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Economie

Barry Callebaut ferme un site britannique, 62 emplois à la trappe

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62 emplois à la trappe. (KEYSTONE/Walter Bieri) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le chocolatier industriel et négociant de cacao Barry Callebaut a fermé son usine de Wirral, dans la région de Liverpool (nord-ouest de l'Angleterre), laissant sur le carreau l'ensemble des salariés du site, à l'exception de deux transférés à l'usine de Chester.

La décision de fermer l'usine au 31 mai "n'a pas été prise à la légère et intervient après avoir exploré toutes les solutions possibles pour mieux équilibrer la capacité de production et la demande au Royaume-Uni", a indiqué à la BBC un porte-parole du groupe zurichois.

Barry Callebaut avait racheté à Burton's Biscuit Company en 2018 l'usine autrefois propriété du groupe de confiserie britannique Cadbury. L'entreprise avait conclu un accord d'approvisionnement à long terme pour plus de 12'000 tonnes de chocolat par an à l'ancien propriétaire du site, pouvait-on lire mercredi sur le site de la BBC.

"Malgré tous nos efforts, nous n'avons pas été en mesure de proposer une alternative viable à la proposition de fermeture de l'entreprise", a déclaré au média britannique Franny Joyce, du syndicat Unite, ajoutant que les "coûts énergétiques et généraux élevés" du site, qui n'avait pas bénéficié d'investissements, "rendaient impossible" toute issue différente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Vodafone: recettes en hausse de près de 10% au premier trimestre

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L'opérateur britannique de télécommunications a connu entre avril et fin juin une vive poussée de croissance, en Allemagne notamment. (archive) (© KEYSTONE/DPA/OLIVER BERG)

Le groupe britannique de téléphonie Vodafone, dont le milliardaire français Xavier Niel doit devenir premier actionnaire, a annoncé lundi une progression de presque 10% de son chiffre d'affaires au premier trimestre et a relevé ses prévisions.

"L'Allemagne a enregistré une amélioration des revenus de détail, le Royaume-Uni continue d'afficher une forte dynamique commerciale et nos activités en Afrique poursuivent une croissance organique à deux chiffres", a résumé dans un communiqué la directrice générale Margherita Della Valle.

Le chiffre d'affaires est ressorti à 10,3 milliards d'euros (9,57 milliards de francs) à l'issue du premier trimestre décalé, achevé fin juin, période au cours de laquelle Vodafone a notamment finalisé l'achat d'environ 20% de l'opérateur Kenyan Safaricom, dont il détient désormais 55%.

"A la suite de la finalisation de l'opération Safaricom, nous mettons à jour nos objectifs afin d'intégrer la contribution du Kenya et de l'Éthiopie" et "nous prévoyons d'être dans le haut de la fourchette" de ces nouvelles prévisions, a ajouté Mme Della Valle.

Les investisseurs applaudissaient et le titre de Vodafone à la Bourse de Londres progressait de près de 3% lundi matin.

Le milliardaire français Xavier Niel, propriétaire du groupe télécom Iliad (Free), a annoncé au début du mois qu'il débourserait 5,1 milliards d'euros à travers un véhicule d'investissement pour devenir le premier actionnaire de Vodafone.

Baptisé Vega, ce véhicule d'investissement va racheter au groupe de télécommunications émirati Emirates Telecommunications (e&), sous réserve de l'obtention des autorisations réglementaires espérée d'ici la fin de l'année, la part de 16,2% du capital du groupe qu'il détient.

Après une restructuration en profondeur ces dernières années, notamment la cession de ses opérations en Espagne et en Italie ainsi qu'une fusion avec un concurrent au Royaume-Uni, Vodafone est parvenu à réduire ses pertes.

Il a ainsi affiché une perte nette de 397 millions d'euros pour son exercice annuel achevé le 31 mars, contre un résultat négatif abyssal de 4,17 milliards d'euros un an plus tôt - qui s'expliquait notamment par des dépréciations d'actifs.

"Vodafone a bien démarré l'année, sa transformation commençant à porter ses fruits", avec "une entreprise plus petite et moins diversifiée géographiquement, mais plus ciblée", résume Richard Hunter, analyste chez interactive investor.

L'analyste prévient toutefois que les investisseurs resteront attentifs aux développements en Allemagne, premier marché du groupe, où Vodafone a pâti ces dernières années d'une réforme du droit sur les abonnements de télévision qui lui a fait perdre des clients.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

AstraZeneca toujours porté par l'oncologie au deuxième trimestre

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Le laboratoire britannique espère engranger à l'horizon 2030 des recettes annuelles d'au moins 80 milliards de dollars. (archive) (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

Le géant pharmaceutique britannique AstraZeneca a publié lundi un bénéfice net en hausse de plus de 2% au deuxième trimestre, à 2,5 milliards de dollars (2,0 milliards de francs), continuant de bénéficier des ventes de ses traitements contre le cancer.

