Ce taux augmente fortement avec l’âge: de moins de 10% chez les 15 à 24 ans, il atteint près de 80% chez les 75 ans et plus.

La moitié des personnes ayant déjà fumé ont cessé de le faire au plus tard à 55 ans. Mais la mortalité précoce des fumeurs contribue aussi à ce résultat. D’après la recherche, 30% à 50% des fumeurs, selon leur consommation et la durée de celle-ci, n’atteindront pas l’âge de 70 ans. Six sur dix fumeurs aimeraient arrêter.

Le tabagisme passif nuit presque autant à la santé que le tabagisme. Il a nettement diminué depuis l’entrée en vigueur en 2010 de la loi fédérale sur la protection contre le tabagisme passif. La part des non-fumeurs exposés au moins une heure par jour a baissé de 16% à 6% entre 2007 et 2012; elle était toujours à 6% en 2017. Elle a diminué le plus chez les personnes de 15 à 24 ans, lesquelles restent malgré tout les plus exposées.

La moitié de la population n’a jamais fumé.

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Berne veut utiliser les données des passagers aériens

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Les autorités suisses veulent pouvoir exploiter les données des passagers aériens pour traquer les criminels (image symbolique). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Pour lutter contre le terrorisme, la Suisse devrait pouvoir utiliser les données des passagers aériens. C’est ce que veut le Conseil Fédéral. Il a chargé mercredi le Département de justice et police de préparer une loi à mettre en consultation.

Le projet qui sera élaboré en collaboration avec le Département des transports devra inclure des dispositions sur la protection des données et sur leur transmission à d’autres pays. La répartition des coûts de mise en oeuvre et d’exploitation devra être réglée avec les cantons.

La décision n’est pas une surprise. Vingt-quatre pays européens ont déjà mis en place des unités pour recueillir et traiter les données dites PNR pour Passagers Name Records que les passagers fournissent aux transporteurs aériens ou aux agences de voyage.

Le nom, le prénom, les références de contact ou l’itinéraire d’un passager peuvent permettre d’identifier avant même le décollage de l’avion une personne figurant dans les systèmes d’information de la police. Les renseignements peuvent aussi aider à retracer les déplacements d’une personne dans le cadre d’une enquête.

Une directive européenne oblige déjà les compagnies aériennes opérant de la Suisse vers l’UE à fournir les données sur leurs passagers entre 48 heures et 24 heures avant le vol ainsi qu’après leur embarquement aux autorités des Etats européens de départ et de destination. Faute d’un système PNR national, les autorités suisses ne peuvent en revanche pas accéder à ces informations.

Usage restreint

Le projet doit combler cette lacune. Les données ne peuvent être utilisées que pour prévenir, élucider ou poursuivre des actes terroristes ou de grande criminalité. La protection des données et des droits de la personnalité des passagers doit être prise en compte. L’exploitation de données sensibles, trahissant par exemple les origines ethniques ou les convictions religieuses, est exclue.

Les résultats positifs des comparaisons de données sont toujours vérifiés manuellement. Seules les personnes connues des services de police ou fortement soupçonnées d’être impliquées dans des activités criminelles sont contrôlées.

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