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Suisse Romande

Vaud: le moustique-tigre identifié dans trois lieux du canton

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Le moustique-tigre a été identifié pour la première fois dans trois lieux du canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pour la première fois, le moustique tigre a été identifié dans le canton de Vaud. Les actions de monitorage menées cette année ont permis d'en détecter dans trois endroits, au restoroute de La Côte ainsi qu'à Nyon et à Cully. Des mesures ont été prises.

L'insecte indésirable était déjà présent dans les pays et cantons voisins (Genève et Valais), rappelle le canton jeudi dans un communiqué. Dès 2019, Vaud a anticipé sa venue en mettant en place une campagne de prévention visant à freiner son installation sur son territoire.

Ces mesures qui combinent la surveillance de zones stratégiques, l'intervention rapide et la vigilance de la population ont montré leur efficacité cet été. Lors des retours positifs, les autorités ont inspecté les trois zones concernées pour détecter d'éventuels lieux de ponte. Elles ont recherché des larves dans toutes les collections d'eau des environs.

Des pièges supplémentaires ont été posés et un traitement biologique larvicide effectué immédiatement. Ce traitement sélectif n’est pas nocif pour la faune aquatique, précise le canton.

Près de 450 signalements

Par ailleurs, la plate-forme (www.moustiquessuisses.ch) mise en place pour identifier les spécimens a reçu 447 signalements provenant de Suisse romande, auxquels s'ajoutent 185 demandes adressées à l'Université de Lausanne et à la Direction générale de la santé, détaille le communiqué.

Et les autorités de rappeler que le risque sanitaire reste très limité. Le moustique tigre est indésirable car il peut transmettre certaines maladies tropicales comme la dengue, le virus zika et le chikungunya, dans les zones où ces maladies sont endémiques.

A l’heure actuelle, la probabilité qu’un moustique pique une personne malade puis une seconde non porteuse de ces maladies est très basse dans le canton. La stratégie fédérale, reprise par le canton, est de maintenir le moustique tigre à un niveau très bas pour limiter ce risque de transmission de maladies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La STEP régionale de La Côte franchit une nouvelle étape

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La STEP régionale unique de la Côte doit remplacer les quatre stations existantes (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le projet de station d'épuration régionale sur La Côte poursuit son avancée. Le conseil intercommunal de l'Association intercommunale pour l'épuration des eaux usées de la Côte (APEC) a accepté jeudi une demande de crédit (2e phase) de 8,56 millions de francs pour l'étude de la réalisation de la nouvelle STEP, qui sera basée à Gland (VD).

Cette STEP régionale unique doit remplacer les quatre stations existantes. Le projet, estimé à ce stade à près de 100 millions de francs, réunit 30 communes de la Côte. La planification actuelle prévoit le début des travaux pour 2023 et une mise en service en 2025. A terme, la STEP doit permettre de traiter les eaux usées de 120'000 équivalents habitants.

Le Plan d'affectation (PA), qui demeure de la seule compétence de la Municipalité de Gland, est depuis début avril en examen auprès des services cantonaux. Une fois d'éventuelles modifications sollicitées par le Canton intégrées, le PA sera mis à l'enquête publique l'automne prochain. Il devra ensuite être approuvé par le Conseil communal de Gland et enfin par le Département des institutions et du territoire (DIT), indique vendredi l'APEC dans un communiqué.

Le projet sera financé à hauteur d'environ 20% par la Confédération et l'Etat de Vaud, dans le cadre du plan cantonal micropolluants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Les livreurs de Smood obtiennent de meilleures conditions

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(KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

L'entreprise de livraison Smood et le syndicat syndicom ont trouvé un terrain d'entente sur les conditions de travail des livreurs dénoncées depuis plusieurs mois en Suisse romande. Le salaire minimum de 23 francs sera notamment garanti et une prime de 5% versée pour les services le dimanche.

Cet accord intervient alors que les livreurs de l'entreprise ont investi les rues à plusieurs reprises pour réclamer de meilleures conditions de travail. La nouvelle Convention collective de travail (CCT) reprend les exigences formulées par les employés ces derniers mois, précisent syndicom et Smood jeudi dans un communiqué commun.

En plus du salaire, les nouvelles conditions encadrent le temps de travail des livreurs. Smood doit désormais proposer au moins quatre heures de travail par semaine et des affectations d'au moins deux heures. Elle doit en outre participer de manière équitable aux frais de transport induits par les courses et les livreurs doivent être intégrés dans les décisions.

Ce partenariat, qualifié de "solide et équitable", doit encore être validé par les employés dans les prochains jours. Le cas échéant, il sera appliqué dès octobre.

