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Economie

La Comco sanctionne un producteur de tabac allemand

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Les distributeurs étrangers sont désormais autorisés à honorer sans restriction les commandes provenant de clients en Suisse. La décision de la Comco peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif fédéral. (archives) (© KEYSTONE/EPA MTI/ATTILA BALAZS)

La Commission de la concurrence (Comco) a infligé une amende d'environ 270'000 francs au producteur de tabac allemand Pöschl Tabak.

Celui-ci avait conclu des interdictions d'exportation vers la Suisse avec plusieurs distributeurs européens, verrouillant le marché helvétique.

Pöschl, qui commercialise du tabac à priser et à rouler en Suisse, a coopéré avec les autorités de la concurrence et la procédure s'est clôturée par un accord amiable, précise mardi la Comco dans un communiqué. La sanction a pu être réduite grâce cette coopération de l'entreprise présente à Reiden, dans le canton de Lucerne.

"Des interdictions d'exportation étaient prévues dans des accords de distribution conclus avec plusieurs distributeurs européens", qui n'étaient pas autorisés à livrer des produits de tabac en Suisse. "De tels accords de protection territoriale sont illicites, car ils verrouillent le marché suisse et entravent la concurrence", explique la Commission de la concurrence.

Les distributeurs étrangers sont désormais autorisés à honorer sans restriction les commandes provenant de clients en Suisse. La décision de la Comco peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

EPFL: seules de rares célébrités restent dans la mémoire collective

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Whitney Houston, décédée en février 2012, est davantage restée dans les mémoires que Hugo Chavez, selon cette étude (archives). (© KEYSTONE/AP/Michael Probst)

Des chercheurs de l’EPFL, avec des confrères américains, ont tenté de distinguer les personnalités dont on se souvient après leur mort de celles qui tombent dans l’oubli. Les artistes tirent leur épingle du jeu.

Cléopâtre, Gengis Khan et Elvis sont quelques-unes des figures historiques qui perdurent dans les livres d’histoire et dans la mémoire collective. Mais qu’en est-il d'autres personnalités publiques plus récentes et selon quels critères se souvient-on d'elles?

C'est ce qu'ont tenté de savoir les scientifiques du Laboratoire de science des données (dlab) de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en collaboration avec des confrères de l’Université de Stanford (Etats-Unis).

Les chercheurs se sont penchés sur plus de deux mille personnalités publiques décédées entre 2009 et 2014. Ils ont analysé la fréquence quotidienne à laquelle elles ont été mentionnées dans la presse grand public et sur Twitter pendant l’année précédant leur décès et l’année suivante.

Quatre schémas

L'étude a mis en évidence quatre schémas de mémoire post-mortem, pic, silence, montée et déclin, selon ces travaux publiés dans la revue américaine PNAS.

"Le schéma le plus fréquent concerne environ la moitié des personnes. On ne parle pas beaucoup d’elles avant leur mort. Quand elles décèdent, on constate un petit pic, puis un retour au niveau pré-mortem. Un quart des personnes présente un schéma complètement plat. Elles n’ont même pas de nécrologie dans la plupart des journaux", explique le professeur adjoint Robert West, responsable du dlab et principal auteur de l’étude.

"Un huitième des personnes atteint un pic lorsqu’elles décèdent, puis elles se stabilisent à un niveau supérieur à celui de leur vivant. Les autres atteignent un pic lorsqu’elles décèdent, puis retombent à un niveau inférieur à celui qu’elles avaient de leur vivant. Il s’agit souvent de personnalités politiques ou de sportifs, par exemple, qui ne font plus la une des journaux", ajoute le spécialiste, cité jeudi dans un communiqué de l'EPFL.

"Ainsi, vous avez quelques personnes qui sont très célèbres et la plupart ne le sont pas du tout. On ne se souvient vraiment que d’une poignée de célébrités", poursuit-il.

Les artistes surtout

Qui sont ces personnes dont la renommée augmente après la mort? D’abord, si vous décédez jeune, vous ferez probablement l’objet d’une plus grande attention à court terme, de même si vous décédez d’une mort non naturelle. Toutefois, l’étude a révélé que la plus forte augmentation moyenne de l’attention à long terme concerne les artistes, car ils créent un héritage culturel qui leur survit.

