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Les molécules de notre peau au coeur d’une conférence à Genève

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Quand des avancées scientifiques permettent de nous donner une peau plus jeune.

Une société est arrivée à recréer des molécules dont le corps se sert pour réparer et renouveler ses cellules. Cette découverte fera l’objet d’une conférence ce vendredi à Genève.

Concrètement nous sommes constitués de milliards de cellules.  Mais ces dernières s’abîment tous les jours, elles doivent être réparées ou remplacées.
Ces processus de réparation sont réalisés grâce aux « molécules de signalisation redox »
Problème : en vieillissant nous en fabriquons de moins en moins. En cause l’environnement dans lequel on se trouve, type pollution, malbouffe, médicaments, stress et qui aggrave cette baisse de production.  Mais on peut renouveler ces cellules grâce à une innovation technologique récente qui s’applique en crème. Amabel Ostrowiecki est nutrithérapeute. 

Amabel Ostrowiecki Nutrithérapeute

 

Cette conférence c’est donc vendredi soir au Petit-Lancy. Pour plus d’informations rendez-vous sur le site d’Amabel Ostrowiecki <badabel@gmail.com>

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Santé

Coronavirus: Genève décidera si la menace est mondiale

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Le siège de l'Organisation Mondiale de la Santé à Genève

Alors que la ville de Wuhan vient d’être placé en quarantaine, les réponses internationales à apporter à l’épidémie seront bientôt déterminées à Genève.

Le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé hier ne pas vouloir décider dans l’immédiat si le nouveau virus chinois constituait une urgence internationale. Les discussions du comité d’urgence se prolongent aujourd’hui.

« La décision de déclarer ou non une urgence de santé publique de portée internationale est une décision que je prends très au sérieux et que je ne suis prêt à prendre qu’en tenant dûment compte des preuves disponibles », a déclaré à la presse le directeur de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève où était réuni le comité d’urgence.

Le nouveau coronavirus apparu en Chine a fait à ce jour 17 morts et contaminé des centaines de personnes, selon un dernier bilan dont l’annonce mercredi relance les craintes de propagation. Un précédent bilan faisait état de 9 morts.

Le nombre total de personnes contaminées s’élève à 444 dans la province de Hubei, épicentre de l’épidémie, ont précisé des responsables de cette province du centre de la Chine au cours d’une conférence presse télévisée.

Le virus de la famille du Sras, apparu le mois dernier dans la ville de Wuhan, a gagné plusieurs pays d’Asie et même les Etats-Unis, où un premier cas a été recensé.

Hong Kong a signalé hier son premier cas suspect, un homme de 39 ans arrivé en train de Wuhan. Mais le résultat définif des tests médicaux ne sera connu que jeudi.

Le président chinois Xi Jinping a assuré par téléphone à son homologue français Emmanuel Macron que la Chine avait adopté « des mesures de prévention et de contrôle strictes », selon des propos rapportés par l’agence Chine nouvelle.

« La Chine est disposée à travailler avec la communauté internationale pour répondre efficacement à l’épidémie et maintenir la sécurité sanitaire dans le monde », a-t-il promis.

Lors d’une conférence de presse à Pékin, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin, a souligné que le virus, qui se transmet par les voies respiratoires, « pourrait muter et se propager plus facilement ».

Des centaines de millions de Chinois voyagent à travers le pays pour se retrouver en famille à l’occasion des congés du Nouvel an lunaire, qui débutent vendredi.

Après avoir largement semblé ignorer l’épidémie apparue le mois dernier, les Chinois paraissaient prendre conscience du risque dans les grandes villes du pays, où beaucoup d’habitants revêtaient des masques respiratoires.

Masque obligatoire à Wuhan

A Wuhan, les autorités ont rendu le port du masque obligatoire dans les lieux publics, selon Le Quotidien du peuple.

Dans une pharmacie de Pékin, une employée était obligée d’expliquer aux clients qu’elle n’avait plus de masques ni de produits désinfectants à vendre.

