Cette année et pour la première fois de leur histoire, les Automnales accueillent un invité d’honneur : le Département du Var.
Au programme : découverte du patrimoine, du savoir-faire, mais également des produits du terroir. En somme, une visite culturelle s’étalant sur plus de 1200m2, magnifiquement arborée, et décorée de nombreux éléments de charme de la région. Naturellement intrigués, nous sommes partis à la rencontre des différents protagonistes.
De l’iode en moins, du goût en plus
Nous débutons notre visite en nous dirigeant vers le bar. Et pas n’importe lequel. Il s’agit du bar à huîtres de Tamaris. Une variété produite à La Seyne-sur-Mer, dont les spécificités gustatives nous sont largement vantées. Ni une, ni deux, elles se retrouvent en bouche. Un vrai régal pour les amateurs, une découverte insolite pour les autres.
Des spécificités donnent un caractère particulier à ces huîtres : elles sont davantage charnues, bénéficient de notes de noisettes, mais surtout, on les sent bien moins salée que ses autres cousines méditerranéennes. Ceci s’explique en grande partie par deux raisons : d’une part l’absence de marée, qui lui permet d’être immergée tout au long de l’année, et qui, par conséquent lui permet de continuer à se nourrir, et d’autre part la température plus élevée de l’eau, offrant davantage de nourriture. La séance dégustation prenant doucement fin, nous décidons de poursuivre notre visite en nous approchant des oliviers.
Les Automnales
Benjamin Smadja déguste les huîtres de Tamaris
Les AutomnalesBenjamin Smadja déguste les huîtres de Tamaris
Les AutomnalesBenjamin Smadja déguste les huîtres de Tamaris
Le bar à huîtres de Tamaris
Fruité vert, fruité mûr, fruité noir
Ils ornent le stand de part et d’autre et nous feraient presque penser que la période estivale n’a pas encore touché à sa fin. Nous nous approchons donc de l’oliveraie et nous retrouvons en compagnie d’une spécialiste en oléiculture qui nous apprend que l’olive est également l’un des produits incontournables du Département. Nous nous lançons donc dans notre deuxième session dégustation de la journée.
Bien que pour le commun des mortels il n’en existe qu’une seule, l’huile d’olive est en réalité segmentée en trois grandes catégories : les « fruité vert », dont les olives sont peu mûres et transformées le jour de la récolte, les « fruité mûr », avec les olives plus mûres, mais également transformées le jour de la récolte, et enfin les « fruité noir », dont les olives ont été récoltées mûres et fermentées entre 5 et 10 jours. Il existe ensuite d’innombrables sous-catégories aux arômes riches et variés. On nous explique par ailleurs que les méthodes de transformation sont, pour la plupart, effectuées « à l’ancienne » à l’aide de moulins datant pour certains du XVIIIème siècle. Et c’est sur ces dernières paroles que nous poursuivons notre exploration, en direction d’immenses tournesols qui fleurissent le stand.
Les Automnales
Les huiles d'olives du Var goûtées par Benjamin Smadja
Les AutomnalesLes huiles d'olives du Var goûtées par Benjamin Smadja
Les AutomnalesLes huiles d'olives du Var goûtées par Benjamin Smadja
Les oliviers surplombent le stand
Des fleurs à perte de vue
Le Département du Var représente aujourd’hui 70% de la production française de fleurs coupées. Rien que ça ! Et c’est grâce aux 570 exploitations horticoles présentes dans la région que ce chiffre astronomique a pu être atteint. On nous apprend par ailleurs que vous êtes invités, sous l’œil avisé de deux Meilleurs Ouvriers de France dans le domaine, à apprendre à confectionner de somptueux bouquets par vos propres soins, que vous pourrez naturellement ramener à la maison. Pivoines, anémones, roses, lisianthus, hortensias, les fleurs du Sud n’auront plus de secrets pour vous.
Les fleurs coupées du Var
Rosé, entre expérimentations et exportations
Avant-dernière étape de notre parcours, nous nous retrouvons à présent sur le pavillon dédié aux vins rosés. Une magnifique « fontaine de bouteilles » domine l’espace. Nous rencontrons les propriétaires des lieux qui, pour entrer en matière, sont évidemment fiers de nous informer que le Var est le premier producteur de vin rosé au monde. Mais ce n’est pas tout. Une partie de leur secret réside dans le Centre de recherche et d’expérimentation sur le vin rosé, établi dans la commune de Vidauban. Un outil unique au monde imaginé par les vignerons eux-mêmes, et apportant l’expertise nécessaire afin de maintenir leur statut de leader incontesté des vins rosés.
