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Malgré une période difficile à gérer, le GSHC veut viser le top 6

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Marc Gautschi est le nouveau directeur sportif de Genève-Servette. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Surprenant quatrième à deux points seulement de la première place la saison dernière en National League, Genève-Servette doit confirmer. Rien ne sera facile pour les Genevois.

Mais ils disposeront d’un contingent qualitativement encore jamais vu.

L’expression « faire mieux avec moins » peut parfaitement s’accoler aux desseins genevois. Le club des Vernets a réussi à bien diminuer sa masse salariale grâce à différents échanges et départs, comme ceux de Robert Mayer ou Eliot Antonietti.

Mais l’entraîneur Patrick Emond, en place pour sa deuxième saison, a finalement un problème de riche à gérer: il doit composer deux lignes offensives en pouvant compter sur des joueurs de la trempe de Damien Riat, Eric Fehr, Daniel Winnik, Linus Omark, Tanner Richard, Joël Vermin, Tyler Moy et Noah Rod !

« Ce n’est pas un vrai tourment pour moi, explique Emond. C’est aux joueurs de montrer qu’ils veulent et méritent de la glace. » Alors, trop de chefs et pas assez d’Indiens ? « Nous avons bien étudié les joueurs que nous avons engagés. Ils ne doivent pas seulement être bons sur la glace mais surtout bien s’insérer dans le vestiaire. Je ne veux pas que les egos troublent la bonne marche de l’équipe. »

L’entraîneur voit arriver la question sur Joël Vermin, affublé d’une mauvaise (usurpée ?) réputation à Lausanne. « Tous les renseignements que nous avons pris sur lui étaient à son avantage. Je ne crois pas que ce soit un risque de l’avoir engagé. » C’est surtout un sérieux renfort, même si le Bernois doit rattraper le temps perdu: il n’a pu s’entraîner qu’une semaine sur la glace à Lausanne, début août, avant de la retrouver aux Vernets cinq semaines plus tard.

Un club formateur

Toute trace de Chris McSorley avait disparu pour la première fois dans une conférence de presse d’avant-saison, Marc Gautschi ayant pris sa place de directeur sportif. « Nous restons un club formateur. Nous possédons l’une des équipes les plus jeunes de la Ligue. Non seulement nous incorporons les jeunes, mais surtout nous les faisons jouer. L’an dernier, Patry ou Miranda ont même évolué avec les étrangers », plaide le Bernois, ex-défenseur des Vernets et d’Ambri-Piotta.

Sur le plan économique, Genève-Servette souffre comme les autres de la situation engendrée par le Covid-19. Le président Laurent Strawson a pu toutefois donner des nouvelles rassurantes. Plusieurs sponsors se sont montrés plus généreux que prévu. Avec la baisse des salaires acceptée par les joueurs, le club ne se porte pas trop mal. D’autant que les autorités sanitaires genevoises vont sans doute accepter un plan où les Vernets pourront accueillir deux-tiers de leur capacité en spectateurs. Ainsi, 4100 fans pourront être présents dès le 2 octobre pour la venue de Davos.

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Le Covid-19 a eu raison des Automnales

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(KEYSTONE/Yannick Bailly)

Il n’y aura pas de grande foire, cette année, à Palexpo. Les Automnales sont annulées. La faute à la situation sanitaire qui s’est rapidement dégradée, cette semaine, et les mesures prises ensuite par les autorités pour limiter la propagation du virus, indiquent les organisateurs dans un communiqué diffusé ce mercredi. Ils précisent que la santé des visiteurs restent la priorité absolue. Les Automnales devaient normalement se tenir du 13 au 22 novembre. 410 exposants étaient attendus. L’année passée, la manifestation avait attiré plus de 162’000 visiteurs en dix jours.

 

 

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Un comité genevois se mobilise contre le commerce de guerre

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KEYSTONE/Ennio Leanza

Le comité unitaire genevois « Oui à l’initiative contre le commerce de guerre » a lancé ce matin sa campagne. En votation le 29 novembre, l’initiative contre le commerce de guerre vise à interdire à la BNS et aux caisses de pension de financer des entreprises productrices de matériel de guerre. Co-lancée par le GSsA et les Jeunes Verts cette initiative bénéficie du soutien de plus de 40 organisations.

