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Sept associations présentent un cahier de doléances pour protéger les bords de l'Aire

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Depuis 2016, des associations alertent l'Etat de Genève et les communes riveraines de l'Aire des dégradations qui affectent la rivière et ses abords. Elles constatent une urgence dans la protection de la rivière qui est soumise notamment à la pollution et aux incivilités. Elles viennent d'adresser aux autorités un "cahier de doléances" avec 42 demandes.

L'Aire, ses rives, sa plaine et son vallon doivent être préservés. C'est dans cette optique que sept associations ont rédigé un cahiers de doléances qui présente 42 demandes à l'Etat et aux communes. Elles constatent une urgence dans la protection de la rivière qui est soumise notamment à la pollution et aux incivilités. Une situation qui nuit grandement à la biodiversité. Des incivilités récurrentes qui agacent les habitants. Les précisions de Margareth Robert-Tissot, présidente de l'Association pour la sauvegarde de Confignon et environs.

Margareth Robert-Tissot Présidente de l'Association pour la Sauvegarde de Confignon et environs

Ce cahier de doléances est en gestation depuis 2016. Sept associations, sous l'égide de l'Association pour la Sauvegarde de Confignon et environs (ASC) et l'association Qualité de vie à Bernex et Confignon (ASBEC) ont collaboré à la rédaction de ce document pendant 6 mois.

Brigades vertes

Pour les associations, les dégradations des milieux terrestres et aquatiques due à l'augmentation des incivilités sont le fait du manque de volonté de l'Etat et des communes pour assurer une amélioration de la situation. Pour prévenir ces incivilités et afin de protéger les bords de l'Aire, les associations demandent la création de brigades vertes intercommunales pour sensibiliser et verbaliser. Le détail avec Margareth Robert-Tissot.

Margareth Robert-Tissot Présidente de l'Association pour la Sauvegarde de Confignon et environs

 

Le projet des Cherpines

Devant une telle situation, les associations s'alarment devant l'urbanisation et la densification ds nouveaux quartiers qui se profilent avec l'arrivée de 10'000 habitants supplémentaires aux Cherpines, ainsi que des 10'000 habitants supplémentaires  de Bernex-est et des milliers de postes de travail additionnels qui vont prétériter encore plus les rives de l'Aire. Elles demandent que toutes les mesures préconisées dans ce document soient mises en place en préalable à toute nouvelle densification urbaine ou agricole de la plaine de l'Aire.

Repenser l'emplacement des serres

L'exemple des serres marque également le manque de volonté politique selon les associations. Elles demandent la révision du plan directeur cantonal 2030 et propose un moratoire sur la construction de nouvelle serres car elles imperméabilisent le sol sur une très grande surface, alors qu'il s'agit de la meilleure terre arable du canton. L'eau, contaminée par la pollution agricole, s'écoule dans la nappe phréatique de surface.

En dépit de leur ton alarmiste, les associations voient tout de même le verre à moitié plein car les conseils municipaux et le Grand Conseil commencent à bouger sur ce sujet. Plusieurs motions sur la protection de l'Aire ont été déposées.

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Economie

Journée contre le bruit 2026: le bruit, un risque pour la santé

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Les nuisances sonores liées au trafic affectent en Suisse des centaines de milliers de personnes (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/PAUL ZINKEN)

Le bruit émis par le trafic routier entraîne chaque année entre 1000 et 2000 décès prématurés en Suisse. Le bruit est donc bien plus qu'une simple nuisance, il constitue un véritable risque pour la santé, rappelle la Ligue suisse contre le bruit.

Ce chiffre est plus élevé que les estimations précédentes, souligne la ligue en vue de la Journée contre le bruit 2026, qui aura lieu mercredi. L'organisation s'engage depuis 70 ans pour des espaces de vie moins bruyants et plus sains en Suisse.

Selon la dernière surveillance nationale du bruit, publiée en juillet dernier, plus de 850'000 personnes étaient exposées en 2021 à des bruits nuisibles ou incommodants liés au trafic. La part du lion revient au trafic routier, de jour comme de nuit, qui affectait 740'000 personnes. Le trafic aérien touchait 80'000 personnes, surtout la nuit, et le trafic ferroviaire 33'000 personnes. Ce monitoring est réalisé tous les cinq ans.

