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Economie

Credit Suisse en chute libre à la Bourse suisse

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L'établissement serait en discussions depuis plusieurs semaines avec de gros investisseurs en vue d'une augmentation de capital à hauteur de plusieurs milliards. (Archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'action Credit Suisse était vouée aux gémonies boursières vendredi, poursuivant le chemin de croix entamé la veille après de nouvelles rumeurs, concernant cette fois une hausse de capital de plusieurs milliards.

Sur le coup de 11h00, la nominative Credit Suisse s'enfonçait de près de 5,9% par rapport à son cours de clôture de la veille déjà historiquement bas, à 4,37 francs, après avoir plongé dans les premiers échanges à 4,26 francs, dans un SMI en repli de 0,98%.

Depuis le début de l'année, le titre s'est ainsi déprécié de près de moitié. A titre de comparaison, l'action du principal rival UBS - en repli de 1,4% à 15,03 francs vendredi - a perdu sur la même période moins de 10% de sa valeur.

Jeudi après-midi, Reuters avait indiqué que le numéro deux bancaire helvétique, que les difficultés récurrentes ont amené à entreprendre une vaste réorganisation, était en discussions depuis plusieurs semaines avec de gros investisseurs en vue d'une augmentation de capital à hauteur de plusieurs milliards, selon des sources proches du dossier.

Sollicitée par AWP, la direction de la banque aux deux voiles avait alors rappelé qu'un point de situation sur l'orientation stratégique serait présenté avec les chiffres du troisième trimestre, c'est-à-dire le 27 octobre. "Il serait prématuré de communiquer d'éventuels résultats avant cette date", a insisté une porte-parole.

Dilution significative en vue

En juillet, le nouveau directeur général (CEO) du groupe Ulrich Körner avait expliqué que la banque aux deux voiles était à la recherche d'une solution pour ses activités de crédits titrisés (Securitized Products Group), dont le volume pourrait atteindre 2,5 milliards de dollars, selon des estimations relayées par Christian Schmidiger, analyste auprès de la Banque cantonale de Zurich (ZKB).

Une éventuelle vente de SPG et la réduction des risques dans le bilan se traduiraient par un manque de jusqu'à 4 milliards de francs pour la restructuration annoncée, les projets de croissance et la constitution de fonds propres, ce qui, avec une capitalisation boursière d'environ 12 milliards, signifierait une dilution significative pour les actionnaires existants, signale la ZKB.

Depuis que la direction de la banque en difficulté a promis, dans le sillage de son changement de patron fin juillet, un point de situation sur sa stratégie avec la publication de son troisième partiel, les rumeurs ont repris de plus belle. Les spéculations diverses et variées circulent, notamment autour de l'avenir de la banque d'affaires et d'une importante réduction des effectifs.

La machine à rumeurs s'emballe

Pas plus tard que jeudi matin, le Financial Times (FT) avait indiqué que Credit Suisse envisageait de partager sa division de banque d'affaires en trois unités distinctes, une opération permettant la vente des activités rentables justement dans l'optique d'éviter une augmentation de capital.

La partition se ferait selon un modèle impliquant trois unités: l'activité de conseil du groupe, dont la séparation pourrait intervenir ultérieurement, une banque de défaisance gérant les actifs risqués destinés à la vente et le reste des affaires de la division, affirmait le quotidien britannique, citant des sources proche du dossier.

A l'époque de l'ancien directeur général Tidjane Thiam, le numéro deux bancaire helvétique avait déjà mis en place une division de défaisance, la Strategic Resolution Unit (SRU), qui réunissait sous le même toit les activités de l'entreprise non rentables ou devant être cédées pour d'autres raisons.

Début septembre, la Sonntagszeitung avait déjà évoqué un large démantèlement de la banque d'affaires de Credit Suisse. Selon un scénario provisoire qui serait discuté au sein du conseil d'administration de l'établissement zurichois, quelque 5000 emplois pourraient être biffés dans le cadre de cette restructuration.

