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Digitec Galaxus veut étoffer sa présence à l'international

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Déjà présent depuis 2018 outre-Rhin, où il revendique un demi-million de clients et un assortiment de plus de 600'000 articles, le numéro un helvétique de la vente en ligne, qui souffle cette année sa 20e bougie, envisage par ailleurs de prendre pied sur le marché autrichien (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La plateforme d'e-commerce Digitec Galaxus ambitionne de développer sa présence à l'international, en particulier dans les pays germanophones.

Déjà présent depuis 2018 outre-Rhin, où il revendique un demi-million de clients et un assortiment de plus de 600'000 articles, le numéro un helvétique de la vente en ligne, qui souffle cette année sa 20e bougie, envisage par ailleurs de prendre pied sur le marché autrichien. D'ici là, Galaxus Allemagne devrait bientôt proposer une place de marché ouverte aux vendeurs tiers, à l'image de ce que fait déjà la maison-mère.

Soucieuse de contrer la concurrence internationale, notamment celle d'Amazon, la filiale de Migros mise entre autres sur la livraison le jour-même de la commande, qui contrairement au behemoth de Seattle, est gratuite. "Cette fonction est toujours en phase de test dans la région zurichoise et rencontre un grand succès", assure l'autre cofondateur du site, Oliver Herren, en charge de la direction technologique.

Ce service devrait être étendu ailleurs en Suisse, y compris de l'autre côté de la Sarine, "dès que nous aurons des capacités disponibles dans notre développement informatique (...) peut-être dès ces prochains mois", estime le responsable.

Digitec Galaxus projette également d'étoffer son assortiment de manière conséquente. "Le but, à l'avenir, sera de vendre tout l'assortiment non alimentaire de Migros via Digitec et Galaxus", affirme Florian Teuteberg. A ce jour, la plateforme de vente en ligne propose un catalogue de 3,2 millions d'articles.

L'année dernière, l'entreprise a profité à fond de la crise pandémique. Le nombre de clients a bondi de moitié, à 2,15 millions et le chiffre d'affaires de 59% à près de 1,83 milliard de francs. Les effectifs ont quasiment doublé (+84%) sur un an, dépassant les 2800 employés.

Alors que la vente en ligne représente aujourd'hui environ 12% du commerce de détail en Suisse, Florian Teuteberg anticipe que d'ici dix ans au plus, leur part devrait être de plus de la moitié. Il insiste cependant sur la nécessité de conserver ses onze magasins physiques pour assurer le service après-vente, les retours et le retrait de marchandise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Matthias Aellig succédera à Patrick Frost à la tête de Swiss Life

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Aux commandes du numéro un de l'assurance-vie helvétique depuis juillet 2014, le patron sortant a l'intention d'intégrer son conseil d'administration en 2026. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss Life va procéder à un changement au plus haut échelon de sa hiérarchie. Le directeur général Patrick Frost va quitter ses fonctions à l'occasion de la prochaine assemblée générale, mi-mai 2024, et sera remplacé par l'actuel directeur financier Matthias Aellig.

Aux commandes du numéro un de l'assurance-vie helvétique depuis juillet 2014, le patron sortant a l'intention d'intégrer son conseil d'administration en 2026.

Son successeur, qui chapeaute les finances du premier propriétaire immobilier du pays depuis mars 2019, après avoir été son directeur du risque pendant neuf ans, sera quant à lui remplacé par Marco Gerussi, actuellement en charge de la transformation financière et de l'informatique, qui rejoindra à ce titre la direction générale du groupe.

"Matthias Aellig fait partie des personnalités de notre entreprise qui, ces dernières années, ont largement contribué à définir la stratégie de l'ensemble du groupe aux côtés de Patrick Frost", a déclaré le président du conseil d'administration Rolf Dörig, cité lundi dans un communiqué. Et de saluer la contribution décisive du sortant au "succès durable de l'entreprise", y compris par gros temps.

