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Obligation de servir, est-ce encore une obligation ?

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91 % d'une classe d'âge effectuait son service militaire, en 1985. Il n'était plus que 64 % en 2015. Une vraie désaffection qui pourrait, à terme, mettre en danger le rôle dévolu à l'armée, celle-ci ayant besoin de 18 000 recrues pour pouvoir fonctionner. Guy Parmelin, le Conseiller fédéral chargé de la Défense, était l'invité exceptionnel de Radio Lac Matin.

Dans le viseur du Conseil fédéral, le service civil qui séduit de plus en plus de jeunes. Les 7 sages ont d'ailleurs décidé de réduire "substantiellement" le nombre d'admission. Le Conseil National entend lui, en augmenter la durée. Lisa Mazzone, la co-présidente de la Fédération suisse du service civil est venu défendre ce projet au micro de Béatrice Rul et Benjamin Smadjha

Pour la signature Radio Lac, Jean-Philippe Rapp, l'obligation de servir pose la question de la pertinence des armes en Suisse, avec une anecdote personnelle à la clé.

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Suisse

Crans-Montana: un nouvel ancien élu sur la liste des prévenus

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Un nouveau prévenu dans l'affaire du drame de Crans-Montana sera auditionné le 29 septembre (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Ministère public valaisan a choisi d'allonger la liste des prévenus dans l'affaire de l'incendie du bar "Le Constellation". Le conseiller communal en charge de la sécurité de la commune de Crans-Montana entre 2017 et 2020 est désormais le 16e inculpé dans ce drame.

Préalablement à son mandat politique, l'homme avait été à la tête du Centre de secours incendie de Crans-Montana de 2008 à 2014. Le nouveau prévenu sera entendu le 29 septembre prochain, à Sion.

Le Ministère public, qui a confirmé mardi à Keystone-ATS une information de la RTS, a ainsi choisi d'auditionner un 7e actuel ou ancien homme politique, élu de l'ancienne commune de Chermignon ou de celle de Crans-Montana. Sept employés ou ex-employés communaux sont aussi inculpés. Jacques et Jessica Moretti s'ajoutent à cette liste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'accélérateur de particules des HUG à l'arrêt en raison de travaux

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L'accélérateur de particules des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) se trouve dans un bunker situé au deuxième sous-sol de l'établissement. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Utilisé aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) depuis 2001, le seul accélérateur de particules à usage médical de Suisse romande est à l'arrêt depuis deux ans pour des travaux de rénovation des laboratoires attenants. Il faudra encore compter plusieurs semaines avant le redémarrage du Cyclotron, cette impressionnante machine utilisée pour la fabrication des radiopharmaceutiques.

Cette pause forcée est l'occasion de pénétrer dans l'antre ultra-sécurisé de l'unité Cyclotron. Rendez-vous au deuxième sous-sol des HUG. II faut franchir plusieurs sas avant d'atteindre l'entrée du bunker contenant le cyclotron, une pièce protégée par des murs de deux mètres d'épaisseur.

Valentin Bonvin, physicien spécialisé en radioprotection, actionne le bouton d'ouverture de l'énorme porte blindée jaune qui scelle l'accès à cette salle. Un fort sifflement fait sursauter les visiteurs. "C'est le coussin d'air qui se gonfle", explique le physicien, qui a notamment travaillé au CERN avant de rejoindre les HUG.

Labyrinthe filaire

Le bruit se fait est de plus en plus fort. Soutenue par un coussin d'air, la porte pivote lentement. Vu les 25 tonnes de cette structure en béton et en acier, la manoeuvre prend du temps. Au fond à droite trône le Cyclotron. Un dense écheveau de fils, de tuyaux et de capillaires entoure le cylindre métallique de près de deux mètres de haut.

Comment s'y retrouver dans ce dédale? "Nous sommes deux à en assurer le fonctionnement", répond Valentin Bonvin, qui s'appuie aussi sur l'expertise du fabricant. L'accélération des particules s'effectue en spirale, sous l'action combinée de champs électriques et magnétiques. Il s'agit ensuite de bombarder avec un faisceau de protons de l'eau enrichie en oxygène 18.

Des pots plombés

L'installation produit du fluor 18 et de l'azote 13, deux isotopes radioactifs, sous forme liquide. D'un volume d'à peine 3 ml, le liquide est acheminé vers le laboratoire de production par des capillaires recouverts de plomb afin de limiter l'irradiation autour. Il est réceptionné dans une cellule blindée dans laquelle se fait la synthèse radiochimique.

Il est alors purifié et combiné à des molécules afin de devenir un radiopharmaceutique. Une fois associé à du glucose, le fluor 18 devient du fluorodésoxyglucose (FDG), un traceur utilisé en oncologie pour localiser les tumeurs lors d'un PET scan. La machine synthétise également de l'azote-13 ammoniac, employé pour visualiser les dysfonctionnements cardiaques.

