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Santé

Les soins de demain entre de bonnes mains

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Hôte d’honneur pour cette onzième édition des Automnales, les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) prennent place en plein cœur de Palexpo.

Leur objectif ? Exposer au grand public les enjeux actuels et futurs du secteur médical, mais également faire découvrir plus en profondeur celui qui détient le titre du plus grand hôpital de Suisse.

 

Un stand interactif pour les HUG aux Automnales

Organisé en différents pavillons, le stand offre bon nombre d’activités ludiques et interactives, permettant aux plus âgés comme aux plus jeunes d’y trouver leur compte. En plus de pouvoir échanger directement avec les professionnels de la santé présents sur place, l’espace vous offre la possibilité de rencontrer Billy et Hoppy, les robots destinés à accompagner les enfants malades, mais aussi de vous plonger dans différentes situations handicapantes grâce à la réalité virtuelle. L’un des ateliers d’aujourd’hui nous permettait de se mettre dans la peau d’une personne diabétique durant quelques instants. Et le résultat est saisissant.

Des thématiques santé abordées quotidiennement

Le stand se transforme au gré des jours et met en lumière une nouvelle thématique quotidiennement. Le tout est axé sur le parcours qui retrace les étapes de la vie, de la naissance jusqu’au dernier sommeil. De nombreuses conférences, présentées par des spécialistes, viennent également nous éclaircir sur des sujets malheureusement trop souvent méconnus, comme par exemple la maladie d’Alzheimer.

 

Et si vous construisiez l’hôpital de demain ?

Enfin et surtout, ne quittez pas les lieux sans avoir ajouté votre pierre à l’édifice. En effet, le «mur d’idées», visible de loin grâce à ses post-it colorés, vous permet d’exposer votre vision du futur avec une question très simple : « Comment imaginez-vous l’hôpital de demain?».  Et comme disait Alphonse Allais, «une mauvaise idée vaut toujours mieux que pas d’idée du tout».

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Actualité

Les HUG à la maison

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HUG@HOME – ou quand les HUG se déplacent à la maison. Il s’agit d’une plateforme sécurisée de télé-médecine, encore en phase de test, qui permet d’entrer en communication avec un médecin lorsque l’on est chez soi et qu’un infirmier de l’Institution de maintien à domicile (IMAD) a des doutes sur une question de santé. 

Développée en partenariat avec les HUG, financée par la Fondation privée des HUG et par la direction générale de la santé, cette application poursuit trois objectifs: renforcer la continuité des soins entre l’hôpital et le domicile, favoriser le maintien à domicile et, enfin, mieux réguler le flux des patients en amont des urgences. Encore en phase pilote, HUG@HOME a été testée pendant six mois et la plateforme est actuellement en train d’être évaluée.

Concrètement, les infirmiers IMAD ont accès en tout temps depuis leur téléphone professionnel à un avis médical rapide. C’est ce qu’explique Sanae Mazouri, médecin aux HUG.

Sanae Mazouri Médecin aux HUG

Du coté des infirmiers, l’enthousiasme est partagé. Pour Layli Ben Sassi, qui travaille pour l’IMAD, HUG@HOME représente un progrès, notamment en permettant de gagner du temps.

Layli ben Sassi infirmier IMAD

Pendant la phase de test, Layli Ben Sassi a été amené à utiliser l’application avec un patient. Une expérience qu’il qualifie de réussie.

Layli ben Sassi infirmier IMAD

Limites 

Gains de temps, désengorgement des urgences, les bénéfices de HUG@HOME sont nombreux. Pourtant, cette application a aussi ses limites. D’une part, la vidéo ne permet pas de rendre toutes les sortes de différents diagnostiques. De l’autre la charge administrative se montre tout de même conséquente.

Sanae Mazouri Médecin aux HUG

Rappelons encore que les HUG sont actuellement sous le feux des critiques: une pétition a réuni environ 1800 signatures contre les sous-effectifs de l’institution. Une pétition qui demande tout de même quelque 500 postes supplémentaires.

 

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Santé

Les molécules de notre peau au coeur d’une conférence à Genève

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Quand des avancées scientifiques permettent de nous donner une peau plus jeune.

Une société est arrivée à recréer des molécules dont le corps se sert pour réparer et renouveler ses cellules. Cette découverte fera l’objet d’une conférence ce vendredi à Genève.

Concrètement nous sommes constitués de milliards de cellules.  Mais ces dernières s’abîment tous les jours, elles doivent être réparées ou remplacées.
Ces processus de réparation sont réalisés grâce aux « molécules de signalisation redox »
Problème : en vieillissant nous en fabriquons de moins en moins. En cause l’environnement dans lequel on se trouve, type pollution, malbouffe, médicaments, stress et qui aggrave cette baisse de production.  Mais on peut renouveler ces cellules grâce à une innovation technologique récente qui s’applique en crème. Amabel Ostrowiecki est nutrithérapeute. 

