Rejoignez-nous

Suisse

Le Kazakhstan va vendre de l'uranium à Axpo

Publié

,

le

Kazatomprom et Axpo ont signé le "tout premier contrat pour fournir du concentré d'uranium naturel kazakh pour les besoins énergétiques des centrales nucléaires suisses de Beznau et de Leibstadt". (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Kazakhstan, premier producteur mondial d'uranium, va en vendre pour la première fois à l'énergéticien Axpo, qui a prolongé la durée de vie de ses centrales nucléaires. Le groupe argovien renoncera dorénavant aux livraisons depuis la Russie.

Kazatomprom, plus grande entreprise minière d'uranium au monde, et le groupe Axpo ont annoncé lundi avoir signé le "tout premier contrat pour fournir du concentré d'uranium naturel kazakh pour les besoins énergétiques des centrales nucléaires suisses de Beznau et de Leibstadt", situées dans le canton d'Argovie.

Selon Bruno Zimmermann, responsable du combustible nucléaire chez Axpo, cité dans un communiqué conjoint, cet accord permet d'"assurer un approvisionnement énergétique stable pour la Suisse et contribue aux efforts mondiaux de décarbonisation" pour limiter les émissions de gaz à effet de serre participant au réchauffement climatique.

Le contrat, qui ne mentionne pas les détails financiers et les volumes de livraisons, "est d'importance stratégique pour Axpo et (la centrale nucléaire) KKL AG qui continuent à diversifier et sécuriser leur approvisionnement en combustible".

Grâce à ce contrat, Axpo pourra désormais renoncer aux livraisons de fournisseurs russes, a souligné la société de Baden dans un communiqué distinct. Outre le Kazakhstan, l'entreprise se fournit aussi au Canada. L'uranium est ensuite traité en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

Les premières livraisons issues de ces contrats sont attendues en 2026, a ajouté Axpo.

Débat sur le nucléaire relancé

Début décembre, le groupe Axpo avait annoncé que la centrale nucléaire de Beznau, en activité depuis 1969, restera en service jusqu'en 2033.

Concernant les autres réacteurs en activité, il est actuellement prévu de laisser la centrale nucléaire de Gösgen en activité durant au moins 60 ans, soit jusqu'en 2039 au plus tôt. Quant à celle de Leibstadt, elle ne devrait pas être mise à l'arrêt avant 2045. Aucune décision n'a encore été prise quant à une éventuelle prolongation.

Le directeur général d'Axpo, Christoph Brand, avait alors indiqué que l'exploitation à long terme des centrales nucléaires jusqu'en 2050 environ faisait partie des options technologiques qui ont une capacité de production suffisante, qui sont abordables et qui sont en même temps neutres en termes de CO2.

Le Conseil fédéral avait relancé en août 2024 le débat sur l'énergie nucléaire, revenant sur la décision populaire exprimée en 2017 de tourner progressivement le dos à l'atome et d'interdire la construction de nouvelles centrales. Le ministre de l'Energie Albert Rösti (UDC) avait formulé l'éventualité de construire une nouvelle centrale sur le site de celle en voie de désaffectation de Mühleberg.

Ex-république soviétique d'Asie centrale bordant la Russie et la Chine, le Kazakhstan est de loin le premier producteur mondial d'uranium, avec plus de 40% de la production mondiale, ainsi que le troisième fournisseur d'uranium naturel à l'Union européenne.

Malgré ses immenses ressources naturelles, le Kazakhstan souffre de déficit énergétique et va construire une centrale nucléaire près du lac Balkhach (sud), un projet pour lequel sont sur les rangs la Chine, la Russie, la France et la Corée du Sud.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Culture

Fondation Gianadda: Auguste Rodin et Rainer-Maria Rilke à l'honneur

Publié

le

La nouvelle exposition de la Fondation Pierre Gianadda est à découvrir jusqu'au 22 novembre (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Fondation Pierre Gianadda de Martigny a verni sa nouvelle exposition, vendredi soir. Intitulée "Rodin selon Rilke, elle fait la part belle au sculpteur français Auguste Rodin et au poète Rainer Maria Rilke, décédé, il y a 100 ans, après avoir vécu à Sierre.