Le ministère chinois de l’Industrie a annoncé faire tout son possible pour en augmenter la production, selon l’agence Chine Nouvelle.

Ventilation, désinfection

Près de la moitié des provinces du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin.

Relayant un appel du président Xi Jinping à « enrayer » l’épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux.

Des détecteurs de température corporelle pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé.

Des matches de qualification au tournoi féminin de football des JO de Tokyo-2020, initialement programmés en février à Wuhan, ont été délocalisés dans l’est du pays, a annoncé la Confédération asiatique de football (AFC).

Nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan, la ville à l’épicentre de la maladie, ont renforcé les contrôles des passagers à l’arrivée, puisant dans leur expérience de l’épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003.

Des contrôles ont été mis en oeuvre dans cinq aéroports des Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume-Uni et en Italie où arrivent des vols en provenance de Wuhan.

Après le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et Taïwan, les Etats-Unis ont annoncé mardi un premier cas de maladie.

Il s’agit d’un homme d’une trentaine d’années, originaire de Wuhan et résidant près de Seattle, dans le nord-ouest des Etats-Unis. Arrivé le 15 janvier sans fièvre à l’aéroport de Seattle, il a lui-même contacté dimanche les services de santé locaux après avoir constaté des symptômes.

Des soupçons

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé le terme d’urgence internationale que pour de rares cas d’épidémies nécessitant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

Le virus a été repéré en décembre à Wuhan, mégapole de 11 millions d’habitants, dans un marché de gros de fruits de mer et de poissons. On ignore encore son origine exacte ou la période d’incubation.

Des ventes illégales d’animaux sauvages avaient lieu dans ce marché, a déclaré le directeur du Centre national de contrôle et de prévention des maladies, Gao Fu, sans pouvoir affirmer avec certitude si du gibier était à l’origine de l’épidémie.

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l’homme (comme un rhume) mais aussi d’autres plus graves comme le Sras.

L’OMS avait à l’époque vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l’alerte et tenté de dissimuler l’ampleur de l’épidémie.

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Réunion à l’OMS sur le coronavirus 2019-nCoV

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Les autorités sanitaires chinoises font désormais état de neuf décès du au nouveau coronavirus (archives). (©KEYSTONE/EPA/hy MS)

L’Organisation Mondiale de la Santé se réunit ce mercredi soir, pour  déterminer si le coronavirus 2019-nCoV représente « une urgence de santé publique de portée internationale.

Le bilan du nouveau coronavirus s’est encore alourdi mercredi en Chine. Les autorités ont fait état de neuf morts et averti que le virus pourrait « muter » et se propager plus facilement.

Un précédent bilan communiqué la veille faisait état de six morts. Ce virus, qui se transmet par les voies respiratoires, « pourrait muter et se propager plus facilement », a averti lors d’une conférence de presse le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin. Il a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients, alourdissant un précédent décompte d’environ 300 cas.

De nombreuses régions du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin. Les autorités redoutent que le virus puisse se propager à la faveur des longs congés du Nouvel an chinois, qui commencent vendredi, et donnent lieu chaque année à des centaines de millions de voyages en car, en train ou en avion dans l’ensemble du pays.

Relayant un appel du président Xi Jinping à « enrayer » l’épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux. Des détecteurs de température pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé.

L’OMS en conclave

Alors que des cas ont été confirmés ailleurs en Asie et même aux Etats-Unis, un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunit mercredi à Genève à partir de 19h00 pour déterminer s’il convient de déclarer une « urgence de santé publique de portée internationale ».

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé ce terme que pour de rares cas d’épidémies nécessitant une réaction internationale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

Le virus a été repéré en décembre à Wuhan, mégapole de 11 millions d’habitants dans le centre du pays, chez des gens travaillant dans un marché de gros de fruits de mer et de poissons, et dont on ignore encore l’origine exacte ou la période d’incubation.

Depuis, des cas ont été rapportés ailleurs en Asie (Japon, Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan), et nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan ont renforcé les contrôles des passagers à l’arrivée, puisant dans leur expérience de l’épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un virus de la même famille.

