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Suisse Romande

Manger bio et local sur le Léman

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De nouveaux menus seront proposés à bord des bateaux de la CGN à partir de 2021 (archives). CREDIT: KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD
La CGN change de prestataire pour sa restauration
La Compagnie générale de navigation sur le Léman (CGN) revoit sa politique de restauration. Elle a changé de prestataire pour assurer une cuisine davantage axée sur les produits régionaux et bio.

Associée depuis près de 20 ans avec le groupe vaudois Eldora, la CGN a annoncé mercredi avoir confié sa restauration à une nouvelle société à la suite d’un appel d’offres. Son choix s’est porté sur l’entreprise genevoise Café Léman, filiale de Caviar House Airport Premium Suisse et active notamment dans différents aéroports internationaux.

Ce partenariat, qui entrera en vigueur en janvier 2021, doit permettre « un renouveau des services de restauration avec une véritable offre lémanique », a relevé la CGN dans un communiqué. La compagnie a précisé que le niveau des prix actuel sera maintenu « pour une offre en tout point améliorée. »

 

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Actualité

Interview – Philipe Chevrier met l’œuf et la poule à l’honneur de Monsieur Bouillon

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Malgré la situation sanitaire actuelle, vous l’avez peut-être remarqué, une nouvelle brasserie s’est installée rue de la Synagogue à Genève. Monsieur Bouillon a ouvert ses portes le mois dernier. Aux commandes Grégory Arhr et Philippe Chevrier, deux figures incontournables de la gastronomie genevoise.

Monsieur Bouillon vient s’ajouter à la liste des nombreux autres établissements dont le chef, doublement étoilé du Domaine de Châteauvieux, est propriétaire ou qu’il supervise. Hyperactif dans la création de projet monsieur Chevrier ne sait pas rester tranquille, comme ont pu le remarquer Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Monsieur Bouillon est un établissement chic qui a su garder l’ambiance rustique du bâtiment qui l’abrite. Au menu, la carte s’adapte au fil des saisons en déclinant l’œuf et la volaille. En plus du restaurant Monsieur Bouillon accueil un bar à l’étage mettant l’accent sur les cocktails et des brochettes d’inspiration japonaise.

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Actualité

Malgré le Covid, les Journées du patrimoine ont fait le plein

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Photo: B. Renaud Ville de Genève

Les Journées européennes du patrimoine ont rencontré du succès ce week-end dans le canton de Genève avec 2500 visiteurs.

La manifestation s’est déroulée dans des conditions particulières, à cause de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19.

Genève, les visites se sont faites à effectifs réduits, sauf pour celles à l’extérieur, et le port du masque était obligatoire à l’intérieur des bâtiments. En temps normal, la manifestation attire entre 7000 et 7500 personnes, a fait remarquer Jean-Quentin Haefliger, l’un des coordinateurs de ces journées genevoises du patrimoine.

Le public devait s’inscrire à l’avance pour participer à la manifestation, afin de permettre un traçage optimal des participants. Certaines visites, comme la tour d’Hermance ou la tour de l’Ile, ont affiché complet à peine une demi-heure après avoir été mises en ligne.

Le programme a été maintenu malgré la crise sanitaire, s’est félicité M. Haefliger. Seule la sortie sur la Neptune, une barque historique, a été annulée. Les organisateurs ont aussi dû renoncer à faire découvrir la mécanique du Jet d’eau, le caisson qui l’abrite étant un espace trop petit pour accueillir un groupe dans de bonnes conditions.

La nature s’est aussi retrouvée à l’honneur durant ces journées du patrimoine. Le public a ainsi pu admirer les séquoias géants du parc Barton. Ces arbres, dignes de leurs cousins de Californie, mesurent plus de 30 mètres de haut. Ils ont été plantés au milieu du 19e siècle par le propriétaire d’alors des lieux, Sir Robert Peel.

Avec ATS Keystone

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Politique

Neuchâtel: Le Locle et Les Brenets fusionnent

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La nouvelle commune s'appellera Le Locle (photo) mais le nom des Brenets demeurera pour la localité (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Locle et Les Brenets (NE) vont fusionner au 1er janvier 2021. Les citoyens de la Mère Commune ont approuvé dimanche la fusion à 82,5%, ceux du village des bords du Doubs à 71,8%. La nouvelle entité comptera près de 12’000 habitants.

Le taux de participation s’est élevé à 31% au Locle et à 58% aux Brenets, ont indiqué devant la presse aux Brenets Denis de la Reussille et José Decrauzat, présidents des conseils communaux respectivement du Locle et des Brenets. La campagne n’a pas été très animée, dans la mesure où aucun véritable opposant à la fusion ne s’est manifesté.

La campagne, sans contact , a été inédite en raison du Covid-19. Il n’y a pas eu de stand sur les marchés pour aborder les gens. Les conseillers communaux ont assuré une permanence téléphonique pour répondre aux questions de la population. Des séances d’information publiques, avec respect des distances sanitaires, ont toutefois eu lieu, avec entre 50 et 70 personnes présentes.