Jusqu'au 22 novembre, les visiteurs pourront découvrir les oeuvres du sculpteur (1840-1917) - mis en lumière pour la quatrième fois à Martigny -, via les descriptions de l’un des plus grands poètes de langue allemande du XXe siècle. L’exposition, rythmée de plusieurs chapitres et réalisée par le musée Rodin de Paris, propose un itinéraire poétique des oeuvres de l’artiste sous la plume de Rilke disparu en 1926, précise la Fondation Gianadda, dans un communiqué de presse.

Rainer Maria Rilke naît à Prague en 1875. Après le baccalauréat, il étudie la littérature et publie ses premiers poèmes, en 1896. Six ans plus tard, il reçoit d’un éditeur allemand la commande d’une monographie dédiée à Auguste Rodin.

"Un texte fondateur"

Pour écrire la monographie de Rodin, Rilke passe du temps à Meudon, lieu de résidence du sculpteur. En mars 1903, l’ouvrage est publié et se révèle un véritable hymne au génie de Rodin.

"Cette monographie s’impose comme un texte fondateur et compte parmi les ouvrages consacrés au sculpteur parmi les plus traduits dans le monde", souligne la Fondation Gianadda. Rodin en reçoit un exemplaire, qu’il se fait traduire. A sa lecture il découvre le talent du poète et lui témoigne sa reconnaissance.

Rilke revient à Paris en 1905 et Rodin l’héberge chez lui à Meudon. Rodin lui confie un peu de secrétariat pour l’aider financièrement. Durant toute sa vie, le poète nourrira une véritable admiration pour celui qui est considéré comme le père de la sculpture moderne.

A la découverte du "Penseur"

A partir de "morceaux choisis" parmi les écrits de Rilke et plusieurs chefs-d’½uvre de Rodin, l’exposition à voir dans le Bas-Valais propose un itinéraire poétique des sculptures de l’artiste à travers les mots du poète austro-hongrois.

En outre, les visiteurs pourront découvrir au milieu du temple gallo-romain de la Fondation, "Le Penseur, monumental", sculpture la plus emblématique et la plus connue de l'oeuvre du Français.

Sierrois durant cinq ans

De nombreux documents d'archives, une importante correspondance entre les deux hommes et la fameuse édition de la monographie que le poète publie sur le sculpteur, en 1903, sont à découvrir à Martigny. La plupart des citations utilisées dans le parcours de l’exposition en sont extraites.

Pour clore ce dialogue inédit entre le sculpteur et le poète ,un espace dédié aux années valaisannes de Rainer Maria Rilke. Le poète vivra de 1921 à 1926 au château Muzot, à Sierre. Il est enterré à Rarogne (VS).

Plus de 40'000 visiteurs

Pendant cette période de cinq ans, il écrit "les Quatrains valaisans" et "Vergers". L'exposition permet également de découvrir une lettre manuscrite de Rilke à Eduard Korrodi, enseignant zurichois puis rédacteur en chef du supplément culturel de la NZZ, acquise par Léonard Gianadda et offerte à la Fondation Rilke, en 2021.

L'exposition "de Manet à Kelly, l'art de l'empreinte" s'est, elle, conclue le 14 juin. Elle aura attiré 40'317 visiteurs, soit une moyenne de 218 visiteurs par jour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Un incendie se déclare dans une chambre des HUG à Genève

Publié

le

A l'arrivée des sapeurs-pompiers aux HUG, le feu était maîtrisé (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un incendie s'est déclaré vendredi après-midi dans une chambre des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Une personne a été emmenée aux urgences pour un contrôle, a indiqué vendredi soir le Service d'Incendie et de Secours (SIS).

Le feu a été détecté automatiquement, ce qui a déclenché la fermeture des portes coupe-feu de l'unité concernée, située au deuxième étage. Le personnel soignant a maîtrisé le départ de feu à l'aide d'un dévidoir avant l'arrivée des pompiers. Les patients ont également été évacués.

