Rejoignez-nous

Suisse

Collision évitée entre un planeur et deux F/A-18 au-dessus de Guin

Publié

,

le

La nécessité pour un planeur de disposer d'un transpondeur est rappelée par le Service d'enquête de sécurité (Archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Un pilote de planeur aurait pu payer cher de ne pas avoir enclenché son transpondeur. Son engin est passé à une trentaine de mètres d'un F/A 18 il y a cinq ans au-dessus de Guin (FR).

Par de bonnes conditions météo le 28 juillet 2016, une patrouille de deux F/A 18 ayant décollé de Payerne (VD) se sont retrouvés dans la même zone qu'un planeur parti de Saanen (BE). Il s'en est fallu du réflexe des deux pilotes pour que la collision soit évitée de justesse à quelque 2000 m d'altitude (6000 pieds), les appareils passant à 30 m à la verticale et 45 m horizontalement l'un de l'autre.

Ce n'est qu'à la dernière seconde que les pilotes se sont vus, écrit le Service suisse d'enquête de sécurité (SESE) dans son rapport publié vendredi. Le pilote du planeur a initié une man½uvre d'évitement vers le bas, celui de l'avion de chasse esquivant vers le haut. Le deuxième jet balayait l'action.

En raison de la vitesse élevée, il est difficile pour les pilotes d'avions de chasse de reconnaître d'autres avions à temps, purement visuellement et leur radar ne permet pas d'identifier clairement un planeur, d'où l'importance pour celui-ci de voler avec un transpondeur enclenché qui permet de retransmettre sa position via les contrôleurs du ciel.

La quasi-collision s'est produite dans un espace aérien de classe E à "trafic mixte". Là, le principe "voir et éviter" s'applique. Ce n'est pas la première approche dangereuse dans un tel espace aérien. "Il s'agissait souvent d'avions équipés d'un transpondeur, mais qui n'étaient pas allumés en raison de l'absence d'exigence de transpondeur", regrette SESE.

Ce dernier a déjà émis une recommandation pour l'utilisation de transpondeurs dès 2017. Cette nouvelle quasi-collision lui donne l'occasion de renouveler la recommandation, tout en posant la question de rendre obligatoire l'usage du transpondeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

Le soutien l'initiative pour une 13e rente AVS s'effrite

Publié

le

Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A dix jours du scrutin, le sort de l'initiative pour une 13e rente AVS reste incertain. Le texte des syndicats perd beaucoup de terrain, selon deux sondages publiés mercredi. En revanche, les Suisses disent un "non" clair, à plus de 60%, à une retraite à 66 ans.

Le soutien à une 13e rente AVS chute de douze points de pourcentage, selon un sondage Tamedia/20 Minuten, passant de 71% à 59%. Il recule de 61% à 53%, soit huit points de moins, selon le deuxième sondage SSR, qui prédit un score serré pour la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. Le soutien à l'initiative reste très fort chez les latins. En Suisse alémanique, le camp du "oui" n'est plus qu'à 52% selon Tamedia/20 Minuten et à 48% (pour 49% de "non") selon la SSR.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les personnes à la retraite plébiscitent l'idée d'une 13e rente AVS (60% selon la SSR, 80% selon Tamedia), mais le soutien à l'initiative recule à mesure que l'âge diminue. Les plus jeunes disent "non".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Sondage SSR: petit oui à une 13e rente - AVS à 66 ans: un grand non

Publié

le

Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quinze jours du scrutin, l'initiative pour une 13e rente AVS perd du terrain, selon le 2e sondage SSR. Si le vote avait eu lieu à la mi-février, elle aurait obtenu 53% de votes favorables. En revanche, les Suisses disent un non ferme, à 63%, à une retraite à 66 ans.

Le camp du "oui" à une 13e rente AVS a perdu 8 points et celui du "non" a progressé d'autant depuis le premier sondage SSR paru fin janvier. L'enquête publiée mercredi ne tente aucune prévision sur la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. En Suisse italophone, cette thématique ne perd pratiquement pas de soutien avec un taux inchangé à 79%. En Suisse romande, la majorité reste confortable avec 59% de "oui". En Suisse alémanique, le camp du "non" passe légèrement celui du "oui", avec respectivement 49% et 48%.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les plus jeunes ne sont plus que 42% à vouloir voter "oui". Quelque 56% des personnes d’âge moyen approuvent l’initiative. Et 60% des personnes à la retraite sont favorables à la 13e rente AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

Publié

le

Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

Publié

le

Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

Publié

le

Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture