Une équipe de l’EPFL a créé un drone capable de marcher, de sautiller et de sauter pour s’envoler à l’aide de pattes semblables à celles d’un oiseau. Grâce à cette innovation, les drones ailés pourraient accéder à une plus grande variété d’environnements.
RAVEN (Robotic Avian-inspired Vehicle for multiple ENvironments) - corbeau en français - s'inspire d'oiseaux tels que les corvidés, qui alternent souvent leurs déplacements entre l’air et le sol, a indiqué l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) vendredi dans un communiqué.
Les pattes robotiques permettent à l'engin de s’envoler de manière autonome dans des environnements auparavant inaccessibles aux drones ailés. "Les oiseaux peuvent alterner la marche et la course pour s’envoler ou se poser, sans l’aide d’une piste ou d’un lanceur. Les plateformes d’ingénierie pour ce genre de mouvements font encore défaut en robotique", souligne Won Dong Shin, doctorant au Laboratoire des systèmes intelligents de l'EPFL.
Le chercheur a conçu une paire de pattes d’oiseaux personnalisées et multifonctionnelles pour ce drone à voilure fixe. Il a utilisé une combinaison de modèles mathématiques, de simulations informatiques et d’itérations expérimentales pour atteindre un équilibre entre la complexité des pattes et le poids total du drone (0,62 kg).
La patte ainsi obtenue maintient les composants les plus lourds près du corps, tandis qu’une combinaison de ressorts et de moteurs imite les puissants tendons et muscles des oiseaux, selon ces travaux publiés cette semaine dans la revue Nature
Saut de 26 centimètres
Les anciens robots conçus pour marcher étaient trop lourds pour sauter, tandis que ceux créés pour sauter n’avaient pas de pieds adaptés à la marche. Le design de RAVEN lui permet de marcher, de franchir des trous et de sauter sur une surface surélevée de 26 centimètres de haut.
Les scientifiques ont également expérimenté différents modes d’envol, y compris en position debout et en chute libre. Ils ont constaté que le saut pour l’envol permettait l’utilisation la plus efficace de l’énergie cinétique (vitesse) et de l’énergie potentielle (gain de hauteur).
Ces résultats offrent une conception légère pour les drones ailés qui peuvent se déplacer sur des terrains accidentés et s’envoler à partir d’endroits restreints sans intervention humaine, note l'EPFL.
Reste encore à maîtriser l'atterrissage. L’équipe travaille à l’amélioration de la conception et du contrôle des pattes pour pouvoir faire atterrir l'engin dans différents environnements. Des scientifiques américains ont également contribué à ces travaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Outre ses blessures aux cervicales et au poignet, Michelle Gisin souffre également d'une sérieuse blessure au genou gauche, a annoncé Swiss-Ski. L'Obwaldienne a lourdement chuté jeudi à St-Moritz.
"Les examens médicaux ont révélé une déchirure du ligament croisé antérieur et du ligament interne du genou gauche", écrit la Fédération suisse. Opérée en urgence des cervicales et du poignet le jour de sa chute, la skieuse de 32 ans devra subir une nouvelle intervention une fois qu'elle se sera quelque peu rétablie.
Swiss-Ski a également précisé que Michelle Gisin resterait encore quelques jours à l'hôpital. "Le processus de guérison se déroule de manière satisfaisante, elle se déplace déjà activement avec des béquilles", peut-on lire dans le communiqué de la Fédération.
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Des centaines de personnes ont manifesté samedi après-midi sur la Place fédérale à Berne contre la politique d'austérité de la Confédération et contre le réarmement. Organisée à l'appel des Jeunes communistes, elle avait été autorisée.
Au centre des critiques, le train de mesures avec lesquelles la Confédération entend économiser jusqu'à trois milliards de francs par an au cours des prochaines années. Les manifestants ont critiqué ces "coupes sombres".
Ces économies affaiblissent des domaines tels que les affaires sociales, la culture, l'éducation, les transports publics et l'environnement. Dans les universités, par exemple, les frais d'inscription augmenteraient considérablement, a souligné un orateur. Ce qui affaiblirait le principe de l'égalité des chances.
Dans le même temps, la Suisse souhaite investir des milliards dans l'armée et se lancer, comme d'autres pays, dans le réarmement. Les coûts de "la militarisation et du maintien de l'ordre capitaliste" seraient une fois de plus répercutés sur la population. Ce sont les plus faibles qui paieraient la note, ont dénoncé les manifestants.
Ces derniers ont également réclamé la suppression du frein à l'endettement, des garanties pour des transports publics gratuits ou au moins abordables et une plus grande participation du peuple aux décisions concernant les dépenses publiques.
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L'inscription par l'Unesco du yodel sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité a été célébrée en grande pompe samedi à Schwyz, à l'occasion de la "journée du yodel". La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider était de la partie.
L'événement était organisé par le canton de Schwyz, la haute école de musique de Lucerne - qui propose depuis 2018 un master dans cette discipline -, l'association suisse de yodel et diverses institutions spécialisées. Il s'est tenu deux jours après la décision du comité intergouvernemental de l'Unesco.
C'est avant tout le patrimoine culturel suisse qui a été célébré, mais pas seulement. Nadja Räss, professeure de musique folklorique et de yodel à la Haute école de Lucerne, a toujours qualifié le yodel de "cinquième langue nationale" de la Suisse, mais elle a relativisé cette affirmation auprès de Keystone-ATS.
"On pratique également le yodel en Autriche et surtout dans le sud de l'Allemagne. Et qui sait, peut-être qu'à l'avenir, le yodel sera inscrit sur la liste de l'Unesco de manière multinationale", dit-elle.
La Suisse est déjà associée à plusieurs inscriptions multinationales de traditions au patrimoine culturel immatériel de l'humanité: l'art de la construction en pierres sèches, l'alpinisme, les ateliers de cathédrales et l'irrigation traditionnelle.
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Bâle-Ville va rendre l'acquisition de la nationalité suisse gratuite pour les jeunes et les personnes au faible revenu. D'autres villes suivent le mouvement. Ailleurs, le Jura et Vaud font partie des cantons les plus généreux. Partout, la facture dépend des communes.
A l'avenir, l'obtention de la nationalité pour les personnes de plus de 25 ans coûtera 900 francs en ville de Bâle au lieu des 1750 francs actuels. Le législatif cantonal a aussi décidé mercredi de réduire les émoluments réguliers.
En novembre, la ville de Lucerne a décidé de réduire les émoluments à 500 francs par personne, par couple et par famille au lieu de 1900 francs en moyenne actuellement pour les personnes seules et 2300 francs pour les couples.
Toujour en novembre, le législatif de la ville de Berne a approuvé une motion exigeant carrément la suppression complète des émoluments communaux liés à la naturalisation.
En Suisse romande, Vaud et le Jura sont les plus généreux. A l'inverse, se faire naturaliser coûte bien plus cher dans les cantons de Genève, Neuchâtel et Fribourg.
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L'une des plus importantes pluies d'étoiles filantes de l'année approche. Le flux annuel de météores des Géminides atteindra son apogée dans la nuit de samedi à dimanche.
Selon la Société suisse d'astronomie (SAS), dans des conditions optimales - c'est-à-dire par ciel clair, loin des villes lumineuses et avec une vue dégagée dans toutes les directions - il serait théoriquement possible d'observer jusqu'à 120 à 150 étoiles filantes par heure.
Mais en réalité, le nombre effectif d'étoiles filantes visibles est généralement nettement inférieur, car la pollution lumineuse, les nuages, la lumière de la lune et la visibilité limitée rendent l'observation difficile, écrit le SAS sur son site. A proximité des villes, on peut tabler sur 20 à 30 étoiles filantes par heure.
La tempête de météores qui porte le nom de la constellation des Gémeaux - gemini en latin - produit de nombreuses étoiles filantes lumineuses. Ces dernières proviennent d'un nuage de poussière qui s'approche de la Terre chaque année à pareille époque lors de son orbite autour du Soleil.
En raison de leur vitesse d'entrée relativement lente, les Géminides laissent des traces dans le ciel qui s'éteignent plus lentement que d'habitude.
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