Rejoignez-nous

Actualité

Pas question pour Pierre Maudet de démissionner pour l'instant

Publié

,

le

Il ne démissionnera qu'en cas de condamnation.
Le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet s'est exprimé ce mercredi concernant la procédure du Minsitère Public genevois. Pierre Maudet qui a l'intention de se défendre, il s'est déclaré satisfait de l'intention de Ministère public de classer le volet Manotel de l'affaire.

"Il y a la reconnaissance que dans une bonne partie du dossier il n'y a rien", a souligné le conseiller d'Etat PLR. Le soulagement viendra quand je pourrais constater que je suis acquitté", a-t-il ajouté. Les avocats du magistrat Fanny Margairaz et Grégoire Mangeat plaideront l'acquittement plein et entier lors d'un éventuel procès.

Selon M.Maudet, l'annonce mercredi par le Ministère public de son intention de renvoyer en jugement les protagonistes de l'affaire ne change rien à son statut, "si ce n'est qu'il est fondamentalement allégé", a-t-il précisé. "Je me félicite que la justice puisse bientôt trancher". Une étape où il pourra aussi se défendre.

Car selon les avocats du magistrat, l'instruction a été menée presque exclusivement à charge. L'accusation qui reste, soit le voyage controversé à Abou Dhabi en 2015, demeure "faible et la thèse est fragile", a souligné M.Mangeat. Quant au sondage reproché à l'élu, il relève du règlement de l'activité politique pour l'avocat.

Mercredi, Pierre Maudet a aussi affiché sa volonté de se constituer partie plaignante dans la procédure concernant le conseiller municipal PLR Simon Brandt, un de ses proches. Simon Brandt a porté plainte pour abus d'autorité après avoir été arrêté par la police et interrogé par le Ministère public, estimant avoir été maltraité.

Dans cette affaire, la cible était en réalité Pierre Maudet, a expliqué l'avocate du conseiller d'Etat Yaël Hayat, qui a été chargé de porter ce dossier. Le but de l'arrestation de Simon Brandt était d'extraire "des informations concernant un autre". Il y a un "sentiment de détournement".

Source ATS

1 commentaire

1 commentaire

  1. Philippe Horisberger

    6 juillet 2020 à 9 h 40 min

    À ces mots on cria haro sur le baudet — (Jean de La Fontaine, Fables, livre VII (Les Animaux Malades de la Peste), 1678).... Ou haro sur le maudet.. L'histoire se répète..

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Nouveau bras de fer entre Apple et Bruxelles, autour de Siri AI

Publié

le

Apple a annoncé lundi que Siri AI, son nouvel assistant dopé à l'intelligence artificielle conversationnelle, ne serait pas disponible dans l'UE sur ses téléphones et tablettes. (archive) (© KEYSTONE/EPA/LIPO CHING)

Bruxelles a rejeté mardi les allégations d'Apple, qui avait affirmé la veille être contraint de repousser le lancement dans l'UE de son futur assistant Siri AI, en raison d'une application intransigeante de la règlementation européenne.

"La décision de ne pas déployer Siri AI dans l'UE est de l'entière responsabilité d'Apple", a souligné lors d'une conférence de presse Thomas Regnier, porte-parole de l'UE sur le numérique.

"Rien dans le règlement sur les marchés numériques (Digital markets act ou DMA, ndlr) n'empêche Apple de lancer de nouveaux produits dans l'UE", a-t-il ajouté, contestant la version des faits donnée par le groupe américain.

Apple a annoncé lundi lors de sa conférence mondiale des développeurs que Siri AI, son nouvel assistant dopé à l'intelligence artificielle conversationnelle, ne serait pas disponible dans l'UE sur ses téléphones et tablettes lors de son lancement attendu cet automne.

Aucune date de disponibilité n'a été avancée pour le moment.

Le groupe basé à Cupertino, en Californie, a invoqué un conflit avec la Commission européenne, à propos de la mise en conformité de Siri AI vis-à-vis du DMA.

"Notre but est d'arriver à déployer un jour Siri AI dans l'UE, et nous continuerons à discuter avec les régulateurs européens", avait expliqué le responsable de l'ingénierie logicielle chez Apple, Craig Federighi, déplorant "leur refus de discuter de manière constructive de solutions pour préserver la sécurité et la confidentialité des données".

Le DMA est une puissante loi de l'arsenal de Bruxelles pour réguler les géants du numérique. Elle les oblige notamment à rendre certains produits ou services interopérables, pour favoriser la concurrence et éviter les abus de position dominante.

Apple assure avoir proposé à la Commission une solution pour permettre à des assistants d'éditeurs tiers d'utiliser les mêmes fonctions que Siri AI, sur iPhone et iPad, ce qui permettrait selon elle de respecter le DMA, tout en préservant la sécurité de son système.

Mais le groupe assure que sa proposition a été rejetée en bloc par Bruxelles, l'obligeant à reporter le lancement dans l'UE de son nouvel assistant.

Un récit contesté par l'exécutif européen.

"Apple a tout simplement été incapable de développer une solution d'interopérabilité compatible" avec les règles européennes, et a "demandé à être exempté d'appliquer les obligations du DMA", a assuré M. Regnier.

"La loi européenne n'est pas négociable. La Commission ne peut pas accorder de passe-droit, tout comme un policier ne peut pas laisser un conducteur violer les limitations de vitesse", a-t-il affirmé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Lausanne continue de parier sur l'énergie solaire

Publié

le

Lausanne veut recouvrir la tour de l'usine de Pierre-de-Plan de panneaux solaires. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La Ville de Lausanne continue de miser sur le solaire. Elle a présenté diverses mesures visant à stimuler la pose de panneaux photovoltaïques, que cela soit sur les toits, les balcons ou sur la cheminée de l'usine de Pierre-de-Plan.

Alors que le soutien au solaire "s'effrite" au niveau national, Lausanne et le canton de Vaud ont "une vision diamétralement opposée", a affirmé mardi le municipal Xavier Company lors d'une conférence de presse. Malgré les contraintes liées au solaire, notamment son impact sur le réseau électrique, "nous continuons de faire le pari qu'il est indispensable à la transition énergétique", a-t-il déclaré.

Symbole de cet engagement, Lausanne souhaite recouvrir de panneaux la tour de l'usine de Pierre-de-Plan, l'une des balises du ciel lausannois avec ses 80 m de haut. La mise à l'enquête est prévue pour le 2e semestre 2026.

Près de 600 panneaux doivent être posés sur la cheminée de l'usine, voisine du CHUV et qui alimente en chaleur plusieurs bâtiments. L'électricité produite par ces panneaux sera entièrement consommée pour faire fonctionner le chauffage à distance lausannois.

Balcons et toits

Lausanne souhaite aussi "démocratiser" l'accès à l'énergie solaire en l'ouvrant aux locataires, majoritaires en ville. Elle lance ainsi une nouvelle subvention pour la pose de panneaux sur les balcons, laquelle pourra couvrir 25% du coût total de l'installation.

Ce dispositif, qui existe déjà par exemple à Zurich, pourrait réduire jusqu'à 20% la consommation d'électricité d'un ménage, a indiqué Xavier Company. Une enveloppe globale d'environ 125'000 francs est mise à disposition pour une période-test de trois ans.

Pour le municipal en charge des Services industriels (SiL), les toits lausannois continuent aussi de représenter "un fort potentiel". Pour guider les propriétaires, la Ville propose notamment une carte qui permet de vérifier le potentiel solaire d'un bâtiment.

Les démarches administratives ont aussi été simplifiées, sachant que plus de 60% des toits ne présentent pas d'enjeux patrimoniaux et pourraient accueillir des panneaux sans enquête publique ni permis, au moyen d’une simple autorisation délivrée en moins de 30 jours. "Notre objectif est d'inciter les propriétaires à investir et à faciliter leurs démarches", a résumé Xavier Company.

Tarif de reprise

Pour encourager ces propriétaires, Lausanne continue également de garantir un tarif minimum pour le rachat de l'énergie solaire non autoconsommée. Pour 2026, il se monte à 11 ct/kWh pour les installations jusqu'à 100 kW (environ 500 m2), soit "l'un des tarifs de reprise les plus élevés du pays", a assuré Xavier Company.

L'élu des Vert-e-s a finalement rappelé l'existence de la société SI-REN, détenue à 100% par la Ville. Sa mission consiste à financer, installer et exploiter des centrales sur les toitures des bâtiments dès 100 m2. Quelque 160 centrales produisent déjà l'équivalent de la consommation annuelle de 9200 ménages, l'objectif consistant à passer à 12'000 ménages d'ici 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

À Locarno, le producteur de "Sailor et Lula" récompensé

Publié

le

Le réalisateur David Lynch et l’actrice Isabella Rossellini lors de la remise de la Palme d’or à Cannes en 1990 pour le film mythique "Sailor et Lula". (© KEYSTONE/AP/GILBERT TOURTA)

Le Festival du film de Locarno distinguer un producteur pionnier des clips, des séries et du cinéma indé. L'Islandais Sigurjón "Joni" Sighvatsson, à qui l'on doit notamment "Sailor et Lula", recevra le Prix Rezzonico

Cofondateur de Propaganda Films, il a produit plus de 60 films et séries, de "Twin Peaks" à "Beverly Hills 90210", lit-on dans un communiqué du Festival mardi. Il a également collaboré avec des réalisateurs comme David Lynch, Kathryn Bigelow ou Spike Jonze, contribuant à définir "une esthétique marquante du cinéma contemporain".

Il viendra aussi présenter deux de ses productions."Sailor et Lula" (1990) de David Lynch réunit Nicolas Cage, Laura Dern, Willem Dafoe et Isabella Rossellini. Le film suit un couple en fuite dans une Amérique violente et fantasque, sur fond de road movie mêlé de romance et de surréalisme.

Zidane sur la musique de Mogwai

Quant à "Zidane, un portrait du XXIe siècle" (2006) de Philippe Parreno et Douglas Gordon, ce film ne repose pas sur un casting traditionnel. Il se concentre exclusivement sur le footballeur français Zinédine Zidane, filmé en temps réel durant un match du Real Madrid contre Villarreal en 2005, accompagné par la musique du groupe Mogwai.

Le Prix Raimondo Rezzonico sera décerné au producteur islandais sur la Piazza Grande le 6 août, lors de la prochaine et 79e édition du Festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Vives critiques au sujet du Service valaisan des contributions

Publié

le

Le Département des finances et de l'énergie (ici sa conseillère d'Etat Franziska Biner) a été le premier à être passé au crible (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil a entamé, mardi, l'étude des comptes 2025 de l'Etat du Valais. Le Département des finances et de l'énergie (DFE) a été le premier à être passé sous la loupe des députés. Les critiques ont afflué au sujet du Service des contributions.

Durant le débat en plénum, Christian Florey (PLR), Patrick Brigante (UDC du Valais romand), Laurent Golay (Les Vert-e-s) et Baptiste Darbellay (Le Centre du Valais romand) ont fait partie des députés qui ont mis en exergue le retard actuel de traitement de 20'000 taxations.

"On ne peut pas se permettre de laisser s'accumuler un tel volume de dossiers", a résumé le politicien de l'UDCVR. "Ce retard impacte les liquidités du Canton", a ajouté l'écologiste. De son côté, l'élu libéral-radical a rappelé que son parti avait demandé un audit de ce service, il y a 7 ans déjà.

"Un manque de moyens"

Pour leur collègue centriste, la situation risque encore de se péjorer avec l'imposition individuelle. Baptiste Darbellay prône ainsi une accélération de la taxation automatisée et le fait de cibler les contrôles sur les cas à risques. Ce même député a demandé un point de situation sur le projet "Efficience+", qui vise à augmenter l'efficacité de l'administration cantonale.

"On dit souvent que gouverner, c'est prévoir. A la lecture de ces comptes, on a l'impression d'être plutôt à côté de la cible. On espère que les services tiennent, malgré des moyens insuffisants", a, de son côté, résumé la socialiste Anne-Laure Secco, lors de son tour de parole. "Lorsqu'on refuse systématiquement des postes, ce sont les prestations qui sont péjorées et des recettes qui n'arrivent pas."

Système informatique vieillissant

La députée a également questionné, à haute voix, la conseillère d'Etat en charge du DFE, Franziska Biner: "de quel chapeau sortira l'argent, demain?" en songeant, notamment, au paiement des futures catastrophes naturelles.

Laurent Golay (Les Vert-e-s) a, notamment, rappelé l'utilisation d'un système informatique vieillissant au niveau de l'Etat du Valais. Cela implique, notamment, le Service des contributions. L'écologiste s'est également inquiété du manque d'anticipation des problèmes liés au changement climatique. "Il faut mettre en place un financement spécifique, pas uniquement (ndlr: recourir) au fond de réserve de politique budgétaire."

Enfin, en matière d'énergie, l'UDCVR a demandé une ouverture plus importante du capital des Forces motrices valaisannes (FMV).

Léger bénéfice

Pour rappel, les comptes 2025 de l'Etat du Valais ont bouclé avec un excédent de revenus de 3,9 millions pour des charges records de 4,76 milliards de francs et un excédent de financement de 6,4 millons, de francs.

La réserve de politique budgétaire du Canton a pu être augmentée de 25 millions de francs. Le fonds dédié aux grands projets d'infrastructures du XXIe a vu sa dotation grimper de 35,5 millions de francs.

Les comptes de trois autres départements seront passés au crible, mercredi, par le Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

La Confédération doit agir contre les violences sur internet

Publié

le

Les signataires appellent le DFJP et le Conseil fédéral à agir de manière déterminée, à tous les niveaux de l’Etat et dans l’ensemble des départements concernés (archives). (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Le Conseil fédéral et le Parlement doivent lutter résolument contre les "deepfakes" et les violences sexualisées sur internet. Des représentants de l’ensemble des partis politiques ont remis 25'000 signatures au Département fédéral de justice et police (DFJP).

La collecte de signatures est portée par l'Initiative Internet transpartisane ainsi que par les Vert-e-s et la plateforme pour la démocratie WeCollect, peut-on lire dans un communiqué diffusé mardi.

"Les 'deepfakes' (contenus générés ou modifiés par l'IA pour imiter de façon réaliste une personne) et le 'revenge porn' (diffusion non consentie d’images ou de vidéos intimes d’une personne) suscitent une vive inquiétude. Les témoignages de femmes politiques, animatrices et influenceuses suisses qui en ont été victimes se multiplient", souligne Guido Fluri, initiateur de l'Initiative Internet, lancée en mars dernier.

"Cette vague de 'deepfakes' peut toucher tout le monde. Les principales victimes sont les femmes et les jeunes filles. Elles sont dénudées numériquement, sexualisées, exploitées et exposées publiquement. C’est inacceptable", renchérit la conseillère nationale verte Meret Schneider.

"Défaillance systémique"

Les 25'000 signatures ont été récoltées en un temps record. "Par cette mobilisation, nous voulons mettre en lumière la défaillance systémique de la politique et des autorités de poursuite pénale - qui peinent à suivre l'évolution du phénomène - et obtenir les changements nécessaires, affirme la conseillère nationale socialiste Min Li Marti.

Les signataires appellent ainsi le Département fédéral de justice et police (DFJP) et le Conseil fédéral à agir de manière déterminée, à tous les niveaux de l’Etat et dans l’ensemble des départements concernés. Des mesures sont notamment nécessaires en matière de droit pénal et de régulation des plateformes.

Pour la conseillère nationale UDC Nina Fehr Düsel, co-initiatrice de l’Initiative Internet, il est urgent de s’attaquer également aux applications dites de "nudification", qui permettent de générer de fausses images dénudées à partir de simples photographies. "Une fois qu’un contenu est diffusé sur internet, il est pratiquement impossible de le faire disparaître", relève-t-elle.

Lancée en mars dernier, l'Initiative Internet entend de son côté tenir les plateformes numériques responsables de la diffusion de contenus illégaux. Elle a déjà récolté plus de 30'000 signatures en trois mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 13 minutes

Nouveau bras de fer entre Apple et Bruxelles, autour de Siri AI

Bruxelles a rejeté mardi les allégations d'Apple, qui avait affirmé la veille être contraint de repousser le lancement dans l'UE...

EconomieIl y a 15 minutes

Lausanne continue de parier sur l'énergie solaire

La Ville de Lausanne continue de miser sur le solaire. Elle a présenté diverses mesures...

CultureIl y a 21 minutes

À Locarno, le producteur de "Sailor et Lula" récompensé

Le Festival du film de Locarno distinguer un producteur pionnier des clips, des séries et...

SuisseIl y a 1 heure

Vives critiques au sujet du Service valaisan des contributions

Le Grand Conseil a entamé, mardi, l'étude des comptes 2025 de l'Etat du Valais. Le...

EconomieIl y a 1 heure

La Confédération doit agir contre les violences sur internet

Le Conseil fédéral et le Parlement doivent lutter résolument contre les "deepfakes" et les violences...

GenèveIl y a 1 heure

Les opposants au G7 camperont à la ferme de la Touvière

Les opposants au Sommet du G7 d'Evian, qui participeront aux événements organisés par No G7...

CultureIl y a 2 heures

Le Muséum d'Histoire Naturelle de Genève à la rescousse de ses collections

[Info Radio Lac] Cela fait près de 10 mois que ses trésors sont confinés. Le...

SuisseIl y a 2 heures

Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire

Un chat qui avait été grièvement blessé ne retournera pas chez son propriétaire, selon le...

EconomieIl y a 2 heures

Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable

Les entreprises françaises Technip Energies, Airbus, Safran et Tereos ont annoncé mardi la création d'une...

SuisseIl y a 3 heures

Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes

Le Grand Conseil valaisan a validé, mardi, trois crédits en lien avec les intempéries, qui...