A leur arrivée, les équipes du SIS ont traité les fumées restantes et effectué divers contrôles. La chambre où le sinistre a débuté a subi d'importants dégâts.

Au total, 19 personnes, patients et membres du personnel, ont été examinées sur place. Vingt sapeurs-pompiers professionnels et cinq véhicules ont été mobilisés pour cette intervention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Non en commission à une taxe pour désengorger les urgences

Publié

le

La commission de la santé du Conseil des Etats ne veut pas introduire une nouvelle taxe pour désengorger les urgences (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les patients se rendant aux urgences sans délégation médicale ne devraient pas être taxés. Contrairement au National, la commission de la santé du Conseil des Etats a refusé d'entrer en matière sur un projet parlementaire ayant pour but de désengorger les urgences.

Le projet prévoit de donner aux cantons la possibilité d'augmenter de 50 francs au maximum la quote-part de l'assuré si celui-ci se rend aux urgences sans y avoir été envoyé à la demande écrite d'un médecin, d'un centre de télémédecine ou d'un pharmacien. Ce supplément doit être appliqué dès que la personne assurée a atteint sa franchise annuelle, indépendamment du montant de la quote-part déjà payé.

Les femmes enceintes et les enfants jusqu'à 18 ans doivent être exclus de cette mesure. De même que les personnes envoyées aux urgences par l'intermédiaire d'un numéro d'urgence cantonal ou emmenées par les services de transport de patients et de sauvetage. La surtaxe doit s'appliquer uniquement aux personnes assujetties à l'assurance obligatoire des soins.

"Inefficace, voire contreproductif"

La commission comprend la volonté de désengorger les urgences, indiquent vendredi les services du Parlement. Mais "la solution retenue est inefficace, voire contreproductive".

Le but est de réorienter les patients vers d'autres formes de prise en charge. Toutefois, cela suppose que les soins de bases nécessaires soient effectivement disponibles. Or, dans les régions périphériques, en dehors des heures ouvrables et durant les week-ends, les urgences hospitalières sont souvent l'unique recours en cas d'urgence, selon la commission.

Celle-ci souligne encore des charges administratives supplémentaires pour de nombreux acteurs du système de santé. En outre, le risque que certaines consultations nécessaires soient retardées, voire n'aient pas lieu, pourrait compromettre la santé des patients. A terme, cela pourrait engendrer une augmentation des coûts.

La commission privilégie des solutions alternatives. Elle cite l'amélioration des dispositifs de triage, la promotion et la valorisation de l'offre médicale de premier recours ainsi que le développement des compétences en matière de santé des personnes assurées.

La commission a pris sa décision à l'unanimité. Le Conseil fédéral est aussi opposé au projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Les agriculteurs face au défi de la canicule

Publié

le

Les agriculteurs misent sur des solutions de pompage pour sauver leurs cultures, comme ici à Buchillon (FR) dans le Seeland. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les agriculteurs sont inquiets par ces temps de canicule à répétition. Ils redoutent à terme un manque d'eau pour les cultures, même si des solutions de pompage sont souvent mises en place. Pour les maraîchers, les grandes serres offrent une alternative indispensable.

La situation est inquiétante, car la canicule intervient "super tôt" cette année, après un premier coup de chaud en mai, témoigne Jimmy Romanens, à la ferme du Talent, à Chavornay (VD). "On se demande même si ça va être pire qu'en 2003", explique-t-il lors d'une visite de son exploitation familiale avec l'agence Keystone-ATS.

Actuellement, l'agriculteur est en train de pailler sa culture de courges pour essayer de maintenir au maximum la fraîcheur et l'humidité dans les sols. Mais cette année, pour la première fois, Jimmy Romanens a installé des kilomètres de goutte à goutte pour compléter le paillage. Cela permet d'économiser l'eau, surtout depuis les restrictions d'usage.

Dans la plaine de l'Orbe, des limitations ont été décrétées pour les cours d'eau à faible débit depuis quelques jours. La ferme du Talent envisage de pomper l'eau de la nappe phréatique. "L'agriculture c'est un peu le défi, on doit jouer avec cette météo un peu capricieuse", raconte-t-il.

