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Suisse Romande

Environ 300 personnes crient leur colère sur le pont Bessières

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Environ 300 personnes se sont rassemblées vendredi soir à Lausanne pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles contre les femmes (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Environ 300 personnes se sont réunies vendredi en début de soirée sur le pont Bessières à Lausanne, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes. Les manifestantes ont notamment critiqué "l'inaction" des autorités vaudoises.

Le rassemblement, initié par la Grève féministe Vaud, a enchaîné les prises de parole, les slogans et les "cris de colère" pour dénoncer le silence du Conseil d'Etat. Les oratrices ont affirmé toujours attendre "une réponse concrète" à leurs revendications, soumises l'an dernier au gouvernement vaudois mais, selon elles, restées lettre morte.

Une délégation a été reçue vendredi par la nouvelle conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge du Bureau de l'égalité. Les militantes ont, à nouveau, remis leurs revendications. Parmi celles-ci figurent la création d'un observatoire cantonal des violences sexistes et sexuelles, ainsi que d'une ligne téléphonique joignable 24 heures sur 24 pour les victimes. Elles réclament aussi une politique éducative davantage "volontariste".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Andreas Sutter succède à Gérald Cretegny

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Dans le canton de Vaud, Andreas Sutter remplacera Gérald Cretegny à la tête de la Fondation pour l’accueil de jour des enfants (image prétexte). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Changement à la tête de la Fondation d'accueil de jour des enfants (FAJE): Andreas Sutter, syndic de Tolochenaz (VD), succède à Gérald Cretegny qui a souhaité remettre son mandat à fin mars, après huit années de présidence.

Président du Conseil de fondation de la FAJE depuis le 1er janvier 2015, l'ancien syndic de Gland et ex-député Gérald Cretegny a compté parmi les pionniers du dispositif d’accueil de jour des enfants adopté en 2006, salue le Conseil d'Etat mercredi dans un communiqué. Durant son mandat, il n'a cessé de renforcer le rôle de la FAJE, notamment en accompagnant la révision de la Loi sur l'accueil de jour des enfants entrée en vigueur en 2018.

Pour remplacer Gérald Cretegny, le Conseil d'Etat a nommé Andreas Sutter qui prendra ses fonctions dès le mois d’avril 2023. Impliqué dans plusieurs organes intercommunaux et fin connaisseur du dispositif d'accueil de jour, il dispose de toutes les compétences pour assurer le bon développement de la Fondation, relève le communiqué.

Pour mémoire, la FAJE est financée par des contributions des communes, des employeurs ainsi que de l'Etat. Elle a pour mission, outre le subventionnement des réseaux d'accueil de jour existant dans le canton, d'évaluer les besoins, de coordonner l'organisation de l'accueil de jour et de favoriser la création de places.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

"Pyxis" sera le nom de la Maison de la culture et du numérique

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La Ville de Lausanne avait annoncé en avril dernier la mue de la Maison Gaudard, ancien bâtiment du mudac sur le parvis de la cathédrale, en Maison de la culture et de l'innovation numérique (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Maison de la culture et de l'innovation numérique à Lausanne a trouvé son nom: ce sera "Pyxis, en référence à la constellation de la Boussole tout comme à la diversité des activités qu’elle abritera, a indiqué mercredi la Ville dans un communiqué. Le lieu culturel sera piloté par trois associations. L'ouverture au public est prévue à la fin de cet été.

"Original, court et incisif, novateur dans les domaines de la culture et de ses réseaux, Pyxis reflète aussi la diversité des activités du lieu et souhaite incarner la modernité digitale d'aujourd'hui", écrit la Ville. Elle avait annoncé en avril 2022 la mue de la Maison Gaudard, ancien bâtiment du mudac sur le parvis de la cathédrale, en "laboratoire dédié à la culture et à la participation numérique".

Les travaux de rénovation et d'aménagement ont débuté fin janvier pour une durée de six mois. Ils permettront d'accueillir les futurs résidents du lieu, à savoir le Bureau culturel Vaud et les bureaux permanents de six festivals lausannois (Festival de la Cité, Label Suisse, les Garden Parties de Lausanne, le Lausanne Underground Film & Music Festival, la Fête du Slip et la Fête de la musique).

Le public pourra continuer à fréquenter la Maison Gaudard, puisque la nouvelle structure disposera d'une salle de diffusion polyvalente proposant entre autres des expositions, des installations et des conférences. Il sera aussi le bienvenu au café culturel. Outre des boissons, celui-ci offrira la possibilité de consulter des ouvrages spécialisés.

Revoilà Chantal Prod'Hom

Afin d'assurer la gestion, l'organisation et l'administration de la pluralité d'activités qui prendront vie dans la maison, trois associations distinctes ont été créées. L'association Pyxis aura pour but d'assurer la gestion et l'exploitation du bâtiment et de ses espaces. Elle sera présidée par Chantal Prod'Hom, ancienne directrice du mudac.