Ces chiffres sont en nette baisse par rapport à 2015, notamment grâce à des mesures concrètes comme le revêtement phonoabsorbant ou les réductions de vitesse sur la route ou, pour le rail, l'interdiction des véhicules bruyants à sabots de fonte grise.

Ronflement

La chaîne de centres auditifs Neuroth souligne quant à elle les effets néfastes du bruit nocturne sur la santé. Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Pendant cette période, le corps se régénère, le cerveau traite les impressions et les informations et élimine le stress, rappelle-t-elle.

Cependant, le bruit ambiant peut perturber considérablement ce processus de récupération: la circulation routière, des voisins bruyants ou même un partenaire qui ronfle peuvent fortement influencer la qualité du sommeil, avec des conséquences notables sur la concentration, la résistance au stress et la clarté mentale au quotidien.

Neuroth cite une étude récente menée par la faculté de médecine de Mainz (D), qui montre que même un bruit faible a des conséquences mesurables: un niveau sonore compris entre 41 et 44 décibels – soit un bruit ambiant très faible – peut déjà déclencher des réactions de stress immédiatement mesurables.

En comparaison, le ronflement, par exemple, peut atteindre 60 à 70 décibels, ce qui est presque aussi fort qu'un aspirateur. A long terme, le bruit nocturne est nocif pour l'ouïe. La valeur indicative recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est de 40 décibels en moyenne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Berges de Vessy: les horloges biologiques au coeur d'une exposition

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Consacrée aux horloges biologiques, l'exposition "Clock" aux berges de Vessy permet de découvrir comment les plantes synchronisent leur croissance avec les cycles naturels, par exemple à travers l’observation du mouvement du tournesol vers la lumière (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'association Les Berges de Vessy (GE) présente "Clock - Les horloges du vivant". Dès vendredi 1er mai et jusqu'au 1er novembre 2026, cette exposition propose au public de découvrir les mécanismes invisibles qui rythment la vie sur terre: les horloges biologiques. Elle veut aussi sensibiliser le public à l'importance de respecter les rythmes naturels et les équilibres écologiques.

Conçue par ART'M - Créateurs associés et propriété du MuseoScience à Rouen, cette exposition itinérante fait escale aux Berges de Vessy. Elle met en lumière un phénomène aussi fondamental qu'invisible: l'existence de milliards d'horloges biologiques présentes chez tous les êtres vivants, qu'ils soient végétaux, animaux ou humains.

A travers un parcours immersif et interactif, "Clock" invite petits et grands à explorer les mystères scientifiques qui régulent les cycles du vivant. Pourquoi dormons-nous ? Comment les plantes suivent-elles la lumière ? De quelle manière notre corps sait-il quand se reposer ou s'activer ? "Clock" propose de répondre à ces questions de manière accessible et captivante.

Le parcours s'articule autour de cinq espaces thématiques : les végétaux, les animaux, le corps humain, les horloges biologiques et le sommeil. Les visiteurs découvrent notamment comment les plantes synchronisent leur croissance avec les cycles naturels, ou encore comment certaines espèces animales orchestrent leurs migrations grâce à des rythmes biologiques précis.

Une attention particulière est portée au fonctionnement du corps humain. Des expériences permettent d'observer les cycles physiologiques tels que les battements du c½ur ou la respiration.

L'exposition propose plus de 50 dispositifs interactifs, mêlant jeux, applications numériques, installations sensorielles, vidéos, bandes dessinées et même une expérience en réalité virtuelle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo

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Le béluga nage dans une rivière près de la ville de Hokksund en Norvège. (© KEYSTONE/EPA/Terje Bendiksby)

Un béluga, cétacé qui évolue traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.

La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.

"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.

Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.

De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.

Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.

Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eaux proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.

"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.

Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.

Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Thoune peut être sacré champion de Suisse samedi

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Les Thounois pourront-ils fêter leur premier titre samedi soir ? (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le FC Thoune a une première occasion d'être sacré champion de Suisse samedi lors de la réception de Lugano (20h30). Une victoire permettrait au promu bernois de fêter le titre devant son public.

Avec 14 points d'avance sur Saint-Gall et alors qu'il ne reste que cinq matches à disputer (15 unités en jeu), les Thounois n'ont besoin que de deux points pour décrocher le premier titre de champion de Suisse de leur histoire. Un sacre qui ne fait plus aucun doute.

Les joueurs de Mauro Lustrinelli doivent toutefois se méfier de Lugano (3e), qui cherche à défendre sa place sur le podium en cette fin de saison. La dernière rencontre entre les deux équipes s'était d'ailleurs soldée par une victoire tessinoise (1-0, le 4 avril).

Dans le Relegation Group, Lausanne tentera d'assurer définitivement son maintien face à Zurich (18h00 à la Tuilière). Ce sera sans son désormais ex-entraîneur Peter Zeidler, licencié la semaine passée et remplacé ad interim par le duo Markus Neumayr et Migjen Basha.

Enfin, Grasshopper accueille Lucerne (18h00) avec le secret espoir d'éviter de jouer les barrages face au 2e de Challenge League à l'issue de la saison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Fribourg déjà concentré sur le match de dimanche

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Nathan Marchon et Fribourg n'ont pas assez joué dans l'urgence en fin de rencontre (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Battu 1-0 par Davos lors de l'acte IV de la finale de National League, Fribourg n'a pas le temps de se lamenter. Dimanche, il y a un cinquième match à Davos.

Est-ce la double prolongation de mercredi soir qui a fini par peser sur les organismes? Malgré toute la bonne volonté du monde, les Dragons n'ont pas réussi à égaliser en fin de match pour arracher, justement, une prolongation. Non, l'envie était bien là mais pas la chance.

Devant un très bon Sandro Aeschlimann, Davos a su à la fois faire le dos rond et neutraliser assez bien Fribourg. Jusqu'à la 35e, les joueurs de Rönnberg ont pu se créer de belles occasions. Dans le dernier tiers? Pas vraiment. "En sortant de la glace, tu es logiquement frustré, analyse l'attaquant fribourgeois Nathan Marchon. Mais on a parlé cinq minutes et c'est oublié. On pense déjà à la suite. Donc il ne faut pas avoir trop de frustration. C'est une finale, on ne vit pas ça tous les jours. Il ne faut pas se laisser submerger par les émotions. Il s'agit de remettre le bleu de travail et d'aller gagner une fois à Davos."

Si l'on s'attache aux buts escomptés, Fribourg peut se sentir un peu lésé, mais pas au point de se dire qu'ils auraient dû l'emporter à coup sûr. "Ce soir, on aurait peut-être mérité davantage, mais on sait comment cela se passe en play-off, précise Nathan Marchon. Dominer n'est pas toujours gagner. Il ne faut pas avoir la tête basse. Il faut bien récupérer et tout donner pour aller chercher ce point à Davos."

Jouer plus simple

Le numéro 97 des Dragons a également mis le doigt sur un problème qui semblait évident du haut de la tribune. Fribourg n'a pas joué avec cette simplicité dont a fait preuve Genève au tour précédent et Davos en ce moment. "Dans le dernier tiers, on ne joue pas avec cette urgence, explique-t-il. On essaie de contourner la cage et de mettre le goal parfait. Ce n'est pas comme ça que ça marche en play-off. On va analyser tout ça à la vidéo, mais je pense qu'il faut qu'on prenne exemple sur les autres. Quand cela ne veut pas rentrer, on envoie tout sur le goal en mettant des gars devant la cage pour les rebonds."

Si la solution paraît simple sur le papier ou avec un micro devant la bouche, la situation se veut différente sur la glace. "Davos a su nous contrer et il faut leur donner du crédit", conclut le Fribourgeois. Gottéron va très certainement partir samedi déjà pour pouvoir attaquer cet acte V de la meilleure des manières. Les Dragons ont déjà réussi deux fois le coup durant cette finale, alors jamais deux sans trois?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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