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Economie

Le climat de consommation retrouve son niveau d'avant-crise

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En matière de pouvoir d'achat également, les ménages helvétiques préfèrent rester prudents quant à l'évaluation de leur situation budgétaire (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'indicateur du climat de consommation en Suisse renoue à -7,1 points en avril avec son niveau d'avant-crise, à la faveur d'un repêchage de 7,1 points depuis le mois de janvier.

Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) souligne dans son rapport saisonnier diffusé mardi que la confiance dans l'économie comme la propension aux acquisitions d'envergure ont repris de l'allant.

L'indice s'est par ailleurs rapproché de sa moyenne pluriannuelle de -5 points.

L'optimisme retrouvé des ménages dans les perspectives conjoncturelles (+3 points en avril contre -18 points trois mois plus tôt) a généré la principale contribution au rétablissement de l'indicateur.

L'appréciation du marché du travail, en amélioration par rapport aux derniers partiels, reste en deçà de celle d'avant l'éclatement de la pandémie de Covid-19. La sécurité de l'emploi notamment constitue toujours un important motif d'inquiétude.

En matière de pouvoir d'achat également, les ménages helvétiques préfèrent rester prudents quant à l'évaluation de leur situation budgétaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Bourse suisse en hausse après le retrait de Biden

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A la Bourse suisse, le SMI évoluait lundi matin dans le vert. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Bourse suisse a entamé la séance en petite hausse lundi, après le désistement surprise du président américain Joe Biden de l'élection présidentielle. En Suisse, la semaine s'annonce chargée avec une dizaine de résultats semestriels de grandes entreprises.

La campagne présidentielle américaine était plongée dans l'incertitude, au lendemain du retrait choc de Joe Biden, les démocrates devant évaluer si la vice-présidente Kamala Harris est la mieux placée pour battre Donald Trump en novembre. La quinquagénaire s'est immédiatement déclarée prête à "remporter l'investiture" démocrate lors de la convention du parti mi-août à Chicago, après avoir obtenu le soutien du président.

"Même si le désistement de Biden rebat les cartes de l'élection en novembre, cela ne devrait pas, dans l'immédiat, fondamentalement changer l'issue attendue", a estimé Ipek Ozkardeskaya. L'analyste de Swissquote rappelle qu'il n'est pas sûr que Mme Harris remporte l'investiture de son parti et si elle aura suffisamment de soutien pour battre M. Trump, que les sondages donnent pour l'heure vainqueur du scrutin.

Pour Arthur Jurus d'Oddo BHF Suisse, "une élection de Donald Trump pourrait mener les taux obligataires plus hauts, en raison de la baisse des taxes sur les sociétés et de nouvelles pressions inflationnistes". Selon le directeur des investissements, "le seul effet qui pourrait contrebalancer ces facteurs serait une remontée des incertitudes géopolitiques qui augmenterait la demande en dollar pour acheter des obligations souveraines américaines".

Dans une semaine chargée en résultats, les investisseurs auront tout de même quelques données macroéconomiques à décortiquer: mercredi notamment l'indice PMI de juillet dans la zone euro et jeudi le produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre aux Etats-Unis.

Vers 09h09 à la Bourse suisse, l'indice vedette SMI montait de 0,32% à 12'211,10 points, après avoir clôturé vendredi en baisse de 0,61%.

La vaste majorité des valeurs vedettes s'établissait dans le vert, Schindler (+1,1%), Givaudan (+1,0%) et Geberit (+1,0%) s'établissant dans le haut du tableau.

Les analystes d'UBS ont relevé l'objectif de cours du fabricant d'ascenseurs et confirmé leur recommandation à l'achat. Le groupe a dévoilé vendredi une rentabilité étoffée au premier semestre, malgré des ventes en recul.

Le fabricant d'arômes et de parfums genevois dévoilera quant à lui mardi sa performance financière à mi-parcours, les analystes interrogés par AWP tablant sur un chiffre d'affaires en hausse à 3,7 milliards de francs.

Logitech (+0,3%), qui attend le verdict d'un tribunal vaudois sur la tenue de son assemblée générale, Kühne+Nagel (+0,7%) et Lindt & Sprüngli (+0,7%) vont également dévoiler demain leur performance à mi-parcours.

