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Manger bio et local sur le Léman

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De nouveaux menus seront proposés à bord des bateaux de la CGN à partir de 2021 (archives). CREDIT: KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD
La CGN change de prestataire pour sa restauration
La Compagnie générale de navigation sur le Léman (CGN) revoit sa politique de restauration. Elle a changé de prestataire pour assurer une cuisine davantage axée sur les produits régionaux et bio.

Associée depuis près de 20 ans avec le groupe vaudois Eldora, la CGN a annoncé mercredi avoir confié sa restauration à une nouvelle société à la suite d'un appel d'offres. Son choix s'est porté sur l'entreprise genevoise Café Léman, filiale de Caviar House Airport Premium Suisse et active notamment dans différents aéroports internationaux.

Ce partenariat, qui entrera en vigueur en janvier 2021, doit permettre "un renouveau des services de restauration avec une véritable offre lémanique", a relevé la CGN dans un communiqué. La compagnie a précisé que le niveau des prix actuel sera maintenu "pour une offre en tout point améliorée."

 

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Education numérique: nouvelle phase et nouveaux crédits

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L'éducation numérique entre dans une nouvelle phase dans le canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite 48 millions de francs pour poursuivre le chantier de l'éducation numérique. Cette somme, soumise au Grand Conseil, comprend un crédit destiné à la formation des enseignants de 36 millions de francs et un autre pour les infrastructures de 12 millions.

Ces nouveaux financements s'ajoutent aux 30 millions déjà octroyés en 2019, date à laquelle l'éducation au numérique a été lancée dans le Canton de Vaud. Place désormais à une deuxième phase, dite "de consolidation et déploiement", indique vendredi le Conseil d'Etat dans un communiqué.

Il relève que cette nouvelle étape va se dérouler "sur un tempo apaisé", alors que la réforme a suscité jusqu'ici de nombreuses critiques, à l'encontre notamment de l'ancienne ministre de l'éducation Cesla Amarelle. Le nouveau chef de l'école vaudoise, Frédéric Borloz, ne compte toutefois pas tirer la prise alors que les syndicats ont demandé, en octobre dernier, un moratoire sur ce projet.

"Le département de la formation a la responsabilité de donner aux jeunes la capacité de s'insérer dans la société de manière adéquate", écrit-il dans son communiqué. Et d'ajouter que l'éducation numérique "participe à l'égalité des chances et sensibilise les élèves" comme futurs citoyens numériques.

Trois projets de décret

Dans le détail, les 36 millions de francs visent à poursuivre la formation du corps enseignant, à concevoir des ressources pédagogiques et à mener des études de durabilité.

Les 12 millions seront, eux, dédiés à divers équipements et infrastructures. De quoi, par exemple, offrir un wifi performant à chaque école et des dispositifs permettant de répliquer, sur grand écran, l'affichage des tablettes.

A noter qu'un troisième décret sera soumis au Grand Conseil, "un crédit d'inventaire qui permettra l'achat du matériel pour les années à venir", précise-t-on.

Jusqu'en 2027-2028

D'ici la fin de l'année scolaire en cours, 52 établissements obligatoires vaudois (sur 93), soit envion 36'000 élèves et 4000 enseignants, sont concernés par la réforme. Celle-ci doit se déployer, selon la feuille de route du Canton, jusqu'en 2027-2028.

Le Conseil d'Etat note que le projet continuera de s'adapter aux retours des enseignants. "Celles et ceux qui ont participé au premier pilote et après quelques années de pratique considèrent à une large majorité (84%) les technologies numériques utiles pour l'apprentissage", souligne le gouvernement.

Les retours immédiats après la formation ont aussi été largement positifs: 86% des personnes interrogées l'ont jugée "riche et intéressante", avec 8% d'indécis et 6% d'avis contraires.

Soutien des hautes écoles

Le Conseil d'Etat relève finalement "le rôle essentiel" joué jusqu'ici par l'EPFL, l'Université de Lausanne et la HEP Vaud dans la mise en route de la réforme.

Il précise notamment que la mission de l'EPFL va désormais changer, même si la collaboration reste encore à définir. L'école polytechnique devra notamment assurer "une veille dans le domaine des sciences informatiques pour que les contenus et les approches pédagogiques mises en ½uvre restent à la pointe", indique encore le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Dépassement par la droite: plus de retrait systématique du permis

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Un dépassement par la droite sur autoroute ne doit plus être sanctionné systématiquement par un retrait de permis, estime le Tribunal fédéral (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Un dépassement par la droite sur une autoroute ou une semi-autoroute ne doit plus être systématiquement sanctionné par un retrait de permis, selon le Tribunal fédéral. Les exceptions au retrait doivent toutefois être appliquées avec retenue.

Depuis janvier 2021, l'automobiliste qui, sur une autoroute ou une semi-autoroute, dépasse par la droite peut être sanctionné dans certains cas par une amende d'ordre. Cette violation des règles de la circulation routière a été en effet inscrite par le Conseil fédéral dans l'ordonnance sur les amendes d'ordre.

Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal fédéral revoit sa jurisprudence qui considérait tout dépassement par la droite comme une violation grave des règles de la circulation A ce titre, un retrait du permis de conduire pour trois mois au moins devait être systématiquement prononcé.

Compte tenu des risques entraînés par une telle manoeuvre, la nouvelle réglementation doit être cependant appliquée de manière restrictive, estiment les juges de Mon Repos. Autrement dit, uniquement lorsqu'il s'agit d'un dépassement sans circonstances aggravantes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'exposition "Plus fort que la violence" fait halte à Lausanne

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L'exposition itinérante et bilingue (français/allemand) veut donner une forme concrète aux plus de 18'500 cas de violence domestique enregistrés par exemple en Suisse en 2018 (photo symbolique). (© Keystone/DPA/JAN-PHILIPP STROBEL)

Après Fribourg, Berne, le Jura et le Valais, l'exposition "Plus fort que la violence" fait halte à Lausanne, pour la deuxième fois dans le canton de Vaud après Morges. Destinée à prévenir la violence domestique auprès des jeunes de 15 à 25 ans, elle est visible jusqu'au 24 février prochain au centre-ville, rue Caroline 11.

L'exposition itinérante et bilingue (français/allemand) veut donner une forme concrète aux plus de 18'500 cas de violence domestique enregistrés par exemple en Suisse en 2018. Elle montre ainsi aux jeunes des moyens de mettre fin au cycle de la violence et d'obtenir de l'aide, expliquent ses concepteurs dans le dossier de presse.

Vendredi, l'exposition a été présentée par la conseillère d'Etat Isabelle Moret, le municipal lausannois des finances et de la sécurité Pierre-Antoine Hildbrand et de la cheffe du Bureau vaudois de l'égalité entre femmes et hommes (BEFH) Maribel Rodriguez. Elle s'inscrit dans le cadre du renfort de l'action cantonale en matière de prévention et de sensibilisation de la violence dans le couple.

"Malgré les importants moyens déployés depuis 2016 dans le canton pour lutter contre la violence domestique, les chiffres des infractions ne reculent pas. Il est fondamental que nos jeunes puissent mieux comprendre les mécanismes de la violence domestique et sachent vers quels services se tourner pour obtenir une aide professionnelle pour eux ou leurs proches", a déclaré Isabelle Moret.

Dans le canton de Vaud, deux interventions pour 1000 habitants sont recensées chaque année en moyenne, soit quatre interventions par jour. Une relation de couple ou de parenté est constatée en moyenne dans près de la moitié des infractions de violence ces sept dernières années.

Visite d'un logement familial

"Plus fort que la violence" se présente sous la forme d'une visite d'un appartement d'une famille ordinaire. Les sept pièces ont été aménagées dans des caisses en bois fabriquées dans l'établissement pénitentiaire de Witzwil (BE), près du lac de Neuchâtel. En passant de l'une à l'autre, les visiteurs sont confrontés aux aspects multiples de la violence domestique.

Dans le séjour, l'accent est mis sur la dimension juridique du problème. Dans la cuisine, on aborde les facteurs aggravants, tandis que dans la salle de bain, le point de vue des auteurs de violences et celui des victimes sont mis en perspective.

Une importance particulière est accordée à la violence vécue par les enfants et les jeunes. La chambre des adolescents pousse à réfléchir aux limites de l'utilisation des nouvelles technologies. Des compléments d'informations et des questions sont consignés dans une brochure.

L'exposition a été mise sur pied à l'initiative du Service bernois de lutte contre la violence domestique, de la Police cantonale bernoise et du Bureau de l'égalité hommes-femmes et de la famille du canton de Fribourg. D'autres partenaires de la Confédération et des cantons ont apporté leur aide, comme le BEFH vaudois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le PLR vaudois lance Pascal Broulis pour le Conseil des Etats

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Après une courte pause politique, l'ancien ministre vaudois des finances Pascal Broulis se lance un nouveau défi: décrocher un siège au Conseil des Etats à Berne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ancien conseiller d'Etat vaudois Pascal Broulis a été désigné jeudi soir à Savigny par le PLR vaudois comme son candidat au Conseil des Etats pour les élections fédérales de 2023. Les membres du congrès l'ont préféré à la conseillère nationale Jacqueline de Quattro.

Réunis sur les hauts nord-est de Lausanne, les 357 délégués libéraux-radicaux ont plébiscité sans grande surprise l'ex-grand argentier du Canton de Vaud par 213 voix contre 136 pour son ancienne collègue du gouvernement. Un seul tour de scrutin aura suffi pour les départager.

"Je n'ai qu'une ambition, c'est de garder le siège PLR au Conseil des Etats. J'y crois (...) J'y mettrai toute mon énergie et ma motivation pour gagner", a déclaré Pascal Broulis devant le congrès, vantant son slogan "investir pour l'avenir". Son engagement dans ce nouveau défi "n'est donc pas un simple prolongement routinier" de ses années passées au gouvernement cantonal, a-t-il aussi affirmé.

"Bravo Pascal!"

Avant lui, Jacqueline de Quattro avait déclaré vouloir à Berne "un Canton de Vaud fier, fort, prospère, innovant, tourné vers l'avenir, durable, sûr et solidaire". Son discours a été ponctué de passages en allemand et en italien pour souligner sa maîtrise des langues fédérales.

Après l'annonce du résultat, la perdante a joué la carte du fair-play et du rassemblement. "Vous avez désigné votre champion. Bravo Pascal!", a-t-elle lancé à l'assemblée. "C'est le moment de s'unir et d'être une seule famille", a dit celle qui siège à Berne dans la Chambre du peuple depuis décembre 2019.

M. Broulis s'est, lui, dit heureux de ce "cadeau avant Noël". Il a aussi plaidé pour le rassemblement et l'unité pour la campagne électorale qui se profile.

Alliance de droite

Les délégués décideront ultérieurement la stratégie exacte d'un ticket commun de l'Alliance vaudoise (PLR, UDC, Centre). Les discussions en cours entre les directions des partis vont a priori dans le sens d'un duo PLR-UDC, selon leurs responsables. L'UDC désignera son candidat d'ici la fin de l'hiver.

Le président du PLR Vaud Marc-Olivier Buffat, qui cèdera sa place à sa collègue du Grand Conseil Florence Bettschart-Narbel à la fin de l'année, n'a pas caché les ambitions de l'Alliance: tenter de remporter les deux sièges à droite aux Etats.

Le sénateur PLR sortant, Olivier Français, a annoncé mi-novembre qu'il ne briguerait pas un troisième mandat à la Chambre des cantons. Pareil pour l'écologiste Adèle Thorens, qui a indiqué en août dernier vouloir arrêter après une législature. La gauche se lance, elle, avec un ticket rose-vert composé des conseillers nationaux socialiste Pierre-Yves Maillard et du vert Raphaël Mahaim.

Courte pause politique

Pour Pascal Broulis, la pause politique aura ainsi été de courte durée. Il a quitté la Château de la capitale vaudoise en juillet dernier, annonçant à l'été 2021 qu'il ne rempilerait pas pour un cinquième mandat de ministre. Il avait été élu au Conseil d'Etat en 2002, assurant la présidence du gouvernement entre 2007 et 2012.

Le politicien de Sainte-Croix, d'origine grecque et banquier de formation, a d'abord été conseiller communal de 1985 à 1990. Il a ensuite accédé au Grand Conseil en 1990 à l'âge de 25 ans, où il siègera durant trois législatures jusqu'en 2002.

En 2009, Pascal Broulis a été candidat à la succession de Pascal Couchepin au Conseil fédéral, mais n'a finalement pas figuré sur le ticket PLR. A chaque élection cantonale en revanche, le centriste à fibre sociale caracole. En 2017, il a même été le premier à dépasser les 100'000 suffrages.

Avec son "camarade de gouvernement" Pierre-Yves Maillard, le PLR a formé un tandem de choc à l'époque, surnommé "Brouillard-Malice". Les deux artisans du "compromis dynamique" ont toujours veillé, avec succès, à ce qu'économie et social fassent bon ménage dans les projets du Conseil d'Etat. On pourrait donc potentiellement retrouver ce duo à Berne aux Etats pour représenter le Canton de Vaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Florence Bettschart-Narbel élue présidente du PLR cantonal

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Florence Bettschart-Narbel devient la première femme élue à la tête du PLR Vaud (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La députée au Grand Conseil vaudois Florence Bettschart-Narbel a été élue jeudi soir à la présidence du PLR Vaud. Jusqu'ici vice-présidente, elle était la seule candidate pour remplacer Marc-Olivier Buffat. Elle devient ainsi la première femme à la tête du parti cantonal depuis la fusion entre libéraux et radicaux en 2012.

Lors du congrès du PLR Vaud à Savigny, Mme Bettschart-Narbel a été plébiscitée par acclamation des délégués. Cette avocate lausannoise de 48 ans est membre du Grand Conseil depuis 2017. En mars 2021, elle s'était présentée à l'élection à la Municipalité de Lausanne, sans succès.

M. Buffat a récemment décidé de remettre son mandat pour la fin de l'année. L'avocat lausannois et député au Grand Conseil dirige le parti depuis avril 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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