Nuits blanches

A Büchslen (Buchillon, FR), près de Morat, le maraîcher Thomas Lehmann traverse des nuits blanches. "Nous arrosons la nuit, tant qu'il y a encore de l'eau", confie-t-il à Keystone-ATS. Si l'eau venait à manquer, il ne servirait plus à rien de cultiver quoi que ce soit".

Pendant la journée, l'irrigation est difficile à cause du vent et le soir, tout le monde veut arroser en même temps, explique M. Lehmann. Il tire l'eau pour ses cultures maraîchères d'une coopérative des eaux que ses parents avaient autrefois créée.

Lui et d’autres collègues peuvent ainsi acheminer l’eau du lac de Morat et de la Broye vers un grand bassin qui alimente directement les champs par des canalisations souterraines. Cela devrait suffire à surmonter les canicules. Mais ailleurs, le prélèvement d'eau dans les cours d'eau a déjà été restreint, voire interdit, comme dans les cantons de Lucerne et de St-Gall.

La serre, une véritable aubaine

Tout le monde n'est cependant pas logé à la même enseigne. A l'image de Claude Janin, maraîcher à Perly (GE), pour qui cette semaine de canicule se résume "à une semaine et demie d'été un peu chaude à gérer". Ses propos qui tranchent avec ceux des agriculteurs s'expliquent par le mode de production qu'il a choisi.

Toutes ses cultures maraîchères sont sous serres. L'arrosage est certes un petit peu plus intense que d'habitude, mais l'hygrométrie qui règne dans les grandes serres est comparable à une forêt vierge. Des conditions optimales pour les tomates, les aubergines et les melons, témoigne Claude Janin.

"En pleine terre, c'est de la survie"

Les tunnels qui abritent les productions de fraises et de persil souffrent en revanche un peu plus du chaud, du fait d'une végétation moins foisonnante et d'un taux d'humidité plus bas, poursuit le chef d'entreprise. En revanche, les conditions pour les cultures maraîchères en pleine terre sont très difficiles. "C'est de la survie", témoigne-t-il parlant d'un collègue.

Lui-même a abandonné cette production il y a trois ans déjà en raison des aléas de la météo. Son exploitation, d'une trentaine d'employés, se déploie désormais sur trois hectares de grandes serres et 1 hectare de tunnel, à côté de 25 hectares pour le blé, l'orge, le maïs et les tournesols.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

La Fête fédérale de yodel a commencé à Bâle en pleine canicule

Publié

le

La 32e Fête fédérale de yodel a été ouverte officiellement dans un square bâlois, la Petersplatz. Jusqu'à dimanche, 12'000 yodleurs et 200'000 spectateurs sont attendus sur 12 sites de la cité rhénane par des températures de 35 à 38 degrés. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La 32e Fête fédérale de yodel s'est ouverte vendredi à Bâle. Jusqu'à dimanche, 200'000 visiteurs sont attendus dans la cité rhénane en pleine canicule pour écouter 12'000 yodleurs. La Suisse romande y donnera aussi de la voix, avec diverses formations.

"Nous pouvons enfin rattraper ce que nous avions préparé en 2020 et que nous avions dû annuler en 2021 à cause de la pandémie", s'est réjoui Carlo Conti, président du comité d'organisation, en déclarant la manifestation ouverte lors d'une cérémonie officielle. "Le week-end caniculaire ne doit pas nous empêcher de célébrer cette fête", a-t-il ajouté sur la Petersplatz, un square situé au centre-ville.

Suite à la pandémie, Bâle avait laissé passer son tour afin que Zoug puisse organiser son édition en 2023, comme prévu. La troisième ville de Suisse a récupéré sa place d'hôte cinq ans après la date prévue à l'origine.

Rassembler ville et campagne

Le passage du témoin, sous la forme d'un drapeau, a eu lieu en début d'après-midi à la Petersplatz. Cette bannière de l'Association fédérale de yodel restera à Bâle ces trois prochaines années, jusqu'à la prochaine édition, en 2029 à Berthoud (BE). La toute première édition de la Fête fédérale avait déjà eu lieu à Bâle en 1924.