Malgré les résultats décevants début juillet d'une étude clinique sur une maladie cardiaque rare, qui avaient suscité les inquiétudes des investisseurs, "nous restons en bonne voie pour atteindre notre objectif de 80 milliards de dollars de chiffre d'affaires total" en 2030, a assuré le directeur général du groupe, Pascal Soriot, cité dans un communiqué.

Au deuxième trimestre, le chiffre d'affaires d'AstraZeneca a progressé de 6%, à 15,4 milliards de dollars. Mais la hausse est bien plus marquée pour l'oncologie, où les recettes ont grimpé de 16% sur un an, tirées notamment par ses traitements Enhertu ou Truqap contre le cancer du sein.

Le résultat net, meilleur qu'attendu par le marché, profite aussi d'une progression marquée dans les maladies respiratoires et l'immunologie ainsi que dans les maladies rares, malgré les difficultés de l'un des médicaments phares du groupe, le Farxiga (maladie rénale chronique, insuffisance cardiaque et diabète), qui fait face notamment à une concurrence accrue aux Etats-Unis.

AstraZeneca, qui espère que les Etats-Unis compteront pour la moitié de son chiffre d'affaires d'ici 2030, avait dévoilé il y a un an un plan d'investissement de 50 milliards de dollars dans le pays d'ici à cette échéance.

Le fleuron britannique s'est fixé l'objectif de réaliser 80 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuels d'ici la fin de la décennie. Ses revenus avaient atteint 58,74 milliards de dollars en 2025.

Le titre d'AstraZeneca à la Bourse de Londres progressait de plus de 1% lundi matin, peu après l'ouverture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Marchés: le pétrole chute avec l'accalmie USA-Iran

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Les prix des hydrocarbures fluctuent au gré des rebondissements du conflit depuis le lancement fin février de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran. (archive) (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Les cours du pétrole chutent de plus de 6% lundi, après trois nuits consécutives sans frappes américaines en Iran, mais les Bourses asiatiques restent fébriles, sauf à Shanghai, où le champion chinois des puces mémoire CXMT fait une entrée fracassante.

Vers 09h00, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale pour le pétrole, chutait de 6,86% à 90,15 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), reculait de 6,43% à 83,57 dollars.

Après deux semaines de bombardements menés par les Etats-Unis en Iran, aucune nouvelle frappe n'a été signalée depuis vendredi soir.

"Comme notre stratégie est essentiellement basée sur la riposte, nous avons également interrompu nos opérations", a commenté le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia.

Selon l'ambassadeur de Washington à l'ONU, Mike Waltz, le président américain Donald Trump laisse "de la place" pour des négociations avec Téhéran. Il a affirmé que les tractations se poursuivaient, tout en soulignant que le chef de l'Etat n'avait pas renoncé à la nouvelle escalade dont il a menacé la République islamique.

"L'événement marquant du week-end a été la suspension des frappes contre l'Iran depuis vendredi soir, sans explication ni annonce, après treize jours de bombardements. (...) Bien qu'il soit difficile de prévoir avec certitude l'évolution de la situation, notre scénario de base reste celui d'une désescalade progressive", a estimé Michael Wan, analyste de la banque MUFG.

Le marché affiche l'espoir d'une trêve permettant le retour de la navigation dans le détroit d'Ormuz, aujourd'hui pratiquement bloquée et sous contrôle iranien. Un cinquième du brut mondial transite d'ordinaire dans ce passage stratégique.

Selon Michael Wan, plusieurs facteurs favorisent une accalmie. "L'armée américaine pourrait actuellement manquer de munitions suffisantes pour soutenir une guerre totale" et "les élections de mi-mandat approchent, Trump n'ayant aucun intérêt à ce que les prix du pétrole se maintiennent aux niveaux actuels", a-t-il souligné.

Par ailleurs, "les pays du Moyen-Orient et du Golfe ont généralement intérêt à la paix (...) enfin, certains signes indiquent également que la Chine a joué un rôle plus important dans ces négociations", a ajouté l'analyste.

Pour autant, un deuxième volet d'inquiétudes est venu s'ajouter au marché avec le blocus maritime des ports saoudiens, décidé par les rebelles houthis du Yémen, soutiens de l'Iran.

Le protocole d'accord signé le 17 juin par Washington et Téhéran avait permis de faire plonger les cours, le Brent s'échangeant alors tout juste au-delà de 70 dollars, avant que la reprise des affrontements n'entraîne une nouvelle flambée des prix en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

La BNS devrait avoir redressé la barre au 2e partiel

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Les résultats financiers de la BNS auront retrouvé des couleurs au printemps, anticipent les économistes d'UBS. (archive) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Banque nationale suisse (BNS) aura renoué avec les bénéfices au deuxième trimestre, selon les économistes d'UBS. Après une perte d'un demi-milliard de francs au premier partiel, l'institut d'émission devrait afficher un bénéfice de 19 à 24 milliards au second.

