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Economie

La Poste veut économiser 42 millions de francs

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Le siège de la Poste Suisse au Wankdorf à Berne (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Poste prévoit des économies supplémentaires de l'ordre de 42 millions de francs. Le géant jaune ne précise pas pour l'heure comment ce programme d'économies sera mis en ½uvre.

"Nous travaillons de manière conséquente à la réduction de nos coûts compte tenu du renchérissement et du climat de consommation morose", a répondu jeudi la porte-parole de La Poste Silvana Grellmann contactée par Keystone-ATS. Elle revenait ainsi sur des mesures d'économies supplémentaires évoquées par le Blick.

La Poste ne confirme cependant pas les informations du Blick selon lesquelles environ 300 employés pourraient perdre leur emploi à la suite de cette décision. Ce chiffre est "purement spéculatif", selon Mme Grellmann. Selon le Blick, les secteurs concernés par les coupes sont les finances, le personnel, la communication, l'information et la technologie ainsi que l'état-major du chef de La Poste Roberto Cirillo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Fin d'une ère à Netflix, départ du cofondateur Reed Hastings

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Netflix a annoncé le départ prochain de son emblématique fondateur Reed Hastings, qui a transformé l'entreprise de loueur de DVD par correspondance en un géant mondial du streaming. (archives) (© KEYSTONE/EPA YNA/YONHAP)

Netflix a annoncé jeudi le départ prochain de son emblématique fondateur Reed Hastings, qui a transformé l'entreprise de loueur de DVD par correspondance en un géant mondial du streaming, à l'occasion de résultats financiers qui ont fait plonger son action en Bourse.

Actuellement président du conseil d'administration sans fonction exécutive, M. Hastings, 65 ans, a décidé de ne pas briguer un nouveau mandat d'administrateur, actant ainsi son retrait du groupe après l'assemblée générale de juin.

Son départ intervient à un moment charnière pour la société, qui affiche sa confiance en son avenir malgré l'échec de son offre de plusieurs dizaines de milliards de dollars sur Warner Bros Discovery.

"Netflix a changé ma vie à bien des égards", a écrit Reed Hastings dans une lettre accompagnant la publication des résultats, après la clôture à Wall Street.

"Mon souvenir préféré reste janvier 2016, lorsque nous avons permis à la quasi-totalité de la planète de profiter de notre service", a-t-il développé.

En 1997, Reed Hastings avait cofondé avec Marc Randolph Netflix, qui n'était alors qu'un service de location de DVD par correspondance, un modèle innovant en rupture avec le modèle des magasins physiques. Dix ans plus tard, le groupe créait sa plateforme de streaming, devenue depuis la référence de la vidéo à la demande avec plus de 325 millions d'abonnés.

L'entreprise s'est progressivement étendue, lançant son service en France en 2014 et s'imposant en géant du cinéma et de la télévision avec des séries et films originaux à succès, de "The Crown" à "KPop Demon Hunters", meilleur film d'animation aux derniers Oscars.

Succession

Reed Hastings, qui a dit vouloir se concentrer entre autres sur ses activités philanthropiques, n'occupait plus de fonction opérationnelle après avoir quitté la codirection générale de Netflix en janvier 2023.

La même année, l'entreprise mettait fin à son service de location de DVD après en avoir expédié plus de cinq milliards en 25 ans.

"La première fois que j'ai rencontré Reed, en 1999, il m'a dit qu'il bâtissait une société qui serait là longtemps après son départ", a déclaré le codirecteur général, Ted Sarandos. "Imaginez quelqu'un qui parle de succession alors qu'il commence seulement à construire", a-t-il ajouté, lors de la conférence téléphonique de présentation des résultats financiers du groupe.

Ces derniers ont été accueillis froidement: l'action Netflix chutait de près de 9,6% dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street.

Le groupe de Los Gatos (Californie) a publié un bénéfice net de 5,28 milliards de dollars (4,1 milliard de francs) au premier trimestre, soit bien au-dessus des 3,29 milliards projetés par les analystes, selon un consensus établi par FactSet.

Mais il a intégré l'indemnité de 2,8 milliards de rupture des négociations de rachat avec Warner Bros Discovery (WBD), finalement remporté par Paramount Skydance.

En soustrayant cet élément exceptionnel, le résultat s'affiche nettement en deçà des estimations.

Quant au chiffre d'affaires, il n'est lui que très légèrement plus élevé que le consensus des analystes, à 12,25 milliards de dollars.

"Absolument parfaits"

Pour Eric Clark, gérant de portefeuille chez Accuvest Global Advisors, le décrochage du titre est avant tout lié à sa progression (40%) depuis le retrait de Netflix du dossier WBD.

"Il aurait fallu que les résultats soient absolument parfaits" pour alimenter une nouvelle hausse du cours, ce qui n'a pas été le cas, selon lui.

