Rejoignez-nous

Economie

Le marché de la moto toussote toujours après six mois

Publié

,

le

Les motos des japonais Honda et Yamaha occupent les deux premières places des ventes en Suisse devant les scooters de l'italien Vespa (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

Les ventes de deux-roues motorisés au premier semestre sont restées inférieures à celles réalisées sur la même période l'an dernier.

Dans un contexte de pluviométrie supérieure à la moyenne au printemps, le marché s'est contracté de 6,9% à 28'582 unités, selon le dernier décompte de Motosuisse.

"Compte tenu du printemps, qui n'a pratiquement pas eu lieu en raison des nombreuses précipitations, nous pouvons être satisfaits de ces chiffres", a confié vendredi le président de la faîtière Jürg Bucher, soulignant au passage que le marché se maintient à un niveau élevé, au-dessus de celui de 2019, dernier exercice avant l'éclatement de la pandémie de Covid-19.

Avec 17'573 nouvelles immatriculations (-5,4%) de janvier à fin juin, le segment motos a mieux résisté que celui des scooters, en recul de 8,1%, repassé sous la barre des 10'000 unités. A l'exception des cylindrées comprises entre 125 et 250 cm3 (+11,1% à 2074) et la plus importante des 750 à 1000 cm3 (+13,3% à 4846), toutes les catégories ont accusé un recul.

Interrogé sur l'impact de la poussée d'inflation sur la clientèle, le président de Motosuisse estime qu'une certaine retenue dans les dépenses concerne tous les secteurs, "mais au vu des chiffres réjouissants du marché, les conséquences ne sont pas encore graves dans notre branche". La faîtière ne dispose cependant pas de données détaillées concernant l'évolution des prix et la part des ventes financées par le crédit ou le leasing.

Electrique à la traîne

Pour ce qui est des véhicules électriques, l'engouement reste très limité au niveau des motos, avec seulement 241 nouvelles mises en circulation (-9,4%), alors que 1366 scooters de cette catégorie ont été vendus, représentant des parts de marché de respectivement 1,4% et 14%. "Pour la moto, l'industrie n'est pas encore en mesure de proposer des solutions sophistiquées et attractives en termes de prix" explique Motosuisse.

Au classement des constructeurs, les japonais Honda et Yamaha occupent les deux premières places avec une avance confortable, alors que l'italien Vespa - pourtant exclusivement présent dans le segment scooters - complète le podium. Les motos de cylindrée intermédiaire Yamaha MT07 et la nouvelle Honda CB750 sont les modèles les plus prisés de la clientèle helvétique, avec respectivement 579 et 442 engins écoulés.

Alors que les soucis d'approvisionnement rentrent peu à peu dans l'ordre, c'est désormais le manque de personnel qualifié qui met la branche sous pression. "Il y a très clairement une pénurie dans tous les domaines, pas seulement les mécaniciens, mais aussi les vendeurs et les cadres", s'inquiète Jörg Bucher, qui qualifie la situation de "très grave".

L'union professionnelle de la branche (2roues Suisse), en charge de la formation des spécialistes est à pied d'oeuvre pour tenter de remédier à ce phénomène, en s'efforçant d'améliorer l'image de la profession et la formation et "de rendre les différents domaines encore plus attrayants", signale le patron de Motosuisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

La BNS dégage un bénéfice de 25,2 milliards au 1er semestre

Publié

le

La Banque nationale suisse (BNS) a engrangé au premier semestre un bénéfice de 25,17 milliards de francs, grâce principalement à ses positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a tiré le résultat vers le bas. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Banque nationale suisse (BNS) a engrangé au premier semestre un bénéfice de 25,17 milliards de francs, grâce principalement à ses positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a tiré le résultat vers le bas.

Les positions en monnaies étrangères ont dégagé un bénéfice de 31,7 milliards de francs, indique vendredi la banque centrale helvétique. Ce montant est principalement constitué des gains des titres de participation et les instruments de participation, à hauteur de 22,9 milliards.

Le produit des intérêts a atteint 6,7 milliards, celui des dividendes 1,7 milliard, alors que les gains de change se sont élevés à 2,5 milliards.

La BNS a dû composer avec une perte de 1,7 milliard liée aux titres porteurs d'intérêts et aux instruments sur taux d'intérêt ainsi qu'avec des charges d'intérêt de 0,4 milliard.