Dans la foulée, l'assureur-vie a annoncé le départ à fin juin 2024 du CEO de sa filiale allemande, Jörg Arnold, qui après sept ans en poste a décidé de se retirer, et devrait siéger conseil d'administration de Swiss Life Deutschland Holding en tant que membre non exécutif. Pour lui succéder, le groupe a désigné Dirk von der Crone, qui dans ses nouvelles fonctions intégrera également la direction générale du groupe au 1er juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Gros changement à la tête de Swiss Life

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L'assureur-vie Swiss Life va procéder à un important changement au plus haut échelon de sa hiérarchie. Le directeur général (CEO) Patrick Frost va quitter ses fonctions mi-2024 et sera remplacé par l'actuel directeur financier (CFO) Matthias Aellig.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

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UBS: Iqbal Khan vaut gagner massivement de nouveaux fonds clientèle

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UBS annonce la couleur dans la gestion de fortune. (© KEYSTONE/AP/Ennio Leanza)

UBS s'est fixé d'ambitieux objectifs de croissance. Iqbal Khan, le directeur Gestion de fortune globale, veut rattraper les principaux fournisseurs aux Etats-Unis en y investissant massivement ces trois prochaines années, a-t-il déclaré à la NZZ am Sonntag.

Du côté de la clientèle, on s'attend à ce que la banque aux trois clés constitue un contrepoids à l'oligopole des banques américaines. "Nous avons la chance unique d'être une banque entièrement globale basée en Suisse", a relevé M. Khan. L'objectif est d'acquérir chaque année 150 milliards de dollars de nouveaux fonds clientèle.

Quant à la crainte que la taille d'UBS puisse devenir un risque, M. Khan souligne qu'au contraire, une présence globale constitue un avantage, gage de plus de stabilité et de prévisibilité des affaires.

M. Khan entend susciter la confiance des anciens collaborateurs de Credit Suisse qui sont passés à UBS "avec transparence et présence". Les employés veulent de la clarté, ce qui leur permet de faire face aux difficultés. Cela vaut pour tous, et la différence entre CS et UBS n'a pas d'importance, selon le dirigeant.

Ce qui est décisif, a-t-il ajouté, c'est que l'intégration soit juste, transparente et basée sur des critères de méritocratie. Tout le monde doit comprendre que, pour chaque position, c'est la personne la plus capable et la plus adéquate qui a été choisie.

Khan rejette les critiques sur Greensill

M. Khan a par ailleurs rejeté les critiques selon lesquelles il serait coresponsable de la faillite des fonds Greensill parce qu'il faisait partie, jusqu'en 2019, de la direction de Credit Suisse. "Je n'ai jamais rencontré M. Greensill et n'ai jamais eu de discussion avec lui", a-t-il affirmé. Par ailleurs, aucune enquête interne ou externe par la Finma n'a montré de manquement de sa part.

Agé de 47 ans, M. Khan fait partie des papables qui pourraient, le moment venu, succéder au directeur général (CEO) Sergio Ermotti. Il est prématuré de parler de cela, a-t-il relevé, précisant que la collaboration avec M. Ermotti était "super".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le climat au Conseil fédéral est très bon, dit Karin Keller-Sutter

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La collaboration entre conseillers fédéraux est à nouveau très bonne, estime Karin Keller-Sutter (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La ministre des finances Karin Keller-Sutter réfute l'existence d'un climat empoisonné au Conseil fédéral, comme l'ont décrit les commissions de gestion. "Tout se passe très bien actuellement. Nous avons une culture ouverte de la discussion et de la contradiction".

La période de la pandémie de Covid-19, sur laquelle les commissions parlementaires ont enquêté dans le cadre des fuites dans la presse, n'a effectivement pas été facile en raison des nombreuses indiscrétions, relève Mme Keller-Sutter dans un entretien diffusé dimanche par la SonntagsZeitung. "Mais, entre-temps, la collaboration est redevenue vraiment bonne".

