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Plus que 100 jours avant le lancement du Léman express

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A Genève, le compte à rebours a commencé. Nous sommes à cent jours du lancement du Léman express, prévu le 15 décembre 2019. Le point sur les changements que va amener ce RER genevois.

La première rame partira à 5 heures 04 exactement, le matin du 15 décembre. Le plus grand réseau ferroviaire transfrontalier d’Europe compte 230 kilomètres de lignes. Il va connecter un million de personnes à travers 45 gares de Suisse et de France. 6 lignes pour ce Léman express et jusqu’à 6 trains par heure dans les deux sens entre Genève et Annemasse. Les trains circuleront de 5 heures du matin à minuit et demi. La grande avancée de ce réseau…il permettra de se connecter aux gares de l’arc lémanique et de la France voisine.

Par exemple : du côté du Canton de Vaud, la ligne L1, qui relie déjà Coppet à Lancy-Pont-Rouge va se prolonger jusqu’à Evian, sans changement. Temps de parcours entre Thonon-les-Bains et Lancy-Pont-Rouge : 50 minutes. Du côté français, la L2 reliera Coppet à Annecy, sans changement. Depuis Chêne-Bourg, il faudra compter une heure 12 minutes. La ligne trois, elle, reliera Lancy-Pont-Rouge à Saint-Gervais-les-Bains-Le-Fayet. La L5 vous amènera en 34 minutes à Bellegarde dans l’Ain depuis Cornavin. En Ville de Genève, vous aurez juste le temps d’avaler un café puisqu’il faudra 5 minutes pour relier Lancy-Pont-Rouge à Champel.

Finalement quels changements majeurs apportent le Léman express ?

Eh bien si actuellement vous habitez Annemasse et sa région et que vous travaillez à Cornavin, vous devez prendre un bus pour rejoindre le 12 à Moillesulaz, monter ensuite dans le tram pour atteindre le centre-ville et encore un bus pour vous rendre à la gare. Pour un temps de parcours total de plus d’une heure. Avec le Léman express, vous ferez le trajet en 22 minutes seulement.

Du côté des tarifs, l’instauration du Léman pass: un seul billet côté suisse ou côté français. La communauté tarifaire réunit 10 compagnies de transports ferroviaires dont les TPG. Le prix : 3 francs par heure dans la zone Genève. Pour un billet Annemasse-place neuve, comptez 4 francs 90 et 115 francs 20 pour un abonnement mensuel.  De Gex à la gare des Eaux-Vives, vous débourserez 4 francs 60. Seul petit bémol, la région nyonnaise voit ses tarifs augmenter…

Sachez encore que des tests grandeur nature seront effectués vendredi prochain. Une centaine de figurants vont participer et vous pourrez vivre l’événement en direct avec Tadeusz Roth sur Radio Lac.

 

 

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Le Samedi du partage commence demain

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Récolter des denrées en faveur des personnes démunies vivant à Genève. C’est l’objectif du « Samedi du partage », qui commence dès demain – vendredi.  

Une opération qui sera lancée demain dès 15h. Comme chaque année, le procédé est simple: il suffit de se rendre dans son magasin et de faire ses courses comme d’habitude, dans un des 80 commerces concernés. Près de mille bénévoles ont été appelés en renfort pour accueillir les dons avec des cabas estampillés « Samedi du partage ». Sur le dos de ces cabas se trouvent des pictogrammes, présents pour rappeler quels produits sont à offrir. C’est ensuite au client de faire son choix, par exemple un kilos de sucre ou trois barres de chocolat.

Si la Fondation ne fait pas la fine bouche et accepte l’essentiel des dons, elle attire toutefois l’attention sur le fait que certains produits sont souvent oubliés. Car si on peut vivre sans lessive ou sans papier-ménage, ces produits restent des produit nécessaires, notamment en ce qui concerne la dignité des bénéficiaire. C’est ce qu’explique Marc Nobs, directeur de la Fondation Partage :

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

En tout, la Fondation voit transiter jusqu’à 500 tonnes de produits frais chaque année. Rien que lors du Samedi du Partage, ce sont près de 150 tonnes qui sont récoltées. En tout, on estime à 12’000 le nombre de personnes en situation de précarité qui bénéficient de ces produits de nécessité. Les denrée sont distribuées par différentes structures, essentiellement des institutions qui travaillent dans le domaine de la précarité alimentaires.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

Un fonctionnement rodé 

Le Samedi du partage a été créé en 1993, aussi, la Fondation a l’habitude de gérer d’importants stocks de denrées. Toutefois, cela reste deux très grosses journées pour les personnes qui y travaillent, et cela malgré l’aide des nombreux bénévoles.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

Un des défis de Partage est de respecter la chaîne du froid pour éviter que certains aliments ne périssent. A cet effet, la Fondation dispose de plusieurs frigos et congélateurs. Dans l’un d’eux, la température est de -22 degrés. Ici, on congèle certains aliments pour leur garantir une durée de vie optimale, mais on y fait également attention aux produits stockés. Et notamment à leur qualité, pour qu’ils ne soient pas trop gras ou trop sucrés.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

L’opération Samedi du Partage se répète également dans la Canton de Vaud, le 29 et 30 novembre prochains. Plus d’information sur le site internet de la Fondation.

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Camps de ski: obligatoires ou non?

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Il faut mieux définir les objectifs des camps de ski et revoir leur financement, limité par un arrêt fédéral. Voilà les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes à Genève, dévoilé ce jeudi.

Quels sont les objectifs pédagogiques des camps de ski et comment doivent-ils être financés ? A Genève, la Cour des comptes s’est penchée sur la question de potentiels dysfonctionnements. Elle a relevé un certain flou dans l’organisation de ces camps destinés aux élèves de 10e année et a en tiré diverses conclusions.

Les objectifs pédagogiques de ces camps ne sont pas clairs et des disparités dans les prestations offertes aux élèvent existent. Mais surtout, leur financement, largement assumé par les parents, est limité par un arrêt du Tribunal fédéral datant de décembre 2017 et qui demande la gratuité des camps de ski. Ce qui pose la question de l’obligation de ces camps, qui sont, à l’heure actuelle, facultatifs. Isabelle Terrier, magistrate à la Cour des comptes.

Isabelle Terrier Magistrate à la Cour des comptes

Pour le Département de l’instruction publique (DIP), ces camps de ski sont utiles et il faut les maintenir. Mais la question de les rendre obligatoires ou non est complexe. Paola Marchesini, secrétaire générale du DIP.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Quant au financement, si ce ne sont pas les parents qui paient à l’avenir, il faudra trouver des alternatives. Le DIP a déjà trois pistes. Paola Marchesini.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Les recommandations de la Cour des comptes ont été acceptées par le Département de l’instruction publique qui se donne jusqu’au 20 janvier 2020 pour proposer une stratégie à sa conseillère d’Etat.

 

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1500 jeunes fêtent les 30 ans des Droits de l’enfant aux Nations

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La Convention des Droits de l’enfant fête ses trente années d’existence. A cette occasion, la place des Nations à Genève s’est transformée – le temps d’une journée – en parc de jeux géant. 

Un esprit résolument festif. C’est ce qu’ont souhaité les organisateurs de cet événement. Une fête pour célébrer les trente ans de la Convention des droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1989 à New-York. Sur la place des Nations, qui a été fermée par des barrières, plusieurs tentes massives ont été installées. A l’intérieur, on y découvre le travail des différents organisateurs: Terre des hommes Suisse, Enfants du monde ainsi que l’Association trente ans des Droits de l’enfant, créée pour l’occasion.

Succès 

Environ 1500 personnes – essentiellement des enfants – se sont déplacées sur la place des Nations. Pour les organisateurs, il s’agit d’un véritable succès. Carlo Santarelli, secrétaire général de l’ONG Enfants du monde se dit très content, notamment de la bonne ambiance qui règne. Et il rappelle l’importance de ce type d’événement pour sensibiliser à cette problématique.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Pour Carlo Santarelli, il s’agit également de faire connaître la Déclaration des droits de l’enfant, qui fête ses trente ans, au public. Une Déclaration qui – en plus d’exister – a permis de faire des progrès. En effet, plusieurs Etats à travers le monde se sont engagés à améliorer la situation des enfants se réjouit Carlo Santarelli.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

En plus des très nombreux enfants, plusieurs jeunes sont également présents. Agés de 17 à 25 ans, ils participent à la Convention internationale des droits de l’enfant. Ils ont été élus par d’autres jeunes dans un processus démocratique, pour les représenter dans les discussions qui se tiennent à l’ONU. Parmi eux, deux viennent du Sénégal, Sokhna (18 ans) et Ibrahime (19 ans). Très heureux d’être ici, ils soulignent l’importance du travail de Terre des hommes Suisse.

Ibrahime Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Mais ont-ils l’impression d’avoir été entendus? Sokhna répond par l’affirmative. Elle estime que de nombreuses solutions et recommandations sont apportées. Pour elle, le fait que l’on implique des enfants et des jeunes dans ce travail prouve que les « grandes personnes » les écoutent.

Sokhna Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

Droit de l’enfant

Un grand travail a été fait pour sensibiliser les plus jeunes aux droit de l’enfant à travers le monde. Avec cet événement qui se tient à Genève, c’est aussi l’occasion de rappeler que les Droits de l’enfant, même s’ils sont mieux respectés ici qu’ailleurs, doivent toujours être défendus.

Carlo Santarelli Secrétaire général de l'ONG Enfants du monde

Car si en Suisse la situation est qualifiée de bonne par les organisateurs, ils rappellent que ce n’est pas le cas dans nombre de pays ailleurs dans le monde. Notamment au Sénégal: Sokhna dresse un tableau contrasté des droits de l’enfant dans son pays. S’il y a des améliorations, les enfants sénégalais subissent encore de nombreux abus.

Sokhna  Conseil des jeunes de Terre des hommes Suisse

 

 

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Le Muséum s’interroge sur le rapport de l’homme à la nature

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L’homme peut-il apprendre des animaux ? C’est la question que se posera jeudi le Muséum d’histoire naturelle de Genève. En marge de l’exposition Prédation, le musée organise un cycle de conférences tous les jeudis jusqu’au 5 décembre, avec des philosophes et des vétérinaires. Histoire de prendre de la hauteur et de s’intéresser au prédateur qu’est l’homme.

La conférence de ce jeudi accueille Norin Chaï, le vétérinaire en chef de la Ménagerie du jardin des Plantes de Paris. Il nous dira tout de la sagesse animale. Le responsable des programmes d’activités pour le Muséum, Hervé Groscarret.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

Hervé Groscarret relève qu’il a fallu attendre 2014 pour que la France et d’autres pays d’Europe, reconnaissent que l’animal pouvait souffrir. Virginie Maris, une chercheuse en philosophie de l’environnement au CNRS, qui a écrit « La part sauvage du monde » animera la deuxième conférence, le 28 novembre.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

La dernière conférence, le 5 décembre, accueille Marc-André Selosse, professeur du Muséum national d’histoire naturelle de Paris et auteur de « Jamais seul », un ouvrage sur l’interdépendance de l’homme et de la nature. Hervé Groscarret.

Hervé Groscarret Responsable des programmes d'activités pour le Muséum

Le cycle de conférence s’accompagne de la projection du film Greed, les mardis soir et les dimanches en matinée. Greed, signifie cupidité en anglais. Le film s’intéresse à la manie de l’homme d’en vouloir toujours plus. Il se découpe en plusieurs volets. Dont un scientifique. Ce serait la dopamine sécrétée par notre cerveau qui provoquerait cette insatiabilité…Jusqu’à détruire notre environnement, notre habitat? c’est la question que pose ce film…

 

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Une collecte de jouets pour les enfants dans le besoin

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Dernière ligne droite pour la collecte de Noël en faveur des enfants et adolescents défavorisés, organisée par Rêves Suisse et Partage.

L’Association Rêves Suisse et Partage s’unissent pour collecter des cadeaux pour la période de Noël. Tout un chacun est invité à déposer des cadeaux neufs, non emballés dans l’un des points de collecte depuis le 1er et jusqu’au 25 novembre 2019. Si les jeux de société pour les plus de dix ans sont souhaités en priorité, chaque cadeau est évidemment apprécié. Les deux associations organisatrices feront par la suite une distribution aux enfants en décembre.

Léonore Janin Cancian, coordinatrice de Rêves Suisse était l’invitée de Benjamin Smadja :

Léonore Janin Cancian P1 Coordinatrice de Rêves Suisse

Léonore Janin Cancian P2 Coordinatrice de Rêves Suisse

En plus de cette collecte, l’association organise en collaboration avec les services sociaux, les foyers et les institutions spécialisées des Journées de rêves.  La structure a permis à des enfants de vivre des expériences uniques en allant notamment à la rencontre de Céline Dion, Sonia Grimm ou M.Pokora.

Des petits rêveurs ont pu aussi participer à des camps ou des journées récréatives, comme un vol au-dessus du Lubéron en montgolfière ou des places VIP au salon de l’auto. Des journées d’exception pour aider les enfants à s’aérer l’esprit et créer des moments inoubliables.

L’association existe en Suisse depuis 2006. Réaliser les rêves des enfants ayant une maladie grave ou ceux étant en situation de handicap lourd a été la première décision de celle-ci. Les journées de rêves ont été mises sur pied dès 2013.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la collecte de Noël, et trouver la liste des points de récolte: le site internet.

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