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Suisse

Accident de ski mortel au Titlis en dehors des pistes balisées

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Le ressortissant philippin domicilié en Suisse était d'abord parti avec un groupe de skieurs sur la piste du Rindertitlis, a indiqué dimanche la police cantonale de Nidwald. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Un skieur de 35 ans a eu un accident en dehors de la piste balisée du Titlis (NW) samedi en début d'après-midi. Il a fait une chute de plusieurs centaines de mètres dans une pente raide et a été retrouvé mort.

Le ressortissant philippin domicilié en Suisse était d'abord parti avec un groupe de skieurs sur la piste du Rindertitlis, a indiqué dimanche la police cantonale de Nidwald. Il a toutefois quitté le groupe dans le secteur d'Ängi en direction de Lange Wand, afin de rejoindre un point de rendez-vous convenu au préalable en dehors de la piste balisée.

Comme il ne s'y était pas présenté, les autres membres du groupe ont alerté les services de secours des remontées mécaniques du Titlis. Simultanément, un skieur hors piste a trouvé l'homme accidenté dans un terrain impraticable.

Chute de 300 mètres

Appelée sur les lieux, la Rega n'a pu que récupérer la victime, décédée. Selon l'état actuel des investigations, la personne accidentée aurait fait une chute d'environ 300 mètres dans un terrain escarpé, se blessant mortellement.

Les spécialistes de la police cantonale de Nidwald enquêtent sur les circonstances exactes de l'accident en collaboration avec le ministère public de Nidwald.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Forte progression des nuitées en avril

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La progression des nuitées pendant le mois sous revue est donc à mettre sur le compte du retour des touristes venus de l'étranger. (KEYSTONE/Martial Trezzini) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les nuitées ont fortement progressé en avril, bondissant de 27,6% sur un an, à la faveur du retour de la clientèle étrangère, indique lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans une première estimation. La tendance à la reprise du début d'année se confirme.

Les nuitées des hôtes en provenance de Suisse sont en repli de 10,7% sur un an, bénéficiant d'une base de comparaison défavorable. En avril 2021, les Helvètes avaient été nombreux à renoncer à sortir de leur pays, préférant séjourner en Suisse pour leurs vacances en raison d'une situation pandémique encore fragile.

La progression des nuitées pendant le mois sous revue est donc à mettre sur le compte du retour des touristes venus de l'étranger. Leurs nuitées ont bondi de 231,3% sur un an, selon les statistiques préliminaires de l'OFS.

Les données définitives pour avril seront publiées le 7 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Une saison estivale prometteuse pour la parahôtellerie suisse

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Les réservations dans les campings pour la haute saison se font de plus en plus tôt, dans la mesure où lors des deux saisons précédentes, beaucoup de campings affichaient complet, précise le TCS. KEYSTONE/DPA/Patrick Pleul) (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/PATRICK PLEUL)

La saison estivale s'avère prometteuse pour les acteurs de la parahôtellerie. Après une solide saison d'hiver, les réservations dans les appartements de vacances ou les campings augurent une poursuite de la dynamique, relève lundi la faîtière Parahôtellerie Suisse.

En plus des hôtes suisses, plus nombreux à rester dans leur pays pour leurs congés qu'avant la pandémie, le retour des hôtes étrangers laisse présager une bonne saison, selon les données récoltées auprès des entreprises BnB Switzerland, Interhome, Reka, Auberges de jeunesse suisse et TCS Camping.

Les réservations dans les campings pour la haute saison se font de plus en plus tôt, dans la mesure où lors des deux saisons précédentes, beaucoup de campings affichaient complet, précise le TCS. Elles s'inscrivent actuellement en hausse de 241% par rapport à la saison 2019.

Du côté des logements de vacances d'Interhome, on relève que 56% des clients suisses souhaitent passer leurs vacances dans leur pays, le régions les plus prisées étant l'Oberland bernois, le Tessin et le Valais. Les réservations et les recettes sont en progression de plus de 100% par rapport à l'été 2019.

Dans les auberges de jeunesse, les réservations sont en progression de 7,7%. De nouveaux établissements ont rejoint le réseau, notamment à Saignelégier. Dans le Valais, s'est également ouvert la troisième auberge de jeunesse "Wellness" à Saint Luc, après Saas Fee et Laax.

Seule ombre au tableau, les réservations dans les villages vacances Reka, qui essuient un repli de 5% par rapport à 2019 en raison de plus faibles capacités. En effet, Reka a mis à disposition des réfugiés ukrainiens un complexe à Lenk et son nouveau village vacances de Lugano Albonago ne doit ouvrir qu'en juillet. Le chiffre d'affaires s'inscrit donc en baisse de 4%.

Saison hivernale particulièrement solide

Les acteurs de la parahôtellerie ont profité d'une activité particulièrement dynamique par rapport à la saison d'hiver 2019/2020. Interhome a profité d'une hausse de 62% de son chiffre d'affaires sur la période de novembre 2021 à avril 2022. L'occupation des logements de vacances a été si forte qu'un plus haut a été atteint, en 60 ans d'existence de l'entreprise.

De leur côté, les auberge de jeunesse ont profité d'une solide demande des familles et des écoles, conduisant à une hausse de près d'un cinquième des nuitées. Le chiffre d'affaires a progressé de 22,6%, porté par l'intégration de deux nouveaux établissements.

Les Villages vacances Reka ont également profité d'une hausse des nuitées et des recettes au cours de l'hiver, de respectivement 19% et 24%. La tendance à de plus courts séjours, réservés plus tardivement, s'est confirmée, résultant en un montant plus élevé par réservation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Annonces de découvertes de munitions plus nombreuses en 2021

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En 2021, l'armée a mené sept campagnes de nettoyage des places de tirs et des zones de buts qui ont permis d’évacuer 47 tonnes de débris de munitions et d’éliminer 150 ratés (Archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le nombre de déclarations reçues ces deux dernières années par la Centrale d'annonce des ratés de l'armée est de plus d'un tiers supérieur à la moyenne décennale. Cela a permis de récupérer 227 ratés, des munitions non explosées, ainsi que 2514 autres débris.

Les ratés représentent à peine 8% des objets récupérés dans la nature l'an dernier, a indiqué lundi le Groupement de la Défense dans un communiqué. Dans trois quarts des 908 annonces, il s'agit de débris de munitions et dans 17% des cas de munitions trouvées.

La grande popularité des activités de loisirs en plein air durant les deux dernières années de pandémie pourrait expliquer le nombre de déclarations élevé, selon le Groupement de la Défense. Les zones de tirs ou de buts sont souvent dans des endroits peu fréquentés en montagne. Plus de la moitié des annonces proviennent des cantons de Berne, des Grisons, du Valais et de Saint-Gall.

En cas de découverte d’un objet suspect, il ne faut en aucun cas le toucher. Il convient de marquer l’emplacement de manière visible et d’appeler la police ou d’annoncer la découverte à la Centrale d’annonce des ratés. Un formulaire ou une application disponible sur smartphone le permettent.

Conformément aux directives du DDPS pour la prévention d’accidents avec des ratés, un particulier peut recevoir une prime allant jusqu’à 100 francs si son annonce permet d’éviter un accident. En 2021, 9450 francs ont été versés à cet effet.

La Centrale d'annonce mène aussi elle-même des campagnes de recherche de munitions sur des places de tir et dans des zones de buts de l’Armée suisse. L’année passée, sept campagnes ont permis d’évacuer 47 tonnes de débris de munitions et d’éliminer 150 ratés. Vu que certaines zones sont peu accessibles, les Forces aériennes ont prêté main-forte aux préposés à l’élimination de munitions non explosées, avec près de 60 heures de vol en 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Atterrissage sans parachute pour le secteur des biotechs

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La concentration de l'attention du public sur la recherche d'une solution ä la crise sanitaire a par ailleurs relégué au second plan les pröoccupations sur les prix élevés des médicaments. EPA/STEPHANIE LECOCQ / POOL (© KEYSTONE/EPA POOL/STEPHANIE LECOCQ / POOL)

Le secteur suisse des biotechnologies a profité au cours des deux dernières années d'alizés favorables insufflés par une pandémie qui a sinistré d'autres pans de l'économie. Les investissements dans ce secteur ont alimenté une bulle, dont l'éclatement fait des déçus.

"La pandémie a créé des conditions qui ont permis à l'industrie biotechnologique de réaliser potentiellement le plus grand exploit scientifique de tous les temps: le développement, la production et l'administration rapide de vaccins Covid-19 hautement efficaces à des milliards de personnes dans le monde entier", rappelle en entretien avec AWP Mark Charest, gestionnaire de portefeuille chez LifeSci Fund Management.

La concentration de l'attention du public sur la recherche d'unes solution à la crise sanitaire a par ailleurs relégué au second plan les préoccupations sur les prix élevés des médicaments.

Emballement rapide...

L'attrait soudain pour le secteur a favorisé l'afflux de capital-risque dans des sociétés jusqu'ici justement renommées pour la glorieuse incertitude de leur retour sur investissements. Nombre d'entre-elles ont même sauté le pas d'une introduction en Bourse, aux Etats-Unis principalement. Le Nasdaq new-yorkais a en effet accueilli plus de 200 laboratoires biotechnologiques entre 2020 et 2021.

"Beaucoup d'entreprises à un stade précoce de développement ont décroché des cotations, que leur faible niveau de maturité ne leur aurait jamais permis d'obtenir avant la crise", résume M. Charest. Conséquence imparable, de nombreux investisseurs ont perdu de vue le risque inhérent au développement de nouveaux médicaments et se sont brûlés les doigts, analyse Thomas Heinmann, de HBM Partners.

Michael Altorfer, à la tête de la Swiss Biotech Association, rappelait récemment à AWP que seul 1% environ des projets entrepris débouchaient effectivement sur une commercialisation. Le taux de réussite ne grimpe ensuite qu'autour de 10% pour les programmes ayant atteint le stade des tests sur l'homme.

... chute abrupte

Un coup d'oeil sur les indices jette une lumière crue sur le phénomène. Parti d'à peine plus de 3000 points au printemps 2020, le Nasdaq Biotechnology Index a culminé à près de 5500 points 18 mois plus tard pour retomber depuis en-dessous de 3400 points. Sous nos latitudes, le SXI Bio+Medtech a affiché sur la période une évolution comparable.

La vague venderesse s'est avérée aussi irrationnelle que la formidable escalade qui l'avait précédée. L'essor des cours avait en effet reposé plus sur une confiance aveugle dans un secteur que sur des avancées scientifiques concrètes, rappelle M. Charest. Divers revers cliniques ont dans la foulée ramené sur terre sans ménagement les investisseurs.

hr/rw/jb/jh/rq

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Les excès de vitesse et l'ivresse au volant sont en recul

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Avec 97'386 condamnations, le nombre d’inscriptions au casier judiciaire a légèrement diminué en 2021 par rapport à l’année précédente (–1%). De manière générale, les excès de vitesse et l'accol au volant sont en recul. (photo symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les excès de vitesse et l'alcoolémie au volant poursuivent leur tendance à la baisse. Avec 97'386 condamnations, le nombre d’inscriptions au casier judiciaire a légèrement diminué en 2021 par rapport à l’année précédente (–1%), selon les données publiées lundi.

Après la forte baisse du nombre de condamnations enregistrée en 2020 (–9%), les chiffres de 2021 décrivent donc un recul moins marqué, communique l'Office fédéral de la statistique (OFS). Sur dix ans, la baisse est en moyenne de 5%.

Les violations graves des règles de la circulation routière (généralement des excès de vitesse) et les cas de conduite en état d’incapacité (sous l’emprise de l’alcool dans la plupart des cas, plus rarement de drogues ou de médicaments) constituent la majeure partie des condamnations prononcées: 67% pour les dix dernières années.

La tendance à la baisse sur plusieurs années est particulièrement significative pour les infractions de masse (soit les délits de moindre gravité): 22% pour la vitesse et 36% pour l'incapacité de conduire. Pour les délits de masse, une évolution de cette ampleur est très rare.

Cette tendance identifiée depuis quelques années a encore été renforcée en 2020 par les mesures de lutte contre la pandémie du coronavirus, comme le télétravail ou la fermeture des lieux de sortie. Cette tendance s’est poursuivie en 2021.

Reste que les jugements prononcés en 2021 pour une violation grave qualifiée des règles de la circulation routière – principalement des excès de vitesse importants – ont augmenté de 17% par rapport à l’année précédente.

Loi sur les armes

En 2021, la majeure partie des condamnations ont été prononcées en vertu de la loi sur les armes (4025 condamnations). Arrive en deuxième position, la loi sur la protection des animaux avec 558 condamnations pour la même période.

En 2021, 1895 expulsions ont été prononcées. Il s’agissait dans 90% des cas d’expulsions obligatoires. Plus de la moitié ont été prononcées pour une durée supérieure à cinq ans et 34% des personnes concernées étaient des citoyens de l’Union européenne.

Si l’on considère les condamnations pour lesquelles la loi prévoit une expulsion obligatoire, celle-ci a été prononcée dans 59% des cas. Cela correspond à une baisse de 3 points de pourcentage par rapport à l’année précédente.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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