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Economie

Accidents dus au gibier: 50 millions de francs de dommages par an

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Chaque année, plusieurs milliers d’animaux sauvages meurent sur les routes (archives). (© KEYSTONE/DPA dpa/A3929/_JULIAN STRATENSCHULTE)

Les accidents dus au gibier occasionnent des dommages matériels d'environ 50 millions de francs par an, selon l'assureur Axa. La probabilité de percuter un animal est la plus forte dans les cantons du Jura, des Grisons, de Fribourg et de Thurgovie.

A lui seul, Axa enregistre chaque année plus de 3000 déclarations d'accidents dus au gibier, indique mercredi l'assureur dans un communiqué. Ce chiffre a légèrement reculé l'an dernier, probablement en raison de la baisse de trafic liée à la pandémie de coronavirus.

Le montant des dommages s'élève lui à quelque 11 millions de francs par an. Extrapolé à l'échelle de la Suisse, ce chiffre dépasse probablement les 50 millions de francs. La légère augmentation de ce chiffre est notamment due aux pièces de rechange toujours plus coûteuses, précise l'assureur.

Différences entre cantons

Les probabilités de percuter un animal ne sont pas les mêmes dans tous les cantons. Le risque est jusqu'à sept fois plus élevé que dans le reste de la Suisse dans les cantons du Jura, des Grisons, de Fribourg et de Thurgovie, selon la statistique des sinistres d'Axa.

La plupart des collisions ont peu de conséquences pour les occupants du véhicule, même si selon l'Office fédéral des routes (OFROU), 89 personnes ont tout de même été blessées l'an dernier, contre 76 en 2019.

Si le gibier représente un danger quelles que soient l'heure et la saison, il faut toutefois redoubler de vigilance en octobre, novembre et décembre, avertit l'assureur. Lorsque les jours raccourcissent, les animaux sauvages croisent en effet plus souvent la route des automobilistes. Comme il fait sombre le matin et le soir, on aperçoit également le gibier plus tardivement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Aldi rappelle un porte-bébé/enfant en raison d'un risque d'accident

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Ce porte-bébé/enfant dorsal est rappelé par Aldi en raison d'un risque d'accident et de blessure. (© BPA)

Aldi Suisse rappelle le porte-bébé/enfant dorsal "Hiking Carrier" en raison d'un risque d'accident et de blessure. En cause: une rondelle en plastique de la structure porteuse qui peut se casser de sorte que la fixation de la bretelle se détache.

Le numéro de produit est le 804707. Le produit était disponible dans toutes les filiales d'Aldi Suisse à partir du 29 avril 2021, indique le Bureau de prévention des accidents jeudi dans un communiqué.

Les consommateurs ayant acheté ce produit sont priés de ne plus l'utiliser et de le retourner dans une filiale. Le prix d'achat leur sera remboursé, même sans quittance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Une application pour suivre les personnes à risque de psychose

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Les auteurs ont trouvé une bonne correspondance entre les résultats d’un entretien semi-structuré évaluant les symptômes psychotiques (SIPS) et les mesures collectées dans la vie quotidienne au moyen de l'application mobile. (© Clémence Feller/UNIGE)

Des chercheurs genevois ont développé une application qui permet de suivre la fréquence et l’intensité des symptômes de personnes à risque de psychose. Cela doit permettre d'adapter leur suivi médical et de déterminer la cause de l’apparition des symptômes.

Environ 3% de la population souffre de troubles psychotiques, qui représentent une cause importante d’invalidité chez les adolescents et jeunes adultes. Afin d’adapter le suivi médical et éviter une aggravation du trouble, il est capital de suivre de près l’évolution des symptômes, tant au niveau de leur fréquence que de leur intensité, a indiqué jeudi l'Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué.

Aujourd’hui, les personnes à risque sont évaluées grâce à un entretien semi-standardisé nommé SIPS (Structured Interview for Psychosis-Risk Syndromes). "Ces questionnaires sont très fiables, mais ils nécessitent d’être réalisés durant deux heures par des professionnels formés, tous les trois mois environ", précise Maude Schneider, professeure à la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation (FPSE) de l’UNIGE et dernière auteure de l’étude.

"Nous nous sommes alors demandé si nous pourrions mettre au point une application qui permettrait de suivre la personne de manière plus régulière et dans son environnement quotidien", poursuit-elle, citée dans le communiqué.

Fréquence et intensité

L’objectif est de comprendre le fonctionnement d’une personne à risque de psychose dans son contexte familier grâce à l’évaluation quotidienne de ces symptômes.

"Nous avons mis au point une application qui pose durant six jours d’affilée dix questions à la personne sur ses affects positifs (Êtes-vous heureux? relaxé?), ses affects négatifs (Êtes-vous triste? anxieux? en colère?) et sur la présence de symptômes psychotiques (Est-ce que votre imagination se mélange à la réalité? Est-ce que vous entendez des choses que les autres ne perçoivent pas? Est-ce que vous devez être sur vos gardes?)", explique Clémence Feller, première auteure de l’étude.

