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Suisse Romande

René Langel, co-fondateur du Montreux Jazz, est décédé

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René Langel avait joué devant le Conseil national en ouverture de la session de novembre 2017 (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le co-fondateur du Montreux Jazz Festival René Langel est décédé mercredi à Lausanne. L'ancien journaliste, qui était un passionné de jazz, devait fêter en novembre ses 97 ans, a annoncé sa famille.

Né le 25 novembre 1924 à Neuchâtel, René Langel a travaillé pour divers médias romands, notamment la Tribune de Lausanne et "Vevey-Riviera" dont il a été rédacteur en chef. Très jeune, il a collaboré à une revue de jazz, "Hot Revue".

Le jazz était l'une des passions de ce joueur de saxophone. Il est à l'origine, avec Claude Nobs et Géo Voumard du festival de jazz de Montreux. Au début des années 2000, il a publié "Le jazz orphelin de l’Afrique", et a également consacré une biographie à Franz Weber.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Entre 800 et 1000 personnes contre le pass Covid à Lausanne

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Le cortège était emmené par un petit groupe en combinaison et masque blanc. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Entre 800 et 1000 personnes ont défilé samedi à Lausanne pour dire "non au pass sanitaire et à la restriction de nos libertés". Un cortège hétéroclite et familial a cheminé au centre-ville, sans incident.

"Berset, ton pass on en veut pas", "Liberté" ont scandé les manifestants, sans masque, entre deux coups de sifflets. Ce défilé tonitruant a dénoncé des atteintes aux libertés: "Non à la surveillance de masse", "Le pass....aux sanitaires" ou encore "Pour votre sécurité, vous n'aurez plus de liberté" disaient les pancartes.

Certains s'en sont pris directement au conseiller fédéral Alain Berset, appelant à sa démission ou le brocardant en dictateur. Le cortège était emmené par un petit groupe en combinaison et masques blancs, brandissant un drapeau suisse et des slogans: "les bergers mènent à la boucherie", avec une photo des sept conseillers fédéraux, ou encore "Non au pass nazitaire".

Des tracts étaient distribués sur le parcours pour encourager à voter non à la loi Covid, le 28 novembre. Certains manifestants, parfois drapés dans un drapeau suisse ou valaisan, rejetaient pêle-mêle masque, vaccin et pass sanitaire. La manifestation était autorisée. Elle s'est déroulée sans incident, ni déprédation, a indiqué la police de Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

EPFL: chaque cerveau possède sa propre empreinte

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Les informations constitutives de l'empreinte cérébrale proviennent dans un premier temps des parties sensorielles du cerveau, puis des régions associées à des fonctions cognitives plus complexes. (© EPFL)

Un chercheur de l'EPFL a identifié les signes de l'activité du cerveau qui constituent notre empreinte cérébrale, au même titre qu'une empreinte digitale. Ces travaux pourraient être utiles dans la détection précoce de maladies neurologiques.

Chaque individu possède sa propre empreinte cérébrale, et celle-ci peut évoluer dans le temps, selon cette étude publiée dans la revue Sciences Advances.

"Le but de ma recherche est d'analyser et de comprendre les réseaux et les connexions dans le cerveau, notamment les liens entre ses différentes parties. Pour travailler là-dessus, nous utilisons des IRM qui mesurent l'activité cérébrale sur une période définie", explique Enrico Amico, du Centre de neuroprothèses et Laboratoire de traitement d’images médicales de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

Grâce aux données obtenues, les chercheurs se révèlent capables de produire un résumé de cette activité qui se traduit sous la forme d'un graphique représenté sous forme de matrices colorées. Ce type de technique de modélisation est connu dans les milieux scientifiques sous le nom de "neuroscience des réseaux" ou "connectomique du cerveau".

"Tout est dans ces graphiques appelés connectomes cérébraux fonctionnels", précise le chercheur, cité vendredi dans un communiqué de l'EPFL.