Amabel Ostrowiecki Nutrithérapeute

 

Cette conférence c’est donc vendredi soir au Petit-Lancy. Pour plus d’informations rendez-vous sur le site d’Amabel Ostrowiecki <badabel@gmail.com>

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Jeunes Suisses en manque d’activité physique

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Les jeunes dans le monde entier manquent d'activité physique (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les jeunes adolescents suisses sont plus de 85% à ne pas faire suffisamment d’activité physique. Le taux, en hausse sur quinze ans, dépasse la moyenne mondiale, explique une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publiée vendredi.

Selon ces estimations qui comparent la situation en 2016 par rapport à celle d’il y a une quinzaine d’années plus tôt, les jeunes Suisses sont près de 1% plus nombreux à ne pas faire une heure d’activité physique chaque jour. « Cela peut être n’importe quel type d’activité physique avec n’importe quelle intensité », a affirmé devant la presse la responsable de l’étude à l’OMS Regina Guthold.

Comme dans la quasi-totalité des 146 pays où ces données ont été récoltées auprès de 1,6 million d’enfants scolarisés, les filles sont encore plus affectées que les garçons. En Suisse, le taux d’inactivité dépasse 89% chez elles, contre 88% quinze ans plus tôt. En revanche, chez les garçons, il s’établit à près de 83% contre un peu plus de 80% il y a une quinzaine d’années.

La Suisse fait moins bien que la moyenne des autres pays. Au total, un peu plus de 80% des jeunes ne font pas une heure d’activités physiques chaque jour dans le monde, 85% chez les filles et un peu moins de 80% chez les garçons. La situation reste stable chez les premières et s’est un peu améliorée chez les seconds.

Retard sur l’objectif de 2030

Pour autant, « nous sommes entièrement en retard » sur l’objectif d’une réduction relative de 15% du chiffre total d’ici 2030, affirme Mme Guthold. Il faudrait alors que le taux passe sous les 70% d’ici un peu plus de dix ans. Parmi les possibles explications du manque d’amélioration, les changements technologiques sédentarisent les jeunes.

L’étude ne mentionne pas les raisons du décalage entre garçons et filles. Mais l’OMS spécule sur plusieurs possibilités comme des environnements parfois peu sûrs pour les jeunes filles – qui sont encouragées à rester chez elles – ou des situations culturelles qui les favorisent moins, explique une autre responsable, Leanne Riley.

Les violences augmentent, de même que les problèmes liés à la densité de voitures en milieu urbain. Il faut que les filles soient associées pour qu’elles puissent dire aussi quelle activité elles préfèrent, relève Mme Guthold.

Corée du Sud comme pire pays

Les Etats-Unis ont notamment adopté un plan d’action national pour améliorer la situation, mais celui-ci est plutôt centré sur les garçons, déplore Mme Riley. L’écart le plus important est d’ailleurs observé dans ce pays.

Par régions, contrairement aux adultes, aucune différence n’est mentionnée entre pays riches et pays pauvres. Le Bangladesh est le pays où les jeunes sont les moins affectés. Plus d’un tiers d’entre eux arrivent à mener une activité physique une heure chaque jour. A l’inverse, ils sont 6% en Corée du Sud.

Les avantages pour la santé sont importants, relève aussi Mme Guthold. Ils peuvent être même supplémentaires pour les jeunes atteints d’obésité. L’étude n’a été menée que sur les déclarations des jeunes, insiste l’OMS. Celle-ci appelle à davantage de données sur les enfants non scolarisés.

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Le diabète, fléau du 21e siècle

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En cette journée mondiale du diabète, petit tour d’horizon de cette maladie qui touche près de 500’000 personnes en Suisse. 

Près de 10% des Helvètes sont diabétiques ou pré-diabétiques. Mais ce pourcentage risque de prendre l’ascenseur, alors que les pronostics de la Fédération internationale du diabète table sur une augmentation de 26% en 28 ans ! Ramenés à l’échelle suisse, en 2045, plus d’un million de suisses (sur une population de près de 10’500’000) seraient concernés. Dans le canton de Genève plus précisément, le diabète de type 2 touche actuellement 6,1% de la population genevoise âgée de 35 à 74 ans. A l’échelle mondiale, en 2019, on compte plus de 420 millions de diabétiques adultes, contre 108 millions en 1980, selon l’OMS.

