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Economie

Givaudan: premier centre intégré d'encapsulation à Singapour

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Avec cette installation, Givaudan souligne son "engagement envers la région Asie-Pacifique" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le numéro un mondial des arômes et parfums Givaudan a annoncé mardi l'inauguration de son premier centre intégré d'encapsulation de parfum à Singapour. Ce projet achève un programme d'investissement de 30 millions de francs sur 5 ans.

Dans la lignée de la stratégie 2025 de Givaudan, ce centre "souligne notre engagement envers la région Asie-Pacifique. Disposer de toutes nos installations au même endroit favorise la fiabilité opérationnelle et soutient la croissance de nos clients", explique Gilles Andrier, directeur général de Givaudan.

Premier centre de ce type pour le genevois, il regroupe l'ensemble des compétences de Givaudan en matière d'encapsulation "et contribuera à développer les innovations biodégradables en matière de solutions de libération de senteurs performantes et respectueuses de la planète", relate un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Mise au concours des nouvelles concessions de radio et télévision

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Dès fin avril, l'OFCOM publiera les dossiers sur son site internet et procédera à une audition des milieux intéressés. Se basant sur les dossiers de candidature et les avis recueillis dans le cadre de l'audition, le DETEC octroiera les concessions probablement au cours du quatrième trimestre 2023 (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Trente-huit concessions de radio locale et de télévision régionale sont mises au concours. Leurs bénéficiaires rempliront un mandat de service public dès 2025 et recevront de l'argent de la redevance radio-TV.

Les concessions actuelles arrivent à échéance à fin 2024 pour 31 radios locales et 13 télévisions régionales. Les nouvelles zones de dessertes définies, après consultation, en septembre dernier par le Conseil fédéral ne présentent pratiquement pas de changement dans les régions de montagnes et les régions périphériques, a indiqué lundi l'Office fédéral de la communication (OFCOM) dans un communiqué.

Elles ont en revanche été réaménagées dans les régions de l'Arc jurassien, du Jura bernois et de Bienne. Les actuelles zones de l'Arc Jurassien et de Bienne ont été redéfinies: les cantons de Neuchâtel et du Jura forment désormais chacun une zone de desserte.

Bienne et Jura bernois

En outre, une concession sera octroyée à un programme francophone pour la zone de desserte Bienne - Jura bernois et une autre à un programme germanophone pour la zone Bienne - Seeland. L'OFCOM retient là parmi trois variantes celle soutenue par la branche dans le cadre de la consultation et largement soutenue sur le plan politique.

C'est une très bonne solution qui tient compte des réalités politiques de la région, avec le statut particulier du Jura bernois et le statut bilingue de la Ville de Bienne, a déclaré Philippe Zahno, président des Radios Régionales Romandes (RRR), contacté par Keystone-ATS.

La Suisse centrale obtient une nouvelle zone de desserte pour une radio de montagne avec une quote-part de la redevance. Les neuf zones de desserte actuelles des radios locales complémentaires sans but lucratif sont maintenues. Elles n'ont fait l'objet que d'adaptations territoriales mineures. Une dixième zone est créée à Lugano.

Pour dix ans

Probablement au début du quatrième trimestre prochain, le Département fédéral de l'environnement, la communication des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) attribuera des concessions assorties d'un mandat de prestations donnant droit à une quote-part de la redevance à quinze radios locales commerciales, dix radios locales complémentaires sans but lucratif et treize télévisions régionales. Les concessions entreront en vigueur début 2025 pour une durée de dix ans.

Le DETEC se basera sur des dossiers de candidature et autres auditions menées par l'OFCOM. Les stations intéressées peuvent s'annoncer dès la mi-mars et jusqu'au 30 avril.

Les concessions de diffusion des radios locales et des télévisions régionales comprennent un mandat de prestations contraignant. En contrepartie, les stations obtiennent un droit de diffusion de leurs programmes dans leur zone de desserte sur DAB+ (radio) ou sur des lignes (télévision). Elles reçoivent en outre une quote-part de la redevance de radio-télévision de 6%. Le montant total à disposition en 2025 devrait s'élever à 86 millions de francs.

Tous les autres émetteurs qui diffusent des programmes en Suisse sans mandat de prestations doivent uniquement s'annoncer auprès de l'OFCOM avant de commencer leurs activités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les perspectives économiques s'éclaircissent en Suisse

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L'hôtellerie et la restauration affichent des perspectives économiques particulièrement positives, selon le baromètre conjoncturel de l'institut KOF. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les perspectives économiques de la Suisse continuent de s'améliorer, à en croire le baromètre de l'institut de recherches conjoncturelles KOF.

Cet indicateur s'est nettement redressé en janvier, pour le deuxième mois d'affilée, suggérant une éclaircie des perspectives dans de nombreux domaines d'activité.

Le baromètre a progressé de 5,7 points à 97,2 points en janvier, après un chiffre révisé à 91,5 points en décembre, a indiqué le KOF lundi dans un communiqué. Ce niveau n'avait plus été atteint depuis juin dernier.