Le connectome est une carte des réseaux neuronaux. En l'observant, il est possible de déterminer ce que la personne est en train de faire durant son scanner. Si elle est inactive ou si elle exécute une tâche par exemple. Les connectomes changent en fonction de l'exercice cérébral et des régions sollicitées.

Moments très courts

Grâce à ce tableau, il a pu être établi que chaque cerveau possède sa propre empreinte, comme une empreinte digitale. Le chercheur lausannois est notamment parvenu à réduire le temps d'IRM nécessaire.

"On s'est rendu compte que l'on retrouve des indications de l'empreinte cérébrale sur des moments très courts. Nous n'avons donc pas besoin d'une IRM qui résume l'activité cérébrale sur 5 minutes par exemple. On peut se contenter d'un temps d'observation plus concis", note le chercheur. Ainsi, dès 1 minute 40, certaines données s'avèrent détectables.

Ses analyses ont également permis de montrer que les informations détectées le plus rapidement proviennent des parties sensorielles du cerveau. Notamment celles liées aux mouvements des yeux et de l'attention visuelle.

Au fil du temps, les régions du cortex frontal, celles qui sont associées à des fonctions cognitives plus complexes, commencent également à révéler des informations uniques à chacun d'entre nous.

Troubles neurologiques

La prochaine étape consistera à comparer les empreintes cérébrales de patients en bonne santé et de patients souffrant d'Alzheimer. De précédents travaux du scientifique lausannois ont montré que les caractéristiques uniques qui composent l'empreinte cérébrale disparaissent avec la progression de la maladie.

"C'est comme si une personne atteinte d'Alzheimer perdait son identité cérébrale", conclut Enrico Amico. Dans cette optique, les applications potentielles pourraient inclure la détection précoce de maladies neurologiques où les empreintes cérébrales disparaissent.

La technique pourrait être utilisée chez des patients atteints d'autisme, d'accident vasculaire cérébral, ou même chez des sujets souffrant de toxicomanie.

https://www.dropbox.com/s/yvtc0dfzwo13vi9/Amico_explainer_video_lowres.mp4?dl=0

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Frolik signe à Lausanne jusqu'en 2023

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Michael Frolik (ici sous le maillot tchèque) débarque au LHC (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Les rumeurs étaient bien fondées. No 10 de la draft 2006 de NHL, Michael Frolik débarque à Lausanne.

L'ailier tchèque de 33 ans s'est engagé jusqu'au terme de la saison 2022/23, a annoncé le LHC dans un communiqué.

Vainqueur de la Coupe Stanley 2013 avec Chicago, Michael Frolik a disputé 905 matches de NHL, réussissant 403 points au total. Le double médaillé de bronze des championnats du monde (2011, 2012) reste toutefois sur deux saisons compliquées, lui qui n'avait pas réussi à se faire une place au sein de l'effectif des Canadiens de Montréal durant l'exercice 2020/21.

"Le fait d'avoir joué plus de 900 matches en NHL en dit beaucoup sur les qualités évidentes de Michael", explique le coach du LHC John Fust, cité dans le communiqué. "Il peut évoluer au centre ou à l'aile, possède des qualités défensives impeccables et a un niveau d'aptitude qui va nous aider dans notre jeu", ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Evaluer la beauté écosystémique par l'intelligence artificielle

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Le parc national Snowdonia au Pays de Galles a été ressenti comme particulièrement esthétique et bienfaisant. (© Flickr)

Quantifier la beauté des écosystèmes est devenu une vraie question de politique publique. Des chercheurs de l’EPFL et de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas ont mis au point un indicateur basé sur l’intelligence artificielle et l'analyse de millions de photos.

La beauté du paysage dans lequel on pratique un loisir tel que la marche en montagne, un footing ou une sortie en paddle contribue au bénéfice que l’on peut en tirer pour sa santé physique et mentale, a indiqué vendredi l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) dans un communiqué.