La semaine dernière, Bloomberg indiquait que la banque aux deux voiles envisageait de déployer à nouveau son activité américaine de banque d'affaires sous le nom "First Boston", reprenant le nom de l'entité rachetée au milieu des années 90. La marque "Credit Suisse First Boston" avait été abandonnée en 2006.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Ville de Sion: comptes 2025 en noir et réserves augmentées

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Le budget 2025 de la Ville de Sion (ici son président Philippe Varone) prévoyait un excédent de charge de 3,78 millions de francs. Les comptes bouclent, eux, dans le noir (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les comptes 2025 de la Ville de Sion se soldent par un bénéfice d'environ 625'000 francs. Ces chiffres noirs s'expliquent par une augmentation des revenus fiscaux et des bénéfices plus importants du portefeuille énergétique par rapport au budget.

L'activité achats-ventes d'énergies de partenaires laisse apparaître un bénéfice de 15,04 milions de francs, l'an dernier, soit 33% de plus que budgétisé. La récupération de la TVA consécutif à un changement de pratique a permis de gagner 1,83 million de francs.

La situation financière de la commune a également permis d'affecter 4 millions de francs à la réserve de politique budgétaire de la Ville. Un montant de 2,93 millions a également permis d'augmenter les financements spéciaux à 15,4 millions.

En un an, la progression des recettes fiscales s'est chiffrée à 0,7 million de francs. Elle est principale due à l'impôt sur le revenu qui passe de 68,5 à 71 millions de francs. Enfin, pour la première fois, les investissements bruts ont dépassé les 50 millions de francs (50,28 million).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cure de jouvence à 60 millions pour le Technorama de Winterthour

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Pendant sa rénovation, dès 2027 et jusqu'en 2030, le Technorama de Winterthour (ZH) proposera des installations provisoires (image d'illustration). (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Le Technorama de Winterhour doit être assaini après plus de 40 ans d'exploitation. La rénovation du centre scientifique zurichois, devisée à 60 millions de francs, devrait durer jusqu'en 2030, mais des installations provisoires sont prévues.

L'exécutif de la ville de Winterthour a demandé mardi un crédit de quatre millions de francs comme contribution à l'assainissement du Swiss Science Center Technorama, premier centre scientifique de Suisse et destination prisée qui a accueilli près de 370'000 visiteurs en 2025. Le parlement municipal doit encore donner son aval.

Après plus de 40 ans d'exploitation, le bâtiment du Technorama et ses infrastructures doivent être assainis. L'exposition et ses 500 stations d'expérimentation resteront toutefois accessibles durant le chantier grâce à des installations provisoires.

Normes et capacité adaptés

La rénovation vise notamment une mise en conformité en matière d'efficacité énergétique et de sécurité. Conçu à l'origine pour accueillir 200'000 visiteurs par an, la capacité du bâtiment doit aussi être adaptée. Sous le label "Technorama 2050", les travaux démarreront en 2027 et dureront jusqu'à mi-2030.

Le financement des 56 millions de francs restants repose sur plusieurs piliers. Le canton de Zurich a promis un soutien financier, à condition que la ville de Winterthur débloque des fonds. La fondation responsable entend assurer le solde par des fonds tiers et des contributions propres.

Inauguré dans son format actuel en 1982, le Technorama a pour vocation première d'éveiller la curiosité des plus jeunes pour les sciences naturelles et la technique. L'apprentissage y est de nature exploratoire et passe par des expériences immédiates.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le National refuse de prolonger le taux réduit pour l'hôtellerie

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Le projet avait pour but de prolonger jusqu'à fin 2035 le taux spécial de 3,8% appliqué au secteur de l'hébergement (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le taux spécial de TVA de 3,8% pour l'hébergement ne doit pas être reconduit. Le Conseil national n'est pas entré en matière mardi sur un projet en ce sens. Le Conseil fédéral a critiqué une perte de 300 millions de francs de pertes de recettes par an.

