Rejoignez-nous

Economie

Clariant cède sa division Pigments à Heubach Group et SK Capital

Publié

,

le

La vente de la division Pigments de Clariant représente l'étape finale du programme de désinvestissement et du repositionnement du portefeuille annoncé en juillet 2018. (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Clariant a vendu sa division Pigments à un consortium composé de l'allemand Heubach Group et de la société d'investissement new-yorkaise SK Capital, pour une valeur comprise entre 805 millions et 855 millions de francs.

L'opération, dont la conclusion est attendue au premier semestre 2022 représente "l'aboutissement du programme de désinvestissement et du repositionnement du portefeuille annoncé en juillet 2018", a souligné Conrad Keijzer, directeur général (CEO) du groupe, cité lundi dans un communiqué.

Le chimiste de spécialités bâlois compte se concentrer sur la croissance des revenus et la rentabilité de ses divisions restantes, Care Chemicals, Catalysis et Natural Resources.

La valorisation de la division cédée, sur une base de trésorerie et sans dette, comprend aussi une part variable (earn-out) de 50 millions de francs, dépendant de la performance financière qu'aura réalisé Pigments en 2021. Cela représente 10,7 à 11,4 fois l'Ebitda ajusté sur 12 mois en date d'avril 2021.

L'unité cédée sera combinée aux activités de Heubach, spécialisé dans les pigments pour la peinture, les revêtements, les plastiques et les matériaux de construction. L'entité fusionnée comptera 3000 employés, générant plus de 900 millions d'euros (979 millions de francs) de recettes annuelles et disposant de solide réseau de service et de production dans le monde.

A la conclusion de la transaction, Clariant réinvestira les fonds récoltés afin de devenir actionnaire à hauteur de 20% dans la holding qui sera mise sur pied. Ce réinvestissement permettra au chimiste bâlois "de participer aux futures opportunités de croissance ainsi qu'aux synergies" réalisées avec "l'activité de Heubach Pigments".

Clariant, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe saoudien Sabic, a enclenché une restructuration qui l'a amené à céder sa division des mélanges-maîtres, Masterbatches, et Healthcare Packaging. En avril dernier, l'entreprise affirmait être dans la dernière ligne droite pour la vente de Pigments.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Coronavirus

Les Fribourgeois ont pu apercevoir Saint-Nicolas

Publié

le

Saint-Nicolas s'est adressé aux citoyens de Fribourg samedi. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Saint-Nicolas s'est exprimé devant les Fribourgeois samedi en fin d'après-midi dans la cour du Collège St-Michel. Le lieu n'a pas été annoncé à l'avance pour éviter un trop grand rassemblement, a précisé un parole de la ville de Fribourg à Keystone-ATS.

Le chanceux devaient être munis d'un pass sanitaire pour écouter Saint-Nicolas. Toujours en raison des mesures sanitaires actuelles, le cortège de la Saint-Nicolas comme le marché du Bourg n'ont pas pu se tenir cette année à Fribourg.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Swiss suspend provisoirement ses vols pour Hong Kong

Publié

le

Swiss ne ralliera plus Hong Kong jusqu'au 11 décembre (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La compagnie Swiss suspend provisoirement ses vols pour Hong Kong au départ de Zurich. La raison: "un renforcement des prescriptions de quarantaine pour le personnel de l'équipage" à l'arrivée, en raison de la pandémie du Covid-19.

Les quatre vols de ce samedi sont concernés et la suspension vaut jusqu'au 11 décembre, a précisé une porte-parole de la compagnie d'aviation à l'agence d'information Keystone-ATS. Elle confirmait l'information relayée par plusieurs médias suisses, via le portail Aerotelegraph.

La décision a été prise après une soigneuse pesée d'intérêts, indique-t-on chez Swiss, qui suit la situation et la possible reprise des vols en continu. Swiss contacte les voyageurs concernés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Négocier un paquet bilatéral avec l'UE est possible, dit un expert

Publié

le

Nicolas Levrat a rédigé pour Berne il y a quelques mois un rapport précisant de pistes nouvelles de négociations avec l'UE (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une fenêtre de négociations entre la Suisse et l'UE sur un nouveau paquet d'accords bilatéraux "reste ouverte", assure le professeur de droit Nicolas Levrat, qui a rédigé un rapport pour Berne il y a quelques mois. Mais sans propositions suisses, il n'y en aura pas.

"Il suffit que le futur mécanisme d'arbitrage cesse, contrairement au projet d'accord-cadre de 2018, de considérer la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) comme l'ultime recours", indique le directeur du Global Studies Institute (GSI) à l'université de Genève dans un entretien diffusé samedi par Le Temps. "C'est possible", ajoute-t-il, citant une clause de l'accord économique et commercial global (CETA) entre l'Union européenne (UE) et le Canada.

Ce texte prévoit que les arbitres doivent considérer le droit européen comme un "fait", sans avoir à solliciter l'avis des juges de Luxembourg en dernier ressort, explique-t-il. "Si l'on recadre le rôle de la CJUE, nous pouvons faire disparaître le 'mythe' fatal des juges étrangers".

"Le contexte a changé"

Bien que cette demande suisse d'un tribunal arbitral neutre ait été plusieurs fois refusée par Bruxelles, le professeur de droit estime qu'elle pourrait désormais être acceptée, "parce que le contexte a changé et que l'UE l'a bien compris". Bruxelles a abandonné l'idée d'un modèle d'accord applicable à tous ses partenaires, souligne-t-il. "Il y a de la marge pour proroger l'exception suisse, à condition que la stabilité juridique des accords soit garantie".

Si Berne et Bruxelles trouvent un terrain d'entente sur les questions institutionnelles, poursuit M. Levrat, les trois points soulevés par le Conseil fédéral pour justifier l'abandon du projet d'accord-cadre, soit la citoyenneté européenne, les mesures d'accompagnement et les aides d'Etat, peuvent être résolus.

Pour le professeur, les négociations sur un paquet bilatéral pourraient inclure un nouvel accord sur la recherche, notamment pour continuer à participer au programme Horizon Europe, et un accord sur l'électricité. Mais "sans proposition de la part de la Suisse, il n'y aura jamais de plan B".

Et le temps actuellement perdu va finir par coûter cher à la Suisse, avertit-il. "Le Conseil fédéral sait que des alternatives à l'accord-cadre existent. Il a donc les moyens de reprendre l'initiative".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Chance minime de conciliation entre Pascal Broulis et Tamedia

Publié

le

L'arrivée vendredi en début d'après-midi au Tribunal d'arrondissement de Lausanne du journaliste du Tages-Anzeiger (au centre) entouré de ses trois avocats. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La justice vaudoise s'est penchée vendredi sur la plainte civile pour atteinte à la personnalité portée par le conseiller d'Etat Pascal Broulis contre un journaliste du Tages-Anzeiger. Une ultime tentative de conciliation, encouragée par le juge, semble vaine.

L'affaire concerne onze articles publiés dans le grand quotidien zurichois sur la situation fiscale et des voyages en Russie du ministre des finances, qui s'estime victime d'une campagne de dénigrement. L'auteur de ces articles, à charge selon le point de vue de M. Broulis, est le correspondant en Suisse romande du "Tagi".

L'audience préparative et très technique de vendredi après-midi au Tribunal d'arrondissement de Montbenon à Lausanne a duré moins d'une heure, en présence de M. Broulis et de son avocat ainsi que du journaliste et de ses trois avocats. Elle a surtout consisté à régler des questions de procédure, d'audition de témoins ainsi que de nouvelles preuves et pièces à apporter au dossier.

Echec d'une première conciliation

Cette procédure civile, ouverte en mars 2019, est engagée contre l'ex-groupe Tamedia (aujourd'hui TX Group), le journaliste et l'ancienne rédactrice en chef du média zurichois. Une conciliation entre les deux parties n'avait pas abouti en avril 2019. La plainte avait été déposée ensuite en septembre de la même année.

