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Subvention menacée pour le Club suisse de la presse

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Une information Radio Lac. La Commission des finances du Grand Conseil genevois a décidé de couper la subvention allouée au Club suisse de la presse. Son directeur, Guy Mettan pourrait ainsi se voir privé d’un montant de 100 000 francs par an, si le projet de budget 2018 du Canton de Genève est accepté en plénière les 14 et 15 décembre prochains.La polémique autour de ses accointances avec la Russie pourrait avoir motivé les commissaires à effectuer une telle coupe.

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Le virus qui sévit en Chine fait craindre une épidémie mondiale

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virus

Le virus qui sévit en Chine depuis le mois de décembre fait craindre une épidémie mondiale. L’Organisation mondiale de la santé se réunit ce mercredi à Genève pour déterminer s’il s’agit d’une «urgence de santé publique de portée internationale», un terme qui n’a plus été utilisé depuis la maladie d’Ebola qui a touché une partie de l’Afrique de l’ouest en 2014. Les HUG sont prêts.

Le virus qui sévit en Chine a fait 6 morts depuis son apparition et 77 nouveaux cas auraient été détectés ce mardi. La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus similaire au SRAS, celui qui avait causé la mort de plus de 750 personnes dans le monde durant l’hiver 2002-2003. Découvrir un nouveau virus n’est pas commun, selon la Doctoresse Pauline Vetter, elle est médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie des Hôpitaux universitaires de Genève.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Selon Pékin, il y aurait 300 personnes infectées. Avec le Nouvel an chinois ce week-end et son chassé-croisé au niveau des transports, l’OMS craint que le virus ne se propage dans le monde entier, puisque la maladie infectieuse se transmet d’homme à homme.

Une maladie transmise par un animal

A l’origine, elle aurait été vraisemblablement transmise par un petit mammifère, selon le Dr. Pauline Vetter.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Les HUG capables de détecter le virus

Les HUG se disent prêts à accueillir d’éventuels malades. Le Centre des infections virales émergentes dispose d’un test diagnostic qui est capable de détecter le virus. Les symptômes de ce coronavirus sont ceux d’une grippe.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Il s’agit d’un virus et non une bactérie, ce qui signifie que les antibiotiques sont inefficaces pour combattre la maladie. Pauline Vetter.

Pauline Vetter Médecin au service des maladies infectieuses et au laboratoire de virologie - HUG

Les autorités tentent de contenir l’épidémie. Pékin a incité sa population à porter un masque, éviter les foules, et se laver les mains fréquemment. Un Australien venu de Chine qui présentait les symptômes a été mis à l’isolement.

Suite à la décision de l’OMS, ce sera à l’Office fédéral de la santé publique de décider des mesures prises en Suisse.

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L’UNIGE et la FER main dans la main pour une formation

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Une formation qui repose essentiellement sur des vidéos et qui poursuit un objectif ambitieux: être capable de maîtriser – en cinq mois – la plupart des grands concepts financiers. C’est ce que propose la Fédération romande des entreprises (FER), associée pour l’occasion à l’Université de Genève (UNIGE).

Pour présenter cette formation, une conférence est organisée ce soir dans les locaux de la FER. Elle est donnée par Michel Girardin, chargé d’enseignement à l’UNIGE. A l’origine de ce partenariat, une demande de la Fédération des entreprises romandes qui avait identifié un besoin pour sa formation. Mais au départ, cela concernait surtout le domaine de la prévoyance professionnelle, un domaine tout de même très lié à celui de la finance.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

Gagnant-gagnant 

Si le demande émane de la FER, l’Université de Genève tire également des bénéfices de ce partenariat. En plus d’établir des liens avec le monde professionnel, l’UNIGE y gagne en visibilité. Cela permet aussi de développer des nouvelles techniques d’enseignement, notamment à l’aide de vidéos.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

« MOOC » 

Cette volonté de former avec des vidéos est largement inspirée des Etats-Unis, où se sont généralisés les « MOOC » – en anglais, massive open online course – des cours par vidéos concises à distance. Lorsque ce cours est destiné à petit groupe, on parle de SPOC, ce qui vaut à Michel Girardin le surnom de « Monsieur Spock », en référence au personnage de Star Trek.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

La finance fait-elle toujours rêver? 

D’après Michel Girardin, ce domaine d’étude séduit toujours nombre d’étudiants. Si les algorithmes assument aujourd’hui une part très importante du travail, le chargé d’enseignement considère que « nous ne sommes pas prêts » à remplacer complètement l’humain par des robots, par exemple en ce qui concerne la gestion du patrimoine.

Michel Girardin  Chargé de cours à l'UNIGE

 

Tadeusz Roth et Benjamain Samdja

 

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Vers un accord de libre-échange entre Berne et Washington?

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Les présidents américain Donald Trump et suisse Simonetta Sommaruga ont notamment souhaité parler des relations économiques entre les deux pays. (©KEYSTONE/ADV)

Donald Trump veut un accord de libre-échange avec la Suisse. Le président américain l’a dit ce mardi au début de sa rencontre avec Simonetta Sommaruga à Davos.  De son côté, la présidente de la Confédération a elle dit vouloir aborder l’économie mais aussi les bons offices et le climat.

« J’aimerais avoir un accord » sur le commerce, a relevé le président américain au début de la rencontre entre les deux dirigeants, accompagnés de plusieurs membres des deux gouvernements. « Voyons ce que nous pouvons faire », a-t-il dit, tout en relevant que, certes, les deux pays travaillaient sur d’autres dossiers.

Le président américain avait déjà donné des signaux positifs au prédécesseur de Mme Sommaruga, Ueli Maurer, en mai dernier, avait dit alors le Zurichois. Mais le président de l’Union suisse des paysans (USP) Markus Ritter avait douté ensuite de la conclusion rapide d’un accord en raison de la question agricole.

M. Trump n’a pas mentionné le mandat suisse de représentation des intérêts américains en Iran qui figure pourtant au menu de cette rencontre. Plusieurs sources, dont l’ambassadeur iranien à Berne, avaient récemment affirmé que ce rôle avait été utile pour apaiser la situation après l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani. En raison de cette crise et du crash de l’avion ukrainien en Iran, le chef de la diplomatie de Téhéran Mohammad Javad Zarif a renoncé à venir à Davos.

« Je suis ravie de continuer nos contacts » entre gouvernements, a affirmé la présidente de la Confédération à M. Trump. Elle a ajouté vouloir aborder « quelque chose qui nous concerne tous, le réchauffement climatique », provoquant une moue chez son interlocuteur.

Elle lui a ensuite expliqué la « diversité » de la Suisse reflétée dans la composition linguistique du Conseil fédéral. Et la présidence tournante qui revient à des « hommes et à des femmes ». « Très bien », a alors renchéri le président américain.

Source: ATS

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Oser parler pour sortir de la co-dépendance à l’alcool

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Comment vit-on auprès d’une personne alcoolique ? Les groupes de parole Al-Anon sont là pour les proches, parfois oubliés dans la problématique de la dépendance.

Le « dry january » ou janvier sans alcool se fait de plus en plus sa place chez nous. A l’origine de cette initiative lancée en 2013 : une association britannique de lutte contre l’alcoolisme, pour montrer les bienfaits de la non-consommation sur notre santé. Pour d’autre, la consommation est problématique.

Aux côtés des personnes dépendantes, il y a les proches. Et la difficulté de vivre auprès d’un parent ou d’un conjoint qui boit. Isabelle* a 60 ans et vit à Genève. Elle a subi l’alcoolisme de ses deux grands-pères. Puis, à 40 ans, s’est mariée avec un homme qui, lui aussi, buvait. Son témoignage.

Isabelle

Eva* a 36 ans. Elle aussi a été co-dépendante de parents qui buvaient.

Eva

Al-Anon est un programme qui permet aux proches de personnes dépendantes à l’alcool de se rencontrer, de se parler, de se confier. Pour Isabelle, participer à ce programme a été salvateur parce qu’il n’est pas toujours possible de se confier à sa famille ou à ses amis.

Isabelle

Pour Eva aussi, le programme Al-Anon a permis d’avancer. Même si le chemin se fait par étapes.

Eva

Malgré les difficultés rencontrées, Eva réalise le chemin parcouru et les bienfaits que lui apporte ce programme.

Eva

Al-Anon propose des réunions mais aussi la possibilité d’échanger les numéros de téléphone afin de pouvoir s’appeler lorsque le besoin s’en fait sentir. Tout comme Eva, Isabelle veut inciter les personnes co-dépendantes à oser franchir le pas.

Isabelle

Toutes les informations concernant Al-Anon sont disponibles sur le site internet: https://www.alanon.ch.

*prénoms d’emprunt

 

 

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Les patrons suisses sont-ils vraiment pessimistes?

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Le monde économique semble poser des interrogations aux patrons suisses et les laisser assez pessimistes quant à l’avenir de l’économie mondiale, c’est en tout cas ce que laisse paraître l’étude du cabinet PwC, présentée à Davos.

Au total ce sont 54% des patrons qui estiment que la croissance économique mondiale va reculer en 2020, un point de plus que leurs homologues mondiaux en moyenne. L’année dernière, ils n’étaient que 47% à anticiper une baisse de la croissance économique mondiale dans cette même étude. Les 90 patrons suisses ayant participé à cette étude se montrent cependant moins pessimistes quand il s’agit de l’avenir économique au niveau national, puisqu’ils sont 80% à prévoir de meilleurs chiffres en 2020.

Les inquiétudes principales de dirigeants sont les tensions commerciales, la régulation et les cybermenaces. Le bilan général est assez modéré, mais tout n’est pas complètement noir au tableau pour ces patrons. Nous avons à ce sujet interrogé Paul Charmillot, dirigeant de la société Magic Tomato de livraison de produit frais et locaux. Résolument optimiste sur l’avenir de sa société, il estime, contrairement à la moitié des patrons suisses que les considérations environnementales sont à prendre en compte pour adapter son entreprise:

Paul Charmillot Fondateur de Magic Tomato

Les patrons suisses se déclarent inquiets quand à la capacité de leurs employés à affronter les changements et défis, notamment au niveau des nouvelles technologies. L’étude dévoile qu’ils sont cependant la moitié à penser engager du personnel en 2020. Pour Paul Charmillot de Magic Tomato, l’avenir s’envisage au fur et à mesure, par une relation de confiance avec ses partenaires.

Paul Charmillot Fondateur Magic Tomato

Source ATS

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