Vers une CCT pour tout le secteur

L'accord ouvre la voie pour combler le retard que la Suisse a pris dans ce domaine par rapport à ses voisins européens, écrivent les deux entités. Tout n'est donc pas encore réglé. Des négociations sont actuellement en cours pour une CCT qui régirait l'ensemble du secteur de la livraison.

Le personnel de Smood s'était mis en grève, en Suisse romande, durant cinq semaines à la fin de l'année 2021 pour exiger "des conditions de travail correctes et la fin de l'exploitation". Les syndicats ont depuis maintenu la pression sur l'entreprise. Celle-ci avait notamment annoncé en février des améliorations, jugées insuffisantes par Unia.

Ce dernier a d'ailleurs réagi le même jour et s'étonne de cette conclusion. Selon lui, le droit de consultation des salariés n'est pas respecté. "Les dispositions de cette CCT sont loin des recommandations qu'avait émis la Chambre des relations collectives de travail (CRCT) du canton de Genève. De plus, l'entreprise ne garantit pas un processus de consultation en bonne et due forme", écrit Unia dans un communiqué.

"A première vue, la CCT Smood ne garantit pas les minima de la CCT de la restauration déclarée de force obligatoire par le Conseil fédéral, comme les cinq semaines de vacances ou le 13e salaire", s'inquiète Unia. Ses membres, dont 80 ont fait grève pendant 36 jours pour améliorer leur situation, "n'ont pas été impliqués dans le processus et n'ont pas été informés du contenu de la nouvelle CCT conclue par la direction de Smood avec syndicom".

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Economie

Année record pour la promotion économique vaudoise

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Philippe Leuba a vanté jeudi le dynamisme de l'économie vaudoise (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le dynamisme économique vaudois ne faiblit pas. C'est ce qui ressort des résultats 2021 de la promotion économique dévoilés jeudi sur le site de Station R, incubateur de start-ups basé à Renens.

L'an dernier, le Service de la promotion de l'innovation et de l'économie (SPEI) a soutenu 237 entreprises vaudoises, représentant 3400 emplois. Ces sociétés ont bénéficié d'aides directes de 6,03 millions de francs, un montant record.

A cela s'ajoutent des aides indirectes de près de 8 millions, versées notamment pour financer des infrastructures ou les implantations d'entreprises via Innovaud.

Signe de l'efficacité de la promotion économique vaudoise, l'effet de levier, soit le rapport entre l'argent versé par le canton et celui investi par les entreprises soutenues, a fortement progressé. Il s'est élevé à 3,41 (1 franc versé par l'Etat a généré pour 3,41 francs d'investissements privés), contre 2,77 en 2020 et 3,07 en 2019.

Pour le conseiller d'Etat Philippe Leuba, il s'agit du "meilleur baromètre", du "facteur clef" pour évaluer la promotion économique. Cet indicateur montre que l'argent public n'est pas destiné à "arroser" les entreprises, mais à "déclencher des investissements privés."

Cheffe du SPEI, Andreane Jordan Meier a renchéri en expliquant que la "nette" hausse de l'effet de levier constituait "la preuve" du dynamisme économique vaudois, "un signe très fort que les entreprises croient en leur avenir."

"Champion du monde" des brevets

Parmi les autres indicateurs favorables, Mme Jordan Meier a remarqué que Vaud était "le champion du monde" du dépôt de brevets. Une affirmation étayée par des chiffres européens, dans lesquels la Suisse caracole en tête avec Vaud comme meilleur contributeur parmi les cantons.

Proportionnellement à la population, "Vaud est plus innovant que la Silicon Valley", a déclaré Philippe Leuba. "C'est une réalité dont les gens n'ont souvent pas conscience", a-t-il ajouté, vantant le "maillage étroit" entre hautes écoles, entreprises privées et impulsions de l'Etat.

Autre record enregistré en 2021, les start-ups vaudoises ont levé 1,02 milliard de francs, dépassant pour la première fois la barre du milliard. "C'est colossal", a commenté Philippe Leuba.

Sociétés étrangères séduites

En matière d'implantations d'entreprises, 29 sociétés étrangères provenant de 13 pays, et dont les perspectives dépassent les 500 emplois créés à cinq ans, se sont installées en 2021 sur sol vaudois.

Après un tassement dû à la pandémie, ces chiffres sont repartis à la hausse. Et ils ne devraient pas faiblir ces prochaines années, en dépit des troubles à l'international, à commencer par la guerre en Ukraine.