La sanction est tombée par 105 voix contre 75 et 15 abstentions. La gauche, le PVL et plusieurs élus de l'UDC ont rejeté le projet visant à prolonger ce taux préférentiel jusqu'à fin 2035.

Le taux spécial de TVA applicable aux prestations du secteur de l'hébergement a été introduit en 1996, en tant que mesure temporaire pour soutenir ce secteur qui connaissait alors des difficultés. Depuis, ce taux a été prolongé à six reprises, la dernière fois en 2017 jusqu'à fin 2027.

Les opposants à la reconduction ont jugé que ce subventionnement n'était plus justifié pour un secteur florissant. Le taux spécial de 3,8% crée en outre des distorsions de concurrence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Cicor vend son site tunisien et supprime 220 emplois

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Le fabricant de composants électroniques Cicor va vendre pour 1,3 million d'euros son site de production en Tunisie, comptant 90 employés (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Cicor lance une vaste réorganisation de ses activités, avec à la clé la cession de son site de production en Tunisie et la suppression de quelque 220 postes au niveau du groupe. Le fabricant de composants électroniques confirme toutefois ses objectifs pour 2026.

"Cicor prend des mesures ciblées pour accélérer l'amélioration de ses marges et renforcer ses performances opérationnelles", a expliqué mardi la société st-galloise dans un communiqué. Les activités de Cicor en Afrique du Nord seront réunies à Berrechid et Temara au Maroc.

Concrètement, la firme va vendre pour 1,3 million d'euros son site de production en Tunisie, comptant 90 employés. L'opération doit être validée en juin et aura un impact de 300'000 francs au niveau du bénéfice net.

Le groupe va également transférer ses activités genevoises reprises à Mercury Systems à Newport au Royaume-Uni et à son siège de Bronschhofen. Les activités de fabrication d'outillages seront déplacées de Singapour à Batam en Indonésie.

D'autres mesures sont à l'ordre du jour: les capacités du site suisse de Wangs doivent être renforcées et des redondances dans la direction en Suisse, en Allemagne et en France ont été ajustées. Au total, ces décisions vont conduire à la suppression d'environ 220 postes, soit 5% des effectifs du groupe.

Cette restructuration va engendrer des coûts autour de 5 millions de francs, dont la majorité ont été comptabilisés au premier semestre 2026, mais améliorer le résultat brut d'exploitation (Ebitda) de 10 millions par an. Au premier semestre, la marge Ebitda ajustée doit s'établir entre 5-9% avant d'accélérer au-delà de 10% en seconde partie d'année.

La direction a par ailleurs confirmé ses objectifs financiers pour 2026, disant tabler sur un chiffre d'affaires entre 700 millions et 750 millions de francs et un Ebitda ajusté de 70 millions à 80 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les Chambres fédérales pas d'accord sur le dossier nucléaire

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L'initiative "Stop au black-out" a été déposée en février 2024 (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le dossier du nucléaire divise les Chambres fédérales. Mardi, le Conseil des Etats a refusé par 28 voix contre 16 de renvoyer au Conseil fédéral le contre-projet indirect à l'initiative "Stop au black-out", comme l'a décidé le National la veille.

La Chambre du peuple veut d'abord obtenir des clarifications sur le plan financier.

Cette question sera de toute manière approfondie lors de l'élaboration d'un projet concret, a contré le conseiller aux Etats Thierry Burkart (PLR/AG) pour la commission. Elle sera même abordée avant cela, dans le rapport explicatif avant la votation, a ajouté le ministre de l'énergie Albert Rösti.

La gauche et quelques centristes étaient favorables au renvoi. Mathilde Crevoisier Crelier (PS/JU) a demandé de ne pas donner de chèque en blanc.

Le contre-projet du Conseil fédéral à l'initiative "Stop au black-out" demande la levée de l'interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires. Le National devra une nouvelle fois se prononcer cette semaine. Un deuxième renvoi de sa part serait définitif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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