Parmi les rares perdants figuraient Zurich Insurance (-1,4%) et Swiss Re (-0,8%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

UBP augmente son bénéfice au premier semestre

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L'établissement genevois Union Bancaire Privée a enregistré un bénéfice net en hausse de 24,6% à 138,1 millions de francs au premier semestre. La direction souligne un contexte financier favorable (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'établissement genevois Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré un bénéfice net en hausse de 24,6% à 138,1 millions de francs au premier semestre. La direction souligne un contexte financier favorable.

Fin juin, les revenus se sont établis à 670,6 millions, en progression de 7,7%, indique un communiqué publié lundi. Plus grosse source de revenus, le résultat des commissions et prestations de service a avancé de 5,6% à 370,3 millions. Celui des opérations d'intérêts a pris 17,4% à 243,2 millions. Par contre, les opérations de négoce ont reculé de 1,5% à 52,6 millions.

Les charges d'exploitation ont crû de 7% à 443,6 millions. Le résultat opérationnel avant impôts a augmenté de 21,7% à 167,9 millions. Le ratio Tier 1 s'établissait à 27,2%, contre 28,9% fin décembre. Les avoirs sous gestion ont progressé de 7,3% à 150,8 milliards.

Clients très actifs

La direction dit avoir bénéficié d'un contexte financier favorable avec notamment des taux d'intérêt élevés et des performances solides en début d'année. "Les principaux contributeurs à l'afflux d'argent nouveau proviennent de la région Asie et des nouveaux clients", a expliqué un porte-parole d'UBP, sans détailler le montant des entrées de liquidités.

Pour 2024, elle n'a pas donné de prévisions chiffrées mais dit observer des clients toujours très actifs qui continuent de redéployer leur argent avec des investissements sur toutes les classes d'actifs. "Nous privilégierons l'alternatif ces prochains moins. Nous voyons seulement un ralentissement aux Etats-Unis du fait des élections présidentielles", a ajouté le porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Panne informatique mondiale: retour progressif à la normale

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La situation revenait progressivement à la normale samedi après la panne informatique mondiale. (© KEYSTONE/EPA/JAMES ROSS)

La situation, notamment dans les aéroports, reprend son cours normal samedi après une panne informatique géante qui a semé la pagaille dans les transports, les médias, sur les marchés financiers et mis des travailleurs du monde entier au chômage technique.

En France, les aéroports de Roissy et Orly, les deux principaux points d'entrée pour les délégations étrangères des Jeux olympiques de Paris qui débutent vendredi, sont particulièrement scrutés.

"La situation est revenue à la normale dans tous les aéroports de France", a posté le ministre délégué aux Transports Patrice Vergriete samedi sur les réseaux sociaux.

Plus globalement, la situation s'éclaircit dans le ciel mondial. De nombreux aéroports asiatiques ont fait état à partir de vendredi soir heure locale d'une activité "normale" ou "quasi-normale", notamment en Corée du Sud, à Singapour, en Nouvelle-Zélande, à Hong Kong ou aux Philippines.

Quelques "problèmes résiduels" causant du retard persistent cependant à Sydney et "cinq vols" opérés par la compagnie low-cost Jetstar au Japon sont perturbés samedi.

L'aéroport international de Berlin, le plus touché en Allemagne, fonctionne à nouveau presque normalement. Certains voyageurs ne peuvent toutefois pas encore utiliser les machines d'auto-enregistrement, en raison des "séquelles des perturbations chez les compagnies aériennes", et doivent se rabattre sur les guichets, a précisé à l'AFP un porte-parole de l'aéroport.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des autorisations exceptionnelles ont été accordées pour 19 vols, afin de permettre encore des départs.

"Sans précédent"

Aux Etats-Unis, les services d'urgence dans au moins trois Etats ont été touchés et 2400 vols ont été annulés vendredi. "Selon nos informations, les vols ont repris à travers le pays mais certaines congestions persistent", a souligné un responsable gouvernemental auprès de la presse. Quelque 1280 liaisons restaient annulées samedi aux Etats-Unis, où la journée ne fait que commencer, selon les derniers décomptes.

En cause: une mise à jour défectueuse, sur les systèmes d'exploitation Windows de Microsoft, d'une solution informatique du groupe américain de cybersécurité CrowdStrike, qui écarte une cyberattaque ou un problème de sécurité informatique.

"L'ampleur de cette panne est sans précédent et entrera sans aucun doute dans l'Histoire", a souligné Junade Ali, expert en cybersécurité contacté par l'AFP.

"Je tiens à m'excuser personnellement auprès de toutes les organisations, de tous les groupes et de toutes les personnes qui ont été touchés", a déclaré George Kurtz, le PDG de CrowdStrike, sur la chaîne américaine CNBC vendredi.