Les radiopharmaceutiques sont conditionnés dans des petits flacons, eux-mêmes insérés dans des pots blindés et transportés dans des colis adaptés à la réglementation.

Demi-vie radioactive

Avec une production quotidienne de 40 à 50 doses de FDG, le Cyclotron alimente directement les HUG, tout en fournissant les autres hôpitaux romands selon leurs besoins. "Il faut une excellente coordination en amont", souligne la professeure Valentina Garibotto, médecin-cheffe du service de médecine nucléaire et imagerie moléculaire.

La durée de vie de ces agents radiopharmaceutiques est en effet extrêmement courte. Le FDG a une demi-vie radioactive d'un peu moins de deux heures, ce qui signifie que la moitié de la radioactivité initiale disparait pendant ce laps de temps. Pour l'azote-13 ammoniac, la demi-vie est seulement de dix minutes.

Le produit doit donc être injecté au patient presque immédiatement, sous peine de perdre toute efficacité. Conséquence de cette nature éphémère: la gestion des stocks de radiopharmaceutiques n'est pas un enjeu pour le laboratoire, selon la professeure.

Risque nul

La sécurité des patients, du personnel et de l'environnement reste, en revanche, une préoccupation constante. Soumise à de strictes normes fédérales, l'installation est surveillée en permanence: la radioactivité ambiante est mesurée en continu et chaque collaborateur porte un dosimètre.

Et qu'en est-il d'un risque d'emballement nucléaire? Le physicien sourit: ce risque est nul, affirme-t-il. "Avec le Cyclotron, on allume et on bombarde. Il n'est à aucun moment question de fission nucléaire". "Quand on éteint la machine: le bombardement s'arrête immédiatement", assure Valentin Bonvin.

Fin de la visite. Le physicien active le dispositif de fermeture du bunker. Une sirène retentit, couplée à un gyrophare orange: il reste trente secondes pour évacuer. L'énorme porte blindée se referme lentement dans un fracas assourdissant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Les soeurs Williams réunies en double à Cincinnati

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Serena Williams (à gauche) et Venus Williams ont refoulé un court de tennis ensemble. (© KEYSTONE/AP/Kareem Elgazzar)

La dernière fois qu'on les avait vues côte à côte sur un terrain, c'était il y a quatre ans. Les soeurs Venus et Serena Williams ont disputé lundi leur premier double depuis 2022, à Cincinnati.

Pour l'occasion, le stade était comble. Les spectateurs ont accueilli comme il se doit celles qui ont glané 14 titres du Grand Chelem ensemble et trois fois l'or olympique, entre standing ovation à l'américaine et applaudissements nourris.

Les soeurs Williams, quarantenaires toutes deux (l'aînée, Venus, a 46 ans et Serena 44 ans) affrontaient dans la nuit moite du Midwest américain (25°C, 87% d'humidité) deux joueuses de 20 ans leurs cadettes, l'Américaine Peyton Stearns et l'Ukrainienne Marta Kostyuk (24 ans toutes les deux).

Malgré leur défaite sur le fil (6-2 1-6 10-8), elles ont honoré leur invitation et même fait monter le suspense en fin de match, réduisant leur retard en revenant de 2-8 à 8-9 dans le "super tie break", le jeu décisif qui départage les deux paires après un set partout.

"Quelle expérience!"

La main de l'Ukrainienne Kostyuk tremblait un peu face à l'enjeu: "J'ai fait deux doubles fautes d'affilée", rigole-t-elle après le match. "J'étais en mode +wahou!+, quelle expérience d'être sur le court devant elles. J'ai grandi en les regardant jouer!", lance la no 11 mondiale.

"Par moments, on entendait plus rien tellement le public faisait du bruit!"

Sa partenaire Stearns renchérit, chambreuse: "Peut-être qu'au prochain tour le public fera un peu plus de bruit pour nous!"

Les soeurs Williams devaient disputer le double dames à Wimbledon, au début de l'été, mais ont dû déclarer forfait à cause d'une blessure au genou droit de Serena, qui compte 23 titres de Grand Chelem en simple lors de son immense carrière.

Leur dernier match ensemble remontait à l'US Open 2022, lorsqu'elles ont perdu face aux Tchèques Lucie Hradecka et Linda Noskova.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Addiction: le procès de Meta entre dans le vif du sujet

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Une trentaine d'Etats américains accusent Meta d'avoir rendu ses applications Facebook et Instagram addictives pour les mineurs (archives). (© KEYSTONE/AP/Jeff Chiu)

Accusé d'avoir rendu les adolescents dépendants à Facebook et Instagram, Meta affronte mardi les premières plaidoiries d'un procès dans lequel plusieurs Etats lui réclament près de 200 milliards de dollars de pénalités et une refonte de ses deux applications phares.