"C'est comme dans toute relation: il arrive parfois des choses qui laissent des traces. Il faut alors se ressaisir. Il n'en va pas autrement au Conseil fédéral", ajoute la St-Galloise, citant comme exemple la collaboration de tous les départements pour le budget 2024. Pourtant, "cela n'allait pas de soi", dit-elle.

Credit Suisse

La ministre PLR évoque encore dans le journal le rapport attendu du Conseil fédéral sur la régulation des banques d'importance systémique. Le texte doit être présenté au Parlement d'ici au printemps.

"Ce qui est clair, c'est que nous devons renforcer la FINMA [l'autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, ndlr]. Des hausses des liquidités et des fonds propres sont également à l'étude et, en cas de crise, la capacité de liquidation d'une banque d'importance systémique doit être améliorée", indique-t-elle.

Elle estime également choquant le fait que la direction de Credit Suisse échappe à toute sanction après la fusion forcée avec UBS sous la protection de l'Etat. "Je suis d'avis que les personnes qui dirigent mal une entreprise comme Credit Suisse doivent être tenues responsables", lâche la conseillère fédérale. "Pour que cela soit possible à l'avenir, il faudra, le cas échéant, écarter les obstacles légaux".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'emploi, variable d'ajustement des PME industrielles à la peine

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La composante des commandes a légèrement progressé, mais reste très faible. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles voient leur activité pécloter, avec des carnets de commandes qui continuent de se vider. Les PME, sous pression, ont supprimé des effectifs, selon Raiffeisen.

L'indice PMI PME a légèrement augmenté à 46,8 points en novembre, contre 45,2 points précédemment, note la banque coopérative de saint-galloise, mais il est resté nettement sous le seuil de croissance de 50. "L'évolution de l'activité est donc restée négative, tout juste un peu moins forte qu'en octobre".

La légère amélioration de l'indice global s'explique avant tout par la composante "production", qui a nettement progressé, passant de 42,5 à 48,5 points, se rapprochant de nouveau du seuil d'expansion. Or il ne s'agit que d'une contre-réaction au plongeon d'octobre, qui avait enregistré un volume de production extrêmement faible en raison des vacances. "Les signes d'un véritable retournement de tendance ne sont pas perceptibles", souligne Raiffeisen, et sont même imprévisibles "dans un contexte de faible évolution de la demande étrangère".

La composante des commandes a légèrement progressé, mais reste très faible.

"La récession industrielle persistante se répercute désormais plus fréquemment sur l'emploi", chutant à 44,4 points de 48,6 points, et constituant désormais la lanterne rouge des sous-indices.

Pénurie de main-d'oeuvre

S'appuyant sur les derniers chiffres de l'Office fédéral de la statistique (OFS), Raiffeisen note que l'emploi a légèrement baissé dans l'industrie manufacturière pour la première fois depuis la pandémie. Un peu moins de 1000 postes ont été supprimés en équivalents temps plein. C'est moins que lors des récessions industrielles précédentes, comme le choc du franc de janvier 2015, avec la suppression de 3000 postes dans un premier temps puis de 4000.

"Pour l'instant, la plupart des entreprises industrielles suisses hésite encore à licencier", patientant en attendant le redémarrage de l'activité. D'autant que la pénurie de main d'oeuvre qualifiée "constitue une autre raison majeure de ne pas précipiter la suppression des effectifs" pour éviter une pénurie de personnel. Près de la moitié des entreprises industrielles est concernée par les difficultés de recrutement, selon l'OFS.

Les réserves de commandes et les difficultés de recrutement dissuadent pour l'instant les licenciements sur une large échelle. Mais la banque cite le Centre de recherches conjoncturelles KOF selon lequel, au cours des prochains mois une majorité d'entreprises anticipe une nouvelle réduction des effectifs, et donc un impact sur le marché du travail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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