Moins-value de l'or

Le stock d'or a pour sa part généré une moins-value de 6,4 milliards. Au 30 juin, le prix du kilo d'or avait clairement reculé par rapport à sa valeur à fin décembre, passant à 104'812 francs de 110'919 francs.

Les positions en francs ont permis de gonfler le résultat à hauteur de 0,1 milliard. Ce montant résulte principalement des intérêts prélevés sur les avoirs en comptes de virement et des opérations destinées à résorber des liquidités, précise l'institut d'émission dans son communiqué.

Une dotation à la provision pour réserves monétaires sera prélevée sur le bénéfice de 25,2 milliards. Celle-ci sera fixée en fin d'année.

Au deuxième trimestre, le résultat s'est fixé à 25,67 milliards, contre une perte de 0,5 milliard au premier partiel.

Au sujet de son résultat, la BNS rappelle que les fortes fluctuations sont la règle et il n'est que difficilement possible d'en tirer des déductions pour le résultat de l'exercice en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Axa gonfle son bénéfice net au premier semestre

Publié

le

L'assureur français Axa a pu notamment compter sur son développement en assurance automobile en Europe, mais également sur des hausses de tarifs pour améliorer ses résultats semestriels. (archives) (© KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECOCQ)

L'assureur français Axa a publié vendredi un bénéfice net de 4,17 milliards d'euros (3,87 milliards de francs), en hausse de 6% sur un an, soutenu à la fois par le développement commercial et des hausses de prix.

"Axa réalise au premier semestre une performance que nous qualifions authentiquement de remarquable, d'autant plus dans un contexte géopolitique, technologique, macroéconomique, complexe, très changeant", a déclaré Guillaume Borie, en charge des finances et de la stratégie, lors d'une conférence de presse téléphonique.

Le dirigeant a mis en avant la rentabilité du groupe, d'autant plus significative que le bénéfice de la première moitié d'année 2025 comprenait une activité entre temps cédée pour plus de 5 milliards d'euros à BNP Paribas: la gestion d'actifs.

Le chiffre d'affaires affiche quant à lui une hausse de 3% entre janvier et juin, à 66,29 milliards. Il est réparti presque équitablement entre les activités dommages d'un côté et vie et santé de l'autre, les deux principales divisions d'Axa.

Hausse des tarifs

Dans le détail, les revenus de la branche d'assurance dommages ont crû de 3% au cours de la première moitié d'année, pour atteindre 35,07 milliards.

L'assureur a pu notamment compter sur son développement en assurance automobile en Europe, mais également sur des hausses de tarifs.

Axa affiche un ratio combiné - indicateur clé qui rapporte les remboursements des sinistres aux primes encaissées - de 90,1%, en légère hausse du fait de l'impact de la guerre au Moyen-Orient, chiffré par le groupe à environ une centaine de millions d'euros.

La compagnie assure notamment des flottes de navires et d'avions dans la région, secouée depuis plusieurs mois par la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis.

Interrogé sur le sujet des récents incendies en France et en Espagne, Guillaume Borie a indiqué qu'il était "beaucoup trop tôt pour pouvoir estimer financièrement les conséquences de ces événements".

Le chiffre d'affaires des métiers d'assurance vie et santé a de son côté atteint 31,16 milliards entre janvier et juin, soit une hausse de 7% sur un an.

Les unités de compte, des produits d'épargne parfois risqués mais qui peuvent, les bonnes années, rapporter davantage que les fonds euros, ont vu leurs ventes augmenter de 17% sur la première moitié d'année.

Ces résultats dans leur ensemble "confirment qu'Axa est une entreprise +tout-terrain+, capable de tenir son cap dans des conditions de marché changeantes", a salué le directeur général Thomas Buberl, cité dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Holcim relève ses ambitions après six mois

Publié

le

Holcim a, contre toute attente, renoué avec la croissance à mi-parcours en 2026. La direction a relevé ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le mastodonte des matériaux de construction Holcim a, contre toute attente, renoué avec la croissance à mi-parcours en 2026. La direction profite de la présentation des résultats semestriels vendredi pour relever ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice.

Le chiffre d'affaires s'est enrobé de 0,7% à 7,93 milliards de francs, alors que les recettes accusaient encore un repli de près de 5% sur les trois premiers mois de l'année. Hors effets de change et de périmètre, la multinationale zougoise se calcule même une croissance organique de 5,2%.

L'excédent d'exploitation avant charges d'intérêt et impôts (Ebit) récurrent accuse encore un modeste repli de 0,1% à 1,44 milliard du fait d'une marge afférente érodée d'une vingtaine de points de base.