Il existe justement deux types de diabète, tout simplement catégorisés comme « diabète de type 1 » et « diabète de type 2 ». Comment les différencier ?

Odile Rossetti Diététicienne - Diabète Genève

Si donc le diabète de type 1 est d’origine immunologique alors que le type 2 est fortement lié au mode de vie, il existe des symptômes qui peuvent nous mettre sur la piste :

Odile Rossetti Diététicienne - Diabète Genève

Les deux types de diabètes peuvent avoir de lourdes conséquences sur notre santé, sur certains organes en particuliers.

Odile Rossetti Diététicienne - Diabète Genève

Il existe pourtant des gestes simples pour faire attention à son taux de sucre, que nous soyons déjà touchés par le diabète ou pour prendre des précautions.

Odile Rossetti Diététicienne - Diabète Genève

Si des doutes sont présents, il ne faut pas hésiter à prendre rendez-vous chez son médecin pour faire des contrôles. Une détection précoce pourrait en effet éviter certaines complications. Par ailleurs, l’OMS a annoncé ce mercredi qu’elle allait examiner la possibilité d’inclure l’insuline humaine sur sa liste des médicaments préqualifiés et ainsi élargir l’accès à ce traitement.

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Au cœur des rayons pour dénicher le sucre

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Pour la sixième année consécutive, l’association Diabète Genève met sur pied des parcours éducatifs dans les rayons des supermarchés Le but ? sensibiliser les consommateurs au sucre et aux produits à privilégier. 

Une douzaine de personnes se pressent autour d’Odile Rossetti, diététicienne pour l’association Diabète Genève. Durant plus d’une heure, elle prodigue ses bons conseils sur le diabète et le sucre ainsi que ses recommandations pour ne prendre aucun risque. Il faut dire que le diabète est un des maux de ce 21e siècle. En 2017, on dénombrait plus de 800’000 diabétiques et pré-diabétiques en Suisse, soit près de 10% de la population! Et selon les projections de la Fédération internationale du diabète, on constatera une augmentation de 26% de personnes touchées d’ici 2045. Un vrai fléau qui a des conséquences, tant quotidiennes que sur notre santé.

Le groupe est attentif, pose des questions, s’interroge de la présence du sucre dans autant d’aliments.  « C’est pas possible » lance une des participantes quand on lui indique la présence de près de 81 g de glucides (dont 34 de sucres) pour 100g d’une marque bien connue de céréales de petit-déjeuner.

Le parcours débute au rayon fruits et légumes. Odile Rossetti rappelle à l’assemblée que l’alimentation équilibrée d’une personne diabétique est l’alimentation que chacun devrait suivre pour être en bonne santé. L’occasion de se remémorer ses cours de biologie et la fameuse pyramide alimentaire.  Dans l’assiette, il faut privilégier les légumes, car peu énergétique et faible en glucides. Il existe cependant des exceptions, comme les pommes de terre, le maïs ou encore les petits pois, considérés comme des farineux.

Quantité variable de sucre

Puis, direction le rayon des produits laitiers. Les laitages contiennent des glucides, même les produits nature ou allégés. Le taux de sucre peut même être trois fois plus élevé dans des versions sucrées! Attention également aux produits « détournés ». La margarine, le beurre ou la crème sont des graisses, tout comme certains fromages à tartiner, qui se rapprochent plus d’une graisse que d’un fromage.

Place ensuite aux produits prêts à la consommation. S’ils peuvent dépanner en cas de planning chargé, il ne faut pas pour autant leur donner beaucoup d’importance. Certains de ces plats sont riches en graisse, mais également en sel. Attention à ces produits « cachés », mieux vaut privilégier des produits naturels à apprêter soi même!

Côté viande et poisson, ce sont des aliments riches en protéines et qui ne contiennent que des traces de glucides. Mais le diabète ne se limite pas qu’au sucre, mais à l’alimentation dans sa globalité. A privilégier donc des viandes maigres comme le poulet ou la dinde, contrairement à la charcuterie, aux saucisses ou encore à la viande hachée.

Finalement, les huiles. Elles font partie des graisses et leur consommation doit donc être raisonnable. Il faut également savoir consommer des graisses de bonne qualité, comme celles riches en acides gras dits mono-insaturés (olives, colza) et de compléter avec des acides gras Oméga 3, comme les huiles de lin ou de noix.

Ces visites de rayon continuent, notamment demain jeudi à 10h, 14h30 et 17h15 à la succursale Migros-Meyrin. Inscription obligatoire sur le site Diabète Genève.

Par ailleurs, l’association sera également présente lundi 11 et mardi 12 novembre aux Automnales sur le stand des HUG pour du dépistage gratuit.

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