Le président américain Donald Trump durant son discours du World Economic Forum à Davos, le 21 janvier 2026. (AP Photo/Markus Schreiber) APTOPIX Switzerland Davos Trump
Le président américain Donald Trump a réitéré ses velléités sur le Groenland mercredi au Forum économique mondial (WEF). Il a également loué sa politique intérieure en prévision des législatives de mi-mandat et agité les taxes douanières face à la Suisse, lors d'un discours de près d'une heure et demie, face à une foule importante.
Le public a dû être dispersé dans plusieurs salles du Centre des Congrès de Davos, le nombre de personnes venues assister au discours du républicain étant énorme. Une très longue file s'était déjà formée devant la salle principale plus d'une heure avant le discours de M. Trump.
L'homme a été accueilli sous une pluie d'applaudissements, plusieurs membres du public s'étant levés téléphones en main. "Je suis ravi d'être ici en compagnie d'amis et de quelques ennemis", a-t-il lancé avec ironie, six ans après sa dernière venue en personne dans la station grisonne.
Le Groenland, que le président américain convoite, était le point le plus attendu de son discours. "Tout ce que nous voulons du Danemark et de l'Otan, c'est le Groenland", a-t-il déclaré, décrivant à plusieurs reprises ce territoire autonome danois comme une "grande pièce de glace". Les Etats-Unis, tout comme le Danemark, font partie de l'Alliance atlantique.
"Pas user de la force"
Le républicain s'est ensuite adressé directement au secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, présent dans l'audience. "Nous n'avons jamais rien demandé, jamais rien obtenu", a-t-il dit. "Nous sommes inarrêtables, mais nous n'allons pas faire ça. Nous ne voulons pas user de la force. Nous voulons seulement récupérer le Groenland".
Donald Trump en est certain, seuls les Etats-Unis sont capables de défendre correctement ce territoire stratégique entre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Le président américain n'a pas hésité à vanter la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro comme la dernière preuve de la puissance de son pays.
Le président finlandais, dont le pays fait partie des huit Etats européens menacés de surtaxes par le président américain si le Groenland ne lui est pas cédé, a plus tôt au WEF expliqué que l'Europe était capable d'assurer sa propre défense. Mark Rutte, dans une position délicate, a lui plutôt adopté un discours conciliant avec les Etats-Unis, louant les mérites du président américain.
Dirigeants moqués
Donald Trump a, lors de son dicours, longuement moqué ses ennemis du moment, parmi lesquels le Premier ministre canadien Mark Carney et le président français Emmanuel Macron, qui ont tous deux adopté à Davos un ton d'opposition face aux Etats-Unis.
L'ancienne présidente de la Confédération Karin Keller-Sutter en a également pris pour son grade. Le républicain a ironisé sur les négociations qu'ils ont menées sur les taxes douanières, laissant à nouveau planer le doute sur les droits de douane appliqués à la Suisse. Berne et Washington ont convenu en novembre de faire passer les taxes de 39 à 15% mais le deal doit encore être sécurisé par un accord d'ici au 31 mars.
Electorat américain soigné
Autre point que le milliardaire a mis en avant: sa politique intérieure. "Les gens vont très bien, ils sont très contents avec moi", a-t-il dit, se félicitant de la première année de son deuxième mandat.
M. Trump a à coeur de soigner son électorat, inquiet pour son pouvoir d'achat, à l'approche des législatives de mi-mandat en novembre. Il a insisté sur sa volonté de faciliter pour sa population l'achat des maisons, tout en affichant une économie à nouveau forte, après le mandat de l'ex président Joe Biden, qualifié de "sleepy Joe". En opposition aux Etats-Unis, Donald Trump a critiqué une l'Europe qui "ne va pas dans la bonne direction" et qui "n'est plus reconnaissable", selon lui.
Le républicain n'a en revanche pas fait mention de la charte fondatrice de son "Conseil de paix", qui pourrait être signée en sa présence dès jeudi à Davos. La Suisse a été invitée à rejoindre ce conseil initialement pour faire avancer le plan de paix à Gaza, mais qui prend des allures de concurrent à l'ONU pour régler les conflits dans le monde. Elle n'a pas encore décidé si elle allait le rejoindre ou non.
Suite aux tags controversés des Brandons de Payerne l'an dernier, deux membres du Comité des masqués et neuf "barbouilleurs" ont été condamnés. Le Ministère public vaudois a jugé une partie des textes pénalement répréhensibles.
