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Pas d’autres taxes sur les produits chinois

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Au début de la rencontre, Donald Trump a assuré que Xi Jinping était devenu "un ami". (©KEYSTONE/AP/SUSAN WALSH)

Donald Trump et Xi Jinping ont convenu samedi de relancer les négociations commerciales, en marge d’un G20 qui s’est tenu à l’ombre de l’affrontement économique des deux pays. Washington renonce à taxer davantage les produits chinois.

« Nous avons eu une très bonne rencontre avec le président Xi, je dirais même excellente », a déclaré M. Trump. Selon l’agence officielle chinoise Xinhua, les négociations, qui avaient été brutalement interrompues en mai, vont reprendre et Washington a levé sa menace d’imposer de nouvelles taxes à l’importation, qui auraient frappé la totalité des plus de 500 milliards de dollars de biens chinois achetés chaque année par les Etats-Unis.

Les deux hommes répètent ainsi le scénario du dernier G20, en Argentine fin 2018. Ils avaient alors suspendu les hostilités pour quelques mois, afin de reprendre les négociations commerciales approfondies… lesquelles avaient cependant tourné court.

Comme pour répliquer à ce sommet dans le sommet sino-américain, l’UE et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay) se sont mis d’accord sur un traité de libre-échange, fruit de 20 ans de négociations difficiles.

« Un moment historique » pour le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a également discuté d’un pacte de libre-échange avec le Premier ministre australien Scott Morrison.

Mais la ratification du Mercosur promet d’être difficile, le texte suscitant l’inquiétude des agriculteurs européens face à un afflux de produits brésiliens.

Trump, Kim, MBS

Avant sa rencontre avec Xi Jinping, la journée avait démarré sur les chapeaux de roue pour Donald Trump qui, au lendemain de plaisanteries remarquées avec Vladimir Poutine, a continué à afficher sa complicité avec des dirigeants critiqués pour la situation des droits de l’Homme dans leur pays.

Après avoir évoqué, d’un tweet presque désinvolte, une possible rencontre inédite avec le leader nord-coréen Kim Jong Un dans la Zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux Corées, le président américain a rencontré le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane. Il a loué son « travail extraordinaire », ignorant les questions répétées sur l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi.

Pendant que Xi et Trump négociaient, les diplomates des vingt pays pesant 85% du PIB mondial continuaient de s’écharper sur le climat, au moment où l’Europe subit une canicule inédite, considérée par les scientifiques comme un symptôme sans équivoque du dérèglement climatique.

La chancelière allemande Angela Merkel a finalement assuré que le sommet déboucherait à propos du climat sur un « texte semblable » à l’an dernier, après des négociations particulièrement dures qui ont fait un temps craindre un recul.

Il y aura bien une « déclaration (au format) 19+1 », en clair un soutien de tous les membres du G20 sauf les Etats-Unis au grand accord de Paris de lutte contre le réchauffement climatique, alors que des diplomates évoquaient les jours précédents la possible défection de grands pays émergents notamment, qui envisageaient de s’aligner sur la position américaine.

G20 remis en cause

Le doute grandit sur la pertinence de ce rassemblement initialement créé pour apporter une réponse unie aux crises en tout genre, inauguré en 2008 en pleine crise financière mondiale.

Le G20 se voulait « un forum de coopération mais on peut se demander à présent si nous n’avons pas atteint le moment où il a cessé de servir cet objectif », a commenté Thomas Bernes, du Centre d’innovation pour la gouvernance internationale, un groupe de réflexion canadien.

Source : ATS

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Romain Loeffel et la Suisse irrésistibles

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Soir de fête pour Simon Moser, Romain Loeffel et Enzo Corvi. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Suisse a livré un deuxième match parfait à Viège. La sélection de Patrick Fischer a écrasé la Russie 8-2 et a remporté son tournoi.

Alors oui ce n’est qu’une Russie B dans un match amical, mais quand même. Infliger un camouflet à l’une des nations phares du hockey mondial, cela n’arrive pas tous les jours. Comme de réussir un quadruplé en étant défenseur, n’est-ce pas Romain Loeffel?

Le Neuchâtelois de Lugano était assurément dans un jour de grâce. Tous ses tirs ont été dangereux et son 4-0 a même eu raison du gardien Tikhomirov. Mais ne voir que la performance XXL de l’ancien défenseur de Genève-Servette serait faire injure au travail de toute l’équipe de Suisse. Car l’ensemble de l’effectif a travaillé de concert. On omettra sans souci les deux buts encaissés en fin de partie dans ce qu’il convient bien d’appeler du remplissage puisque les joueurs de Patrick Fischer avaient plus que le match dans leurs mains.

Gros sujet de satisfaction, les situations spéciales. Le power-play s’est à nouveau mis en évidence en marquant lors de ses deux premières tentatives. Avec de nombreux droitiers à l’arrière du dispositif (Untersander, Loeffel, Egli), le jeu de puissance a fait des étincelles et Loeffel s’est particulièrement régalé. Le box-play s’est lui aussi distingué en annihilant les velléités de la Sbornaya.

Nyffeler se fond dans le moule

Arrivé mercredi soir pour pallier l’absence de Reto Berra, gêné par des ennuis musculaires, Melvin Nyffeler a eu droit à son match. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le portier de Rapperswil a parfaitement répondu aux attentes de Patrick Fischer. Le Zurichois n’a pas eu du travail plein la mitaine, mais il a su s’interposer au moment adéquat. Deux scènes illustrent à merveille le calme du dernier rempart des Lakers. A la 13e, il a privé les Russes d’une égalisation et surtout à la 40e, il a repoussé une attaque où deux Russes se sont présentés seuls face à lui et alors que la Suisse évoluait en avantage numérique. Les 3844 spectateurs de la Lonza Arena se sont levés comme un seul homme pour saluer le sauvetage du gardien helvétique.

Dommage que le rush de Russes frustrés de se prendre une déculottée ait coûté son blanchissage au Zurichois. Mais la Suisse termine son tournoi sur un bilan réjouissant de treize buts inscrits pour seulement deux encaissés. Une base intéressante avant de retrouver les joueurs en avril. Il y aura bien sûr un rassemblement en février (deux matches à Herisau et Olten contre l’Allemagne), mais celui-ci sera l’occasion pour Patrick Fischer d’aligner des jeunes joueurs à développer.

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La ville débarque à Chêne-Bourg avec le Léman Express

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Avec la nouvelle gare de Chêne-bourg et ses environs, le centre de la commune genevoise change en profondeur. En plus de la station, plusieurs bâtiments sont construits, notamment une tour de vingt étages, ainsi qu’un parking. Les habitants sont partagés. 

« Elle manque de couleur ». C’est la principale critique que l’on entend ce vendredi 13 aux abords de la nouvelle gare de Chêne-Bourg lorsqu’on interroge les passants. En effet, hormis le gris de la structure et les grandes baies vitrées, l’ensemble est relativement terne. D’autres déplorent l’absence de verdure, ils regrettent notamment la grande place bétonnée devant l’édifice sur laquelle seuls quelques petits arbres ont été plantés. « Pourquoi n’a-t-on pas végétalisé le toit de la gare? » se demande une habitante.

A deux jours du lancement du CEVA, le quartier est toujours en chantier et les ouvriers sont présents en nombre aux abords de la gare. Le principal changement, en plus de la partie ferroviaire, est un bâtiment de vingt étages qui modifie en profondeur l’aspect de l’endroit. On le voit de loin, puisque c’est l’unique gratte-ciel que l’on aperçoit à l’horizon. Autre nouveauté: un parking de 505 places, dans lequel une cinquantaine de places sont réservées aux usagers du Léman Express.

Avis contrastés 

Si certains la critiquent, les habitants de Chêne-Bourg sont tout de même partagés sur cette nouvelle gare. Plusieurs passants se disent plutôt satisfait du bâtiment et du quartier qui évolue. C’est le cas d’Igon, dont les fenêtres donnent directement sur la nouvelle gare. Lui trouve qu’elle est plutôt jolie avec ses briques de verre. Et surtout, il se réjouit de l’arrivée du train, notamment pour sa femme qui travaille à l’aéroport, et qui verra son temps de trajet divisé par deux.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

D’ailleurs Igon utilisera lui-aussi le Léman Express ce dimanche pour rejoindre la gare Cornavin, même s’il privilégie normalement son vélo. Il sera donc de ces premiers genevois à emprunter le nouveau train urbain.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

Aux premières lignes devant les travaux, Igon n’a pourtant pas souffert du bruit et de la poussière. Lui préfère voir cela comme un petit théâtre sous ses fenêtre et il trouve intéressant de pouvoir suivre l’avancée du chantier.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

A Chêne-Bourg, le choix a été fait de laisser l’ancienne gare. Celle-ci a simplement été déplacée d’une trentaine de mètres, et elle trône devant la nouvelle gare et sa structure métallique. Une décision qui fait – elle – l’unanimité du coté des habitants du quartier: tous disent leur attachement à l’ancienne bâtisse.

Plus d’informations sur le site internet du CEVA.

 

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Ex-premier ministre élu président d’Algérie

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Abdelmadjid Tebboune a été ministre puis chef de gouvernement du président Abdelaziz Bouteflika. (©KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

Une marée humaine a envahi vendredi le centre d’Alger pour conspuer le nouveau chef de l’Etat élu, Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika. Le scrutin a été très largement boycotté par les Algériens.

M. Tebboune, 74 ans, a été élu dès le premier tour de la présidentielle, avec 58,15% des suffrages, selon l’Autorité nationale des élections (Anie).

Il a fait carrière au sein de l’appareil d’Etat algérien, notamment au côté de M. Bouteflika qui en fera très brièvement son Premier ministre, avant une brutale disgrâce. C’est le premier président de l’Algérie à ne pas être issu des rangs des anciens combattants de la Guerre d’indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962).

Abstention record

Le scrutin a été marqué par une abstention record et boycotté par un « mouvement » (« Hirak ») de contestation populaire inédit en Algérie depuis l’indépendance en 1962, qui a contraint en avril M. Bouteflika à la démission, après 20 ans à la tête de l’Etat.

« Le vote est truqué. Vos élections ne nous concernent pas et votre président ne nous gouvernera pas », scandent les manifestants qui défilent en masse à Alger en ce 43e vendredi de mobilisation depuis le déclenchement en février du « Hirak » en février.

Selon une journaliste de l’AFP, la mobilisation est aussi importante que le vendredi précédent, lorsqu’une foule immense avait défilé dans le centre de la capitale pour rejeter ce scrutin présidentiel.

Les contestataires brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire: « Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né » ou « Votre président ne me représente pas ». Ils sont de tout âge et condition sociale, hommes et femmes ensemble, certaines voilées, d’autres en jeans et baskets.

« Pire que Bouteflika »

« Tebboune, c’est pire que Bouteflika. Il est connu pour avoir fait partie des voleurs. On n’a pas voté et on ne fera pas marche arrière », déclare à l’AFP Meriem, une fonctionnaire de 31 ans.

Manifestants et internautes moquent le « président cocaïne », allusion au fait qu’un fils d’Abdelmadjid Tebboune, soit en détention provisoire dans une affaire de trafic d’influence liée à la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.

Le nouveau président doit tenir une conférence de presse à 17h00 à son QG de campagne algérois, où sa victoire a été accueillie par une cinquantaine de personnes poussant des youyous, avec le slogan « Peuple et armée avec Tebboune ».

Il a devancé l’islamiste Abdelkader Bengrina (17,38%) puis Ali Benflis (10,55%), Azzedine Mihoubi (7,26%) et Abdelaziz Belaïd (6,66%), tous anciens proches ou alliés de M. Bouteflika.

Première réaction à l’étranger, le président français Emmanuel Macron a « pris note » de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune et appelé les autorités à engager un « dialogue » avec le peuple algérien,

« Le Hirak continue »

Aucun des cinq candidats n’a trouvé grâce aux yeux du « Hirak », qui les considèrent tous comme des purs produits d’un régime abhorré, dont ils étaient accusés d’être la caution. Les résultats définitifs seront publiés entre le 16 et le 25 décembre, après examen d’éventuels recours.

Sur Twitter, où démarre une campagne sur le thème « Tebboune n’est pas mon président », le hashtag du jour est « #Le Hirak continue », en arabe.

L’Anie a légèrement revu le taux de participation à 39,83%, le plus faible de l’histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie. Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent scrutin – le plus faible jusqu’ici -, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika.

Après une première tentative d’élection avortée en juillet, le haut commandement de l’armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis le départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.

