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Retour des trains entre Lausanne et Puidoux

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La ligne a été totalement interrompue durant sept semaines pour des travaux (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les trains circulent à nouveau depuis lundi matin entre Lausanne et Puidoux-Chexbres, après sept semaines d'interruption. Cet arrêt total a permis de mener à bien d'importants travaux sur cette ligne très fréquentée. Un bilan détaillé de l'expérience sera tiré.

Les CFF se disent "conscients" des désagréments que leur clientèle a subis durant l'été, en particulier les pendulaires. Les temps de parcours ont été parfois considérablement allongés, notamment pour les voyageurs entre Fribourg et Lausanne.

Surtout en Suisse romande

Pour la première fois, les CFF ont concentré les travaux sur la période estivale. Pour cette raison, ils ont introduit un "horaire d'été" spécial, valable dans toute la Suisse. Des gros chantiers impactaient les régions de Bâle et de St-Gall, mais la Suisse romande surtout s'est retrouvée en première ligne.

Du 7 juillet au 26 août, plus aucun train n'a circulé entre Lausanne et la gare de Puidoux-Chexbres, sur la ligne Lausanne-Berne. Les travaux ont pu être exécutés conformément à la planification, sans interruption, avec l'utilisation sans restriction de grandes machines de chantier, expliquent lundi les CFF. Résultat: une voie ferrée renouvelée sur près de 5 kilomètres, des gares modernisées à Pully-Nord, La Conversion et Grandvaux et des tunnels assainis.

Travaux plus courts

Cette interruption fera l'objet d'une évaluation détaillée. Les CFF soulignent qu'elle a permis de réaliser les travaux dans des délais plus courts: sept semaines au lieu de huit mois. "Sinon, il y aurait eu huit mois de bruit pour les riverains, huit mois de travaux pour les voyageurs avec des risques de retards et de trains supprimés", commente Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF.

Ces travaux concentrés sur une courte période ont aussi permis de réduire les coûts. Globalement, sur l'ensemble de la Suisse, les économies ont représenté 20 millions de francs au total. "C'est de l'argent public non dépensé", glisse le porte-parole.

Bilan à tirer

Impossible pour l'heure de dire si l'expérience sera rééditée. "Il est trop tôt pour le dire", enchaîne M. Schmidt. "Nous allons récolter toutes les données que nous avons sur les travaux et sur les réactions de notre clientèle. Nous les analyserons et tirerons un bilan, en principe d'ici cet automne", ajoute-t-il.

L'évaluation inclura le système pilote de dédommagement, lancé à cette occasion, et qui a suscité des critiques, notamment sur la nécessité d'activer la géolocalisation sur son téléphone mobile. Quelque 2200 personnes se sont inscrites pour ce test, soit un tiers des pendulaires circulant entre Lausanne et Puidoux-Chexbres.

Dédommagement

Environ 13'000 courses ont été enregistrées et 1400 personnes ont reçu un dédommagement. Un petit nombre ? "Cela correspond à ce qu'on attendait" répond le porte-parole. Qui ajoute que les CFF "sont allés dans le sens du client plutôt du règlement strict", accordant parfois un dédommagement même si le voyageur n'avait pas fait tous les voyages requis.

Pour rappel, il fallait subir des prolongements de temps de parcours de plus de 20 minutes durant au moins dix jours pour pouvoir recevoir un dédommagement, en l'occurence un bon de 100 francs. Ce système pilote fera partie de l'analyse détaillée que l'ancienne régie comptent mener. Les résultats serviront à développer de nouveaux projets d'indemnisation, ajoutent les CFF.

Source ATS

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Economie

Les lacs de barrage en Suisse remplis à 85,4%

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Les taux de remplissage des lacs de barrages sont actuellement au-dessus de la moyenne des dernières années. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Les lacs des barrages suisses sont actuellement remplis à hauteur de 85,4%, selon les dernières données de l'Office fédéral de l'énergie. Leur niveau se situe ainsi 12,7 points de pourcentage au-dessus de la moyenne de la même période de ces 20 dernières années.

Les installations de stockage de gaz, essentielles à l'approvisionnement énergétique de la Suisse, sont remplies à 98,2% en Allemagne, d'après les statistiques quotidiennes de la fédération Gas Infrastructure Europe. Le taux de remplissage se situe au-dessus de la moyenne pluriannuelle, qui se situait ces dix dernières années à la même période à 84,3%.

Les réservoirs de gaz en France sont remplis à 97,4% et ceux en Italie à 92,0%.

Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), la Suisse a consommé l'an dernier 58'113 gigawattheures (GWh) d'électricité. Si tous les barrages sont pleins, le pays dispose d'une réserve totale de 8865 GWh, soit environ 15% de ses besoins annuels en électricité.

Les chiffres concernant les lacs d'accumulation des barrages se réfèrent au 28 novembre, ceux concernant le stockage de gaz au 29 novembre.

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Dernière mise à jour: lacs de barrage 28.11.22, stockage de gaz 29.11.22

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le taux d'intérêt de référence des loyers reste inchangé à 1,25%

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L'indice de référence pour les loyers n'a pas bougé depuis plus de deux ans. (archive) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le taux d'intérêt de référence applicable aux contrats de bail est resté inchangé à 1,25%, niveau où il se situe depuis mars 2020, annonce jeudi l'Office fédéral du logement (OFL).

