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Sophie de Quay, sublime aux côtés de Patrick Bruel à Caribana

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La chanteuse romande Sophie de Quay, âgée de 27 ans, a partagé la scène du Caribana Festival avec Patrick Bruel mardi soir. Elle était l’invité du Journal de Radio Lac Soir. Son interview complète:

Sophie de Quay

@GhufranBron

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Embolo se fracture le pied

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Breel Embolo une nouvelle fois à terre (ici lors du match perdu contre Francfort dimanche) (©KEYSTONE/EPA/ARMANDO BABANI)

Nouveau coup dur pour Breel Embolo, qui s’est fracturé le pied et sera absent des terrains pendant au moins six semaines.

C’est le verdict de l’IRM passée lundi par l’attaquant de Schalke à Lugano, où s’est réunie l’équipe de Suisse en vue de l’amical contre le Qatar et du match de Ligue des Nations contre la Belgique.

La nature de la fracture est connue et se situe au niveau du deuxième métatarse du pied gauche. Le joueur aux origines camerounaises a pris un coup il y a quelques jours. L’IRM passée vendredi n’a rien décelé, au contraire de celle effectuée lundi. Le joueur n’aura pas à subir d’opération et son indisponibilité devrait être de six semaines maximum.

Longtemps miné par les blessures, notamment au genou, Embolo a dû faire preuve de beaucoup de patience pour réussir à s’imposer à Schalke. L’ancien attaquant du FC Bâle y était semble-t-il enfin parvenu cette saison, avec six titularisations et trois entrées en jeu en onze journées de Bundesliga depuis la reprise. Le Suisse a marqué trois buts lors de l’exercice en cours, deux en championnat et un en Ligue des champions contre Porto.

Source ATS

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Le dessinateur vaudois André Paul est décédé

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Un dessin d'André Paul sur le roi de l'évasion, Walter Sturm. (©André Paul)

Le dessinateur André Paul est décédé vendredi à Lausanne dans sa 99e année. Son dessin dominical dans la Tribune de Lausanne, puis Le Matin, était célèbre. Il avait aussi illustré une quarantaine de San Antonio.

« Un seigneur du dessin de presse s’est éteint », a annoncé lundi Pascal Pellegrino, directeur de la Maison du dessin de presse à Morges. Avec plus de 80 ans d’activité artistique au compteur, André Paul était un peu le « papa » des dessinateurs de presse romands. Il aurait fêté ses 99 ans le 27 décembre prochain.

Le dessinateur lausannois a définitivement déposé ses crayons et sa plume vendredi matin. Il a tiré sa révérence avec bravoure et élégance, comme toujours, ont annoncé ses filles.

Trait précis

Son style était reconnaissable au premier coup d’œil. Son dessin se définit par un trait précis et rapide, quasi sans retouches. Chez lui, il y a toujours une tendresse malicieuse et complice, écrit Pascal Pellegrino.

L’homme savait dessiner les Vaudois comme personne. Il cherchait à faire rire sans choquer, préférant la dérision à la vulgarité. « Il y a une différence entre dérision et vacherie: j’essaie d’avoir pour les autres l’indulgence que je m’accorderais à moi-même », confiait-il dans un Plans Fixes, en 2010.

Neuchâtelois

Originaire de La Sagne et né au Locle en 1919, Paul-André Perret manie le crayon depuis sa plus tendre enfance. Il travaille comme graphiste avant de débuter dans la caricature. En 1949, il s’établit à Lausanne. Puis ses premiers dessins paraissent dans L’Illustré.

En 1952, il rencontre Jack Rollan et collabore au « Bon Jour de Jack Rollan », un hebdomadaire satirique qui sera tiré jusqu’à 100’000 exemplaires. Cette collaboration foisonnante ancrera André Paul dans le cœur des Vaudois, avant la consécration avec son dessin dominical dans la Tribune de Lausanne, explique M. Pellegrino.

Le dessinateur collaborera à de nombreux autres titres. Deux de ses dessins paraîtront dans le New York Times, mais il déclinera une proposition de collaborer avec le Canard enchaîné. En parallèle, il réalise une prolifique carrière dans l’illustration.

Exposition

L’an prochain, la Maison du dessin de presse va lui consacrer une exposition sous le titre de « Dessin de pressoir ». L’artiste était heureux de cette perspective et se disait prêt à reprendre ses crayons pour l’occasion, a ajouté Pascal Pellegrino.

Source ATS

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Réforme pénitentiaire en Valais

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Le canton du Valais va restructurer son système pénitentiaire. Certains établissements sont vétustes et pas toujours adaptés aux régimes de détention. Le canton veut construire de nouveaux bâtiments et augmenter la capacité d'une centaine de places (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le canton du Valais se lance dans une vaste réforme de son système pénitentiaire. La vétusté de certains établissements et leur inadaptation aux régimes de détention sont à l’origine de cette restructuration.

Le canton prévoit un investissement total de l’ordre de 90 millions de francs pour construire de nouveaux bâtiments et adapter certains autres. La facture sera supportée par la Confédération à hauteur de 35%, a déclaré lundi le chef du département de la sécurité Frédéric Favre.

La capacité pénitentiaire, actuellement de 268 places, devrait passer à 365. Mais le canton ne cherche pas qu’une augmentation de l’espace carcéral. Il veut aussi une meilleure modularité et un groupement des mêmes régimes de détention sur un même site.

Nouveaux bâtiments

Cette « stratégie pénitentiaire 2030 » met la priorité sur l’infrastructure carcérale de Crêtelongue, située entre Sion et Sierre (VS). Les bâtiments datent de 1931, la capacité est insuffisante, la sécurité basse, a expliqué le chef du service de l’application des peines et des mesures Georges Seewer.

Le canton veut y construire plusieurs bâtiments. L’un, de 80 places, servira à l’exécution des peines avec une zone de sécurité renforcée qui pourra être réduite ou agrandie selon les besoins. En périphérie, un deuxième bâtiment de 24 places sera réservé à la semi-détention et au travail externe.

Un centre pour les mesures thérapeutiques institutionnelles de 30 places est également prévu sur à Crêtelongue. Le canton ne dispose actuellement d’aucun lieu adéquat pour accueillir des détenus soumis à un traitement psychiatrique.

Séparer les régimes

La prison de Sion, destinée à la détention avant jugement, sera réorganisée. Actuellement, différents régimes s’y côtoient: détention préventive, semi-liberté, courtes peines, a expliqué M. Seewer. A l’avenir, cette prison ne devra servir que pour la détention avant jugement, avec un secteur réservé uniquement à l’exécution de peine. Un bâtiment supplémentaire sera construit pour les détentions administratives.

Le centre éducatif pour mineurs et jeunes adultes de Pramont (VS) sera mis à niveau. Il dispose actuellement de 33 places. La liste d’attente est de 18 à 20 personnes. Le canton veut porter sa capacité à 51 places et créer de nouveaux ateliers.

La stratégie a été validée par les chefs de département de justice et police de Suisse latine, a précisé M. Favre. Conformément au concordat signé par les cantons latins, les futures installations seront aussi ouvertes à ces cantons. Le chef du département veut présenter la première phase du projet au Grand Conseil dès le printemps 2019.

Source ATS

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Masters: Federer, le couac

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Roger Federer n'en croit pas ses yeux (©KEYSTONE/AP/TIM IRELAND)

Les premiers pas de Roger Federer dans son 16e Masters ont donné lieu à un gros et inquiétant couac.

A Londres, le no 3 mondial s’est incliné 7-6 (7/4) 6-3 face au Japonais Kei Nishikori (ATP 9) au terme d’un match qui a tout sauf été à la hauteur de l’événement.

Les deux joueurs se sont livrés à un festival de fautes directes et de choix douteux, rendant au final une copie bien loin des standards d’un Masters. Avec, en guise de conclusion pour Federer, une défaite alarmante et difficilement explicable.

Certes le Bâlois n’a jamais paru dans son assiette, avec une balle ne giclant désespérément pas de sa raquette. Un peu comme aux Swiss Indoors, que le Maître avait quand même fini par remporter malgré une impression générale mitigée. Il n’en demeure pas moins que le Suisse n’a pas non plus été vraiment inquiété par un Nishikori lui aussi très maladroit.

Serein sur son service, Federer a mené deux fois 0-30 dans la première manche sans pouvoir conclure, avant de connaître un trou d’air dans un tie-break, durant lequel il s’est retrouvé à 1-6.

Le niveau de jeu n’a pas été meilleur en deuxième manche et, là encore, Federer a perdu le fil malgré un break (enfin!) d’entrée. Sauf que le Bâlois a lui aussi cédé son service dans la foulée… Et qu’il a de nouveau été breaké plus tard (4-2), concédant à son adversaire – contre lequel il restait sur six victoires de rang (désormais 7-3 dans les confrontations) – un avantage décisif et définitif.

L’homme qui espère soulever dimanche prochain à Londres le 100e trophée de son inimaginable carrière devra impérativement retrouver ses sensations mardi contre l’Autrichien Dominic Thiem (ATP 8). Le Suisse est mené 2-1 par l’Autrichien, ayant perdu les deux derniers duels. Trois rencontres – dont une sur dur, celle gagnée par RF – qui remontent à 2016. Une défaite sonnerait le glas des ambitions du no 3 mondial qui n’a raté le rendez-vous des demi-finales du tournoi des maîtres qu’à une seule reprise (en 2008) en quinze participations.

Source ATS

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Florimont publie les lettres écrites par un abbé durant la Grande Guerre

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Genève aussi a été marqué par la Grande Guerre. Une école privée publie les lettres d’un de leur enseignant.

A l’occasion du centième anniversaire de l’armistice, l’institut Florimont à Genève publie un recueil de lettres du front. Deux professeurs et 19 élèves de cette école sont morts lors de la Grande Guerre. L’abbé Marc Garin, né à La Vernaz en Haute-Savoie, était l’un d’eux. L’ouvrage contient une cinquantaine de ses lettres lorsqu’il était au front entre 1914 et 1917, année où il a été tué. Des écrits qui ont été retrouvés récemment à Ville-la-Grand par les missionnaires de St François-de-Sales, l’ordre fondateur de Florimont. Un témoignage poignant qui raconte le quotidien des soldats et qui étaient lues en classe, à l’époque. Kaarina Lorenzini, historienne et archiviste à l’institut Florimont.

Kaarina Lorenzini Historienne et archiviste à l'institut Florimont

Lors de la Grande Guerre tout le monde était mobilisable, même les prêtres. Le père Garin avait choisi non pas d’être aumônier mais aux premières lignes. Kaarina Lorenzini.

Kaarina Lorenzini Historienne et archiviste à l'institut Florimont

L’ouvrage édité par Florimont est aussi utilisé comme matériel pédagogique avec les élèves d’aujourd’hui.

Kaarina Lorenzini Historienne et archiviste à l'institut Florimont

L’engouement était réel pour s’engager au début de la guerre. Même parmi les Suisses. Kaarina Lorenzini.

Kaarina Lorenzini Historienne et archiviste à l'institut Florimont

Une exposition mise sur pied par les élèves à l’institut Florimont retrace le parcours du père Garin dans les tranchées.

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