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Actualité

Place du Bourg-de-Four, il va falloir se serrer en terrasse

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A Genève, au cœur de la Vieille-Ville, il va falloir se serrer en terrasse. Lundi, un nouvel établissement ouvre ses portes place du Bourg-de-Four. La pomme d'or, c'est le nom de ce futur bar à cocktails- brasserie, sera situé juste à côté de la Clémence. Le café bien connu des Genevois va devoir renoncer à une partie de sa terrasse. Face à cette situation, la Clémence est obligé de faire contre mauvaise fortune bon cœur car l'espace ne lui appartient pas. Ecoutez la réaction de Rudy Giaquinto, responsable des opérations à la Clémence:

Rudy GiaquintoResponsable des opérations à la Clémence

Seulement voilà, la situation intervient au pire moment car la Clémence n'a pas pu réintégrer ses locaux suite à l'incendie début janvier. Les explications de Rudy Giaquinto, responsable des opérations à la Clémence:

Rudy GiaquintoResponsable des opérations à la Clémence

Mais, l'utilisation de la terrasse par la Clémence était un usage laissé par le propriétaire de l'espace qui se trouve être celui qui ouvre la Pomme d'or. Pas de surprise donc pour Rudy Giaquinto:

Rudy GiaquintoResponsable des opérations à la Clémence

@marie_prieur

Suisse

Les exportations horlogères enregistrent un net recul en juin

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En Asie, Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne des résultats vers le bas. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les exportations horlogères suisses non ajustées ont poursuivi leur baisse en juin, un mois marqué par un net recul. Le secteur pointe du doigt une demande en berne sur les marchés asiatiques, à l'exception du Japon.

Les exportations de l'horlogerie se sont élevées à 2,3 milliards de francs, soit 7,2% de moins qu'en juin 2023, montrent les dernières statistiques de la Fédération de l'industrie horlogère (FH).

Après six mois, la branche a expédié l'équivalent de 12,9 milliards, ce qui correspond à une diminution de 3,3% par rapport au premier semestre de l'année passée.

Plus de 80% du repli de juin est attribuable aux montres en acier, qui ont vu leur valeur reculer de 15,5% à 724,1 millions. Les produits en métaux précieux sont eux restés stables, avec une hausse de +0,3% à 863,1 millions.

Les volumes totaux ont diminué de 300'000 pièces en un mois, en raison de la nette contraction de l'acier (-18,2%) et de la catégorie "autres matières" (-19,9%). A l'issue du premier semestre, la baisse se chiffre déjà à plus de 800'000 pièces (-9,9%), relève la FH.

Les montres de haut de gamme, de plus de 3000 francs au prix export, "ont bien résisté à la faiblesse de la demande" et sont restées très proches de leur niveau de juin 2023 (-0,5%), note la fédération.

Les autres gammes de prix ont reculé de manière marquée, en particulier le milieu de segment, de 500 à 3000 francs, qui a représenté plus de 80% de la baisse totale.

Les principaux débouchés de l'horlogerie suisse ont montré des évolutions très contrastées, "sans pour autant trop s'éloigner de leur tendance respective depuis le début de l'année".

Ainsi, les Etats-Unis, qui constituent le principal marché avec une part de 16,5% ont une nouvelle fois affiché une hausse significative (+6,5%). Le Japon (+13,2%) a vu sa croissance s'accélérer, "soutenue par les achats des visiteurs étrangers au bénéfice d'un yen faible". Il a ainsi pris la deuxième place du classement en juin avec une part de 7,7%.

Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne vers le bas. Ailleurs en Asie, d'importants reculs ont affecté les exportations horlogères, comme aux Emirats arabes unis (-19,6%), à Singapour (-10,8%) ou en Corée du Sud (-8,6%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Nokia: fort recul des ventes au deuxième trimestre

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Nokia indique avoir réalisé 400 millions d'économies de coûts sur un objectif de 800 millions à 1,2 milliard prévu d'ici 2026. (archive) (© KEYSTONE/AP Lehtikuva/VESA MOILANEN)

L'équipementier de télécommunications finlandais Nokia a enregistré un recul de 18% de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre en raison du ralentissement en Inde et prévient que le redémarrage est plus tardif que prévu, a-t-il indiqué jeudi.

Nokia a par ailleurs subi une perte nette trimestrielle de 142 millions d'euros (137 millions de francs) en raison de dépréciations sur son activité de câbles sous-marins vendus à l'Etat français, contre un bénéfice net de 289 millions d'euros un an plus tôt.

Le groupe finlandais a enregistré au deuxième trimestre des ventes de 4,47 milliards d'euros, loin du consensus de 4,8 milliards établi par Factset, soit un recul de 18% dû au ralentissement du déploiement de la 5G en Inde, selon le communiqué du groupe.

"Bien que la dynamique s'améliore, le redressement des ventes nettes se produit un peu plus tard que prévu, ce qui a un impact sur notre hypothèse de chiffre d'affaires net du groupe sur 2024", a prévenu le Pdg, Pekka Lundmark, cité dans le communiqué.

En termes opérationnels, le bénéfice d'exploitation affiche un recul de 8% à 423 millions d'euros, mais il est supérieur aux consensus de Factset (353 millions d'euros), le géant finlandais bénéficiant de ses efforts pour serrer les coûts.

Nokia indique avoir réalisé 400 millions d'économies de coûts sur un objectif de 800 millions à 1,2 milliard prévu d'ici 2026.

"Le marché reste incertain et nous continuerons à faire preuve d'agilité et à gérer prudemment notre base de coûts pour naviguer dans cet environnement", prévient le Pdg de Nokia.

Comme son concurrent suédois Ericsson, Nokia a souffert depuis début 2023 d'un fort freinage des investissements des opérateurs de télécoms en Amérique du Nord et du déploiement de la 5G en Inde qui ralentit.

Il avait annoncé en octobre jusqu'à 14'000 suppressions de postes sur 86'000 salariés.

Ericsson a lui limité son recul du chiffre d'affaires à 7% au deuxième trimestre mais il anticipe comme Nokia "des conditions de marché difficiles" pour l'ensemble de l'exercice en dépit d'une amélioration aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Renault affiche des ventes en légère hausse au premier semestre

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La part des véhicules électrifiés représente désormais 29,6% des ventes du groupe Renault en Europe. (archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe Renault a publié jeudi des ventes mondiales en légère progression de 1,9% au premier semestre, notamment grâce à ses motorisations hybrides.

Avec 1'154'700 véhicules vendus, le groupe français reste à son niveau des premiers semestres 2021 et 2023.

La part des véhicules électrifiés représente désormais 29,6% des ventes du groupe en Europe, notamment grâce au succès des véhicules hybrides (Renault Clio, Captur ou Austral), dont les ventes ont augmenté de 59,6% par rapport au premier semestre 2023.

La part des véhicules électriques reste stable sur un marché européen à la baisse: les voitures à grosse batterie représentent près de 12% des ventes de la marque Renault, comme au premier semestre 2023.

Mais les ventes devraient accélérer au second semestre grâce aux lancements du Scenic et de la R5 électriques.

La marque Renault a enregistré une hausse de 2% de ses ventes (utilitaires compris), "portée par son succès en Europe" selon le groupe.

Après des mois de forte croissance, Dacia affiche une hausse plus modeste de 4%. La compacte Sandero, modèle le plus vendu sur le marché européen, contrebalance les ventes stables du SUV Duster, en cours de renouvellement, et la baisse de l'électrique Spring, handicapée par la suppression du bonus à l'achat en France, car fabriquée en Chine.

La marque premium Alpine réalise un très bon premier semestre avec une progression de 47,7% (2.569 immatriculations), portée par le succès de sa gamme élargie avec la berlinette A110 R Turini.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Santé

Novartis: croissance et rentabilité au rendez-vous au 2e trimestre

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Le bénéfice net de Novartis a enflé de 14% à 4,01 milliards. (archive) (© KEYSTONE/AP/CHARLES KRUPA)

Le mastodonte pharmaceutique Novartis a étoffé à la fois ses revenus et sa rentabilité entre avril et fin juin en comparaison annuelle. La direction relève une nouvelle fois ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice, en termes de rentabilité essentiellement.

Le chiffre d'affaires trimestriel s'est étoffé de 9% à 12,51 milliards de dollars (11,11 milliards de francs). L'excédent d'exploitation (Ebit) de base a suivi une courbe plus que proportionnelle, gagnant 17% pour s'établir à 4,95 milliards. La marge afférente a en effet été étendue de 2,5 points de pourcentage à 39,6%, détaille la multinationale dans un point de situation jeudi.

Le bénéfice net hors facteurs jugés non récurrents a enflé de 14% à 4,01 milliards.

La performance comble largement les projections des analystes consultés par l'agence AWP. Le consensus s'articulait autour de 12,33 milliards pour le chiffre d'affaires, 4,70 milliards pour l'Ebit de base et 38,1% pour la marge afférente. Le bénéfice net de base était attendu à 3,78 milliards.

Le gain net comptabilisé s'est inscrit à 3,25 milliards, contre 2,27 milliards un an plus tôt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

ABB maintient le rythme au second trimestre

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D'avril à juin, le chiffre d'affaires du géant zurichois de la robotique et de l'électrification a crû de 1% à 8,24 milliards. (archive) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

ABB a vu recettes et rentabilité progresser au deuxième trimestre. Fort de cette performance, la direction a confirmé une partie de ses prévisions financières pour l'ensemble de 2024.

Alors que les entrées de commandes, qui permettent d'anticiper l'activité à venir, ont reculé de 3% sur un an à 8,44 milliards de dollars, le chiffre d'affaires du géant zurichois de la robotique et de l'électrification a crû de 1% à 8,24 milliards, a-t-il détaillé jeudi dans un communiqué.

En terme de rentabilité, le résultat d'exploitation (Ebita) a gagné 10% à 1,56 milliard, pour une marge afférente en croissance de points à 19,0%. ABB boucle le partiel sur un bénéfice net de 1,096 milliard, après 905 millions au second trimestre 2023.

Ces chiffres clés sont mitigés comparés aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. Pour le deuxième trimestre, la société anticipait quant à elle des ventes autour de 5% sur une base comparable et une marge Ebita "légèrement supérieure" à celle enregistrée au partiel précédent, soit plus de 17,9%.

La direction, qui sera assurée à partir de début août par le Norvégien Morten Wierod qui succèdera alors à Björn Rosengren, a confirmé tabler pour l'ensemble de l'année sur une marge opérationnelle (Ebita) d'environ 18%.

M. Wierod travaille pour ABB depuis 1998. Avant de diriger l'activité électrification, il avait chapeauté l'unité Motion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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