Vendredi, le juge Stéphane Coletta a demandé aux deux parties s'il y avait une ultime chance de conciliation, allant même jusqu'à les encourager à renouer des négociations en vue d'une convention. Mais les avocats respectifs se sont montrés peu optimistes sur cette option, rappelant les anciennes tentatives qui avaient échoué.

Interrogées à la sortie du tribunal, les deux parties n'ont formellement pas fermé la porte à une ultime tentative de conciliation, l'estimant toutefois "compliquée". Le procès devrait donc entrer dans le vif du sujet, à savoir le contenu des articles, sans doute au printemps prochain.

Broulis blanchi par le gouvernement

Pour rappel, en février 2018, le correspondant du Tages-Anzeiger en Suisse romande rédigeait un article sur Pascal Broulis et ce qu'il nommait "le secret fiscal du chef du Département des finances". Le journaliste y révélait que le ministre PLR s'acquitte de deux tiers de ses impôts communaux à Sainte-Croix et d'un tiers à Lausanne.

Le conseiller d'Etat réfute faire de l'optimisation fiscale, dit ne rien cacher, mais l'affaire gagne de l'ampleur et agite médias et monde politique. Elle rebondit au Grand Conseil et au Conseil d'Etat. Après des mois de tensions et des inspections, en mai 2018, le gouvernement blanchit finalement le ministre PLR.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Le journaliste publie alors des articles sur des voyages de personnalités, dont Pascal Broulis, en Russie en compagnie du milliardaire Frederik Paulsen, alors président du groupe Ferring à St-Prex (VD), au bénéfice d'un forfait fiscal.

Plusieurs députés déposent des textes au plénum et trois élus interpellent le Ministère public lui demandant d'étudier l'opportunité d'ouvrir une instruction pénale sur ces voyages. A l'issue des investigations préliminaires, le procureur général estime en octobre 2018 qu'il n'y a aucune infraction pénale et que M. Broulis n'a bénéficié d'aucun avantage incompatible avec sa charge.

Procédure pénale classée

Dans une autre procédure, pénale celle-ci, le Ministère public du canton de Zurich avait classé en avril 2020 la plainte pour calomnie et diffamation déposée fin 2018 par M. Broulis contre un autre journaliste alémanique de Tamedia. Selon le procureur, il n'y avait aucune atteinte à l'honneur au sens pénal dans l'article dénoncé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Pour Washington, la Suisse ne manipule plus sa monnaie

Publié

le

Le gouvernement américain a confirmé le retrait de la Suisse de la liste des pays susceptibles de manipuler le cours de leur monnaie. Le Département du Trésor estime que la Confédération ne remplit plus les critères depuis les deux dernières évaluations. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO / POOL)

Le gouvernement américain a confirmé le retrait de la Suisse de la liste des pays susceptibles de manipuler le cours de leur monnaie. Le Département du Trésor estime que la Confédération ne remplit plus les critères depuis les deux dernières évaluations.

Les interventions de la Banque nationale suisse (BNS) sur le marché des changes continueront cependant à faire l'objet d'une surveillance, indique vendredi le Trésor US.

Dans une prise de position distincte, la BNS affirme prendre acte de cette décision et rester en contact avec Washington.

Pour le Département fédéral des finances (DFF), "la Suisse ne manipule pas le franc suisse". Les interventions de la BNS sur le marché du change "sont nécessaires pour la politique monétaire suisse, pour garantir des conditions monétaires convenables et ainsi garantir la stabilité des prix", a souligné une porte-parole du DFF, interrogée par AWP.

Avec le Vietnam

La Suisse était dans le viseur de Washington depuis décembre 2020, date à laquelle le Trésor américain avait accusé la Confédération - mais également le Vietnam - de manipuler sa devise. En avril, les autorités US sont revenues en arrière, estimant les preuves de manipulation de cours insuffisantes.

La monnaie helvétique réagissait vivement à ces annonces, se raffermissant à 1,0387 franc pour un euro, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis juillet 2015.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture