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Plus de 7000 francs de revenu disponible pour les ménages suisses

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Les ménages suisses dépensent en moyenne 210 francs par mois pour se vêtir et se chausser (photo symbolique). (©KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Les ménages privés suisses avaient un revenu disponible de 7124 francs par mois en 2016, selon de l’Office fédéral de la statistique (OFS). La majorité de ce montant, 5310 francs, a servi à la consommation de biens et services.

Le revenu disponible d’un ménage, en moyenne 2,2 personnes, correspond à son revenu brut après déduction des dépenses obligatoires, précise l’OFS lundi dans un communiqué sur les résultats de son enquête sur le budget des ménages 2016. Cette moyenne ne reflète toutefois pas la situation de la majorité des ménages, puisqu’en 2016, 59% des ménages disposaient d’un revenu disponible inférieur à cette somme.

Le revenu brut s’élevait lui à 10’033 francs par mois en 2016. Les dépenses obligatoires représentaient environ 2910 francs par mois ou 29% du revenu brut. Les impôts arrivaient en tête avec 1153 francs par mois, soit 11,5% du revenu brut. Les cotisations aux assurances sociales (9,7% environ) et les primes de l’assurance-maladie obligatoire (6,2%) ont aussi été des dépenses importantes.

Plus de 200 francs pour les vêtements

Hors dépenses obligatoires ce sont le logement et l’énergie qui ont pesé le plus sur le budget des ménages avec 1476 francs par mois, soit 14% du revenu brut. Les dépenses pour les transports (7,7%) et celles pour les denrées alimentaires et les boissons non alcoolisées (6,3%) ont constitué d’autres postes importants. De même, les primes des assurances-maladie complémentaires et d’autres assurances représentaient 3,3% du revenu brut.

Les dépenses pour les vêtements et les chaussures se sont élevées à 210 francs (2,1%) répartis entre les dépenses pour les vêtements pour dames (86 francs par mois), les vêtements pour messieurs (50 francs par mois), les chaussures (43 francs par mois) et d’autres dépenses comme les vêtements pour enfants, le nettoyage de vêtements, les tissus, etc.

Pas d’épargne pour les bas revenus

A la fin du mois, il restait en moyenne aux ménages un montant de 1551 francs par mois à épargner, soit 15,5% du revenu brut. Les classes de revenus les plus basses (moins de 5000 francs de revenu brut) n’ont par contre généralement rien pu mettre de côté. Les ménages de retraités sont particulièrement nombreux (61%) dans cette catégorie de revenus. Ils financent une partie de leurs dépenses en puisant dans leur fortune.

Selon les résultats de l’enquête sur le budget des ménages 2016, le revenu du travail est la composante principale du revenu brut des ménages suisses, avec une part de 75,4%. Les rentes et les transferts sociaux suivent avec en moyenne 19,1% du revenu brut. Les revenus de la fortune ne jouent qu’un rôle secondaire (4,2% du revenu brut en moyenne).

Source ATS

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Genève se dote d’un budget excédentaire

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C’est fait! Le Canton de Genève a un budget pour 2019. Il présente un excédent de près de 28 millions. A la mi-journée, le budget a été accepté par 52 voix contre 43 et une abstention. Et après plus de douze heures de débats. La majorité composée de la gauche et du MCG a imposé des dépenses supplémentaires pour la santé et le social.

Le chef de groupe PS, Thomas Wenger estime que “c’est un budget solidaire, responsable et nécessaire”. Il se réjouit des “moyens supplémentaires engagés pour subvenir aux besoins de la population qui augmente et qui vieillit”.

Ensemble à gauche partage son point de vue. Il faut dire que c’est la gauche radicale qui a imposé une rallonge de 25 millions. En faveur des HUG, de l’hospice général ou encore de l’aide à domicile. Les amendements de la gauche radicale ont été repris par le Conseil d’Etat. Le gouvernement voulait en effet obtenir une majorité et décrocher un budget plutôt que de tomber sous les douzièmes provisoires.

Tout sourire, le député d’Ensemble à Gauche, Jean Burgermeister s’est réjouit de cette “victoire de haute lutte”. Sa réaction:

Jean Burgermeister Député d'Ensemble à Gauche

Jean Burgermeister dénonce « le dogme de compression budgétaire » à droite:

Jean Burgermeister Député d'Ensemble à Gauche

Le PLR et le PDC ont, eux, déploré la méthode et le résultat. « Ce budget ne plaît pas à tout le monde, mais il a trouvé une majorité », a relevé la conseillère d’Etat, chargée des finances, la PLR Nathalie Fontanet, citée par l’ATS.

@marie_prieur

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Les jeunes pourront passer derrière le volant dès 17 ans

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Les jeunes conducteurs pourront obtenir un permis d'élève dès 17 ans (image symbolique). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les jeunes conducteurs pourront obtenir un permis d’élève dès 17 ans à partir du 1er janvier 2021. Le Conseil fédéral a approuvé vendredi une modification d’ordonnance en ce sens.

D’après la nouvelle réforme, les aspirants conducteurs devront conduire avec un accompagnant pendant un an, avant de pouvoir passer leur examen pratique. Afin qu’ils ne doivent pas attendre leurs 19 ans pour obtenir le précieux sésame, le gouvernement a décidé d’abaisser l’âge minimum pour le permis d’élève.

L’accès au volant dès 17 ans a provoqué une fronde parlementaire de la droite. Le conseiller aux Etats Hans Wicki (PLR/NW) a présenté une motion, visant à bloquer le projet, avant de la retirer.

La validité du permis d’élève sera par ailleurs illimitée, contre deux ans actuellement. Autre modification: la formation complémentaire ne durera plus qu’une journée et devra être suivie dans un délai d’un an à compter de l’examen de conduite.

Motocycles légers dès 15 ans

Des abaissements d’âge sont également prévus au 1er janvier 2021 pour les motocyclistes, afin d’harmoniser les catégories suisses avec celles de l’Union européenne. Les motocycles de 125 cm3 pourront être conduits dès 16 ans contre 18 aujourd’hui, et les motocycles légers de 50 cm3, allant à 45 km/h maximum, dès 15 ans au lieu de 16 actuellement.

L’accès aux engins plus puissants sera par ailleurs restreint. Il faudra être titulaire d’un permis pour la catégorie A pendant deux ans avant de pouvoir passer aux catégories suivantes. Seuls les membres de quelques professions, comme les mécaniciens, les policiers ou les experts de la circulation, pourront obtenir un permis pour les motocycles plus puissants.

Fini les permis bleus

Dès le 1er février 2019, les conducteurs, qui auront passé leur examen pratique avec une voiture automatique, pourront quant à eux également conduire des véhicules manuels. La mention sera supprimée de leur permis de conduire. Les conducteurs, dont le permis mentionne cette restriction, pourront la faire retirer si aucune raison médicale ne s’y oppose.

Les permis papier devraient progressivement disparaître de la circulation. Les titulaires de « bleus » sont tenus de les échanger contre un permis au format de carte de crédit d’ici le 31 janvier 2024. Passé ce délai, leur permis perdra sa valeur de document de légitimation, mais l’autorisation de conduire restera valable.

Source ATS

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Replay: il sera encore possible de sauter la publicité

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Les téléspectateurs pourront continuer à sauter la publicité lorsqu'ils regardent la télévision en différé (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les téléspectateurs pourront continuer à sauter la publicité dans un programme diffusé en différé. Le National a renoncé vendredi à brider cette possibilité dans la révision de la loi sur le droit d’auteur. Il a ensuite approuvé le projet à l’unanimité.

La balle passe dans le camp du Conseil des Etats. La réforme doit adapter les droits des artistes et la lutte contre le piratage à l’ère d’Internet. Elle est le fruit d’un compromis d’un groupe d’experts que le gouvernement avait dû réactiver après la consultation pour trouver la solution soumise au Parlement au bout de cinq ans de travaux.

Equilibre fragile

Pour préserver cet équilibre fragile, le National ne s’est quasiment pas écarté des propositions du gouvernement. Une chaîne de télévision ne pourra pas empêcher que le spectateur saute la publicité dans un programme diffusé en différé.

La majorité a enterré par 182 voix contre 6 un article de sa commission qui aurait permis aux chaînes de négocier directement avec les opérateurs sur la question. L’aval de la chaîne aurait été réputé acquis sauf révocation expresse par le diffuseur et il aurait été impossible d’interdire le zapping publicitaire pour une émission précise.

Le problème avait été soulevé dans le cadre de la révision de la loi sur les télécommunications. Mais le Parlement y a juste précisé que les opérateurs ne peuvent pas modifier les programmes suisses qu’ils enregistrent et diffusent. Le coeur du problème devait être réglé dans la loi sur le droit d’auteur.

Tous les orateurs ont toutefois estimé que ce n’était pas le bon endroit. Il n’a jamais été question d’interdire aux téléspectateurs de regarder la publicité en différé, ont été obligé d’insister les rapporteurs de la commission.

Enjeu controversé

Seules les grandes chaînes sortiraient gagnantes d’une négociation avec les opérateurs sur le saut de la publicité, beaucoup d’argent est en jeu. Mais la somme est controversée, a relevé Andrea Gmür (PDC/LU).

La situation doit d’abord être analysée en détail, a aussi trouvé Simonetta Sommaruga. Selon la conseillère fédérale, une seule chose est sûre: les câblo-opérateurs paient aux chaînes 35 millions de francs pour la diffusion en différé, zapping publicitaire inclus.

Du côté des diffuseurs, la Communauté d’intérêts radio télévision estime à 100 millions les pertes dues aux « zapping » de la publicité. Les opérateurs Swisscom, UPC, Salt et Sunrise ont avancé avant le débat qu’ils versaient déjà plus de 120 millions aux sociétés de gestion. Ils craignaient de devoir verser de nouvelles indemnités aux chaînes, avec un surcoût à la clé pour les consommateurs. Ou de perdre des clients au profit d’offres comme celles de Netflix.

Source ATS

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Théo et Bastien sont « révoltés » par leur condamnation

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Jusqu’à quatre mois de prison ferme. C’est la peine la plus sévère prononcée hier par le Tribunal de Gap dans le procès dit des 7 de Briançon. Les sept prévenus ont été reconnus coupables d’avoir aidé des migrants à entrer illégalement sur le territoire français. C’était en avril, lors d’une marche le long de la frontière franco-italienne. Parmi les 7 de Briançon, deux Genevois: Bastien et Théo. Tous deux écopent de 6 mois avec sursis. Nous les avons joints sur la route du retour vers Genève. La réaction de Théo:

Théo

Tout comme Théo, Bastien entend poursuivre le combat politique:

Bastien

Les deux Genevois vont faire appel du jugement.

@marie_prieur

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A Genève, la gauche en passe de faire voter le budget

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Le Canton devrait probablement réussir à se doter d’un budget pour 2019. Et ce dès aujourd’hui. Les débats budgétaires ont commencé hier. L’accord trouvé en commission des finances a tenu pendant la plénière. Les amendements proposés par Ensemble à Gauche sont acceptés par la majorité les uns après les autres. En tout, la rallonge devrait atteindre 25 millions. En faveur de l’Hospice général, des HUG ou encore de Police-Secours.

De son côté, le Conseil d’Etat avait déjà revu sa copie en novembre. Profitant de recettes fiscales à la hausse, le gouvernement avait présenté un projet de budget excédentaire de 60 millions. Une mouture qui prévoyait 338 postes supplémentaires. Il a finalement accepté d’aller plus loin pour trouver une majorité, grâce au ralliement d’Ensemble à Gauche. Les explications du président du Conseil d’Etat, Antonio Hodgers:

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Au final, tous les amendements devraient être adoptés d’ici la fin des débats. De quoi faire bondir le député PDC, président du parti, Vincent Maitre:

Vincent Maitre  Député PDC

Le député PDC persiste et signe, selon lui, la hausse du nombre de postes n’est pas la solution:

Vincent Maitre Député PDC

Pendant ce temps, dehors, un peu plus de 300 manifestants se sont rassemblés devant l’Union internationale des télécommunications. Leur objectif: défendre la fonction publique. Paroles de manifestants:

La secrétaire syndicale du Syndicat Interprofessionnel de Travailleuses et Travailleurs (SIT), Françoise Weber revient sur les revendications des fonctionnaires:

Françoise Weber Secrétaire syndicale du SIT

@marie_prieur

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