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Suisse Romande

Les porteurs de journaux d’Epsilon protestent contre une baisse de salaire

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Crédit photo: Miguel Hernandez

Les porteurs de journaux d’Epsilon, filiale de La Poste, ont protesté ce matin devant les locaux du géant jaune de Montbrillant. La raison: une baisse de salaire alors qu’ils ont continué à distribuer chaque matin les journaux aux abonnés pendant la pandémie de Covid-19. Une décision malvenue au moment où les Chambres fédérales débattent de l’aide indirecte à la presse. Elle prévoit notamment une subvention à hauteur de 40 millions de francs à la distribution de journaux. 

Les porteurs et porteuses de journaux en ont gros sur le coeur. Alors qu’ils ont continué à travailler pendant toute la durée de la pandémie de Covid-19, ils font face aujourd’hui à une baisse de salaire. Deux cent porteurs de journaux sont concernés par cette restructuration, 80 à Genève et 120 à Lausanne. Un plan jugé injuste pour des salariés déjà fragilisés comme l’explique Anna Gabriel, secrétaire syndicale pour UNIA.

Anna Gabriel Secrétaire syndicale d'UNIA

Le syndicat UNIA exige aujourd’hui le retrait de ce plan de restructuration.

Faux prétexte

Pour rappel, début mai La Poste, propriétaire d’Epsilon, a annoncé au personnel genevois et lausannois des baisses de salaire. Le motif de cette restructuration: le déficit chronique de la distribution matinale des journaux, mis à mal par la crise que traverse la presse actuellement. Un faux prétexte pour Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’UNIA, qui rappelle les subventions à venir de la part de la Confédération.

Alessandro Pelizzari,  Secrétaire régional d'UNIA

 

La Poste déjà épinglée

En 2018 et 2019, une longue lutte des employés d’Epsilon contre une baisse de salaire avait porté ses fruits. L’entreprise s’était vue contrainte de payer les salaires minimums du contrat type de travail et 600’000 francs d’arriérés. La Poste avait écopé d’une amende de 180’000 francs pour non-respect du salaire minimal.

Subventions fédérales

La balle est désormais dans le camp du Conseil National. Le Conseil des Etats a déjà voté le principe de subvention de 40 millions de francs qui doit notamment servir à couvrir les déficits de cette prestation. Mais pour le Conseiller national socialiste Christian Dandrès, pas question pour la Confédération de subventionner un dumping salarial. Il pointe du doigt le double jeu de La Poste qui souhaite profiter en tant que régie fédérale d’une subvention fédérale, mais qui soustraite une partie du service public à des filiales qui pratiquent une politique salariale douteuse.

Christian Dandrès Conseiller national socialiste

 

La Poste ouverte à la discussion

Contactée, La Poste Suisse a indiqué être en discussion avec tous les partenaires sociaux. Elle se dit également prête à recevoir leurs suggestions et recommandations jusqu’au 10 juillet prochain. Les précisions sur la situation d’Epsilon de la porte-parole de La Poste Suisse Nathalie Dérobert.

Nathalie Dérobert Porte-parole de La Poste Suisse

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Coronavirus

Les Suisses pourront télécharger l’appli Swisscovid dès jeudi

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L’appli de traçage de contacts SwissCovid pourra être utilisée par la population dès jeudi. Le Conseil fédéral a adopté mercredi l’ordonnance sur le système de traçage de proximité.

L’application complète le traçage classique des contacts utilisé par les cantons. Elle aidera à interrompre les chaînes de transmission. SwissCovid est gratuit et son utilisation facultative. Mais le Conseil fédéral recommande à la population de la télécharger.

L’application fonctionne grâce à la technologie bluetooth. Elle mesure anonymement la durée et la distance par rapport aux autres téléphones portables. Elle enregistre un contact étroit, soit de moins de 1,5 mètre et de plus de 15 minutes.

Notifications

Les utilisateurs qui auront été en contact avec une personne infectée seront averties, si ces deux personnes ont téléchargé l’application. Les personnes infectées obtiennent un code transmis par le service du médecin cantonal après un test positif. Elles pourront saisir ce code dans l’appli, sur base volontaire.

Les utilisateurs qui rencontrent une personne infectée sont alors informés par une notification qu’ils ont peut-être contracté le virus. Ils obtiennent en même temps des informations sur l’infoline de l’Office fédéral de la santé publique qui fournit des conseils gratuits sur les étapes suivantes. A la demande du Parlement, elles doivent pouvoir se faire tester gratuitement.

Si un médecin ou des autorités décident de la mise en quarantaine suite à une notification de Swisscovid, les personnes pourront bénéficier d’une allocation pour perte de gain. Ce n’est pas le cas si les personnes décident d’un isolement de leur propre chef.

Phase de test

La phase test a été lancée vers la mi-mai. L’application a été soumise à des contrôles sur la sécurité et la convivialité. Aucun problème critique ou systémique n’a été signalé.

Le centre national pour la cybersécurité continuera à récolter les avis afin de garantir la protection permanente des données et la sécurité de l’application.

Le Parlement a approuvé la base légale de l’application lors de la session de juin. Il a demandé que l’application soit arrêtée si son efficacité est insuffisante. Le Conseil fédéral a déjà prévu de la retirer dès qu’elle ne sera plus utile pour lutter contre l’épidémie. La loi échoit au plus tard le 30 juin 2022.

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