"Avec sa stabilité, la Suisse demeure un pays refuge en matière économique et d'innovation", a souligné Patrick Barbey, directeur d'Innovaud. Les compétences des travailleurs helvétiques sont aussi de plus en plus recherchées. "Les entreprises savent qu'elles vont trouver ici les talents nécessaires", a-t-il ajouté.

Renforcer l'industrie

Ces prochaines années, Vaud continuera de miser sur ses secteurs de prédilection: santé, alimentation, économie numérique, sport ou encore robotique.

Le canton veillera aussi à ne pas miser uniquement sur le tertiaire, mais à se diversifier. Il s'agira alors de "renforcer le pôle industriel qui est le secteur qui crée le plus d'emplois", a souligné Andreane Jordan Meier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Manifestation seins nus: six militantes féministes acquittées

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Peu avant l'audience, près de 40 personnes sont venues manifester leur soutien aux six prévenues devant le tribunal lausannois. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Six militantes féministes, femmes et personnes non binaires, ont été acquittées jeudi par le Tribunal de police de Lausanne. Elles étaient accusées d'avoir manifesté seins nus dans les rues de la ville lors de la Journée internationale des femmes du 8 mars 2021.

Elles faisaient partie d'un groupe de 18 personnes ayant défilé sans autorisation dans la capitale vaudoise, dans un contexte de règles strictes liées au Covid-19. Après une quinzaine de minutes, elles avaient été interpellées par la police qui leur avait demandé de décliner leur identité et de se rhabiller. Elles avaient obtempéré sans résistance avant de se disperser.

Toutes ont ensuite reçu des ordonnances pénales de 360 francs plus des frais judiciaires de 200 francs. Douze femmes ont payé les 560 francs alors que six autres s'y sont opposées. Ce sont elles qui étaient donc sur les bancs du tribunal à Montbenon.

La Préfecture de Lausanne a retenu contre elles la participation à une manifestation interdite de plus de 15 personnes sur l'espace public, le trouble à la tranquillité publique et l'habillement contraire à la décence ou à la morale publique. C'est ce dernier chef d'accusation qui a motivé l'opposition aux ordonnances pénales.

Une seule accusation retenue

Dans son jugement, le président du Tribunal de police de l'arrondissement de Lausanne, Giovanni Intignano, a libéré les six militantes des deux derniers chefs d'accusation. Il n'a donc pas retenu les notions de décence et de trouble à la tranquillité dans cette affaire. Il les condamne en revanche du premier chef d'accusation à 250 francs d'amende et frais de justice au total. Il a toutefois souligné le caractère pacifique de leur manifestation.

Les six prévenues ont poussé un ouf de soulagement à la sortie du tribunal. "Nous sommes très heureuses. C'est très très cool. C'est ce que nous espérions", a dit l'une d'elles. "C'est une victoire, notre objectif est atteint, à savoir une jurisprudence potentiellement utilisable pour d'autres femmes et pour d'autres manifestations", a dit une autre.

Elles voulaient aussi encore attendre les considérants et motivations détaillés du jugement afin d'évaluer si ce dernier était spécifique aux manifestations militantes ou avait une dimension plus large.

"Sexualisation discriminante"

Lors du procès en matinée, les six activistes - qui ont créé un collectif nommé "Revoltétons-nous!" - avaient dénoncé une "sexualisation discriminante" de la part des autorités. Elles ont dit vouloir lutter contre la sexualisation des corps genrés féminins. "Il est révoltant que lors d'une marche féministe, des torses nus puissent être jugés 'indécents' ou 'immoraux'", avaient-elles affirmé.

Leur défense était assurée par cinq avocates et un avocat. Estimant notamment qu'il n'y avait pas eu d'outrage public à la pudeur, elles avaient plaidé l'acquittement. Leur cortège était "dépourvu de tout caractère sexuel", a dit l'une des avocates. "On ne se reproduit pas en marchant torse nu", a-t-elle ajouté.

La défense avait aussi mis en avant le droit à la vie privée et à l'expression de la personnalité. Elle avait rappelé qu'il s'agissait aussi d'un engagement politique lors d'un événement ponctuel, soit la Journée internationale des droits des femmes, que les militantes n'étaient pas entièrement dénudées et qu'elles n'avaient pas montré leur partie génitale.

Temps fort de l'audience

Une des avocates avait souligné que les vrais coupables étaient plutôt les badauds qui s'étaient arrêtés pour regarder les femmes aux seins nus et même les filmer pour certains. Elle avait aussi relevé l'aspect discriminatoire du Règlement général de police de la commune de Lausanne sur l'habillement, qui "n'est pas neutre", qui "cible les femmes". "Un homme ne se verrait pas infliger les mêmes sanctions qu'une femme s'il manifestait torse nu", avait-elle lancé.

