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Suisse

Contraception: l'influence du statut migratoire, mais pas seulement

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Le préservatif est le moyen de contraception le plus fréquemment utilisé en Suisse, suivi des méthodes hormonales combinées (pilule). Les femmes font plus attention que les hommes (photo d'illustration). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Le statut migratoire influence la pratique de la contraception: les femmes issues de groupes de migrants se protègent moins que les Suissesses. Mais d'autres facteurs entrent en jeu comme le revenu, la formation ou le style de vie.

Dans l’ensemble, 78% des hommes et des femmes de 15 à 49 ans sexuellement actifs ont eu recours à la contraception. Le préservatif est la méthode la plus fréquemment utilisée (35%). Suivent les méthodes hormonales combinées, à savoir la pilule (30%).

Neuf pour cent des personnes interrogées recourent à des méthodes hormonales purement progestatives (stérilets hormonaux ou piqûres); 8%, hommes ou femmes, se font stériliser; 4% utilisent le stérilet en cuivre; enfin, 3% font appel à des méthodes de contraception naturelles. En cas de pépin, 1% se rabat sur la pilule du lendemain.

C'est ce qui ressort d'une enquête de l'Observatoire suisse de la santé se basant sur des données de 2017. L'utilisation de méthodes contraceptives varie d'un groupe de population à l’autre, en fonction du pays d’origine des migrants de première et de deuxième génération.

Les plus prudents

Les personnes d’origine suisse indiquent le plus souvent contrôler leur fécondité, tous types de moyens contraceptifs confondus (84% des femmes et 82% des hommes). Les personnes originaires du Portugal, d’Espagne ainsi que d’Amérique du Sud et du Nord affichent des taux semblables.

Les personnes issues de tous les autres pays prennent nettement moins souvent des mesures pour éviter les grossesses. Les prévalences les plus faibles sont enregistrées chez les ressortissants d'Europe du Sud-Est (68% des femmes et 62% des hommes), et chez ceux provenant de l'est de la Méditerranée et d'Afrique (67% des femmes et 55% des hommes).

Le statut migratoire joue aussi un rôle dans les pratiques contraceptives: les femmes déjà citoyennes suisses à la naissance, dont les parents sont d’une autre nationalité, ont plus ou moins autant recours aux contraceptifs que les Suissesses de parents suisses. Par contre, les femmes nées en Suisse, mais ayant une autre nationalité à la naissance contrôlent nettement moins souvent leur fécondité, selon le rapport de l'Obsan.

Des choix individuels

Les personnes provenant du Portugal et d’Espagne sont celles qui ont le plus recours aux méthodes hormonales combinées (46%). Ce moyen est utilisé par un peu moins d'un tiers des Suissesses et Suisses. En revanche, la pilule est le moins apprécié des ressortissant-e-s de l'Est de la Méditerranée et d'Afrique.

Des facteurs socio-économiques entrent en jeu. D'autres liés au style de vie influencent aussi les habitudes: les femmes faisant plus de 150 minutes de sport par semaine ont plus souvent recours à la contraception que les autres. Mais elles optent plus rarement pour les méthodes hormonales combinées.

Les végétariennes ont aussi moins tendance à contrôler leur fécondité. Les personnes qui mangent chaque jour cinq portions au moins de fruits et légumes, évitent viande et boissons sucrées et ne fument pas prennent nettement plus rarement des contraceptifs hormonaux combinés. Parmi elles, les femmes mentionnent plus souvent la stérilisation comme moyen de contraception.

Les femmes présentant une consommation d’alcool à risque recourent plus fréquemment à la stérilisation et au stérilet hormonal. En revanche, en ce qui concerne le stérilet en cuivre, les méthodes naturelles, le préservatif et les autres méthodes, on ne relève pas de différence en fonction de facteurs liés au style de vie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Conseil fédéral veut interdire le Hamas en Suisse pendant 5 ans

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Après les attaques du Hamas du 7 octobre dernier, le Conseil fédéral avait déjà décidé de qualifier l'organisation de terroriste (archives). (© KEYSTONE/AP/TSAFRIR ABAYOV)

Le Hamas doit être interdit en Suisse. Le Conseil fédéral a ouvert mercredi la consultation sur un projet en ce sens. L'interdiction vise aussi les organisations apparentées au groupe islamiste. La durée de validité de la loi est limitée à cinq ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Conseil fédéral veut interdire le Hamas en Suisse pendant 5 ans

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Après les attaques du Hamas du 7 octobre dernier, le Conseil fédéral avait déjà décidé de qualifier l'organisation de terroriste (archives). (© KEYSTONE/AP/TSAFRIR ABAYOV)

Le Hamas doit être interdit en Suisse. Le Conseil fédéral a ouvert mercredi la consultation sur un projet en ce sens. L'interdiction vise aussi les organisations apparentées au groupe islamiste. La durée de validité de la loi est limitée à cinq ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La liquidation de SAirGroup en voie de finalisation

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Selon les comptes définitifs, le résultat net de la liquidation pouvant être distribué aux créanciers s'élève à 2,8 milliards de francs. Les coûts de la procédure s'élèvent à 220 millions. (KEYSTONE/Steffen Schmidt) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

La procédure de liquidation de l'ancienne Swissair touche à sa fin. Karl Wüthrich, liquidateur SAirGroup, la société holdging qui chapeautait les activités du groupe constitué autour de la compagnie aérienne, a remis aux créanciers les documents définitifs.

Les créanciers de SAirGroup peuvent prendre connaissance des comptes définitifs et de la liste de distribution dès ce mercredi et jusqu'au 4 mars auprès du liquidateur, selon la Feuille officielle du commerce (Fosc). Des recours peuvent être déposés dans un délai de dix jours à partir de la date de la mise à disposition des documents.

Si aucun recours n'est déposé, le paiement définitif aux créanciers sera effectué d'après la liste, a ajouté la Fosc.

Selon les comptes définitifs, le résultat net de la liquidation pouvant être distribué aux créanciers s'élève à 2,8 milliards de francs. Les coûts de la procédure s'élèvent à 220 millions.

Le 2 octobre 2001, les avions de la compagnie nationale Swissair avaient été cloués au sol, la société n'étant plus en mesure d'honorer ses factures. Après une perte de 1,8 milliard de dollars en 2000, qui a amputé ses réserves en capital, le groupe, surendetté, avait besoin d'une aide d'urgence. Malgré un soutien du Conseil fédéral, la compagnie ne s'est pas remise et a disparu au profit d'une nouvelle entité, Swiss International Airlines ("Swiss"), qui appartient depuis 2005 au groupe allemand Lufthansa.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Plombé par le négoce, le bénéfice annuel de Glencore chute

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Le marché devrait rester tendu tout au long de l'année, alors que l'on s'attendait jusqu'à présent à une offre excédentaire, note le patron de Glencore, qui ne fournit pas de perspectives chiffrées en termes de résultats. (KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le géant des matières premières Glencore a souffert d'une détérioration de l'activité de négoce en 2023, plombant notamment sa rentabilité. Le bénéfice net du groupe zougois a dégringolé de 75% à 4,28 milliards de dollars (3,77 milliards de francs au cours du jour).

Le conseil d'administration propose de verser un dividende ordinaire nettement revu à la baisse, à 0,13 dollar par action, représentant un montant global de 1,6 milliard, selon les résultats préliminaires diffusés mercredi. Sur ce montant, 1 milliard provient de l'activité de négoce et le solde de l'extraction. En 2022, les actionnaires avaient perçu 0,56 dollar par titre.

La direction explique cette baisse de la rémunération par l'investissement important que représente l'acquisition prévue d'une participation de 77% dans Teck Resources, spécialiste canadien du charbon sidérurgique rachetée en novembre 2023.

Le résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) ajusté de Glencore a dévissé de moitié à 17,10 milliards de dollars, alors que l'excédent d'exploitation (Ebit) a plongé de 61% à 10,39 milliards. L'Ebit de l'activité de négoce a fondu de 46% à 3,5 milliards de dollars, un montant conforme aux prévisions publiées début février.

"Rééquilibrage et normalisation"

"Dans un contexte d'un rééquilibrage et d'une normalisation des flux commerciaux internationaux d'énergie, notre activité de négoce et le segment Industriel ont enregistré une baisse des résultats en 2023, bien que ceux-ci restent sains", explique Gary Nagle, directeur général (CEO) du groupe, cité dans un communiqué.

Les recettes ont atteint 217,8 milliards de dollars, ce qui représente un repli de 15%, indique mercredi la multinationale. Plus de la moitié de cette somme est imputable à l'activité de négoce.

Le géant zougois avait également dévoilé au début du mois son rapport de production, marqué par des volumes en baisse à presque tous les étages. "La production globale a été conforme à nos prévisions révisées, avec des volumes plus importants au second semestre pour nos principaux produits de base, notamment le cuivre, le zinc, le nickel et le charbon", avait affirmé le patron Gary Nagle. Pour 2024, le groupe a raboté plusieurs objectifs de production, notamment celui pour le cuivre après la cession de la mine de Cobar en Australie.

Le marché devrait rester tendu tout au long de l'année, alors que l'on s'attendait jusqu'à présent à une offre excédentaire, note le patron de Glencore, qui ne fournit pas de perspectives chiffrées en termes de résultats. La multinationale reste concentrée notamment sur la "création d'une valeur durable à long terme".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Etude d'Unisanté: une loi fédérale sur la santé serait pertinente

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Selon une étude d'Unisanté, la gouvernance du système de santé suisse devrait être plus claire et plus cohérente (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Unisanté a analysé la gouvernance du système de santé suisse. Son rapport met en évidence une vision fragmentée axée sur les soins, une gouvernance complexe et un enchevêtrement des responsabilités cantonales et fédérales. Il conclut à la pertinence d'une loi fédérale.

Le Centre universitaire de médecine générale et santé publique de Lausanne Unisanté a été mandaté pour réaliser cette étude par l'Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM) qui milite en faveur d'un système de santé suisse plus durable. Son rapport vient d'être publié, souligne Unisanté mercredi dans un communiqué.

Les travaux montrent que le système de santé est performant, mais mal adapté aux enjeux futurs. La gouvernance actuelle du système de santé suisse dilue les responsabilités auprès de nombreux acteurs. Elle n'offre pas le cadre nécessaire pour garantir que les parties prenantes s'accordent sur des objectifs communs répondant aux besoins en santé de la population et ½uvrent à leur réalisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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