L'association Pyxis exploration numérique aura, elle, pour but de développer le volet numérique. Sa direction sera assurée par Caroline Hirt, ethnologue de formation, spécialisée en arts, sciences et technologies, chercheuse, enseignante et consultante. En 2016, elle a fondé puis dirigé le Museum of Digital Art (MuDA) à Zurich. Enfin, l'association Pyxis Café aura pour but d'assurer la gestion et l'exploitation du café culturel au sein de la maison.

Le programme des activités culturelles du lieu sera dévoilé en juin prochain. L'ouverture des activités numériques destinées au public est prévue en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Accord avec les commerçants et levée des dernières oppositions

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La Ville de Lausanne a signé un accord avec les commerçants de la Ville permettant de lever le dernier obstacle au grand chantier du tram lausannois, a annoncé la municipale Florence Germond (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

La Municipalité de Lausanne et les tl ont trouvé un accord avec les milieux commerçants de la ville. Il a permis de lever les oppositions qui bloquaient les travaux du dernier tronçon du futur tramway Renens-Lausanne entre la rue de la Vigie et la place de l’Europe. Le calendrier devrait ainsi être respecté avec une mise en service prévue fin 2026.

Le point contesté était lié aux solutions proposées comme alternatives à la rampe Vigie Gonin et permettant de préserver la forêt du Flon, indique la Ville mercredi dans un communiqué. Les commerçants s'y étaient opposés lors de la mise à l'enquête en mars 2022.

Or, alors que les travaux de la première étape ont été lancés en août 2021, ces oppositions empêchaient toute construction sur le dernier tronçon, au centre-ville. "Pas une pelleteuse ne pouvait y accéder", a déclaré Florence Germond, municipale en charge de la mobilité, à Keystone-ATS.

"Des discussions ont dès lors été entamées l'été dernier avec les commerçants et les acteurs économiques locaux. Elles ont abouti à un accord qui permet de poursuivre les procédures administratives et techniques nécessaires en vue d’un début des travaux de cette dernière étape en 2024, une excellente nouvelle pour Lausanne", se réjouit l'élue.

Circulation sur le Grand-Pont

Cet accord prévoit notamment un schéma de circulation inchangé jusqu’à la mise en service du tram. Ce dernier sera mis en exploitation, sauf imprévu, à fin 2026 comme initialement planifié, a-t-elle ajouté. La réouverture du Grand-Pont, suite à la fin des travaux de rénovation, est prolongée jusqu'à cette date, avant qu'il ne soit définitivement fermé à la circulation.

La Municipalité s’est par ailleurs engagée à effectuer un monitoring avant et après la fermeture du Grand-Pont au transport individuel motorisé. Il permettra d’évaluer si des mesures complémentaires d’accompagnement s’avèrent pertinentes.

La Ville déploiera en outre différentes mesures pour assurer l’accessibilité au centre-ville et pour améliorer l'aménagement de certains espaces publics. Un crédit de 100'000 francs sera également débloqué pour soutenir les activités de promotion des commerçants du quartier Bourg-St-François.

Pièce maîtresse des transports publics

Le tramway lausannois transportera 13 millions de voyageurs par an entre Renens et Lausanne dès sa mise en exploitation. Avec des cadences toutes les 6 minutes, une vitesse commerciale de 20 km/h et une capacité de 300 voyageurs par rame, il constitue une pièce maîtresse des Axes Forts de Transports Publics du projet d’agglomération Lausanne-Morges (PALM).

Pour la Ville de Lausanne, le tramway revêt également une importance particulière. Il va offrir une alternative efficace à la voiture et donc encourager le report modal. Cela va permettre de diminuer les émissions de CO2. En parallèle, il permettra d’apaiser la circulation au centre-ville de Lausanne tout en assurant sa parfaite accessibilité depuis l’ouest.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Enfant poignardé à Bâle: l'internement est confirmé

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La mort de l'enfant avait soulevé une vive émotion en Suisse (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le Tribunal fédéral confirme l'internement de la septuagénaire qui avait poignardé un enfant à Bâle en mars 2019. La justice bâloise avait estimé que les conditions d'une condamnation pour assassinat étaient remplies, mais que l'auteure était irresponsable.

La recourante avait tué un garçon âgé de sept ans de plusieurs coups de couteau à la gorge le 19 mars 2019 à Bâle. Elle demandait l'abandon des poursuites pénales et une indemnisation pour sa détention.

Dans un arrêt publié mercredi, le Tribunal fédéral rejette son recours. Il estime que l'instance cantonale pouvait se fonder sur l'expertise psychiatrique, qui mettait en évidence un trouble chronique délirant, et conclure à son irresponsabilité.

Dans la mesure où ce trouble existait depuis des décennies, un traitement stationnaire était sans espoir et ne pouvait pas réduire les risques de récidive, rappellent les juges de Mon Repos. Les conditions de l'internement étaient donc réalisées.

Expertise "biaisée"

Dans son recours, la femme a contesté une nouvelle fois tout trouble psychique. Elle estime que l'expertise est "biaisée" afin d'imposer une mesure. Elle a exigé aussi un "examen officiel" de ses motifs. En effet, elle prétend avoir été la victime d'intrigues des autorités et avoir agi en état de nécessité.

En mars 2022, la Cour d'appel du canton de Bâle-Ville a déjà écarté sans ambiguïté ces explications. Elle a jugé aberrant de décrire l'assassinat d'un enfant choisi au hasard comme un acte désespéré visant à préserver sa propre existence et dignité.

Le Tribunal fédéral a aussi confirmé les montants de 124'000 francs et 12'000 francs alloués aux parents de la victime à titre de réparation morale et réparation du préjudice. La septuagénaire rejette la mise à sa charge de ces sommes "qui seraient dues par le canton en raison de la violation de ses obligations". (arrêt 6B_1123/2022 du 26 janvier 2023)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Orthographe rectifiée: les députés vaudois font de la résistance

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La majorité de droite du Grand Conseil vaudois veut un moratoire sur l'enseignement de l'orthographe rectifiée à l'école (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois souhaite enrayer l'enseignement de l'orthographe rectifiée à l'école. Sa majorité de droite a renvoyé au Conseil d'Etat un postulat demandant un moratoire sur cette réforme.

Celle-ci, annoncée en 2021 par la Conférence latine des directeurs de l'instruction publique (CIIP), prévoit que les manuels scolaires romands soient modifiés selon les règles de l'orthographe rectifiée, et ce dès la prochaine rentrée.

Cette réforme, qui a suscité de vives réactions à travers la Suisse romande, avait déjà agité plusieurs fois le Parlement vaudois ces derniers mois. Mardi, c'est un postulat de Florence Bettschart Narbel (PLR) qui a encore occupé les députés.

Reconnaissant sa "ténacité" sur le sujet, la postulante a rappelé vouloir "défendre la richesse" de la langue française et "résister au modernisme ambiant". Elle a ajouté ne pas comprendre ce souci de simplification de la langue, alors que la réforme maintient plusieurs exceptions.

Elle a encore dit regretter un dossier "mal emmanché", sachant que la Commission interparlementaire de contrôle de la Convention scolaire romande n'a pas été consultée.

Réforme marginale

Plusieurs députés de gauche ont pris la parole pour s'opposer à ce postulat, arguant notamment que la langue française évoluait et que certaines simplifications étaient bienvenues.

Ils ont rappelé que la France ou la Belgique enseignaient déjà cette orthographe rectifiée. Une réforme d'ailleurs très marginale puisqu'elle concerne uniquement 0,4% des mots.

Ils ont encore souligné que les deux graphies - traditionelle et rectifiée - resteraient admises. Le seul changement concernera l'enseignement, puisque c'est l'orthographe rectifiée qui serait désormais transmise aux écoliers.

Ministre pas entendu

De son côté, le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a reconnu qu'avant d'entrer au gouvernement, il était plutôt opposé à cette réforme. Désormais ministre en charge de l'enseignement, il a toutefois appelé les députés à faire preuve de "pragmatisme".

"Est-ce bien raisonnable de vouloir faire cavalier seul au milieu de cet océan francophone ?", a-t-il demandé. Soulignant que "les références" en matière d'orthographe avaient changé, il est inévitable de "s'adapter", a-t-il affirmé.

Le ministre PLR n'a toutefois pas réussi à convaincre la droite de l'hémicycle qui a fait bloc pour accepter le postulat par 71 voix, contre 67 pour son classement et une abstention. Il revient désormais au Conseil d'Etat de se saisir de ce postulat et, comme demandé, d'envisager la possibilité d'un moratoire.

Comme à Genève

Le vote des députés vaudois suit celui de leurs homologues genevois, où la majorité de droite du Grand Conseil continue également de faire barrage à l'orthographe rectifiée. Au sein des autres parlements romands, les différents textes déposés ont fini par être classés dans les cantons de Neuchâtel, du Valais et du Jura. Fribourg n'a pas dû se pencher sur la question.

Annoncé en 2021 par la CIPP, l'enseignement de l'orthographe rectifiée dans les écoles romandes était initialement prévu dès la prochaine rentrée, mais la question se pose désormais avec le blocage valdo-genevois.

Pour mémoire, la réforme reprend des changements recommandés dès 1990 par le Conseil supérieur de la langue française, puis validés par l'Académie française. Parmi les exemples régulièrement cités de cette réforme, oignon devient ognon, piqure perd son circonflexe et piquenique ne forme plus qu'un seul mot.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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