Premier cas suspect aux Etats-Unis

Mardi, une première personne contaminée par le coronavirus a été hospitalisée par précaution aux Etats-Unis. C’est un homme d’une trentaine d’années, originaire de Wuhan et résidant près de Seattle, dans le nord-ouest du pays. Il est arrivé le 15 janvier sans fièvre à l’aéroport de Seattle, et a lui-même contacté les services de santé locaux dimanche après avoir constaté des symptômes.

Il a été hospitalisé par précaution et va bien, mais restera à l’isolement pendant encore au moins 48 heures, selon les autorités locales.

« Nous nous attendons à d’autres cas aux Etats-Unis et dans le monde », a prévenu Nancy Messonnier, responsable des Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) américains. Le risque pour les Américains reste cependant « faible à ce stade », a-t-elle dit.

Australie, Russie, Népal, Singapour, Malaisie, Vietnam, Bangladesh et Inde ont renforcé les contrôles depuis quelques jours. A l’aéroport de Moscou Cheremetievo, le plus grand de Russie, la température des passagers venus de Chine est contrôlée dans les avions par caméras thermiques.

Contagion entre humains

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l’homme (comme un rhume) mais aussi d’autres plus graves comme le Sras.

Zhong Nanshan, un scientifique chinois de la Commission nationale de la santé, a déclaré lundi que la transmission par contagion entre personnes était « avérée ». C’était la première fois qu’une telle affirmation était faite publiquement.

Etant donné le petit nombre de contagions d’humain à humain rapporté, le potentiel de transmission dans les pays développés « devrait être faible », a commenté Paul Hunter, professeur de protection sanitaire à l’université d’East Anglia, via l’organisation Science Media Centre, mais à condition que les procédures de contrôle soient appliquées rigoureusement.

Sur 8096 cas, le virus du Sras avait fait 774 morts dans le monde, dont 349 en Chine continentale et 299 à Hong Kong, selon l’OMS. L’organisation internationale avait à l’époque vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l’alerte et tenté de dissimuler l’ampleur de l’épidémie.

Source / ATS

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Genève et Vaud veulent des primes correspondant aux coûts réels

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Les cantons de Genève et de Vaud veulent que les primes d'assurance-maladie correspondent aux coûts des prestations. Les deux Conseils d'Etat demandent à leurs Parlements de déposer trois initiatives cantonales dans ce sens auprès de l'Assemblée fédé (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Genève et Vaud veulent que les primes d’assurance-maladie correspondent aux coûts des prestations. Les deux Conseils d’Etat demandent à leurs Parlements de déposer trois initiatives cantonales dans ce sens auprès de l’Assemblée fédérale.

Avec des textes identiques, Vaud et Genève se calent sur le Tessin qui a initié cette démarche, indiquent mercredi les gouvernements deux cantons romands dans un communiqué commun. Ils espèrent que d’autres les rejoindront. Les trois projets d’initiatives cantonales demandent aux Chambres de modifier la loi fédérale sur la surveillance de l’assurance-maladie.

Le premier texte, intitulé « Pour des primes conformes aux coûts », prévoit le remboursement effectif et systématique par les assureurs des primes qui dépassent les coûts. Vu les différences dans le montant des primes d’un canton à l’autre, cette mesure permettrait aussi de garantir une participation équitable des cantons à la constitution des réserves nationales de chaque caisse.

Plus de transparence

La seconde initiative, « Pour des réserves justes et adéquates », vise le niveau de ces réserves. Elle demande l’introduction d’un seuil concret à 150% de la limite légale. Au-delà, les assureurs devront rembourser les assurés. La base légale actuelle les laisse libres de le faire ou pas, leur permettant d’accumuler des réserves.

Quant à l’initiative « Plus de forces aux cantons », elle veut restaurer la transparence par la transmission de toutes les informations permettant aux cantons pour prendre position dans la procédure d’approbation des primes d’assurance-maladie. En 2019, l’Office fédéral de la santé publique n’a plus communiqué les données relatives aux primes 2020, mais que les coûts prévisionnels des caisses.