Le bénéfice net des opérations poursuivies par contre a grappillé 0,5% à 913 millions.

La performance affichée décoiffe les projections les plus optimistes des analystes consultés par l'agence AWP à tous égards.

La feuille de route pour 2026 comprend désormais une croissance organique du chiffre d'affaires d'environ 5%, contre 3 à 5% précédemment. Sur une base apurée des effets de change et de périmètre également, l'Ebit récurrent doit progresser d'environ 10%, contre de 8 à 10%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent

Publié

le

Tim Cook a présenté jeudi, pour la dernière fois, les résultats d'Apple. (© KEYSTONE/EPA/LIPO CHING)

Pour ses derniers résultats sous la direction de Tim Cook, Apple a affiché jeudi un nouveau trimestre record, dopé par l'iPhone. Mais le géant de la tech a déçu Wall Street en annonçant des prévisions bridées par la pénurie de composants causée par l'essor de l'IA.

Malgré des coûts d'approvisionnement en très forte hausse, sa marge brute dépasse même les 50%, gonflée par des remboursements de droits de douane imposés l'an dernier par Donald Trump et finalement invalidés par la Cour suprême américaine en février.

Le titre du groupe, devenu en juillet la première capitalisation mondiale devant Nvidia, perdait toutefois environ 6,5% dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, après l'annonce d'une croissance attendue de 9 à 11% seulement pour le trimestre en cours.

Les contraintes d'approvisionnement vont "augmenter significativement" et toucher l'iPhone, le Mac et l'iPad, a prévenu le directeur financier Kevan Parekh, au moment même où le groupe lancera sa nouvelle génération de smartphones, attendue en septembre.

Cette sanction contraste avec la santé de l'entreprise, qui affiche des records pour un trimestre de printemps: chiffre d'affaires, bénéfice, flux de trésorerie. "Même en excluant l'effet des remboursements de droits de douane", a souligné M. Parekh.

Le bénéfice net du trimestre s'affiche à 29,79 milliards de dollars, plus de 2 milliards au-dessus des attentes, grâce notamment aux remboursements de droits de douane, que Tim Cook a promis de "réinvestir" aux Etats-Unis, où Apple s'est engagé l'an dernier à dépenser 600 milliards de dollars sur quatre ans.

Sans cet effet exceptionnel, la marge du groupe serait ressortie "au milieu de la fourchette" de ses prévisions, selon M. Parekh, signe qu'Apple résiste, pour l'instant, à l'envolée du coût des puces mémoire que Tim Cook a comparée à une "crue centennale".

Fin juin, le groupe a relevé de 30 à 300 dollars les prix de ses Mac, iPad et accessoires, épargnant pour l'heure l'iPhone, sa première source de revenus.

"Optimiste"

Interrogé sur l'effet de ces hausses sur la demande, Tim Cook a jugé qu'il était "trop tôt pour en tirer une conclusion définitive", le temps que les circuits de distribution, qui disposent de stocks, et les consommateurs "s'ajustent".

Les ventes de Mac ont toutefois bondi de 29% sur un an, à 10,35 milliards de dollars, tandis que les services (App Store, Apple Music, iCloud), l'autre moteur de la croissance, ont ralenti (+12% contre +16% au trimestre précédent) et que l'iPad recule de 6%.

"Ces résultats et ces records confortent le positionnement d'Apple comme un acteur technologique dominant, avec une stratégie d'IA économe en investissements", a réagi Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer.

Longtemps critiqué pour son retard dans l'IA générative, Apple a été ces derniers mois récompensé par Wall Street pour avoir résisté aux investissements massifs de ses rivaux dans les centres de données, dont les dépenses inquiètent certains. Jeudi, l'action Meta a chuté d'environ 9% après ses résultats.

Apple, lui, investit ailleurs: ses dépenses de recherche et développement bondissent de 32%, et le groupe met en avant l'adoption de ses machines pour l'IA en entreprise, citant notamment le Crédit Agricole, qui utilise des MacBook Pro pour automatiser des tâches réglementaires.

Le pari d'Apple est "que la distribution l'emporte sur le développement de modèles d'IA", grâce à sa "gigantesque base installée" d'appareils à travers le monde, estime Jacob Bourne. "Apple a créé le meilleur matériel au monde pour faire l'expérience de l'IA", s'est d'ailleurs félicité Tim Cook, en s'adressant une dernière fois aux investisseurs.

