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Seulement 15 nouveaux cas de coronavirus en un jour

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Seulement quinze nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés dimanche en Suisse (archives). (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Suisse a enregistré 15 nouveaux cas de coronavirus en un jour, a annoncé dimanche l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Au total, le pays compte 30’587 cas confirmés et 1603 décès en lien avec la maladie.

Les chiffres du jour se basent sur les déclarations que l’OFSP a reçues jusqu’à dimanche matin. C’est pourquoi ils peuvent diverger de ceux communiqués par les cantons. Par rapport à la taille de leur population, les cantons de Genève (1040 cas pour 100’000 habitants), du Tessin (920), de Vaud (689), de Bâle-Ville (579) et du Valais (548) sont les plus touchés.

Pour la Suisse entière, l’incidence se monte à 356 cas pour 100’000 habitants, précise l’OFSP, qui rappelle que le nombre de cas est soumis à des fluctuations. Plus de 343’359 tests ont été effectués pour le SARS-CoV-2, dont 11% étaient positifs. Plusieurs tests positifs ou négatifs sont possibles chez la même personne, rappelle l’OFSP.

Parmi les personnes décédées, 58% sont des hommes et 42% des femmes. L’âge des personnes décédées va de 31 à 108 ans, avec un âge médian de 84 ans. Le nombre de personnes décédées par 100’000 habitants était 2 à 3 fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes selon l’âge.

Sur les 1529 personnes décédées pour lesquelles les données sont complètes, 97% souffraient d’au moins une maladie préexistante. Les trois maladies préexistantes les plus fréquemment mentionnées chez des personnes décédées étaient l’hypertension (64%), les maladies cardiovasculaires (57%) et le diabète (26%).

A ce jour, 3899 hospitalisations en lien avec le Covid-19 ont été déclarées. Sur les 3472 personnes hospitalisées pour lesquelles on dispose de données complètes, 14% n’avaient aucune maladie préexistante et 86% en avaient au moins une. Les trois plus fréquentes sont ici aussi l’hypertension (52%), les maladies cardiovasculaires (33%) et le diabète (23%).

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Tourisme: Genève mise sur l’expérience et l’authenticité

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(Photo: kjo)

Avec la crise sanitaire se pose la question des vacances d’été: faut-il partir ou non? Si certains espèrent pouvoir maintenir leurs projets, d’autres préfèreront passer leurs vacances en Suisse. Avec sa campagne « Geneva moments », la fondation Genève Tourisme & Congrès mise sur l’expérience et l’authenticité.

Les vacances d’été approchent et pour certains, les projets ont déjà été bouleversés en raison de la crise liée au coronavirus. De nombreux Suisses passeront leurs vacances au pays. La fondation Genève Tourisme & Congrès n’a pas attendu la fin de la crise pour débuter sa campagne de promotion. Depuis la mi-avril, elle a mis en avant les « moments genevois », principalement sur les réseaux sociaux. Car ils sont nombreux, ces moments, qui ont manqué à la population durant la période de semi-confinement. Adrien Genier, directeur général de Genève Tourisme & Congrès.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

Ce qui a particulièrement marqué Adrien Genier, c’est la passion des professionnels dans cette crise.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

Pour attirer les touristes, la fondation Genève Tourisme & Congrès mise sur l’expérience et l’authenticité. Il s’agit là d’une tendance qui se dessine depuis plusieurs années déjà, selon Adrien Genier.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

Cette campagne s’adresse également aux touristes suisses et locaux, qui, par le biais de ces offres, pourront découvrir ou redécouvrir la région. Là aussi, la fondation mise sur l’expérience et la valeur ajoutée.

Adrien Genier Directeur général de la fondation Genève Tourisme & Congrès

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Lire le journal au bistrot est à nouveau permis

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KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Il sera à nouveau possible de lire un journal dans un établissement public dès vendredi. Le nouveau plan de protection pour l’hôtellerie et la restauration édicté par GastroSuisse vendredi dernier met fin à cette restriction.

Sept.ch SA, la société éditrice de Sept mook, a relayé cette information mardi dans un communiqué. Elle considère la levée de l’interdiction comme réjouissante et espère que la prise de position « raisonnable » de GastroSuisse inspirera les associations de médecins, dentistes ou encore de coiffeurs à aller dans la même direction, ajoute-t-elle. L’interdiction des journaux et magazines dans leurs salles d’attente a des « conséquences graves » pour les médias helvétiques.

Médias Suisses se réjouit dans un communiqué de cette évolution qui permettra à nouveau à la clientèle de lire ses journaux et magazines préférés dans les établissements publics. L’association des médias privés romands encourage les autres branches économiques à procéder à une adaptation similaire de leur propre plan de protection.

La décision d’interdire de lire les journaux dans les établissements publics avait été prise en mai, avant la réouverture des restaurants et des cafés. Elle visait à prévenir la transmission du Covid-19. De rares établissements avaient trouvé le moyen de permettre la lecture du journal, notamment en l’équipant à chaque page d’une pincette, lavée entre chaque client.

En raison d’un effondrement des recettes publicitaires, la presse écrite souffre depuis le début de la crise due au coronavirus. Le journal vaudois Le Regional et l’hebdomadaire Micro ont jeté l’éponge. La rédaction du magazine L’Illustré a coupé près d’un quart de ses effectifs.

Face à cette situation, le Conseil fédéral a accepté fin mai de fournir une aide immédiate de près de 60 millions de francs aux radios, télévisions et à la presse écrite.

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Palexpo a réalisé un chiffre d’affaires de 94 millions l’an dernier

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KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Palexpo SA, à Genève, a réalisé un chiffre d’affaires de 94 millions de francs en 2019, stable par rapport à l’année précédente. La société a abrité 91 manifestations lors de l’exercice écoulé (99 en 2018), qui ont généré des retombées directes et indirectes de 588 millions de francs pour le canton, indique-t-elle mardi.

Palexpo a accueilli 1,28 million de visiteurs l’année dernière, contre 1,46 million en 2018. Palexpo SA est confronté aux défis posés par la numérisation et les nouveaux modes de consommation. Récemment, la crise sanitaire liée au Covid-19 a touché de plein fouet la société, qui a subi l’annulation en mars du salon de l’auto.

Palexpo SA a par ailleurs changé de président. Après avoir été douze ans à ce poste, Robert Hensler a passé la main. L’ancien président du Conseil d’Etat genevois François Longchamp lui succède.

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La Suisse juge prématuré de rouvrir sa frontière avec l’Italie

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La Suisse maintiendra ses contrôles à la frontière avec l’Italie après le 3 juin, malgré la décision de son voisin de lever ses restrictions d’entrée mercredi. Elle estime qu’il est encore trop tôt pour lever ces contrôles avec son voisin.

En contact étroit avec les autorités italiennes ainsi qu’avec celles de l’Allemagne, de l’Autriche et de la France, la Suisse souhaite coordonner le régime frontalier avec ses pays voisins et, dans la mesure du possible, le réglementer conjointement, indique le Secrétariat d’Etat aux migrations mardi dans un communiqué.

L’entrée en Suisse depuis l’Italie ne reste autorisée que pour les citoyens suisses, les titulaires de permis de séjour ou d’autorisations de travailler en Suisse et les personnes qui ont des motifs impérieux en raison de crise due au coronavirus. Les contrôles aux points de passage de la frontière avec l’Italie restent en place. Ils seront même intensifiés, poursuit le SEM. Le tourisme d’achat entre les deux pays reste interdit.

Pression économique

L’Italie a annoncé la mi-mai vouloir rouvrir ses frontières aux touristes de l’Union européenne et de la Suisse à partir du 3 juin. La quarantaine obligatoire serait annulée.

« C’est une décision unilatérale de l’Italie, dont je prends connaissance », avait réagi la ministre de justice et police Karin Keller-Sutter sur les ondes de la radio alémanique SRF. Selon elle, les autorités italiennes ont pris cette décision sous la pression économique.

Les frontières de la Suisse avec la France, l’Allemagne et l’Autriche rouvriront le 15 juin. Le SEM précise que la Suisse souhaite rouvrir ses frontières le plus rapidement possible.

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Développement prometteur d’un vaccin genevois contre le Covid-19

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KEYSTONE/Laurent Gillieron

Un vaccin contre le Covid-19 développé à Genève sera testé sur des souris dans les semaines à venir. Si les résultats sont positifs, des essais cliniques pourraient alors être rapidement menés, ont fait savoir mardi les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

Le vaccin utilise la technique d’encapsulation cellulaire. Cette méthode fait déjà l’objet de tests cliniques de phase II menés par les HUG en collaboration avec la société genevoise de biotechnologies MaxiVAX dans le domaine de l’immunothérapie des cancers.

L’encapsulation cellulaire sert à envelopper des cellules dans une membrane semi-perméable, puis d’injecter le tout chez des patients afin de diffuser en continu une substance désirée. La fonction de la membrane est de protéger les cellules implantées contre l’immunité cellulaire de l’hôte.

Selon les HUG, cette technique est parfaitement adaptée à l’administration chronique ou localisée de protéines recombinantes telles que les immunostimulateurs. Le potentiel vaccin combinerait un immunostimulateur et une cible spécifique du coronavirus, dans le cas présent, la protéine de surface Spike.

Immunisation prolongée

La méthode de l’encapsulation cellulaire présente l’avantage de permettre une immunisation prolongée, alors qu’une immunisation classique ne dure que quelques heures après l’injection. Ce délai donne au système immunitaire du patient le temps de stimuler une réaction immunologique contre le pathogène ou la maladie.

La technique d’encapsulation est déjà utilisée pour traiter des personnes atteintes de cancers avec métastases réfractaires aux traitements classiques. L’objectif est d’appliquer ces connaissances à la mise au point d’un vaccin contre le SARS-Cov-2, font savoir les HUG.

Si les essais précliniques puis cliniques se montrent concluants, ce procédé représente une piste de développement d’un vaccin. Le traitement pourrait alors être destiné en priorité aux personnes âgées et à celles qui présentent des comorbidités, les populations les plus à risque face au Covid-19.

Le projet de vaccin contre le SARS-Cov-2 est le fruit d’une collaboration entre les HUG, la société MaxiVAX, la Faculté de Médecine de l’Université de Genève (UNIGE) et le Centre de Recherche en Infectiologie de l’Université Laval de Québec, au Canada.

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