Les derniers mots avaient été pour les six prévenues, qui s'étaient levées en fin d'audience pour chacune lire à tour de rôle une revendication, un message ou un vécu personnel. Le temps fort de l'audience. Selon elles, il est temps de "changer les paradigmes sociaux", de "désexualiser le regard patriarcal" sur les seins nus et de "tendre à une véritable égalité des genres".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le lactarium du CHUV prêt à administrer le lait de donneuses

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Le premier lactarium de Suisse romande a ouvert ses portes mercredi au CHUV à Lausanne. Cette banque de lait maternel est destinée en priorité aux nouveaux-nés prématurés (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le premier lactarium de Suisse romande a officiellement ouvert ses portes mercredi au CHUV à Lausanne. Après une phase-pilote et des mises au point sécuritaires, le lait de donneuses est désormais prêt à être administré aux nouveaux-nés à risques.

L'inauguration fait suite à plusieurs mois de préparation et à une phase-pilote qui a démarré fin mars. Cette première étape a permis de valider tous les processus au niveau du traitement du lait de donneuses et d'en assurer la qualité et la sécurité, souligne le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) dans son communiqué publié à la veille de la Journée mondiale du don de lait maternel.

Protection supplémentaire

Le lait maternel est considéré comme un traitement de référence pour prévenir certaines complications néonatales graves des nouveaux-nés à risque. Lorsqu'il vient à manquer, le recours au lait de donneuses est unanimement recommandé, rappelle le CHUV.

"Cette offre permet aux parents de nouveaux-nés particulièrement vulnérables d’avoir accès à une prestation de plus pour prévenir des complications à un moment critique de la vie de l’enfant", a déclaré Rebecca Ruiz, cheffe du Département de la santé et de l’action sociale, citée dans le communiqué.

Notamment pour les prématurés, les nourrissons de faible poids de naissance ou souffrant de certaines maladies. Le lait de donneuses permet par exemple de mieux prévenir l'entérocolite nécrosante, une maladie qui affecte les intestins et peut s'avérer mortelle.

Trente litres par mois

Depuis le 10 mai, plusieurs nouveaux-nés hospitalisés dans le Service de néonatologie, centre de référence pour les grands prématurés, ont déjà pu bénéficier des services du lactarium. Pour l'heure, il est destiné en priorité aux nourrissons du canton de Vaud hospitalisés au CHUV, ainsi qu'à ceux des hôpitaux partenaires romands. Après une période de déploiement, ces critères pourront être élargis.

La banque du lait prévoit d'augmenter graduellement sa production pour atteindre une trentaine de litres par mois. Cette quantité sera adaptée en fonction des besoins des nouveaux-nés à risque qui ont des indications prioritaires. Ces derniers représentent environ 25% des quelque 900 bébés admis chaque année dans le Service de néonatologie, précise le CHUV.

Quelque 20 donneuses

Parmi les nombreuses femmes qui se sont annoncées spontanément, une vingtaine ont été recrutées pour cette première phase. "Nous avons été impressionnés par cet élan de générosité alors même que nous n’avions pas encore ouvert officiellement le lactarium", commente la Dre Céline Fischer Fumeaux, médecin adjointe en néonatologie.

A court terme, les besoins sont couverts. D’autres recrutements seront nécessaires dans les prochains mois pour consolider la production et relayer les premières donneuses.

Modèle novateur

Afin d’assurer la qualité et la sécurité du processus, le CHUV s’est associé avec Transfusion Interrégionale CRS. Cette association entre une banque de lait et une banque de sang est un modèle novateur en Suisse, les huit lactariums qui existent déjà Outre-Sarine fonctionnant différemment.

Le Service de néonatologie et le Centre de nutrition infantile du CHUV sont en charge du recrutement des donneuses et de leur accompagnement. Une équipe médico-infirmière a été formée et dédiée au processus de banque de lait.

Collecté à domicile

Transfusion Interrégionale CRS s'occupe de la collecte auprès de la donneuse, du stockage, de la pasteurisation et de la livraison au CHUV. Des tests sont effectués avant et après la pasteurisation pour en vérifier la sécurité microbiologique.

Le don concerne toutes les femmes en bonne santé qui allaitent, ont un excédent de lait, et sont prêtes à offrir leur surplus de manière volontaire et non rémunérée. Les personnes intéressées sont invitées à consulter le site internet dédié au lactarium, qui informe en temps réel des besoins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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