Après la sélection du jury la semaine dernière, les débats s'ouvrent sur le fond, pour six semaines, devant le tribunal fédéral d'Oakland, sur la baie de San Francisco.

C'est le premier procès fédéral d'un vaste contentieux qui vise aussi TikTok, Snapchat et YouTube, cernés par les procédures de familles, de collectivités scolaires et d'Etats américains qui les accusent d'avoir dégradé la santé mentale des adolescents.

Meta comparaît ici seul, déjà lesté de deux condamnations cette année devant des tribunaux d'Etat, à Los Angeles et au Nouveau-Mexique, dont il a fait appel.

Les Etats lui réclament, selon un chiffrage encore provisoire, quelque 193 milliards de dollars de pénalités. Ils ont démenti jeudi viser 1400 milliards, un total calculé par Meta pour, selon eux, "créer la stupeur".

Ils demandent aussi que les réglages les plus protecteurs soient imposés d'office aux mineurs, du temps d'écran aux notifications, sans possibilité pour un adolescent de les assouplir seul.

Chefs de file d'une coalition de 29 Etats qui poursuivent Meta depuis 2023, ce sont les procureurs généraux de quatre d'entre eux --Californie, Colorado, Kentucky et New Jersey-- qui portent le fer dans ce procès.

Leur accusation tient en trois volets: Meta aurait menti au public sur la nocivité de ses applications pour les adolescents; il aurait conçu certaines fonctionnalités pour les retenir, notamment des filtres d'apparence et des outils de limitation du temps facilement contournables; et il aurait collecté les données d'enfants de moins de 13 ans sans consentement parental, en violation d'une loi fédérale.

"Nous allons démontrer devant un jury que Meta a caché ce qu'il savait des dommages causés aux jeunes, parce que détourner le regard était plus rentable", a affirmé lundi le procureur général du Kentucky, Russell Coleman: "nous l'avons fait avec l'industrie du tabac dans les années 1990, nous l'avons fait avec les entreprises derrière la crise des opiacés, nous le referons avec Meta."

Jury consultatif

Huit jurés ont été sélectionnés mercredi, mais leur rôle sera consultatif: c'est la juge Yvonne Gonzalez Rogers, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le récent procès entre Elon Musk et OpenAI, qui tranchera seule.

Mark Zuckerberg est le témoin vedette annoncé, six mois après sa première comparution devant un jury, à Los Angeles, qui s'était soldée par une condamnation historique pour le préjudice subi par une adolescente.

Le jury entendra aussi Arturo Bejar, un ancien ingénieur de Meta devenu une figure incontournable du combat contre les géants des réseaux sociaux.

La juge a rejeté la demande du groupe de Menlo Park d'exclure son témoignage, y voyant une "tentative désespérée d'éliminer un témoin solide" des plaignants.

Meta, qui revendique quelque 3,6 milliards d'utilisateurs sur l'ensemble de ses applications, "est en profond désaccord avec ces accusations" et se dit "confiant que les preuves démontreront notre engagement de longue date en faveur des jeunes", a déclaré un porte-parole à l'AFP.

L'enjeu sera de mesurer "l'écart" entre ce que Meta savait de ses produits et ce qu'il en disait publiquement, a déclaré à l'AFP Nora Freeman Engstrom, professeure de droit à Stanford.

Pour Meta, dont les bénéfices record financent ses coûteuses ambitions dans l'IA, la principale menace reste "l'atteinte à la réputation" et l'obligation de modifier ses produits, a estimé Vincent Joralemon, juriste à l'université de Berkeley.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

DSM-Firmenich: proposition d'un nouveau président

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Richard Ridinger, proposé comme président de DSM-Firmenich, a notamment été directeur général de Lonza de 2012 à 2019 (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le spécialiste des arômes, parfums et ingrédients DSM-Firmenich a annoncé mardi que Thomas Leysen, président du conseil d'administration, a décidé de se retirer de ses fonctions. Richard Ridinger a été proposé comme successeur.

Le conseil d'administration a proposé à l'unanimité M. Ridinger, actuellement administrateur indépendant, pour succéder à M. Leysen, indique un communiqué paru mardi.

M. Leysen quittera ses fonctions une fois son successeur élu, estimant que la fusion est désormais pleinement achevée et la direction stratégique établie.

M. Ridinger dispose de plus de trois décennies d'expérience dans les secteurs des sciences de la vie, de la chimie de spécialité et de la santé, notamment en tant que directeur général de Lonza de 2012 à 2019.

Les actionnaires seront invités à approuver sa nomination lors d'une assemblée générale extraordinaire prévue le 19 octobre 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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