Huit fois par jour, les personnes suivies devaient répondre à ces questions et évaluer leur état sur une échelle allant de 1 (pas du tout) à 7 (extrêmement). Afin de pouvoir déterminer si l’application fournissait des informations consistantes avec des méthodes d’évaluation classiques, les participants ont également été évalués au moyen de l’entretien SIPS.

"Nous avons fait le suivi avec l’application auprès de 86 personnes entre 11 et 27 ans, dont 37 avec un diagnostic de microdélétion du chromosome 22q11.2", poursuit Clémence Feller. Ces dernières sont particulièrement à risque de développer une maladie psychotique telle que la schizophrénie.

Adapter le suivi

"Notre premier constat est que les personnes ayant des symptômes psychotiques sont tout à fait aptes à répondre quotidiennement aux questions de l’application, ce qui permet une évaluation complète de l’évolution de leurs symptômes au cours d’une journée", se réjouit Maude Schneider. De plus, les résultats obtenus sont très concordants avec les informations récoltées au moyen de l’entretien SIPS, attestant du bon fonctionnement de l’application.

Sachant que ce système d’évaluation est efficace, l’équipe genevoise souhaite pouvoir suivre les symptômes via l’application lors de pointages réguliers, afin de pouvoir espacer les entretiens SIPS. "Notre idée est de faire venir une personne en présentiel lorsque l’application détecte une phase de crise, afin de lui éviter des trajets et des pertes de temps inutiles", ajoute Clémence Feller.

L’application permettrait aussi d’évaluer l’efficacité d’une intervention (psychologique, médicamenteuse), en observant une diminution – ou non – des symptômes psychotiques au quotidien. "Enfin, cette méthode nous permettra d’identifier les éléments déclencheurs de l’apparition des symptômes chez la personne dans son environnement afin de pouvoir les contrer dans une perspective à long terme", conclut Maude Schneider. Ces travaux sont publiés dans la revue Schizophrenia Research.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Toute petite hausse des salaires prévue en 2022 (étude UBS)

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Le niveau des salaires en valeur réelle, corrigés des effets de l'inflation, ne devrait augmenter que de 0,1% cette année et de 0,4% en 2022, selon UBS (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les salaires ne devraient que très faiblement progresser l'année prochaine en Suisse, compte tenu de l'inflation. Le tourisme, le commerce de détail ou les médias resteront même à la traîne.

Le niveau des salaires en valeur réelle, corrigés des effets de l'inflation, ne devrait augmenter que de 0,1% cette année et de 0,4% en 2022, en raison d'un taux d'inflation attendu à 0,5% pour l'exercice en cours et 0,4% pour le suivant, a indiqué jeudi UBS dans le cadre d'un sondage auprès de 314 entreprises.

Face à cette faible progression, les spécialistes de la banque aux trois clés ne s'attendent pas à ce que les salaires soutiennent l'inflation. "Il est (...) improbable que l'augmentation des prix d'achat entraîne une spirale prix-salaire, ce qui serait la condition préalable à une hausse durable de l'inflation", a estimé l'économiste en chef Daniel Kalt. Selon ce dernier, l'accélération des prix actuellement observée "n'est que provisoire".

Une large partie des secteurs d'activité devrait bénéficier l'année prochaine d'une augmentation des salaires nominaux, non corrigés de l'inflation, de 1,0%. Cela devrait notamment être le cas pour les services informatiques et télécoms, le secteur public, ainsi que les banques et les assurances.

D'autres domaines devraient par contre voir leurs salaires progresser moins fortement, notamment dans les médias (+0,6%), le commerce de détail (+0,5%), ainsi que le tourisme, la culture, le sport et l'éducation (+0,5%).

La consommation devrait tout de même être au rendez-vous, grâce à l'épargne. Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), le taux d'épargne a augmenté de 20% à plus de 30% pendant la pandémie. "Au cours des prochains trimestres, une partie de ces économies devrait revenir dans la consommation privée et soutenir la conjoncture", a estimé UBS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Un tiers de la population active a 50 ans ou plus

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En 2020, 81,4% de la population de 50 à 64 ans était active, contre 71% en 1991, selon l'OFS (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

En Suisse, un tiers de la population active a 50 ans ou plus. Le taux de chômage de cette tranche d'âge est moins élevé que pour les 25-49 ans.

En 2020, la Suisse comptait 1,654 million de personnes actives de 50 ans ou plus, soit 33,5% de la population active totale. En 1991, cette part représentait moins d'un quart. Ce vieillissement s'explique principalement par l’arrivée à la cinquantaine des générations du baby-boom (personnes nées entre 1945 et 1964), a indiqué jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

En 2020, 81,4% de la population de 50 à 64 ans était active, contre 71% en 1991. C'est dû surtout à la forte progression du taux d’activité des femmes, passant de 53,4% en 1991 à 75,6% en 2020. Chez les hommes, la part d'actif dans cette tranche d'âge recule de 90,1% à 87,2%).

En comparaison européenne, la Suisse fait partie avec la Suède (86,0%), l’Islande (83,6%) et l’Estonie (81,3%) des pays dans lesquels plus de huit personnes sur dix de 50 à 64 ans étaient actives. La moyenne de l’Union européenne se situe à 70,3%.