Le Parquet a rendu ses ordonnances vendredi dernier. Il a retenu les infractions de discrimination et d’incitation à la haine et, dans trois cas, l’injure pour l’inscription "blatte" visant un commerçant, a-t-il communiqué mercredi à Keystone-ATS.
Les prévenus ont été condamnés à des peines comprises entre 20 jours-amende à 30 francs et 90 jours-amende à 80 francs ainsi qu’à des amendes d’un montant allant de 200 francs à 1'800 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'exercice comptable 2025 se clôt finalement dans les chiffres noirs. La Confédération a dégagé un excédent de 300 millions alors qu'elle prévoyait un déficit de 800 millions. Le gouvernement reste convaincu de la nécessité du plan d'économie malgré ce bon résultat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'exercice comptable 2025 se clôt finalement dans les chiffres noirs. La Confédération a dégagé un excédent de 300 millions alors qu'elle prévoyait un déficit de 800 millions. Le gouvernement reste convaincu de la nécessité du plan d'économie malgré ce bon résultat.
Le résultat est donc meilleur d'1,1 milliard. Des recettes supplémentaires en provenance de Genève expliquent cette différence par rapport aux prévisions, indique le Conseil fédéral mercredi dans un communiqué.
"La situation demeure toutefois tendue", écrit-il. Le plan d'économie pour les années 2027-2029 reste donc d'actualité. Sans ces mesures, des déficits de 2 à 4 milliards sont à prévoir dès 2027, assure le gouvernement.
Le Parlement va se pencher en mars sur ce programme très controversé. Le Conseil des Etats avait déjà réduit l'ampleur des économies prévues lors des premiers débats en décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'exercice comptable 2025 se clôt finalement dans les chiffres noirs. La Confédération a dégagé un excédent de 300 millions alors qu'elle prévoyait un déficit de 800 millions. Le gouvernement reste convaincu de la nécessité du plan d'économie malgré ce bon résultat.
Le résultat est donc meilleur d'1,1 milliard. Des recettes supplémentaires en provenance de Genève expliquent cette différence par rapport aux prévisions, indique le Conseil fédéral mercredi dans un communiqué.
"La situation demeure toutefois tendue", écrit-il. Le plan d'économie pour les années 2027-2029 reste donc d'actualité. Sans ces mesures, des déficits de 2 à 4 milliards sont à prévoir dès 2027, assure le gouvernement.
Le Parlement va se pencher en mars sur ce programme très controversé. Le Conseil des Etats avait déjà réduit l'ampleur des économies prévues lors des premiers débats en décembre.
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Smood va cesser ses activités le 30 avril prochain. L'entreprise de livraison de repas détenue par Migros Genève a négocié un plan social avec le syndicat Syndicom. Présente dans 25 villes suisses, elle emploie 427 personnes, principalement des livreurs, dont 236 au bout du lac.
Au terme de la procédure légale de consultation ouverte le 20 janvier et faute d'issue favorable permettant d'assurer la poursuite de ses activités sur une base économiquement viable, le Conseil d'administration de Smood a décidé de mettre fin aux activités le 30 avril, a indiqué mercredi l'entreprise basée à Plan-les-Ouates. Un redressement de la société dans un futur proche n'est pas envisageable, précise-t-elle.
Smood "entend minimiser autant que possible les conséquences" de cette décision pour les collaborateurs concernés, qui ont été informés des modalités détaillées du plan social. Celui-ci prévoit des mesures financières, un soutien à la réinsertion et une aide au reclassement avec un accès aux postes ouverts au sein de Migros Genève. Smood a aussi communiqué les résultats de la procédure de consultation à l'Office cantonal de l'emploi.
Les modalités en vigueur jusqu'au 30 avril seront communiquées à l'ensemble des parties en temps utile, selon le communiqué. De fait, les services se poursuivent "dans les conditions habituelles" jusqu'à la fin des activités.
En janvier, l'entreprise indiquait opérer "dans un marché concurrentiel particulièrement tendu et marqué par une concentration des acteurs au niveau international", avec des résultats financiers inférieurs aux objectifs fixés. En 2025, le Tribunal fédéral a confirmé que les sociétés de livraison de repas sont des entreprises de location de services et doivent donc payer des charges sociales.