Ce bien-être est l’un des paramètres décrits dans les services écosystémiques (SE), ensemble de principes directeurs visant à quantifier quelles sont les contributions de la nature au bien-être de la population. Les SE permettent notamment d’appuyer certaines politiques de préservation de l’environnement.

Neuf millions d'images

Les chercheurs de l’EPFL et leurs confrères des Pays-Bas ont entraîné un système d’apprentissage profond sur la base d’une étude anglaise. Cette dernière, "Scenic-Or-Not", comprend plus de 200'000 clichés, visant à couvrir le territoire de Grande-Bretagne, qui ont ensuite été évalués selon leur beauté sur une plateforme participative.

Ce procédé a permis d’obtenir une évaluation plus personnelle que les critères traditionnellement utilisés dans les vastes enquêtes de ce genre. Ils ont ensuite appliqué ce système d’apprentissage profond à plus de 9 millions d'images de paysages situés en Grande-Bretagne accessibles au public sur le réseau social Flickr.

Finalement, ils ont comparé leurs résultats avec ceux obtenus sur le même territoire par un système d’intelligence artificielle plus traditionnel basé sur des indicateurs environnementaux.

Des incontournables

Les résultats de l’étude ont été compilés en une carte présentant des zones de couleur selon leur attractivité visuelle. Le parc national Snowdonia au Pays de Galles, le Lake District en Angleterre et les Highlands en Ecosse restent, pour les deux modèles, des incontournables de l’émerveillement et du bien-être.

"A une résolution de 5 km2, les résultats sont semblables", souligne Devis Tuia, professeur au Laboratoire de science computationnelle pour l’environnement et l’observation de la Terre de l’EPFL, cité dans le communiqué. Les zones plus urbaines, de moins grande qualité scénique, comme Londres et Glasgow, sont également clairement distinctes.

Mais à une résolution de 500 m2, les prédictions sont plus nuancées et plus précises avec le nouveau modèle basé sur les clichés Flickr. Par exemple dans le Grand Londres, Richmond Park et l'aéroport d'Heathrow sont perçus comme pittoresques par le modèle traditionnel, alors que ces zones peu propices à la détente ont bien été perçues comme telles par le nouveau.

Des informations inédites

Le fait d’utiliser les réseaux sociaux, combiné à l’apprentissage profond, permet également de mesurer avec une plus grande exactitude les changements dans le plaisir esthétique au fil du temps.

Dans une expérience complémentaire, les chercheurs se sont focalisés sur quelques zones naturelles parmi les mieux cotées de Grande-Bretagne, telles que le Lake District, la côte du Pembrokeshire au Pays de Galles et les Cairngorms en Ecosse. Ils ont ainsi pu observer que les critères mis en évidence par leur système changent au fil des saisons.

L'attribut "neige" par exemple, se trouve en concordance avec les bulletins météorologiques correspondants. Un pic peut être constaté durant l’hiver 2009/2010 qui a été particulièrement blanc. Il est même possible de voir comment ce critère prend de l’importance durant les week-ends, lorsque les gens sont plus susceptibles de visiter des paysages enneigés.

"Cela montre que l'utilisation de données basées sur les réseaux sociaux fournit une combinaison d'informations sur l'état de l'environnement et la façon dont les gens interagissent avec lui. Ce qui n’avait encore jamais été obtenu avec ce degré de précision", souligne Devis Tuia.

Pour Ilan Havinga, doctorant à l'Université de Wageningen, "mesurer à grande échelle les contributions esthétiques des paysages au bien-être des individus est une tâche difficile. Cette recherche fournit une base technologique pour modéliser la jouissance esthétique du paysage par les gens, tout en incorporant l'élément le plus important: les gens eux-mêmes". Ces travaux sont publiés dans la revue Nature Scientific Reports.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Les déambulations urbaines de Francis Alÿs au MCBA à Lausanne

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L'exposition temporaire de l'artiste contemporain belge Francis Alÿs, "As Long as I'm Walking", est à voir dès vendredi et jusqu'au 16 janvier prochain au Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) à Lausanne. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) à Lausanne propose jusqu'au 16 janvier 2022 de déambuler en ville avec l'artiste contemporain Francis Alÿs. L'exposition "As Long as I'm Walking" présente un survol de son travail vidéo centré sur la pratique de la marche.