La devise de la présente édition s'intitule "Ville et campagne, ensemble". Elle marque le souhait de réunir et de faire échanger des gens provenant des différentes réalités de vie qui font la Suisse.

Des concours sur douze sites

Les concours ont lieu sur douze sites dans les catégories solo, duo, trio, quatuor à octuor et groupe. Il existe aussi trois disciplines pour les jeunes yodleurs.

Un village du yodel, composé de chalets, est installé à la Petersplatz. La fête se déroule aussi dans des stands et des bistrots entourant le square, ainsi que dans les ruelles escarpées de la vieille ville. Trois caves de cliques de carnaval ouvrent aussi leurs portes aux yodleurs et trois scènes en plein air sont installées en ville.

En raison de la canicule, les organisateurs recommandent de ne pas s'exposer directement au soleil et de boire régulièrement des boissons sans alcool. Il pourrait faire entre 35 et 38 degrés durant les festivités.

Dimanche matin, une cérémonie officielle a lieu sur la Marktplatz en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider. Un cortège à travers le centre-ville doit clore la manifestation l'après-midi.

Une tradition romande, aussi

Diverses formations membres de l'Association romande des yodleurs (ARY) sont représentées à Bâle. L'ARY réunit les cantons de Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et le Valais.

Paradoxalement, c'est Genève qui s'est imposée comme le fief historique du yodel en Suisse romande. La cité de Calvin a accueilli le tout premier club de yodel alpin romand dès 1907, suivi de trois autres jusqu'en 1926, peut-on lire sur le site de l'ARY.

La tradition s'est ensuite étendue aux autres cantons romands. En mars 1937, les représentants des clubs romands ont fondé l'ARY, admise finalement un an plus tard au sein de la faîtière nationale, d'abord réticente.

www.jodlerfestbasel.ch/fr/home.html

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

GenèveIl y a 3 heures

L'équipe d'Alina Pätz rejoint le CC3C Genève

L'équipe d'Alina Pätz rejoint le CC3C Genève, a annoncé le club vendredi. Elle vise l'or aux JO de 2030 après...

CultureIl y a 3 heures

Fondation Gianadda: Auguste Rodin et Rainer-Maria Rilke à l'honneur

La Fondation Pierre Gianadda de Martigny a verni sa nouvelle exposition, vendredi soir. Intitulée "Rodin...

SuisseIl y a 3 heures

Un incendie se déclare dans une chambre des HUG à Genève

Un incendie s'est déclaré vendredi après-midi dans une chambre des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG)....

GenèveIl y a 3 heures

Geneva Street Food Festival: les exposants face au défi de la canicule

Burgers, homard, glaces ou encore cheesecake: le Geneva Street Food Festival a pris ses quartiers...

SuisseIl y a 4 heures

Non en commission à une taxe pour désengorger les urgences

Les patients se rendant aux urgences sans délégation médicale ne devraient pas être taxés. Contrairement...

GenèveIl y a 5 heures

Le médecin cantonal active le renforcement de mesures anti-canicule

Le médecin cantonal genevois active dès dimanche à 08h00 le renforcement des mesures institutionnelles face...

EconomieIl y a 6 heures

Les agriculteurs face au défi de la canicule

Les agriculteurs sont inquiets par ces temps de canicule à répétition. Ils redoutent à terme...

CultureIl y a 6 heures

La Fête fédérale de yodel a commencé à Bâle en pleine canicule

La 32e Fête fédérale de yodel s'est ouverte vendredi à Bâle. Jusqu'à dimanche, 200'000 visiteurs...

SuisseIl y a 6 heures

A Bâle, le mercure atteint des sommets comme jamais

Les records de température de jeudi sont battus: la station de mesure de Météosuisse à...

InternationalIl y a 7 heures

La vague de chaleur s'étend vers l'est de l'Europe,

La vague de chaleur inédite qui frappe l'Europe avec son cortège de pollution s'étend vers...