Le redressement attendu repose sur l'évolution du portefeuille d'actions détenues par la BNS, pour lequel Alessandro Bee et Florian Germanier anticipent une progression d'environ 30 milliards de francs, ou 14%. L'affaissement de plus de 10% du prix de l'or sur la période aura en revanche amenuisé la valorisation du gigantesque stock de métal jaune à hauteur de 15 milliards.

Le portefeuille de titres de dette aura de son côté suivi une évolution plus erratique, entre rendements élevés aux Etats-Unis et baisses de taux d'intérêt en France ou en Allemagne, pour un résultat final plutôt équilibré.

Le relâchement du franc face au dollar notamment aura généré des gains de changes d'environ trois milliards. Revenus d'intérêt et dividendes auront de leur côté contribué positivement aux résultats à hauteur de 4 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le géant chinois des puces CXMT s'envole de 500% pour sa cotation

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Le producteur de puces mémoire s'est catapulté à la première place des capitalisations de Chine continentale dès son premier jour de cotation. (archive) (© KEYSTONE/AP/Ng Han Guan)

Le champion chinois des puces mémoire CXMT a vu son titre flamber de plus de 500% lors de sa première journée de cotation lundi à Shanghai, devenant la première entreprise de Chine continentale en capitalisation, nouvelle illustration de la fièvre autour de l'IA.

ChangXin Memory Technologies (CXMT), qui a levé selon l'agence Bloomberg 66,6 milliards de yuans (8,0 milliards de francs) grâce à cette cotation record à la Bourse de Shanghai, entend rivaliser avec les sud-coréens SK hynix et Samsung Electronics et le géant Micron.

CXMT, fondé en 2016 et basé dans l'Anhui (est), est ainsi le quatrième fabricant mondial de puces mémoire DRAM, avec près de 8% de parts du marché mondial.

Le contexte est porteur: la course mondiale à la construction de centres de données capables d'entraîner et d'exécuter des technologies d'intelligence artificielle (IA) a engendré une pénurie des puces mémoire indispensables à leur fonctionnement, dopant les profits de ceux qui les fabriquent.

Dès les premiers échanges lundi sur le marché STAR de Shanghai, dédié aux technologies, le titre de CXMT s'est envolé en flèche.

En cours d'échanges, il a flambé de plus de 500%, permettant à l'entreprise d'atteindre une capitalisation boursière de 3500 milliards de yuans (423 milliards de francs), dépassant la méga-banque chinoise ICBC et devenant l'entreprise la plus valorisée de Chine continentale.

"Pour la première fois, la Chine prend place à la table (des champions mondiaux des puces mémoire), au lieu de se contenter d'un rôle d'observateur extérieur", indique à l'AFP Zhang Guobin, fondateur du site web spécialisé chinois eetrend.com.

Pour lui, la cotation de CXMT représente un "tournant majeur dans le paysage mondial de l'industrie du stockage et dans la trajectoire de développement du secteur chinois des semi-conducteurs".

Pénuries

De fait, cette introduction boursière en fanfare intervient à l'heure où Pékin veut doper les composants électroniques développés localement dans sa bataille avec les Etats-Unis sur l'IA.

Témoignant de son vif succès, il s'agit de la plus importante entrée en Bourse jamais réalisée par une entreprise technologique en Chine continentale, dépassant les 46,3 milliards de yuans levés par le fabricant de semi-conducteurs SMIC en 2020.

Les puces mémoire de pointe sont en forte demande à l'échelle mondiale, car il s'agit de composants essentiels des serveurs d'IA, au même titre que d'autres semi-conducteurs puissants dédiés au traitement des données, comme ceux conçus par l'américain Nvidia.

Cet appétit grandissant a engendré une pénurie importante de puces mémoire DRAM, aussi utilisées dans les ordinateurs, smartphones et autres appareils électroniques.

De quoi entretenir un intérêt pour les composants de CXMT bien au-delà du marché chinois: d'après la presse spécialisée, le mastodonte tech américain Apple, confronté à ces pénuries, testerait actuellement les puces DRAM de CXMT en vue d'une utilisation dans ses produits.

CXMT figure sur la liste du Pentagone des entreprises chinoises soupçonnées d'entretenir des liens avec l'armée, ce qui n'empêche toutefois pas les entreprises américaines de faire affaire avec elle.

Les tensions sur l'offre de puces mémoire a fait flamber leur prix et fait donc en parallèle exploser les profits --et les cours boursiers-- des fabricants, à commencer par Samsung et SK hynix.

Ce mois-ci, SK hynix, déjà cotée à Séoul, a bondi de 13% dès son premier jour de cotation à Wall Street, signant ainsi l'une des plus importantes introductions en Bourse de l'histoire.

Sa capitalisation boursière sur l'indice sud-coréen Kospi avait dépassé le cap des 1000 milliards de dollars en mai, un seuil déjà franchi récemment par Samsung Electronics et l'américain Micron: l'IA a propulsé ces trois fabricants de puces mémoire dans un cercle très fermé d'une douzaine de sociétés, presque toutes américaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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