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Suisse

Le meurtrier Günther Tschanun est mort depuis plus de 6 ans

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Le 16 avril 1986, le responsable, ici en 1990, avait exécuté quatre de ses plus proches collaborateurs et grièvement blessé une autre victime dans son bureau de l'Amtshaus IV à Zurich. (© KEYSTONE/STR)

Günther Tschanun, ancien chef de la police des constructions de Zurich condamné pour quatre meurtres, est mort il y a plus de six ans dans un accident de vélo au Tessin. Il y vivait sous un nouveau nom après avoir purgé sa peine de prison.

C'est ce qu'a découvert une journaliste de Tamedia au cours d'une recherche dont la première partie a été publiée dimanche dans la "Sonntagszeitung". Il y a deux ans, elle a participé à une visite guidée du musée du crime et y a appris que Tschanun était censé être mort dans un accident de vélo, a déclaré l'auteure dans le "Tagesschau" de la télévision suisse SRF.

Le journal a pu consulter pour la première fois le dossier inédit de l'affaire, en vertu du principe de l'accès public à l'Office pénitentiaire de Zurich.

Selon ce dossier, Günther Tschanun a été tué dans un accident de vélo sur les rives de la Maggia près de Losone (TI) le 25 février 2015, à l'âge de 73 ans. Sur le certificat de décès, il a été identifié comme Claudio Trentinaglia, le nom sous lequel Tschanun avait apparemment vécu après sa libération de prison en 2000.

Tués d'une balle dans la tête

Le 16 avril 1986, le responsable avait exécuté quatre de ses plus proches collaborateurs et grièvement blessé une autre victime dans son bureau de l'Amtshaus IV à Zurich. Cette folie meurtrière est l'un des crimes les plus graves de l'histoire criminelle suisse. Condamné à 20 ans de prison, Günther Tschanun a été libéré en janvier 2000, 14 ans après les faits.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Milliers de manifestants dans des villes suisses samedi

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A Berne, un cortège entendait dénoncer samedi l'empreinte de l'extrême droite sur les manifs contre les mesures anti-Covid. (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Des milliers de personnes ont à nouveau défilé contre les mesures anti-Covid samedi en Suisse, notamment à Lausanne, Baden (AG) et Rapperswil-Jona (SG). A Berne, une contre-manifestation de gauche était au programme. Les rassemblements se sont déroulés sans heurt.

Entre 800 et 1000 personnes ont défilé à Lausanne pour dire "non au pass sanitaire et à la restriction de nos libertés". Un cortège hétéroclite et familial a cheminé au centre-ville, sans incident.

"Berset, ton pass on en veut pas", "Liberté" ont scandé les manifestants, sans masque, entre deux coups de sifflets. Ce défilé tonitruant a dénoncé des atteintes aux libertés: "Non à la surveillance de masse", "Le pass....aux sanitaires" ou encore "Pour votre sécurité, vous n'aurez plus de liberté" disaient les pancartes.

A Rapperswil-Jona, près de 3000 personnes ont défilé jusqu'au lieu de rendez-vous, un parking à côté de la patinoire locale, où des discours ont eu lieu. L'organisateur "Aktionsbündnis Urkantone" ("Alliance en action des cantons originels") avait annoncé que le rassemblement durerait jusqu'en soirée.

A Baden, ils étaient 1500, selon la police, à manifester contre les mesures prises par les autorités, accompagnés des désormais traditionnels "Freiheitstrychler". Le cortège était autorisé et n'a pas donné lieu à des violences, selon la police. La plupart des manifestants ne portaient pas de masques, a constaté sur place un journaliste de l'agence Keystone-ATS.

Contre-démo à Berne

Dans la capitale fédérale, ce sont quelque 300 personnes de la nouvellement créée Alliance solidaire de Berne qui ont battu le pavé samedi après-midi sous le slogan "Solidaires pour sortir de la crise - solidaires contre la droite". La plupart des participantes et participants portaient un masque.

Le groupement de gauche entendait lancer un signal contre les manifestations du mois passé, marquées à leurs yeux par l'extrême droite. Si la manifestation n'était pas autorisée, elle a été encadrée par la police, qui n'a pas eu à intervenir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Il brûle des mauvaises herbes et met le feu à la maison

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Un thuya en flammes a mis le feu à la toiture. (© Police cantonale argovienne)

Au cours de travaux de jardinage, un thuya a pris feu vendredi à Schöftland (AG). Les flammes ont atteint le toit d'une maison, causant d'importants dégâts.

Un habitant de la maison voulait se débarrasser de la mauvaise herbe avec un brûleur à gaz, a indiqué samedi la police cantonale argovienne. Il a alors involontairement mis le feu à un thuya, qui se trouvait près de la maison.

A l'arrivée des pompiers, les flammes s'étaient propagées à la maison jusqu'au toit. Les pompiers ont réussi à éviter que le sinistre ne s'étende davantage. Les dégâts, qui ne sont pas encore chiffrables, sont importants, selon la police.

Cette méthode utilisée contre la mauvaise herbe provoque régulièrement des incendies. La plus grande prudence est donc de mise pour de tels travaux, rappelle la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une personne décroche la cagnotte de l'Euro Millions

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Lors du prochain tirage mardi, 18 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Une personne a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l'Euro Millions de vendredi et a empoché 236,3 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 21, 26, 31, 34 et 49, ainsi que les étoiles 2 et 5.

Selon l'AFP, le gagnant ou la gagnante de la cagnotte la plus importante de l'histoire de la loterie européenne depuis ses débuts en 2004 se trouve en France. La personne concernée a désormais 60 jours pour se présenter à la Française des jeux et retirer son prix.

Le précédent super jackpot, 210 millios d'euros, avait été empoché en Suisse le 26 février dernier.

Lors du prochain tirage mardi, 18 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Panne de l'application du certificat Covid

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Les citoyens suisses de l'étranger n'ont pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés. (© KEYSTONE/AP/ANDREW MEDICHINI)

L'application du passeport Covid est soudainement tombée en panne vendredi. Le certificat ne pouvait pas être actualisé et indiquait une "signature non valable". Selon l'Office fédéral concerné, la panne a duré de 19h30 à 20h30 et est due à des travaux de maintenance.

La panne a d'abord été signalée sur Twitter par 20 Minuten et le Blick. Contacté par Keystone-ATS, l'Office fédéral de la santé publique a renvoyé à l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (OFIT), qui a développé l'application.

Selon l'OFIT, les applications suisses n'ont pas pu valider les certificats Covid suite à des travaux de maintenance sur la passerelle européenne. Ces derniers ont rendu toutes les clés de la liste temporairement indisponibles, a indiqué l'office dans un communiqué en fin de soirée.

L'OFIT a pu rétablir les clés suisses et les certificats Covid émis en Suisse fonctionnent à nouveau. Mais la panne aussi affecté le fonctionnement des certificats émis dans l'UE en Suisse. Ceux-ci ne fonctionnent pas encore sur le territoire helvétique. L'OFIT a dit travailler d'arrache-pied pour les rétablir.

Les citoyens suisses de l'étranger n'ont eux pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés, a précisé l'OFIT.

Depuis le 13 septembre, le certificat Covid est obligatoire en Suisse pour tous les événements qui ont lieu en intérieur (bars, restaurants, musées, cinémas, établissements sportifs, concerts, etc). Il faut être guéri, testé ou vacciné, et présenter un certificat sous forme papier ou s'affichant dans une application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Baromètre électoral: l'UDC creuse l'écart, resserrement derrière

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Le ministre de la santé Alain Berset et le président de la Confédération Guy Parmelin, au premier plan, ont multiplié les apparitions en cette année marquée par la pandémie. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'UDC conforte sa place de premier parti de Suisse loin devant le PS à mi-législature, selon le Baromètre électoral de la SSR. Derrière, les positions se resserrent, le PLR, Le Centre et les Verts se trouvant quasi ex-aequo au 3e rang.

Par rapport aux élections fédérales de l'automne 2019, l'UDC gagne un point de pourcent, à 26,6%. Le PS conserve sa 2e place, à 15,8% (- 1). Malgré la pandémie de Covid-19, on observe une situation très stable, relève vendredi l'Institut Sotomo à l'origine du sondage pour la SSR.

Le PLR subit le plus fort recul (- 1,5 point), à 13,6%. Le Centre, qui a entretemps bénéficié de la fusion entre le PDC et le PBD, ne perd qu'un demi-point de pourcent, à 13,3%, tandis que les Verts se maintiennent à 13,2%. Ce sont les Vert'libéraux qui réalisent la meilleure progression (+ 2 points), les mettant en embuscade à 9,8%.

Si on se réfère non pas aux dernières élections mais au baromètre de l'an passé, l'UDC gagne même 2,5 points en un an, mettant fin à une tendance négative amorcée en 2019. Les auteurs de l'étude relèvent qu'alors qu'ils sont quasi ex-aequo, PLR, Centre et Verts comptent respectivement deux, un et aucun représentant au Conseil fédéral.

Défis

Interrogés sur les principaux défis auxquels la Suisse doit faire face, les près de 28'000 sondés font passer le changement climatique, avec 44% des citations, devant la lutte contre les pandémies (32%).

Les mesures sanitaires adoptées par le Conseil fédéral ont suscité des critiques quant à la restriction des libertés individuelles au point que 17% des électeurs classent aujourd'hui la protection des libertés individuelles parmi les trois défis politiques les plus importants, selon le Baromètre de Sotomo.

Ainsi, les libertés individuelles sont presque aussi souvent citées que la sécurité sociale (18%). Pour l'UDC en particulier, la question des libertés est un ajout bienvenu à ses thèmes centraux traditionnels que sont l'immigration et la relation avec l'Union européenne, qui ont eu tendance à s'essouffler ces dernières années.

Désintérêt pour les primes maladie

Ce sont surtout les deux thèmes compétitivité, économie et chômage, pression sur les salaires qui sont moins souvent mentionnés que l'année dernière. Il y a un an, la crainte du chômage et d'une crise économique comme conséquences de la pandémie était grande. Aujourd'hui, les préoccupations concernant l'économie et l'état de l'emploi semblent s'être largement estompées.

Cela a des répercussions surtout pour le PLR et le PS, l'économie et le social étant les thèmes centraux de ces deux partis. Il n'est donc pas surprenant, selon Sotomo, que ceux-ci aient plutôt perdu de leur audience par rapport au dernier sondage.

Par rapport aux élections de 2019, ce sont surtout les primes d'assurance maladie qui ont perdu de l'importance. Il y a deux ans à peine, 43% des personnes interrogées plaçaient les primes parmi les trois principaux défis politiques. Elles ne sont aujourd'hui plus que 14%.

Peu de différences régionales

Les principaux défis politiques ne diffèrent pas fondamentalement entre les régions linguistiques. La lutte contre la pandémie est moins centrale aux yeux des électeurs et électrices de Suisse romande où elle est un des principaux défis politiques pour 19% des sondés, contre 34% en Suisse alémanique.

La différence entre les deux régions sur les autres défis ne dépasse pas 2 points, sauf sur la réforme de la prévoyance vieillesse (un défi pour 26% des Romands et 30% des Alémaniques) et la sécurité sociale (13% contre 19%). La Suisse italienne se distingue surtout sur le thème de l'indépendance et la souveraineté, qui y remporte 10 points de pourcent de plus que dans les autres régions (28% contre 18%).

Berset et Parmelin

Le Covid pèse aussi sur la perception par les sondés de l'influence des conseillers fédéraux. Déjà considéré comme particulièrement influent avant le début de la pandémie 20 mois plus tôt, à 46%, il n'est pas étonnant que le ministre de la santé Alain Berset ait fait un bond impressionnant dans l'évaluation. Ainsi trois quarts des sondés classent le socialiste parmi les deux personnes les plus puissantes en fonction.

Outre Alain Berset, seul le président en exercice Guy Parmelin (UDC) a gagné en influence depuis 2019, passant de 4% à 21%, selon les personnes interrogées. En revanche, Karin Keller-Sutter (PLR) est en net recul, de 50% à 31%. Viola Amherd (Le Centre) ainsi qu'Ignazio Cassis (PLR) sont considérés comme étant les moins influents.

Le sondage, effectué par l'institut Sotomo pour le compte de la SSR, s'est déroulé du 29 septembre au 3 octobre. Près de 28'000 personnes y ont participé, une partie via le site de la SSR, l'autre un panel recruté en ligne par Sotomo. L'échantillon a été pondéré afin d'être représentatif statistiquement. La marge d'erreur est de +/- 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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