Source: ATS

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Quand le parasite de la toxoplasmose ôte tout sentiment de peur

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Des chercheurs genevois ont fait une découverte importante dans le domaine de la toxoplasmose, une maladie qui peut notamment être dangereuse pour les personnes qui souffrent d’immunosuppression ou les femmes enceintes car elle peut entraîner des malformations sur le fœtus.

Comment la toxoplasmose agit exactement sur le cerveau d’une souris ? En ôtant tout sentiment de peur, selon des chercheurs genevois. La toxoplasmose est due à une infection par un parasite qui peut se trouver dans les excréments des chats ou dans des aliments contaminés, comme la viande crue ou les crudités non lavées.
On savait que les souris contaminées par la toxoplasmose ne craignaient plus les chats mais cette nouvelle étude montre que c’est le comportement général du rongeur face à l’anxiété, au stress, et à la curiosité, qui est altéré. Au final, la souris infectée n’a plus peur de rien, des félins comme des autres prédateurs. Des chercheurs genevois ont en effet montré dans la revue Cell Reports comment le parasite de la toxoplasmose colonise le cerveau du rongeur sous forme de kystes.
Cette nouvelle étude permettrait aussi de mieux comprendre les comportements potentiellement altérés chez les humains infectés par cette maladie.
Ivan Rodriguez professeur à la faculté des sciences de l’Université de Genève. Il est à l’origine de cette étude en collaboration avec la Professeure Dominique Soldati-Favre.

Ivan Rodriguez  Professeur à la faculté des sciences de l'Université de Genève

Chez l’humain, dont 30% à 80% de la population sont infectés, des corrélations ont été observées entre la toxoplasmose et des impacts neurologiques, résultant des effets indirects des kystes causés par l’inflammation du cerveau.

L’infection prédispose en revanche à certaines autres maladies neurologiques, comme la schizophrénie, Parkinson ou Alzheimer.

 

 

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Les HUG à la maison

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HUG@HOME – ou quand les HUG se déplacent à la maison. Il s’agit d’une plateforme sécurisée de télé-médecine, encore en phase de test, qui permet d’entrer en communication avec un médecin lorsque l’on est chez soi et qu’un infirmier de l’Institution de maintien à domicile (IMAD) a des doutes sur une question de santé. 

Développée en partenariat avec les HUG, financée par la Fondation privée des HUG et par la direction générale de la santé, cette application poursuit trois objectifs: renforcer la continuité des soins entre l’hôpital et le domicile, favoriser le maintien à domicile et, enfin, mieux réguler le flux des patients en amont des urgences. Encore en phase pilote, HUG@HOME a été testée pendant six mois et la plateforme est actuellement en train d’être évaluée.

Concrètement, les infirmiers IMAD ont accès en tout temps depuis leur téléphone professionnel à un avis médical rapide. C’est ce qu’explique Sanae Mazouri, médecin aux HUG.

Sanae Mazouri Médecin aux HUG

Du coté des infirmiers, l’enthousiasme est partagé. Pour Layli Ben Sassi, qui travaille pour l’IMAD, HUG@HOME représente un progrès, notamment en permettant de gagner du temps.

Layli ben Sassi infirmier IMAD

Pendant la phase de test, Layli Ben Sassi a été amené à utiliser l’application avec un patient. Une expérience qu’il qualifie de réussie.

Layli ben Sassi infirmier IMAD

Limites 

Gains de temps, désengorgement des urgences, les bénéfices de HUG@HOME sont nombreux. Pourtant, cette application a aussi ses limites. D’une part, la vidéo ne permet pas de rendre toutes les sortes de différents diagnostiques. De l’autre la charge administrative se montre tout de même conséquente.

Sanae Mazouri Médecin aux HUG

Rappelons encore que les HUG sont actuellement sous le feux des critiques: une pétition a réuni environ 1800 signatures contre les sous-effectifs de l’institution. Une pétition qui demande tout de même quelque 500 postes supplémentaires.

 

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