C'est aussi nettement mieux que les prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, qui anticipaient cet indicateur entre 92,8 et 94 points.

"Les perspectives pour la conjoncture suisse sont (...) nettement moins sombres en ce début d'année qu'elles ne l'étaient encore l'automne dernier", ont constaté les économistes de l'institut rattaché à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

L'hôtellerie et la restauration repartent

L'ensemble des indicateurs ont contribué à la remontée du baromètre, particulièrement ceux de l'industrie manufacturière, de l'hôtellerie-restauration et des services. Alors que l'industrie manufacturière et les services n'atteignent pas leur valeur moyenne à moyen terme, l'hôtellerie et la restauration la dépassent, "ce qui signifie que les perspectives sont désormais supérieures à la moyenne", ont souligné les experts du KOF.

Dans le domaine de la production, les indicateurs évaluant les perspectives en matière de demande et de production évoluent de manière particulièrement positive, alors que le baromètre analysant l'évolution de l'emploi et la situation concurrentielle restent pratiquement inchangés.

Dans ses récentes prévisions, le KOF table cette année sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de seulement 0,7%, après +2,0% attendus pour 2022. La croissance économique devrait repartir de l'avant en 2024 avec une progression anticipée à +2,1%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La nouvelle vignette autoroutière obligatoire à partir de mercredi

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Les propriétaires de voitures ont jusqu'à mercredi pour coller la vignette 2023 sur leur pare-brise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La nouvelle vignette autoroutière devra apparaître sur le pare-brise des voitures et autres engins dès mercredi. Les contrevenants s'exposent à une amende de 200 francs.

La vignette, qui coûte 40 francs, doit être collée de manière bien visible sur la face intérieure du pare-brise de la voiture, a rappelé lundi le Touring Club Suisse (TCS). Elle ne doit pas gêner la visibilité.

La vignette électronique devrait être introduite dans le courant de l'année. Le Conseil fédéral décidera de la date exacte au cours du deuxième trimestre. L'e-vignette ne remplacera pas l'actuelle vignette autocollante, les deux variantes seront utilisées en parallèle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Il n'y a pas de date de fin pour les SMS, assure le chef de Salt

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Le recul des utilisateurs de SMS n'est pas aussi important que celui des MMS, selon Pascal Grieder (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Le patron de l'opérateur en télécommunication Salt, Pascal Grieder, ne s'attend pas à une fin prochaine des messages SMS. Ils sont de plus en plus importants pour les services en ligne, notamment comme moyen d'identification, relève-t-il.

Le recul des utilisateurs de SMS (abréviation de Short Messaging Service) n'est pas aussi important que celui des MMS (Multimedia Messaging Service), poursuit M. Grieder dans un entretien diffusé par le Blick.

Selon lui, cela est notamment lié à l'authentification à deux facteurs, qui est désormais souvent nécessaire pour se connecter aux boutiques en ligne, à l'e-banking ou à son compte de caisse maladie. Les utilisateurs reçoivent un code par SMS, avec lequel les services en ligne garantissent leur autorisation.

Salt a mis fin au service MMS le 10 janvier. Swisscom a également arrêté complètement le service au début 2023. Selon les médias, Sunrise n'a pas encore pris de décision.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La désinformation pas assez combattue en Suisse, dit un sociologue

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Selon Laurent Cordonier, il y a une collusion très forte entre la désinformation en santé et certains praticiens en médecine alternative, qui ont voulu proposer et vendre des thérapies contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/DPA dpa/A3817/_TOBIAS HASE)

Les effets de la désinformation ne sont pas assez pris au sérieux par les autorités suisses, estime le sociologue valaisan Laurent Cordonier. "Certaines grandes figures de la désinformation médicale sur le Covid-19 du monde francophone sont des Suisses", relève-t-il.

Même si les sites partageant de fausses informations sont beaucoup moins consultés par les internautes, "une exposition massive à de la désinformation n'est pas nécessaire pour avoir des effets négatifs", avertit le spécialiste dans un entretien diffusé lundi par Le Nouvelliste.

S'opposant à la censure, il préconise de se doter d'outils réglementaires, pour exiger certaines mesures de la part des réseaux sociaux. Selon lui, il est par exemple possible d'agir sur les algorithmes qui mettent en avant artificiellement les contenus très clivants et qui captent ainsi l'attention.

Il faut en outre poser des frontières très claires sur ce qui peut être dit sur un réseau social, poursuit-il. "Avec la commission Bronner [qui a remis un rapport à la présidence française, ndlr], nous avons proposé que la loi du pays en matière de liberté d'expression s'applique sur les réseaux sociaux de la même manière qu'elle s'applique sur un autre support médiatique. Ni plus ni moins".

Le président français Emmanuel Macron a mis en place une commission pour mieux appréhender les effets de la désinformation sur la population via les réseaux sociaux en particulier, à laquelle a participé le sociologue valaisan. Dans ses recherches, celui qui vit désormais à Paris s'intéresse notamment à un petit village du sud de la France qui a largement basculé dans le complotisme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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