Temps partiel, week-end, activité secondaire

Les personnes de 50 à 64 ans sont 40,3% à travailler à temps partiel contre 35,2% chez les 25-49 ans. Elles ont plus souvent un statut d'indépendant (18,1% contre 9,5%). Et elles travaillent plus souvent que les plus jeunes le week-end et dans une activité secondaire.

Tous groupes de professions confondus, le salaire mensuel brut médian des salariés de 50 à 64/65 ans s’élevait à 7341 francs en 2018, en progression de 7,6% en l’espace de dix ans. Le salaire médian des femmes à partir de 50 ans reste inférieur à celui des hommes, mais les différences se sont réduites entre 2008 (20,4%) et 2018 (16,1%).

Chômage plus long

En 2020, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) était plus faible chez les personnes de 50 à 64 ans (4%) que chez les 25-49 ans (4,7%). Les femmes étaient moins touchées que les hommes. La moitié des personnes au chômage de 50 à 64 ans recherchait un travail depuis plus d’une année, alors que pour les 25-49 ans, cette part tombe à un tiers.

L’âge moyen à la sortie du marché du travail se monte à 65,2 ans. (hommes: 65,6 ans; femmes: 64,9 ans). Les indépendants se retirent de la vie active bien plus tard que les salariés (67,5 ans contre 64,9 ans). C’est dans l'agriculture que la main d’½uvre reste le plus longtemps active (sortie à 67,5 ans). Dans la finance et l'assurance, cette moyenne se situe à 62,8 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une offre plus attractive pour les jeunes et les touristes

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La faîtière des transports publics, Alliance SwissPass, propose de nouvelles offres attractives, notamment pour les jeunes et les touristes (photo d'illustration) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les transports publics améliorent leur offre pour les jeunes, les touristes et les personnes à mobilité réduite. Ils s'engagent à reconquérir la clientèle perdue pendant la crise du coronavirus. Et renoncent pour la cinquième année consécutive à augmenter les prix.

La branche des transports poursuit la simplification de son assortiment. Elle vise en particulier les enfants et les jeunes, la clientèle de demain, a indiqué jeudi l'Alliance SwissPass qui regroupe 250 entreprises de transport et 18 communautés tarifaires.

Dès le 12 décembre prochain, au changement d'horaire, les enfants de moins de six ans voyageront gratuitement, qu’ils soient accompagnés ou non. Jusqu’à 16 ans, les jeunes pourront voyager seuls ou accompagnés pour 19 francs par jour au maximum grâce à la carte journalière enfant. Cette offre pourra également être utilisée par les groupes.

Les écoliers voyageant avec leur classe pourront se procurer à partir du 1er janvier des cartes journalières pour 15 francs. Cette offre répond à une initiative lancée fin 2019 au Parlement. Autre nouveauté: la carte Enfant accompagné et la carte Junior devraient être disponibles sur le SwissPass d’ici la mi-2022. Enfin, les jeunes jusqu’à 25 ans peuvent encore bénéficier jusqu’à fin novembre d’un rabais de plus de 25% pour l'abonnement seven25.

Baisses de tarifs pour les touristes

Pour relancer les voyages après le recul dû à la pandémie, l’Alliance SwissPass procède à une baisse ponctuelle des prix du Swiss Travel Pass. C'est le principal produit des transports publics suisses sur les marchés étrangers: il a été vendu plus de 300'000 fois en 2019 avec des durées de validité de trois, quatre, huit ou quinze jours.

En 2022, le Swiss Travel Pass valable huit jours consécutifs sera 7% meilleur marché, alors que le prix de celui de quinze jours diminuera de 17%. D'autres réductions sont proposées pour le "Swiss Travel Pass Flex". Il sera aussi possible de choisir une durée de validité de six jours.

Les voyageurs à mobilité réduite profiteront eux aussi d’une amélioration de l’offre. La "carte d'accompagnement" qui permet à son titulaire d’être accompagné gratuitement d’une personne, d’un chien guide d’aveugle ou des deux, sera progressivement transférée sur le SwissPass à partir de 2022.

Surclassement dégriffé

L’année 2022 verra encore l’introduction du surclassement dégriffé, probablement d’ici février. Il permettra aux personnes en possession d’un titre de transport de deuxième classe de passer en première pour un prix modique. La branche donne ainsi suite à un souhait largement partagé par les titulaires de l’abonnement général (AG).

Les transports redistribueront en outre dès novembre des cartes journalières d'accompagnement à prix réduit aux titulaires d'un AG. L'an dernier, ce geste commercial avait été suspendu dans le cadre de mesures d'économies liées à la pandémie de Covid-19.

Enfin, les transports publics retirent de la vente plusieurs produits peu demandés: l'abonnement de parcours hebdomadaire, l'abonnement de parcours pour chien et le billet circulaire. Le détail des tarifs et de l'assortiment peut être consulté sur la page allianceswisspass.ch/adaptations-tarifs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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