Visage de ce haut commandement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, assurait depuis des semaines que la participation serait « massive ». Le vote s’est déroulé sans incident majeur à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie, théâtre de sérieux troubles.

Source: ATS

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Confignon face aux défis des projets d’aménagement du territoire

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Le projet des Cherpines prévoit 4000 logements, 2500 emplois et des équipements. (Image: Archigraphie)

Confignon doit se préparer à voir sa population tripler d’ici à 2035 et ainsi faire face à des défis financiers et d’organisation. La Cour des comptes a émis des recommandations.

La commune de Confignon est-elle prête à faire face aux défis que posent les grands projets d’aménagement du territoire prévus pour les années à venir ? D’ici à 2035, le nombre d’habitants va en effet tripler, passant de 4’600 à 12’000. En cause : le grand projet des Cherpines qui prévoit 4000 logements environ et 2500 emplois, ainsi que celui de Bernex, qui comprend 1’600 logements et le même nombre d’emplois.

Pour une petite commune comme Confignon, le changement est d’envergure. Des citoyens se sont d’ailleurs inquiétés de la situation financière et en ont fait part à la Cour des comptes. Celle-ci a présenté son audit ce vendredi. Sophie Forster Carbonnier, magistrate à la Cour des comptes.

Sophie Forster Carbonnier Magristrate à la Cour des comptes

Au-delà des défis financiers, la Cour des comptes, dans ses recommandations, insiste surtout sur l’organisation et la gestion de ces nouveaux quartiers. Sophie Forster Carbonnier.

Sophie Forster Carbonnier Magristrate à la Cour des comptes

La Cour des comptes a saisi l’ACG, l’Association des communes genevoises, pour aider ces communes à mutualiser leurs investissements. Elle a par ailleurs posé de nombreux constats positifs également. La gestion des projets est bien gérée et l’administration a été organisée en fonction.

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Agresseurs de St-Jean: peine confirmée

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Les agresseurs de Saint-Jean n'ont pas obtenu de réduction de peine, la Cour d'appel estimant qu'ils se sont bien rendus coupables de tentatives d'assassinat (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Chambre pénale d’appel et de révision a confirmé vendredi les peines de 15 ans et 12 ans de prison infligées en première instance aux deux jeunes hommes qui avaient participé à une agression sauvage dans le quartier de Saint-Jean, à Genève, en 2017.

Les deux prévenus, âgés de 21 ans, venaient d’atteindre leur majorité au moment des faits. En pleine nuit, dans la rue, accompagnés de trois de leurs copains mineurs à l’époque, ils avaient frappé sans raison, au hasard, deux hommes. Ces derniers souffrent aujourd’hui de lourdes séquelles et sont handicapés à vie.

La Cour d’appel a retenu à l’encontre des accusés la tentative d’assassinat, comme le tribunal criminel l’avait fait en mars dernier. L’un des prévenus, considéré comme le meneur de la bande, avait frappé l’une des victimes avec une batte de baseball. Un coup au moins a été donné à la tête, ont estimé les juges.

Son complice, lui, a asséné des coups de pied au visage d’une des victimes, alors que celle-ci se trouvait à terre. Les deux malheureux avaient été laissés pour morts par leurs agresseurs, dans la rue, une froide nuit de janvier. La faute des deux prévenus est extrêmement lourde, a fait savoir la Chambre pénale d’appel.

Pas de mobile

Les accusés s’en sont pris à l’intégrité physique et à la vie de personnes « de manière totalement gratuite », a souligné la Cour. Seule l’intervention de la police a fait cesser l’agression, la bande de jeunes ayant entendu les sirènes des voitures de patrouille qui convergeaient vers le lieu du drame.

Les deux accusés ont tenté de convaincre la Chambre pénale d’appel qu’ils n’avaient aucune intention homicide au moment des faits. Les juges ont rejeté cette version, estimant que frapper à la tête avec une batte de baseball et donner des coups de pied au visage d’une personne constituaient bien une tentative d’assassinat.

Le meneur écope ainsi de quinze ans de prison. Son complice, de son côté, a été condamné à douze ans de prison, puis à l’expulsion de Suisse pour cinq ans une fois sa peine accomplie. La Cour a estimé que le jeune homme, de nationalité brésilienne, n’est pas assez intégré à Genève pour pouvoir rester dans le pays.

Source: ATS

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