Pour autant, il estime que le groupe reste bien positionné pour franchir, à long terme, le seuil symbolique des mille milliards de dollars de capitalisation boursière, soit plus du double de sa valorisation actuelle (452 milliards).

Lors de la conférence téléphonique, Ted Sarandos a redit que l'absorption de WBD était "une belle opportunité, mais pas un passage obligé" de la stratégie de Netflix.

Il a ajouté que l'entreprise au "N" rouge n'avait pas renoncé pour autant à des acquisitions, mais entendait agir avec discernement et discipline financière.

Pour Ross Benes, analyste du cabinet Emarketer, Netflix tarde à diversifier pleinement ses sources de revenus et dépend encore très largement des abonnements.

Le groupe pousse les feux sur la publicité et table sur 3 milliards de dollars de chiffre d'affaires dans ce domaine en 2026, soit le double de son total de l'année précédente.

Autre aspect de la stratégie du groupe, Ted Sarandos a réaffirmé jeudi l'importance des programmes en direct, événements sportifs en particulier, pour Netflix.

Autre axe de croissance, selon lui, les podcasts filmés, dont l'offre s'étoffe progressivement sur la plateforme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Dubaï se dote d'une station de taxis volants

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L'entreprise américaine Joby avait présenté son modèle N544JX en novembre au "Dubai Air Show" (archives). (© KEYSTONE/AP/FATIMA SHBAIR)

Dubaï s'est dotée de sa première station de taxis volants, ont annoncé jeudi les autorités de l'émirat du Golfe. Les opérations commerciales devraient démarrer d'ici la fin de l'année.

Le prince héritier de Dubaï et vice-Premier ministre des Emirats arabes unis, Cheikh Hamdan ben Mohammed, a visité "la première station de taxis aériens électriques à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) de Dubaï, située près de l'aéroport", a affirmé le bureau des médias de l'émirat.

L'infrastructure, présentée comme "la première du genre au monde", est constituée de quatre étages d'une superficie totale de 3100 mètres carrés, avec un parking sur deux niveaux, deux aires de décollage et d'atterrissage des taxis aériens, et pourra accueillir jusqu'à 170'000 passagers par an, selon la même source.

La station servira "de principal hub pour les opérations de taxis aériens", dont le lancement commercial est prévu d'ici la fin de l'année, a-t-il ajouté.

Trois autres stations sont prévues au centre-ville, dans le quartier de la Marina, et sur l'ile artificielle The Palm, qui pourra être ainsi reliée à la zone de l'aéroport en environ 10 minutes, contre 45 minutes en voiture, selon le texte.

Les vols seront opérés par la compagnie Joby Aviation, basée en Californie, qui aura l'exclusivité pendant six ans.

"Modes de transport durables"

Le lancement de cette infrastructure "marque une étape importante dans l'adoption de nouveaux modes de transport durables et dans le renforcement de la préparation de Dubaï pour les décennies à venir", a commenté Cheikh Hamdan ben Mohammed, cité dans le communiqué, en soulignant la volonté de l'émirat d'élargir les options offertes aux résidents et aux visiteurs" et d'améliorer leur "qualité de vie" .

La ville la plus peuplée des Emirats arabes unis s'est imposée comme le centre des affaires et du tourisme de la région. Elle a souffert ces dernières semaines des attaques menées par l'Iran contre ses voisins du Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine, avant l'entrée en vigueur d'une trêve.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Trump affirme que l'Iran a accepté de céder son uranium enrichi

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Selon Donald Trump, il existe désormais "de très bonnes chances" pour les Etats-Unis de parvenir à un accord avec l'Iran. (© KEYSTONE/AP/Jen Golbeck)

Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que l'Iran avait accepté de céder son uranium enrichi. Il s'agit de l'une des exigences des Etats-Unis pour trouver un accord avec Téhéran.

"Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire", a déclaré le président américain aux journalistes à la Maison Blanche, utilisant le terme qu'il emploie pour désigner les stocks d'uranium enrichi. Selon lui, il existe désormais "de très bonnes chances que nous parvenions à un accord".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Lufthansa ferme CityLine, kérosène et conflits sociaux en cause

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Les difficultés actuelles du secteur ont précipité la fermeture de la filiale CityLine (archives). (© KEYSTONE/dpa/Hannes P Albert)

Le premier groupe de transport aérien européen Lufthansa a annoncé jeudi mettre fin à l'activité de sa filiale régionale CityLine en raison de la hausse des prix du kérosène, liée à la guerre au Moyen-Orient, et de coûts entraînés par les mouvements sociaux.

Lufthansa a annoncé le "retrait définitif de l'offre de Lufthansa CityLine avec effet immédiat", arguant de "la forte hausse des prix du kérosène, qui ont plus que doublé par rapport à la période précédant la guerre en Iran, ainsi que de l'augmentation des charges supplémentaires liées aux conflits sociaux".

La décision intervient en pleine semaine de grève dans le groupe, à l'appel des pilotes mais aussi du personnel de cabine à propos notamment de la rémunération et des retraites.

Le groupe a expliqué vouloir retirer les appareils gourmands en carburant, d'autant plus chers à exploiter avec la flambée des prix du kérosène liée au conflit au Moyen-Orient.

"L'objectif est recentrer plus clairement nos plateformes de court et moyen-courrier et de les rendre plus compétitives", a affirmé le directeur financier de Lufthansa, Till Streichert, cité dans un communiqué.

Cette annonce s'inscrit dans un plan plus large en trois étapes de réduction de l'offre du groupe, qui détient un grand nombre de compagnies.

Dans un premier temps, à partir de samedi, "les 27 avions opérationnels de Lufthansa CityLine seront définitivement retirés du programme afin de réduire les pertes supplémentaires de cette compagnie déficitaire", selon le communiqué.

Puis, d'ici la fin de l'été, Lufthansa veut réduire ses "capacités long-courrier" au sein du groupe de quatre Airbus A340-600 et de deux Boeing 747-400.

Dernière étape à l'hiver prochain: l'entreprise réduira l'offre du programme court et moyen-courrier de sa marque historique Lufthansa de cinq avions.

Dans le même temps, neuf avions supplémentaires seront alloués à une autre filiale de Lufthansa, Discover Airlines, selon le communiqué.

Lufthansa a également annoncé vouloir davantage réduire ses coûts administratifs, avec des économies concernant "les recrutements, les événements internes et les prestations de conseil externes", qui complèteront le plan déjà annoncé de suppression de 4000 postes administratifs au sein du groupe d'ici à 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le patron de Nestlé précise sa vision devant les actionnaires

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Le café fait partie des segments de croissance pour le groupe (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une assemblée générale, deux premières. Les nouveaux présidents du conseil d'administration de Nestlé, Pablo Isla, et directeur général (CEO) Philipp Navratil se sont exprimés devant les actionnaires et détaillé leur stratégie pour sortir le groupe de l'ornière.

Pour le patron de Nestlé, en fonction depuis septembre dernier, les progrès réalisés en 2025 sont encourageants, mais ne constituent qu'un début. "Nous allons maintenant de l'avant avec des priorités claires et un sens renouvelé de l'urgence", a affirmé M. Navratil, selon le texte de son allocution à l'assemblée générale.

Les priorités sont au nombre de cinq, a-t-il précisé, parmi lesquelles figurent un portefeuille de produits "gagnant", une croissance organique alimentée par l'augmentation des volumes vendus, la transformation et l'efficacité, le flux de trésorerie et l'allocation des capitaux ainsi que la culture de la performance de Nestlé.

En termes de réductions de coûts, le groupe a consenti à passablement d'efforts. "Nous sommes aujourd'hui sur la bonne voie pour réaliser trois milliards de francs d'économies de coûts d'ici fin 2027", a déclaré Philipp Navratil.

Sur le plan de la croissance, le patron de Nestlé a souligné sa volonté de vendre davantage de produits grâce à une connaissance "approfondie" des consommateurs.

"Période de turbulences"

La direction a identifié des "plateformes de croissance" destinées à augmenter les volumes écoulés. M. Navratil a évoqué l'exemple du café froid, qui sera proposé dans différents formats (soluble, portions, prêt à boire ou concentré) et saveurs (noir, vanille ou caramel...). Ces variantes pourront être étendues aux marques Nescafé ou Starbucks, selon ce collaborateur de longue date de Nestlé.

Pablo Isla prend ce jeudi ses fonctions de président de Nestlé. Il sera le premier président indépendant depuis 25 ans, a-t-il rappelé. Patron du géant du prêt-à-porter Inditex de 2005 à 2011 puis président-directeur général du même groupe jusqu'en 2022, M. Isla siège au conseil d'administration de Nestlé depuis 2018. Il remplace Paul Bulcke, qui a décidé de se retirer après près de 50 années de service au sein du groupe.

"Nestlé se trouve aujourd'hui à un moment-clé. Nous avons traversé une période de turbulences. Notre environnement opérationnel reste marqué par des perturbations - liées aux avancées technologiques, aux pressions économiques et à l'incertitude géopolitique", a expliqué M. Isla. Malgré cela, la pratique en matière de dividendes sera maintenue.

Nestlé est dans la tourmente depuis plus d'une année, multipliant les performances décevantes qui ont déjà coûté le poste à l'ex-patron Mark Schneider, débarqué abruptement et de manière totalement inhabituelle pour le groupe en août 2024. A cela se sont ajoutés les problèmes de gouvernance, tout particulièrement le limogeage précipité du successeur de M. Schneider, Laurent Freixe, en septembre dernier. L'éphémère CEO avait caché une liaison avec une collaboratrice qui lui était directement subordonnée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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