Dans un billet de blog samedi, CrowdStrike explique avoir publié dans la nuit de jeudi à vendredi une mise à jour pour Windows qui a entrainé "un crash du système et un écran bleu". Cette mise à jour a été corrigée après 78 minutes, indique l'entreprise, qui publie des conseils de remédiation sur son blog, que Microsoft recommande à ses clients de "suivre"

"Nous comprenons comment ce problème s'est produit et nous effectuons une analyse approfondie des causes", écrit aussi CrowdStrike. "Nous mettrons à jour nos conclusions (...) au fur et à mesure que l'enquête progresse."

Autre conséquence de cette panne, des hackers tentent de profiter du chaos en envoyant des messages frauduleux pour s'accaparer de données personnelles, selon les services allemands, britanniques ou australiens chargés de la sécurité électronique.

"Arrêt cardiaque"

"C'est une des rares fois où on trouve un logiciel de sécurité à l'origine d'une panne aussi énorme", a commenté Kayssar Daher, autre expert en cybersécurité interrogé par l'AFP. L'ampleur du phénomène s'explique, selon lui, par le fait que "Windows est extrêmement répandu, et CrowdStrike aussi".

Après avoir perturbé un temps les opérations informatiques des Jeux olympiques de Paris 2024, dont le système d'accréditation mais pas la billetterie, les activités "ont repris normalement" vendredi après-midi, selon les organisateurs.

"Le système informatique de Paris 2024 a priori ne s'est pas effondré, donc s'il y a quelques dysfonctionnements ici ou là, c'est un moindre mal", a estimé un cadre du mouvement sportif français auprès de l'AFP.

Selon le patron de Tesla, Elon Musk, la panne a "provoqué un arrêt cardiaque dans la chaîne d'approvisionnement de l'industrie automobile".

CrowdStrike chute en Bourse

Des chaînes de télévisions en France ou en Australie et plusieurs hôpitaux aux Pays-Bas ont également été touchés, entraînant la fermeture d'un service d'urgences et le report d'opérations.

Les Bourses mondiales ont reculé vendredi, inquiètes de cette panne qui a empêché les indices de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation pendant une bonne partie de la journée. A New York, CrowdStrike a terminé en baisse de 11,10% et Microsoft de 0,74%.

CrowdStrike s'appuie beaucoup sur l'intelligence artificielle (IA) et l'apprentissage automatique (machine learning) et propose notamment une plateforme de protection numérique nommée Falcon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La Bourse suisse dans le rouge, un panne informatique sème le chaos

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A la Bourse suisse vers 10h55, l'indice vedette SMI baissait de 0,51% à 12'184,80 points, après avoir ouvert en petit repli de 0,09%. (KEYSTONE/Steffen Schmidt) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

La Bourse suisse évoluait en baisse vendredi, alors qu'une panne informatique affectait de nombreuses entreprises, compagnies aériennes et aéroports dans le monde. En Suisse, l'exploitant de la place zurichoise SIX a assuré que ses services continuaient à tourner.

Une panne de certains services de Microsoft paralyse ce vendredi de nombreuses entreprises partout dans le monde. Le géant de la tech américain a affirmé prendre des "mesures d'atténuation" le temps de régler le problème.

De nombreux aéroports ont déclaré être affectés par la panne, notamment ceux de Berlin, d'Amsterdam-Schiphol et tous ceux d'Espagne, tandis que plusieurs compagnies aériennes ont fait état de problèmes: les américaines Delta, United et American Airlines, Air France, l'irlandaise Ryanair, ainsi que trois compagnies indiennes et Swiss.

Les Bourses mondiales reculaient face à un lot d'incertitudes économiques et politiques, mais aussi inquiètes à cause de cette panne qui a également empêché les indices des Bourses de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation à leur heure habituelle d'ouverture à 07H00 GMT. Elles ont finalement commencé à coter avec une vingtaine de minutes de retard.

A Paris, le CAC 40 reculait de 0,51%, à Londres le FTSE 100 perdait 0,57% et à Francfort le DAX abandonnait 0,83%.

A la Bourse suisse vers 10h55, l'indice vedette SMI baissait de 0,51% à 12'184,80 points, après avoir ouvert en petit repli de 0,09%.

La majorité des valeurs vedettes restait dans le rouge. Les plus fortes baisses étant toujours enregistrées par Lonza (-2,4%), VAT Group (-1,7%) et Julius Bär (-1,7%). Les analystes de Berenberg ont abaissé l'objectif de cours de VAT, tout en maintenant la recommandation du titre à "hold".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Prudente au sujet de l'inflation, la BCE s'offre une pause estivale

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En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022. (EPA/ARNE DEDERT) (© KEYSTONE/EPA/ARNE DEDERT)

La Banque centrale européenne (BCE) a sans surprise laissé ses taux directeurs inchangés jeudi, en attendant des chiffres rassurants sur l'inflation qui ouvriraient la porte à une nouvelle baisse en septembre.

Le taux de dépôt, qui fait référence, a été maintenu à 3,75%, après la baisse décidée lors de la précédente réunion de juin, une première en cinq ans.

Le conseil des gouverneurs, présidé par Chistine Lagarde, "conservera les taux directeurs à un niveau suffisamment restrictif, aussi longtemps que nécessaire", pour atteindre l'objectif de 2% à moyen terme, selon un communiqué de décision de politique monétaire publié à l'issue de la réunion de l'institution.

Les gardiens de l'euro ne donnent à ce stade aucune indication sur les décisions ultérieures de politique monétaire, qui "s'appuieront sur les données" d'inflation et de croissance notamment.

En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022.

Mais Mme Lagarde avait prévenu dans la foulée que la vitesse et la durée des futures baisses restaient "très incertaines" en raison de la volatilité de l'inflation, évoquant le chemin "cahoteux" de la courbe des prix.

Les déclarations de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, à partir de 12H45 GMT seront scrutées concernant l'évolution de l'économie et de l'inflation.

La Réserve fédérale américaine (Fed) n'a pas encore baissé ses taux, mais les investisseurs ont été rassurés par la récente intervention du président de l'institution, Jerome Powell, qui s'est montré encouragé par le ralentissement de l'inflation en juin, renforçant les attentes d'une baisse des taux américains dès septembre.

Prix des services

Depuis la réunion de juin, les indicateurs en zone euro pointent une croissance plus faible et une inflation de nouveau en recul, à 2,5% en juin sur un an, après le rebond à 2,6% en mai.

Les prix des services, où la composante salaires est forte, inquiètent par leur vigueur (+4,1% sur un an en juin), représentant désormais la plus grande contribution à l'inflation.

"Les tensions sur les prix d'origine interne demeurent fortes, les prix des services augmentent à un rythme élevé", constate la BCE dans son communiqué jeudi.

"L'inflation globale devrait rester supérieure à l'objectif pendant une grande partie de l'année prochaine", rappelle l'institution dont la dernière prévision d'inflation pour 2025 s'établit à 2,2%.

L'ensemble de ces données fait cependant pencher la balance "en faveur d'une réduction (des taux) en septembre, lorsque la BCE présentera de nouvelles estimations de croissance et d'inflation", selon Felix Schmidt, chez Berenberg.

Focus France

Mme Lagarde doit se préparer à un tir nourri de questions sur la France dont le climat politique reste très incertain après des législatives n'ayant pas dégagé de majorité absolue.

Les nouveaux députés se réunissent jeudi pour élire le président de l'Assemblée nationale, un poste hautement stratégique, dans un hémicycle fragmenté où pourrait se dessiner une ébauche de coalition gouvernementale.

La France doit rapidement agir sur sa "trajectoire budgétaire" si "elle veut "récréer des marges de manoeuvre", a prévenu mardi le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas.

Le flou politique dans l'Hexagone pourrait créer des tensions sur les taux d'emprunt de la dette française, mettant la BCE sous pression pour intervenir.

Le calme règne encore sur le marché obligataire, à tel point que le taux d'intérêt de l'emprunt français à 10 ans, à 3,07%, évolue jeudi en-dessous du niveau précédant l'annonce début juin de la dissolution de l'Assemblée nationale.

Mme Lagarde, d'une extrême réserve sur ce sujet, devrait répéter que la BCE est "attentive à tout moment à ce qui se passe sur les marchés" et que "les États membres de la zone euro ont convenu d'un cadre budgétaire avec lequel ils sont censés se conformer", selon Deutsche Bank.

La banque centrale peut contrer une flambée des taux d'emprunt souverains via des rachats illimités de dette, mais ils sont conçus "pour les pays qui subissent une attaque injustifiée du marché, et non pour les pays qui prennent une mauvaise direction budgétaire", rappelle M. Schmidt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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