En quinze ans à la tête du groupe, M. Cook aura vu la valorisation boursière d'Apple multipliée par environ quatorze, de 350 milliards de dollars à son arrivée, en août 2011, à près de 5000 milliards aujourd'hui.

Tim Cook cédera les commandes le 1er septembre à John Ternus, ingénieur de formation, et deviendra lui-même président du conseil d'administration.

"Il n'y a pas de meilleure personne pour prendre la barre de l'entreprise", l'a adoubé Tim Cook, avant de conclure: "je n'ai sincèrement jamais été aussi optimiste."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Le Mexique à la lutte contre un échouement massif de sargasses

Publié

le

Des membres de la marine mexicaine s'affairent à débarasser la côte de Puerto Morelos des sargasses. (© KEYSTONE/AP/Fernando Llano)

Les plages de la côte Caraïbe mexicaine font face à un échouement massif d'algues sargasses, que les autorités tentent de combattre avec force pour préserver le secteur touristique, crucial pour l'économie du pays.

Certains jours, plus de 9000 tonnes de cette algue brunâtre et malodorante s'échouent sur les côtes mexicaines, dont les célèbres stations balnéaires de Cancun et Playa del Carmen, a déclaré à la presse la ministre de l'Environnement, Alicia Bárcena, déplorant une "année vraiment difficile et atypique".

La quantité de sargasses échouées sur les plages mexicaines est quatre fois supérieure par rapport à l'an passé, et 27 fois plus élevée que la moyenne historique.

Le gouvernement a alloué une enveloppe de 115 millions de dollars pour la combattre et déployé une flotte de bateaux spécialisés - deux navires hauturiers et des véhicules amphibie -, a indiqué le ministre de la Mer, Raymundo Morales.

Plus de 500 personnes, équipées de tenues de protection, ont été déployées pour nettoyer les plages et leur récolte est vendue pour divers usages, notamment la production d'énergie.

Le tourisme est une industrie majeure au Mexique, l'État de Quintana Roo - où se trouvent Cancun et Playa del Carmen - ayant généré plus de 18 milliards de dollars de revenus en 2025.

Algues brunes qui s'échouent régulièrement sur les plages caribéennes depuis 2011, les sargasses durant leur décomposition dégagent une odeur nauséabonde et des gaz toxiques, pouvant provoquer des réactions de type allergique, des maux de tête, vertiges, vomissements, ou des difficultés respiratoires chez les plus fragiles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 3 minutes

La BNS dégage un bénéfice de 25,2 milliards au 1er semestre

La Banque nationale suisse (BNS) a engrangé au premier semestre un bénéfice de 25,17 milliards de francs, grâce principalement à...

EconomieIl y a 7 minutes

Axa gonfle son bénéfice net au premier semestre

L'assureur français Axa a publié vendredi un bénéfice net de 4,17 milliards d'euros (3,87 milliards...

EconomieIl y a 42 minutes

Holcim relève ses ambitions après six mois

Le mastodonte des matériaux de construction Holcim a, contre toute attente, renoué avec la croissance...

EconomieIl y a 2 heures

Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent

Pour ses derniers résultats sous la direction de Tim Cook, Apple a affiché jeudi un...

EconomieIl y a 2 heures

Le Mexique à la lutte contre un échouement massif de sargasses

Les plages de la côte Caraïbe mexicaine font face à un échouement massif d'algues sargasses,...

InternationalIl y a 2 heures

Avalanche au Pakistan: l'alpiniste Nirmal Purja porté disparu

Dix personnes, dont le grand nom de l'alpinisme Nirmal Purja, sont portées disparues en raison...

EconomieIl y a 3 heures

Les trottinettes en libre-service bientôt bannies de Bruxelles

Les trottinettes en libre-service, qui devaient être interdites à Bruxelles en 2027, mais aussi les...

InternationalIl y a 3 heures

USA: Musk va à nouveau investir massivement dans les élections

Elon Musk prépare une nouvelle campagne de dons massifs pour des candidats républicains aux élections...

InternationalIl y a 4 heures

Heimberg et Herculano peuvent y croire

Les championnats d'Europe des sports aquatiques débutent le 31 juillet avec les épreuves de plongeon,...

InternationalIl y a 4 heures

Marlen Reusser, entre confiance et incertitude

Marlen Reusser s’apprête à prendre part à son quatrième Tour de France, où elle espère...