Les Automnales
Dégustation du rosé du Var par Benjamin Smadja
Les AutomnalesDégustation du rosé du Var par Benjamin Smadja
Les AutomnalesDégustation du rosé du Var par Benjamin Smadja
Le sublime mur de bouteilles
Dépaysement garanti
Enfin, à seulement une heure d’avion de Genève, on nous fait rapidement prendre conscience que le Département du Var a encore de quoi nous surprendre. On nous mentionnera particulièrement la plongée sous-marine, dont la région en est un des berceaux européens. De par leur riche diversité, les fonds marins sont aujourd’hui explorés aussi bien par les novices que par les plus aguerris. Un aquarium géant a également été installé sur le stand à cet égard, afin de pouvoir observer différentes espèces animales présentes dans l’écosystème de la région. Et c’est donc aux côtés de nombreux curieux que nous concluons notre visite chez l’hôte d’honneur de cette 11ème édition des Automnales.
Faune et flore de Méditerranée
Retrouvez le Département du Var aux Automnales (stand S15) jusqu'au dimanche 17 novembre.
Au moins 104 prisonniers politiques ont été relâchés en une journée au Venezuela, a indiqué dimanche l'ONG Foro Penal. Le processus de libération des détenus avance au compte-gouttes sous la pression de Washington.
"Nous avons vérifié 104 libérations de prisonniers politiques au Venezuela aujourd'hui. Nous continuons de vérifier d'autres libérations", a écrit sur le réseau social X le directeur de l'organisation, Alfredo Romero, après avoir donné un premier nombre d'au moins 80.
L'avocat Gonzalo Himiob, également de Foro Penal, a précisé sur le réseau social que "ce nombre n'est pas encore définitif. Il peut augmenter à mesure que nous procédons à davantage de vérifications".
Le gouvernement de Delcy Rodríguez, au pouvoir depuis la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro lors d'une opération militaire américaine le 3 janvier, a promis un "nombre important" de libérations. Il affirme avoir libéré 626 détenus politiques depuis décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.
Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.
Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.
Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.
Attaques contre la Fed
Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.
Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.
Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.
M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".
Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.
En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.
D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a fait savoir dimanche que son siège partiellement démoli à Jérusalem-Est a été incendié. L'organisation a été interdite d'opérer dans le pays par les autorités israéliennes il y a un an.
Ses locaux ont été saisis par les autorités israéliennes, qui ont commencé à les détruire mardi. "Après avoir été pris d'assaut et démoli par les autorités israéliennes, le siège de l'UNRWA à Jérusalem-Est occupée a maintenant été incendié", a déclaré l'organisation dans un communiqué.
Elle a décrit l'incendie comme faisant partie d'une "tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens".
Les services d'incendie et de secours ont indiqué tôt dimanche avoir répondu à un appel concernant le site, où ils s'efforçaient "d'éteindre l'incendie et d'empêcher sa propagation", sans en préciser non plus la cause.
L'ONU avait condamné la saisie et les démolitions de la semaine dernière et l'UNRWA a insisté sur le fait que ses biens restaient protégés par les privilèges et immunités des Nations unies, une position qu'elle a réaffirmée dimanche.
Immunité
"Comme tout Etat membre de l'ONU, partout dans le monde et sans exception, Israël est légalement tenu de protéger et de respecter les installations des Nations unies", a déclaré dimanche à l'AFP Jonathan Fowler, porte-parole de l'UNRWA.
L'UNRWA a été créée spécifiquement pour les centaines de milliers de Palestiniens déplacés lors de la création d'Israël en 1948. Elle assure l'enregistrement du statut de réfugié ainsi que des services de santé et d'éducation dans les territoires palestiniens, au Liban, en Syrie et en Jordanie.
Son complexe situé à Jérusalem-Est, dans une partie de la ville occupée puis annexée par Israël, n'accueille plus de personnel depuis janvier 2025, date à laquelle la loi interdisant ses activités est entrée en vigueur.
Les autorités israéliennes ont accusé des employés de l'UNRWA d'avoir participé à l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.
L'ONU avait limogé en août 2024 neuf de ses employés, indiquant qu'ils pourraient avoir été impliqués dans l'opération. Une série d'enquêtes a ensuite révélé des "problèmes liés à la neutralité" en son sein, notant cependant qu'Israël n'avait pas fourni de preuves concluantes de ses allégations.
L'UNRWA est toujours active en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.
Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.
Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.
Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).
Les prix
Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.
Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."
Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).
Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une vingtaine de porcs et porcelets ont péri dans l'incendie d'une porcherie à Detligen (BE) dans la nuit de samedi à dimanche. Le bâtiment agricole a subi de gros dommages.
L'incendie a été signalé peu avant 03h00, a indiqué dimanche la police cantonale bernoise. L'intervention rapide des pompiers a permis de maîtriser rapidement les flammes. Deux porcs et 21 porcelets qui se trouvaient dans l'étable en feu ont péri, a-t-elle ajouté.
D'autres porcs se trouvant dans d'autres parties de la ferme ont survécu. Selon le communiqué, 73 membres des pompiers régionaux d'Aarberg et de Lyss ont été mobilisés. Une équipe d'ambulanciers a examiné deux personnes et cinq pompiers par mesure de précaution. Aucune personne n'a été blessée, a ajouté la police.
La route à Detligen a été fermée jusque vers 06h00. La police a ouvert une enquête pour déterminer la cause de l'incendie et évaluer le montant des dégâts matériels.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats