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Qui pour remplacer Maudet en cas de démission?

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Benoît Genecand, conseiller national PLR

L’affaire Maudet continue de secouer la République et Canton de Genève. Après son mea culpa sur Léman Bleu mercredi soir, il a fait le même exercice devant le comité directeur de son parti le PLR jeudi. Durant une heure, il s’est repenti, il a expliqué le pourquoi du comment il a menti sur son voyage à Abu Dhabi en novembre 2015. L’accueil a été très froid et le communiqué est loin d’un soutien aveugle et inconditionnel. Après cela des tractations sur l’avenir ont été discutées. Le message était clair: si ce n’était pas Pierre Maudet, il aurait déjà dû démissionner. Alors pourquoi le maintenir en poste ? C’est simple, le PLR n’a pour l’heure pas de grande figure qui pourrait maintenir son siège en cas d’élection partielle. Le parti bourgeois anticipe en quelque sorte une éventuelle démission de son magistrat même si l’intéressé se battra jusqu’au bout pour rester au gouvernement.

Pas de grande figure mais des noms circulent déjà

Le premier nom n’est autre que le chef de groupe PLR au Grand Conseil, Cyril Aellen. Il est réputé pour être féroce, très libéral. C’est un excellent député et il ose affronter son propre parti sur certaines questions. On se souvient de la loi Longchamp, celle qui demande aux propriétaires de PPE contrôlés par l’Etat d’y habiter pendant 10 ans pour éviter la spéculation. Le PLR François Longchamp était alors le président du Conseil d’Etat lorsqu’il a réussi à trouver une majorité. Le hic ? Cyril Aellen ne montre guère d’intérêt pour éventuellement remplacer Pierre Maudet. Il est avocat, il siège au comité de la Chambre genevoise immobilière (CGI). Marié et père de quatre enfants, il répète souvent que sa vie privé est sa priorité.

Benoît Genecand, le conseiller national brillamment élu

Benoît Genecand a été très bien élu aux dernières élections nationales en 2015. Il est un membre très actif au parti. C’était un député cantonal efficace et très apprécié du Parlement. Même des députés de gauche reconnaissaient son professionnalisme et son intelligence. Seul ombre au tableau : il peut se montrer frondeur. Sur la libre circulation des personnes notamment où il estime que le  modèle est «partiellement mauvais». Il défend un système où la Suisse «tient le robinet». Une position «encore ultraminoritaire» au sein de son parti. Difficile de fédérer avec ce genre de position. Benoît Genecand est un pur produit de la banque où il était directeur régional à Genève. Depuis 2006, il s’est reconverti dans l’immobilier. Il a eu des mandats avec la Fondation Hippomène de Bénédict Hentsch, a été président de la Fondation du Stade de Genève et de la Chambre genevoise immobilière.

@GhufranBron

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Une centaine de Genevois en colère appelle à la démission de l’Exécutif

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Avis de tempête devant l’organisation météorologique mondiale (OMM). Là se tient en ce mardi soir la séance du Conseil municipal de la Ville de Genève. Un seul sujet au programme: celui de la gestion calamiteuse des notes de frais des conseillers administratifs. De quoi promettre des débats houleux au sein de l’hémicycle. Dehors aussi, le temps est à l’orage.

Marie Prieur Journaliste - Journal de 18h

Lancé par un groupe de citoyens qui s’est baptisé: « Genevois en colère », l’appel à manifester a été entendu par une centaine de personnes. Parmi eux: de simples citoyens et des employés de la Ville de Genève. Dont un groupe d’agents de la police municipale. L’un des organisateurs de la manifestation, Jerôme Fontana (Vert’libéraux) a harangué la foule avec un haut-parleur. « Nos impôts ne doivent pas servir à financer des repas à Marseille, des bouteilles de champagne ou des taxis pour le confort des fesses de nos élus », a-t-il notamment déclaré.

« Le jeu de l’extrême droite et de l’abstentionnisme »

Les manifestants lui répondent en scandant: « Démission! » Sur leurs pancartes, on peut lire: « La solution: démission » ou encore « Kanaan rends-nous notre argent! » Le maire PS, Sami Kanaan a été hué à son arrivée. Reste que certains manifestants font la différence entre les magistrats. Ils estiment que les dépenses du conseiller administratif PDC Guillaume Barazzone sont les plus graves. Un autre manifestant, en l’occurrence, Xavier Carlo d’Ensemble à Gauche (venu à titre privé, précise-t-il) affirme que « ce qui est extrêmement grave, c’est que, du coup, le gens se disent: « tous pourris ». Cela fait le jeu de l’extrême droite et de l’abstentionnisme ».

Pendant ce temps, à l’intérieur, les débats ont débuté. Chaque parti va proposer sa solution allant de la suppression de la carte de crédit « Ville de Genève » au plafonnement des notes de frais. Tous demandent un renforcement des contrôles et de la transparence.

Un audit « utile et pertinent »

En première partie de soirée, les conseillers municipaux ont multiplié les questions à l’Exécutif. Le PLR Guy Dossan a fini par pousser un coup de gueule estimant que l’Exécutif ne prenait pas la mesure de l’ampleur de cette affaire. « Sans le rapport de la Cour des Comptes, que se serait-il passé? » a-t-il lancé. Une question suivi par des applaudissements.

Sami Kanaan lui a répondu en rappelant que le rapport de la Cour avait été « utile et pertinent. Il a permis de constater les faiblesses et lacunes de ce dispositif, qui ne correspond plus aux attentes et pratiques d’aujourd’hui ». De quoi entraîner des règles beaucoup plus strictes: »Les cas d’abus ne pourront plus se reproduire », assure le maire. De son côté, Guillaume Barazzone ajoute: « Je m’excuse auprès du conseil municipal mais aussi auprès de la la population. » Rémy Pagani en appelle, à son tour, à une réforme du règlement. Il est en faveur du remboursement uniquement sous forme de présentation de factures et d’un plafond.

La séance va reprendre à 20h30. Seront notamment traités les appels à la démission de l’ensemble de l’Exécutif, voulue par le MCG ou celui de la démission immédiate de Guillaume Barazzone exigée par l’UDC.

@marie_prieur

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Credit Suisse visé par une enquête à Genève

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L'établissement zurichois pourrait être tenu responsable de négligence (archives). (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Credit Suisse se retrouve dans le viseur de la justice à Genève. Une enquête menée depuis trois ans sur les agissements du gestionnaire d’actif TG Investment Services a été étendue à la grande banque, a indiqué à AWP une porte-parole de l’établissement zurichois.

Elle confirme ainsi une information relayée par plusieurs médias.

L’établissement zurichois pourrait être tenu responsable de négligence. Les mesures visant à prévenir une infraction comme le blanchiment d’argent n’auraient pas été suffisantes. « Credit Suisse rejette résolument toute responsabilité pénale et se défendra par tous les moyens contre les accusations », a expliqué une porte-parole du groupe.

La société genevoise TG Investment Services, pour laquelle Credit Suisse servait de banque dépositaire, aurait fait perdre des millions de francs à ses clients, a rapporté mardi le Tages-Anzeiger. Le gestionnaire d’actifs a été fondé en 2008 par d’anciens employés du numéro deux bancaire helvétique, bien connectés en Turquie et qui attiraient par ce biais une clientèle fortunée.

La chute de la livre turque en 2013 a frappé de plein fouet TG Investment Services, dont les responsables auraient falsifié des signatures pour exécuter des ordres avec Credit Suisse. Un des clients s’est aperçu des transactions frauduleuses et a averti en 2015 le Bureau de communication en matière de blanchiment d’argent (MROS).

Pris sur le fait, les dirigeants de la boutique de gestion d’actifs ont avoué, arguant qu’ils ne souhaitaient pas s’enrichir personnellement mais compenser les pertes des clients. Les sommes perdues s’élèveraient à 150 millions de francs.

La procédure visant TG Investment a été étendue à quatre employés de Credit Suisse au moment des faits, dont un travaille toujours au sein de la grande banque.

L’agence de presse Bloomberg affirme que le Ministère public genevois s’intéresse à 40 transactions parmi les 50’000 passées entre 2009 et 2015.

Source ATS

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Cadres d’hôpitaux vaudois devant la justice: accusation abandonnée

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Le directeur du Groupement hospitalier de l’Ouest lémanique est accusé d'avoir antidaté la mise en fonction d’une nouvelle IRM (photo d'illustration). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le directeur d’un hôpital et son adjoint ont comparu mardi à Nyon pour faux dans les titres. En 2016, ils avaient antidaté la mise en fonction d’une nouvelle IRM sur un formulaire cantonal recensant les équipements médicaux lourds. Le Parquet a abandonné l’accusation.

Depuis l’introduction en décembre 2015 d’une clause du besoin, la mise en service de toute nouvelle IRM ou scanner dans un établissement de santé vaudois – public comme privé – est soumise à une procédure d’autorisation cantonale. Cet instrument de régulation – en vigueur depuis vingt ans dans le canton de Neuchâtel -, vise à mieux maîtriser les dépenses du secteur.

Or un mois plus tard – comme pour échapper à un préavis sur sa nouvelle acquisition par la Commission vaudoise d’évaluation puis à une décision du Conseil d’Etat –, la direction du Groupement hospitalier de l’Ouest lémanique (le GHOL, qui regroupe les hôpitaux de Nyon et de Rolle) avait annoncé au canton que sa deuxième IRM avait été mise en fonction en septembre 2015, soit la date de commande de l’appareil. Initialement promise par le fournisseur à la fin de cette même année, la livraison de la machine n’était intervenue qu’au mois d’avril 2016.

Déclaration erronée

Ce formulaire cantonal de recensement des équipements médicaux lourds avait été signé par le directeur général du GHOL Daniel Walch, en poste depuis une vingtaine d’années, et rempli par son adjoint. Signalée au canton par le président du Groupement des radiologues vaudois, cette déclaration erronée a fait l’objet d’une enquête pénale suite à une dénonciation du conseiller d’Etat chargé du département de la Santé, Pierre-Yves Maillard. Une perquisition s’en était suivi à la direction de l’hôpital de Nyon, il y a deux ans.

Poursuivis pour faux dans les titres, Daniel Walch et son adjoint – tous deux âgés de 59 ans – ont comparu mardi matin devant une juge unique du tribunal de La Côte. Le procureur Christian Buffat a décidé d’abandonner l’accusation, estimant que l’intention de contourner la procédure d’autorisation administrative n’était pas réalisée par les deux coprévenus.

Peut-être négligent

Lors de son interrogatoire, s’il reconnaît avoir « peut-être été négligent en signant trop rapidement », le directeur général a déclaré que la mise en service à venir de cette nouvelle IRM « n’était pas un problème » pour le GHOL, dès lors que l’établissement aurait reçu « un accord oral du service cantonal de la santé publique » dans le courant de l’été 2015. Une acquisition qui aurait également été « suggérée par un haut commis de ce même service ».

« Cette machine était commandée depuis quatre mois, elle nous appartenait; qui plus est, on en avait déjà payé le tiers du prix », a complété pour sa part son adjoint. Et d’ajouter: « il me paraissait logique de mettre la date de commande ».

Si le prononcé d’un acquittement est attendu, la juge unique devra encore déterminer si M. Walch et son adjoint doivent malgré tout participer aux frais de justice, compte tenu du formulaire erroné à l’origine de la procédure pénale. Le verdict sera rendu ultérieurement.

Source ATS

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« Je ne considère pas Esther Alder coupable, si ce n’est peut être de légèreté »

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Nicolas Walder, président des Verts genevois

La gestion des notes de frais des conseillers administratifs. Tel est le menu de la séance plénière du Conseil municipal de la Ville de Genève. Une séance qui se tient à l’organisation météorologique mondiale et qui s’annonce orageuse. Parmi les magistrats décriés, le PDC Guillaume Barazzone arrive en tête mais, la Verte Esther Alder a aussi essuyé des critiques. Notamment en raison de ses notes de taxis. Des sommes beaucoup plus élevées que ses collègues.

Marie Prieur

Avec 3000 francs en 2017, Esther Alder arrive en deuxième position des plus dépensiers en frais de taxis. Guillaume Barazzone dépasse lui les 3900 francs. Mais, si on jette un œil aux années précédentes, on constate qu’Esther Alder remporte la palme. En 2015, ses frais de taxis ont atteint des sommets: soit 7600 fran cs. Dans son audit portant sur 2017, la cour des comptes a relevé que certaines courses concerne des déplacements en pleine journée entre le domicile d’Esther Alder et son bureau. Pour la cour des comptes, on est plus, je cite, dans le “confort personnel” que dans le bon usage des deniers publics.

D’autant que la conseillère administrative verte bénéficie d’un abonnement TPG, d’un abonnement demi tarif CFF et d’une place de parking. Et que, comme les 4 autres magistrats, elle peut solliciter l’un des chauffeurs avec voitures à disposition du Conseil administratif. De quoi susciter la grogne populaire.

Lors de la conférence de presse de l’exécutif de la Ville de Genève, Sandrine Salerno était venue au secours d’Esther Alder rappelant qu’elle doit concilier sa charge d’élue et sa vie de famille. Mais aussi, qu’en tant que conseillère administrative, Esther Alder doit parfois, dans la même journée être à un bout puis à l’autre de la Ville. En tenue de représentation. Difficile dans ce cas d’opter pour le vélo.

Qu’en disent les Verts? Ceux que nous avons contacté sont plutôt compréhensifs. L’un d’eux souligne que: “Ce n’est pas parce qu’on est écolo qu’on doit tout le temps être à pied. La voiture est parfois indispensable!” Un autre élu ajoute: “Esther Alder se déplace comme elle peut! Et d’ailleurs, le taxi est moins cher que la voiture avec chauffeur.”

Le comité directeur des Verts s’est réuni lundi soir et a évoqué le sujet. Nicolas Walder, le président des Verts genevois était l’invité du journal de midi: 

Nicolas Walder Président des Verts genevois

@marie_prieur

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La télévision est le principal influenceur d’opinion en Suisse

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C'est principalement grâce à la télévision que les Suisses se forgent leur opinion, relève le monitoring sur les médias réalisé par l'Office fédéral de la communication (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Suisses se forgent leur opinion principalement grâce à la télévision, avant la presse écrite, la radio et les médias en ligne. Ils disposent d’assez de sources pour s’instruire. Un nouveau site internet, disponible depuis mardi, décrit l’influence des médias.

Les résultats du premier monitoring des médias suisses sont accessibles sur www.monitoring-medias-suisse.ch. Selon l’étude réalisée par Publicom sur mandat de l’Office fédéral de la communication, le paysage médiatique suisse est diversifié et performant.

Celui-ci assumerait largement son rôle social de garant de la diversité d’opinions « malgré des conditions de marchés difficiles et certaines tendances à la concentration inquiétantes et potentiellement néfastes ».

Même si le choix de médias d’information est nettement plus vaste pour les Suisses alémaniques que pour les Romands et les italophones, le public dispose de suffisamment d’alternatives pour satisfaire ses besoins d’information auprès de différentes sources.

Pas de danger imminent

Selon l’étude, il n’y aurait aucun danger imminent de mainmise. « On voit se former dans de nombreux espaces un duopole avec la SRG SSR et Tamedia, mais rien ne laisse supposer que dans un proche avenir, un seul fournisseur pourrait exercer une trop forte domination ».

Une certaine vigilance reste toutefois de mise. La SSR occupe une position très puissante, qui peut réduire les perspectives de concurrence régionale. Le diffuseur de service public doit en outre affronter le vieillissement de son public.

Par ailleurs, la tendance persistante à l’uniformisation de programmes et organismes rédactionnels permet à quelques sociétés d’exercer une influence considérable avec des contenus suprarégionaux. L’étude cite entre autres les titres de la Luzerner Zeitung en Suisse centrale et de Somedia dans les Grisons.

SSR et Tamedia en tête

Au niveau national, aucune offre n’a pu s’imposer en média majoritaire. La SSR est l’entreprise la plus influente (31%), suivie du groupe Tamedia (17%). Ce dernier arrive aussi en seconde position en Suisse romande (22%) derrière la SSR (33%) et loin devant Hersant (4%) et Ringier (2%).

Une petite poignée de programmes TV étrangers sont capables d’influencer l’opinion. Ils occupent une position nettement plus confortables que les télévisions régionales privées. Selon les résultats de l’étude, les médias en ligne occupent le dernier rang dans les trois régions.

L’impact n’est pas le même selon la classe d’âge. Les plus jeunes se forgent avant tout une opinion à la lecture de « 20 minutes », les groupes plus âgés privilégient les programmes de télévision de radio de la SSR.

Suisse romande

Rayon chaînes et titres, RTS Un arrive en tête en Suisse romande devant 20 minutes, La Première, TF1, RTS Deux, M6, France 2, Le Matin, 24 heures et la Tribune de Genève. Les résultats sont plus nuancés selon les trois espaces médiatiques retenus.

La SSR a une part d’influence de 34% à Genève et dans la région Vaud/Fribourg/Valais et de 33% dans l’Arc jurassien. Ce dernier se démarque par un plus faible poids de Tamedia (12% contre 28% à Genève et 23% dans VD/FR/VS) et une importance plus forte de Hersant (9% contre 1% et 4%).

Du côté des titres et chaînes, la Tribune de Genève cartonne au bout du lac (32%, troisième position). RTS Un (45%) et 20 minutes (41%) sont en tête. La quatrième place revient à La Première. Suivent RTS Deux, TF1, France 2, M6, Le Matin et Le Temps à plus de 10%.

L’ordre d’influence dans la région VD/FR/VS donne RTS Un (47%) suivi de 20 minutes (39%), La Première (34%), TF1, RTS Deux, 24 Heures, M6, Le Matin, France 2 et Le Nouvelliste. Dans l’Arc jurassien, TF1 arrive en troisième position (24%) derrière RTS Un (46%) et La Première (32%). La chaîne française se place ex-aequo avec 20 minutes et devant RTS Deux, M6, France 2, RTN, l’Express et le Quotidien Jurassien.

Tessin et Suisse alémanique

Au Tessin, la télévision a aussi la cote. Le Corriere del Ticino se classe deuxième. En Suisse alémanique, SRF+ se place en tête devant 20 minutes. Dans le top dix, on retrouve d’autres chaînes de la SSR, des télévisions allemandes ainsi que le Blick et le Tages-Anzeiger.

Le monitoring des médias suisses s’intéresse aussi aux rapports de force et à l’enchevêtrement des entreprises dans le marché des médias. L’étude se base sur l’analyse de quelque 170 marques de médias et neuf groupes de médias nationaux et 14 marchés régionaux locaux.

Source ATS

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