"Par exemple, Whitney Houston et Hugo Chavez ont été classés dans le groupe échantillon et, le jour de leur décès, ils ont tous deux connu un pic car les gens se souvenaient d’eux. L’année suivante, c’était une autre histoire: la montée de Whitney Houston avait duré un an, tandis qu'Hugo Chavez glissait dans le schéma du déclin", note Robert West.

Le chercheur a également été surpris par la cohérence des mentions entre la presse grand public et les réseaux sociaux et par le fait que la première semble jouer un rôle supplémentaire par rapport aux seconds.

La presse grand public répond à la fois à la curiosité des lecteurs, en relatant par exemple la mort spectaculaire d’une jeune personne, mais joue également un rôle de gardien de la mémoire collective lorsqu’une personne âgée ou un dirigeant accompli décède après une vie de réussites. Twitter joue ces deux rôles, mais dans une moindre mesure.

Pas la peine de rechercher la célébrité

À l’avenir, Robert West et son équipe souhaitent étudier l’impact des circonstances de la mort et déterminer si elles influencent le souvenir que l’on garde d’une personne. Ils s’intéressent également à la façon dont on se souvient des personnes, bien que cela soit beaucoup plus difficile à mesurer.

"Cette étude révèle que la célébrité est rare et qu’elle ne vaut probablement pas la peine d’être recherchée parce que même si vous y mettez tous vos efforts -et les personnes dans ce groupe de données sont probablement parmi celles qui ont déployé un maximum d’efforts-, elle ne dure pas", conclut le scientifique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Une liste de noms d'entreprises volée sur le portail EasyGov

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L'attaque sur EasyGov remonte au mois d'août (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Des hackers criminels ont probablement réussi à voler sur la plateforme EasyGov une liste contenant jusqu'à 130'000 noms d'entreprises ayant demandé un crédit Covid-19 en 2020. Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a immédiatement pris des mesures.

Selon les informations actuelles, seul le nom des entreprises a été dérobé, précise-t-il jeudi dans un communiqué. Les données confidentielles des entreprises, comme le montant du crédit les coordonnées bancaires, l'IBAN ou la personne de contact, ne sont pas concernées par le vol. Les entreprises qui ont déjà entièrement remboursé leur crédit n'ont pas été touchées.

L'attaque remonte à août 2021. Entre le 10 et le 22 de ce mois, les hackers ont accédé jusqu'à 544'000 fois par jour à la plateforme www.easygov.swiss. Au total 1,3 million de requêtes ont été enregistrées.

Le Seco, qui exploite la plateforme, a immédiatement réagi. Les interfaces attaquées ont été fermées après quelques minutes. Les données auxquelles les hackers ont eu accès ont été retirées du serveur et le processus d'accès a été désactivé.

Une enquête est en cours. Le Seco est soutenu par le Centre national pour la cybersécurité. Il n'a pas connaissance d'autres violations. Il met tout en oeuvre pour que la plateforme soit sécurisée aussi dans son domaine public, accessible sans login.

Guichet en ligne

Le guichet unique en ligne EasyGov permet notamment de créer une entreprise, d'effectuer des mutations au registre du commerce et des démarches auprès de la TVA. Il a été lancé en 2017.

La crise du coronavirus a accéléré le passage au numérique de nombreuses PME. Les comptes utilisateurs sur EasyGov ont ainsi été multipliés par deux au cours de l'année passée. L'offre est maintenant utilisée par quelque 40'000 entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Approvisionnement: accélérer la transition énergétique, selon Axpo

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Le développement de l'énergie photovoltaïque joue un rôle important dans le scénario d'Axpo (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Il faut accélérer le développement des énergies renouvelables pour favoriser la transition énergétique et obtenir une sécurité de l'approvisionnement stable, selon Axpo. L'entreprise mise aussi sur un endettement temporaire du fonds alimenté par le supplément.

Elle a présenté jeudi la manière de concilier la transition énergétique et la sécurité de l'approvisionnement. Au coeur se situent "des décisions politiques courageuses", selon le plus gros producteur d'électricité de Suisse.

Lors d'une conférence de presse virtuelle, le directeur d'Axpo Christoph Brand a souligné qu'en terme de scénario, il n'y a pas qu'une seule bonne solution. Les prévisions jusqu'en 2050 comportent trop d'impondérables, mais il s'agit d'"une proposition concrète sur la manière de résoudre la quadrature du cercle".