Ce taux, établi chaque trimestre, se maintiendra à ce niveau tant que le taux d'intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires ne baisse pas en-dessous de 1,13% ou n'augmente pas au-dessus de 1,37%, rappelle l'OFL dans son communiqué. Le taux d'intérêt moyen établi le 30 septembre, soit le jour de référence, se situait à 1,18%, contre 1,17% au trimestre précédent.

Etant donné que ce taux est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, "il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer", précise l'OFL.

Si le loyer d'un contrat de bail individuel n'est pas fondé sur le taux d'intérêt de référence actuel, il existe un droit à son abaissement sur la base de la réduction précédente du taux d'intérêt de référence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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6 minutes avec la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG

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Ce 1er décembre signe la traditionnelle journée de lute contre le sida. Les infections au VIH poursuivent leur baisse en Suisse. 318 cas en 2021, selon l’OFSP. C’était 1300 cas dans les années 90.

En cette journée de lutte contre le sida, peut-on encore parler de lutte? 

"Oui, on peut toujours parler de lutte contre le sida" a précisé, sur Radio Lac, la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG. "Mais on peut aussi parler de lutte, pour la vie des personnes qui vivent avec. Parce que 40 ans après la description des premiers cas, on n'a toujours pas de vaccin ni de guérison en vue".

Davantage de dépistage, des traitements plus efficaces. Le sida semble une "maladie contenue" dont on parle davantage que d'autres maladies, comme Ebola: 

"J'ai plutôt l'impression de l'inverse, que ça reste une maladie invisible. Les jeunes générations, aujourd'hui, ne savent plus ce qu'est le sida, car les esprits sont hantés par de vieilles images, voire même une insulte... Il y a encore beaucoup d'ignorance autour du VIH. Le VIH est une infection que l'on traite efficacement et cela tort le coup, à tous les préjugés".

Les HUG proposent un nouveau traitement, depuis le printemps dernier, par injections intramusculaires: 

"D'habitude, les personnes prennent des traitements anti viraux, tous les jours. Avec ces traitements injectables, les personnes viennent à l'hôpital, tous les deux mois, pour recevoir deux injections. L'effet du traitement dure deux mois et elles n'ont plus à prendre de traitement tous les jours. Pour beaucoup de personnes, c'est donc un très très grand changement. Pour d'autres personnes, cela signifie venir à l'hôpital plus souvent, donc pour certains, cela ne convient pas. Mais on donne le choix!"

Qu'en est-il du vaccin?

"Je ne crois pas que l'on puisse se dispenser d'un vaccin. Dans toutes les pandémies, disposer d'un vaccin efficace, c'est une mesure de contrôle de l'épidémie qui est extraordinaire. Les défis scientifiques sont majeurs: on a mis beaucoup de moyens et beaucoup de science (...) mais on n'y arrive pas pour l'instant car le virus déjoue les moyens standards qu'on a pour mettre en place des vaccins. J'ai bon espoir que les vaccins ARN mis au point pour lutter contre la Covid aident à accélérer les innovations pour un vaccin VIH. Mais malgré tout, je ne vois pas un vaccin à l'horizon des quatre, cinq prochaines années".

La Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

 

 

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Valiant empoche 25,2 millions de francs en vendant des immeubles

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Le groupe bancaire bernois renforce ses fonds propres au travers de ces désinvestissements. (archive) (© KEYSTONE/SIGI TISCHLER)

Le groupe bancaire Valiant a procédé à la vente de biens immobiliers situés à Schöftland, en Argovie, et à Steffisburg, dans l'Oberland bernois. Le produit de cette opération, soit 25,2 millions de francs, sera attribué à la réserve pour risques bancaires généraux.

Valiant entend ainsi renforcer ses "capitaux propres", indique le groupe bernois jeudi. Dans un communiqué, l'établissement bernois revendique des fonds propres et des liquidités "robustes".

La direction reconduit son objectif de bénéfice pour 2022, ce résultat étant attendu légèrement en hausse en comparaison annuelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'Alliance Swiss Pass veut passer aux billets numériques

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L'infrastructure pour la vente de billets physiques coûte cher, estime l'Alliance Swiss Pass (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Alliance Swiss Pass souhaite s'affranchir rapidement de la vente physique des billets des transports publics, indique son président René Schmied. L'infrastructure pour de telles opérations est très coûteuse, ajoute-t-il.

A partir de 2035, les billets devraient normalement être achetés en ligne, explique M. Schmied dans un entretien diffusé jeudi par les journaux du groupe de presse CH-Media. "On peut imaginer qu'il y ait encore des automates dans les grands n½uds de communications ou dans des boutiques externes", car "il devra encore être possible d'acheter un billet même sans téléphone mobile".

Prendre les transports publics doit devenir aussi simple que de conduire une voiture, estime le président de l'organisation qui regroupe 250 entreprises de transports publics et 18 communautés. Il appelle à élaborer des offres pour les jeunes.

Un nouvel abonnement

Un nouvel abonnement prépayé sera introduit en décembre de l'année prochaine, selon M. Schmied. Il devrait permettre aux clients qui dépensent entre 1000 et 4000 francs par an pour les transports publics de bénéficier d'une alternative plus avantageuse que l'abonnement général (AG).

Ce nouvel abonnement n'est cependant pas destiné aux pendulaires réguliers, avertit le responsable. "Ceux qui effectuent deux à trois fois par semaine le trajet Berne-Zurich paient déjà moins avec l'AG". Il espère franchir la barre des 100'000 abonnements prépayés vendus après cinq à six ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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