"Par ses déambulations apparemment anodines, Francis Alÿs non seulement pense la ville, mais y façonne des récits, fait circuler des rumeurs, cartographie le tissu social par des actions tantôt brèves, tantôt déclinées sur le long cours, tour à tour tirant, poussant, portant un accessoire qui tient lieu d'indice pour lire la fable déroulée par le corps en mouvement", explique Nicole Schweizer, commissaire de l'exposition.

Architecte de formation, l'artiste pluridisciplinaire belge né en 1959 à Anvers s'est établi au Mexique en 1986. Venu participer à un projet d'aide du gouvernement belge à Mexico, victime alors d'un séisme, Francis Alÿs prend goût à cette mégalopole. Au cours de ses nombreuses promenades, il étudie et documente la vie quotidienne dans et autour de la capitale à travers des performances.

L'art, la ville, le social

Il développe peu à peu un travail interdisciplinaire, jouant entre l'art, la ville et son aspect social. L'architecte et ingénieur se tourne dès lors complètement vers les arts visuels, multipliant les approches: peinture, dessin, sculpture, installation, photographie et surtout vidéo. Avec toujours au coeur de ses démarches performatives: la marche en milieu urbain.

"La ville devient alors son matériau, le corps en mouvement et les règles du jeu qu'il se fixe ses instruments, tandis que le film nous restitue la trace de ses actions", relève la commissaire. Au cours des années, l'artiste étendra ses déambulations à d'autres espaces urbains - de New York à Londres en passant par La Havane, Venise, Kaboul ou Jérusalem -, réimaginant chacun d'entre eux par ses itinéraires revisités.

"Si toute son ½uvre interroge le lien entre acte artistique et intervention politique, Francis Alÿs travaille toujours par allusions, avec une précision et une économie de moyens remarquables, préférant la polysémie poétique au commentaire politique frontal", commente Mme Schweizer.

"Tant que je marche"

Au MCBA, l'exposition "As Long as I'm Walking" ("Tant que je marche") est un survol de son travail vidéo de ces 30 dernières années. Le visiteur découvrira par exemple une série d'oeuvres initiées en 1999, les "Children's Games".

Dans ces vidéos réalisées dans divers pays, les "espaces imaginaires de l'enfance rejoignent les espaces fictionnels de l'artiste", à travers de multiples espaces de jeux, entre particularismes régionaux (moeurs, coutumes et rituels) et universalité des jeux favoris des enfants (chaise musicale, cerf-volant, billes, châteaux de sable, feuille-cailloux-ciseaux, etc).

Dans une des premières oeuvres, "The Collector" (1990-1992), le visiteur pourra se promener dans Mexico, suivant Francis Alÿs qui tire au bout d'une laisse un aimant monté sur des roulettes qui se couvre progressivement de tous les résidus métalliques se trouvant sur son passage. L'artiste se transforme ainsi en archéologue ou en détective ambulant, en quête d'indices.

Ligne verte

Autre oeuvre emblématique, "The Green Line" (2004), où il marche, un pot de peinture verte percé à la main, le long de la frontière résultant de l'armistice de 1949 entre Israël et les Etats arabes, "ligne verte" déplacée depuis la Guerre des Six jours de 1967 et l'occupation des territoires palestiniens à l'est de la démarcation.

Francis Alÿs "réactive ici la frontière originale en l'incarnant par sa marche et en créant au sol une coulée irrégulière de peinture verte, trace ténue mais bien réelle le temps de l'action".

Qu'il alterne actions simples, symboliques ou ironiques dans ses flâneries réalistes, poétiques ou engagées, l'artiste contemporain étudie et montre l'influence que peut avoir l'art sur la vie en milieu urbain, entremêlant sentiments humains et conflits sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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