Axpo estime qu'il est techniquement réalisable de poursuivre le développement des énergies renouvelables à un rythme plus soutenu. "Mais nous devons avoir la permission et la possibilité de le faire", a déclaré M. Brand. La Suisse doit prendre des mesures pour une construction et un financement plus rapide des installations. Les discussions doivent être menées plus vite et les procédures d'approbation doivent être plus courtes.

Si la Suisse n'accélère pas massivement le développement des énergies renouvelables, près d'un tiers de son électricité devra être importée dès 2035. Elle doit déterminer dès à présent quels types d'énergies peuvent garantir une sécurité de l'approvisionnement. Elle doit aussi définir comment développer les sources d'électricité souhaitées en quantité suffisante et quels en sont les coûts probables.

Le scénario présenté repose sur deux hypothèses: la demande d'énergie en Suisse augmentera de plus de 35% d'ici à 2050 et la Suisse devra de toute façon recourir aux importations en hiver pour couvrir efficacement la demande en électricité à certains moments. Axpo indique que "l'objectif d'une Suisse totalement autosuffisante impliquerait des coûts beaucoup trop élevés et des oppositions dans la société".

Pas qu'un seul type d'énergie

En terme de production, le scénario prévoit un fort développement des systèmes photovoltaïques sur les toits, les espaces ouverts et dans les Alpes. L'entreprise a présenté un outil de calcul, accessible au public, dont tous les scénarios possibles accordent une place décisive à l'énergie solaire.

Axpo mise aussi sur un recours accru à l'énergie éolienne, à la géothermie et à la biomasse. Il n'existe pas de technologie ou de mesure permettant de résoudre le problème à elle seule, selon elle.

Ses prévisions prévoient par contre un léger recul du recours à l'énergie hydraulique d'ici 2050. Les sites pertinents pour l'hydroélectricité sont déjà construits, "il n'est pas possible d'en construire d'autres de grande taille", d'après Christoph Brand.

En suivant le scénario, si les centrales nucléaires doivent être remplacées à partir de 2040 après 60 ans d'exploitation au plus tard, il faudra compenser la menace de pénuries en hiver avec des centrales à gaz supplémentaires basées sur le gaz neutre en CO2. Mais le recours au gaz ne serait qu'une réserve de secours et non "un élément fondamental" de la stratégie.

En utilisant les différentes sources d'énergie mentionnées, le bilan annuel suisse serait alors à peu près à l'équilibre, évalue Axpo. Mais cela a aussi un coût: le fonds alimenté par le supplément perçu sur le réseau devrait pouvoir s'endetter d'au maximum onze milliards de francs en 2046, ce qui n'est actuellement pas possible. L'entreprise avance que, dans tous les cas, les coûts de financement seraient négligeables par rapport à une pénurie d'électricité.

Réunion du Conseil fédéral sur le sujet

Selon un rapport récemment publié sur la sécurité de l'approvisionnement en électricité, dans le pire des cas, la Suisse pourrait avoir trop peu d'électricité dès 2025. Le ministre de l'économie Guy Parmelin a appelé les entreprises à se préparer dès maintenant à la pénurie.

Le Conseil fédéral a quant à lui tenu mercredi une séance spéciale consacrée à l'approvisionnement du pays en électricité. Il a notamment mené des discussions avec des représentants de la branche, mais il n'a pas pris de décision, a précisé son porte-parole André Simonazzi. Différents organes fédéraux ont des mandats à remplir d'ici la fin de l'année.

La Commission fédérale de l'électricité doit élaborer d'ici novembre un concept sur les centrales à gaz destinées à couvrir les pointes de demandes. Et le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication doit présenter d'ici la fin de l'année une analyse du potentiel de l'efficacité électrique à l'horizon 2025.

Le gouvernement reprendra sa discussion début 2022.

powerswitcher.axpo.com

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Schindler a refait surface au terme du 3e trimestre

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Le chiffre d'affaires a enflé de 7,4% à 8,28 milliards de francs sur neuf mois, porté par l'ensemble des régions. La progression a toutefois calé sur le trimestre écoulé, se limitant à 1,9% pour des recettes de 2,81 milliards (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le constructeur d'ascenseurs et d'escaliers roulants Schindler a retrouvé en automne son niveau d'activité pré-pandémique, tant en termes de demande, que de recettes ou encore de rentabilité. L'industriel lucernois confirme sa feuille de route pour l'année en cours.

Le chiffre d'affaires a enflé de 7,4% à 8,28 milliards de francs entre janvier et fin septembre, porté par l'ensemble des régions. La progression a toutefois calé sur le trimestre écoulé, se limitant à 1,9% pour des recettes de 2,81 milliards.

Les entrées de commandes ont enflé de 12,0% pour représenter 9,04 milliards de francs. Sur le seul troisième trimestre, le rétablissement de la demande a atteint 10,4% à 3,00 milliards, détaille le compte-rendu intermédiaire paru jeudi. Fin septembre, le carnet afférent comptabilisait pour 9,81 milliards d'ordres enregistrés.

La rentabilité opérationnelle s'est grippée entre juillet et fin septembre, l'excédent d'exploitation (Ebit) s'érodant de 2,2% à 306 millions de francs. Le rebond sur neuf mois demeure néanmoins marqué, avec 24,4% à 913 millions. Le bénéfice net conserve, lui, une avancée de 25,7% à 689 millions.

La performance satisfait largement aux attentes moyennes formulées par les analystes du consensus AWP, à tous égards.

Pour l'ensemble de l'année, la direction vise toujours une croissance de l'ordre de 4 à 7% hors effets de change, assortie d'un bénéfice net compris entre 840 et 900 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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ABB a poursuivi sa croissance au 3e trimestre

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Evoquant la suite de l'exercice, ABB , malgré une belle performance au 3e trimestre, révise à la baisse son attente de chiffre d'affaires, tablant désormais sur une croissance entre 6 et 8%, contre légèrement moins de 10% jusqu'alors (archives). (© KEYSTONE/EPA/JENS SCHLUETER)

ABB a maintenu le rythme au 3e trimestre, malgré les difficultés d'approvisionnement. Affichant des commandes et dans une moindre mesure des ventes en nette hausse, le géant zurichois de l'électrotechnique a fortement amélioré sa rentabilité en l'espace d'un an.

Indicateur de la performance opérationnelle du géant zurichois, le résultat avant intérêts, impôts et amortissements (Ebita) s'est envolé de 35% à 1,06 milliard de dollars, a précisé jeudi ABB.

Reflet d'effets exceptionnels en 2020, notamment un gain unique lié à la cession à Hitachi d'une large part du secteur Power Grids, le bénéfice net attribuable aux seuls actionnaires d'ABB s'est cependant fortement contracté, comme attendu, soit de 86% à 652 millions de dollars (593,8 millions de francs).

Les commandes ont quant à elles bondi de 29% à 7,86 milliards de dollars, alors que les revenus ont affiché une croissance bien plus modeste de 7% à 7,03 milliards. ABB n'est pas parvenu à maintenir la vigoureuse expansion affichée au 2e trimestre en raison du retard pris dans les livraisons suite aux difficultés d'approvisionnement.

La croissance organique des ordres, soit hors effets de change constants et changements intervenus au niveau du périmètre de consolidation, s'est fixée à 26%. Pour les revenus, elle s'est fixée à 4%.

Toujours attentivement scrutée par les analystes, la marge Ebita s'est hissée à 15,1%, contre 12% douze mois auparavant. L'évolution en la matière a même dépassé les attentes du groupe, son directeur général, Björn Rosengren, ayant déclaré en juillet dernier viser une valeur équivalente à celle présentée entre avril et fin juin.

Prévision de ventes revue à la baisse

Cité dans le communiqué, M. Rosengren a salué une "belle marge" intervenue dans un environnement difficile au vu des difficultés d'approvisionnement. Il s'est aussi félicité de la vigoureuse génération de liquidités, celle-ci venant alimenter le bilan du groupe en vue de soutenir sa croissance organique et d'éventuelles acquisitions, sans oublier, les distributions aux actionnaires.

La performance d'ABB s'est révélée dans l'ensemble plus ou moins conforme aux attentes, l'Ebita correspondant aux prévisions, alors que les commandes les ont dépassées et les ventes ont manqué le coche. Sondés par AWP, les experts avaient anticipé en moyenne un Ebita de 1,06 milliard de dollars, des revenus de 7,26 milliards et des entrées d'ordres de 7,54 milliards.

Evoquant la suite de l'exercice, ABB révise à la baisse son attente de chiffre d'affaires, tablant désormais sur une croissance entre 6 et 8%, contre légèrement moins de 10% jusqu'alors. La marge opérationnelle Ebita devrait quant à elle encore s'améliorer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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