L’argent suisse ne doit pas être investi dans les armes et les guerres. Sous le slogan « L’argent suisse tue ! »,  le comité unitaire genevois en faveur de l’initiative contre le commerce de guerre a lancé ce matin sa campagne. En votation le 29 novembre, l’initiative vise à interdire à la BNS et aux caisses de pension de financer des entreprises productrices de matériel de guerre. Concrètement, le comité souhaite leur interdire de financer les entreprises réalisant plus de 5% de leur chiffre d’affaires annuel avec ce matériel. Les précisions de Delphine Klopfenstein Broggini, conseillère nationale et présidente des Verts Genève.

Delphine Klopfenstein Broggini Conseillère nationale et présidente des Verts Genève

La place financière suisse est l’une des plus influentes au monde, environ 25% de la fortune mondiale y est gérée.

Cadre légal insuffisant

Selon le comité unitaire, le cadre légal actuel sur la question n’est pas satisfaisant.la loi fédérale interdit le financement direct et indirect de matériel de guerre prohibé tel que les armes atomiques, chimiques et biologiques ainsi que les armes à sous-munitions et les mines antipersonnel. Sauf que selon les initiants cette disposition n’a en réalité aucune portée directe. Car il faut prouver que les financements indirects ont été réalisés afin de contourner un financement direct et une telle intention est pratiquement impossible à prouver. Les précisions de Delphine Klopfenstein Broggini.



Delphine Klopfenstein Broggini Conseillère nationale et présidente des Verts Genève

 

Redorer l’image de la Suisse

Selon les initiants la position actuelle de la Suisse nuit à l’image de la Confédération. Ils estiment que de tels financements sont contraires à la neutralité que promeut la Confédération à l’international. Les détails de Delphine Klopfenstein Broggini.

Delphine Klopfenstein Broggini Conseillère nationale et présidente des Verts Genève

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Le port du masque est étendu au niveau fédéral à l’intérieur et à l’extérieur

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KEYSTONE/Martial Trezzini

Le port du masque sera imposé à l’extérieur, dans les endroits à forte fréquentation comme les terrasses de restaurants, les abords de magasins ou les marchés de Noël. Autre mesures: discothèques et boîtes de nuit closes, tables de quatre dans les restaurants et les bars, manifestations de plus de 50 personnes interdites. Le Conseil fédéral a également changé ses critères dans son classement des pays à risques. Les mesures entrent en vigueur jeudi pour une durée indéterminée.

Depuis le 19 octobre, le port du masque est obligatoire dans tous les espaces publics clos, quais de gares, arrêts de bus et aéroports inclus. Désormais, il faudra s’équiper partout où la distance de précaution ne peut pas être tenue, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cela concerne les zones piétonnes très fréquentées, les espaces extérieurs d’installations et d’établissements de type magasins, théâtres, cinémas, salles de concert, restaurants, bars ainsi que sur les marchés et les marchés de Noël.

Le masque sera aussi obligatoire dans les écoles du niveau secondaire II, soit le niveau qui succède à l’école obligatoire. Il sera aussi de mise partout au travail, sauf là où les distances peuvent être respectées ou dans les bureaux individuels. Le télétravail doit être privilégié par les employeurs. La protection des collaborateurs doit être assurée. Les enfants de moins de 12 ans sont exemptés. Tout comme les personnes qui peuvent invoquer des raisons médicales. Les clients de restaurants et de bars peuvent l’enlever une fois assis. Plusieurs cantons avaient déjà pris les devants la semaine passée.

Discos fermées et restrictions pour les restaurants dès jeudi

Les tenanciers de discothèques, boîtes de nuit et autres lieux de danse de toute la Suisse devront fermer les portes de leurs établissements. Le risque élevé de propagation du virus est particulièrement élevé dans ces endroits, estime mercredi le gouvernement. Les restaurants et les bars devront arrêter leur service de 23h00 à 6h00. Seules quatre personnes pourront se regrouper par table, mais une exception sera faite aux familles avec enfants.

Les réunions de famille ou entre amis dans le cercle privé seront limitées à dix personnes, en raison du nombre élevé de contaminations dans ce cadre. Les manifestations de plus de 50 personnes ne sont plus autorisées qu’il s’agisse d’activités sportives, culturelles, religieuses ou autre. En revanche, les assemblées parlementaires et communales pourront avoir lieu. Les manifestations politiques et les récoltes de signatures pour des référendums ou des initiatives sont possibles, selon les mesures de protection déjà en vigueur.

Exceptions pour les professionnels

Les activités sportives et culturelles non professionnelles ayant lieu à l’intérieur sont limitées à quinze personnes. Les distances et le port du masque devront être respectés. Dans les grandes halles, le masque n’est pas obligatoire si la distance est garantie. Les sports de contact sont interdits. Ces règles prévalent à partir de 16 ans.

Chez les professionnels, les sportifs pourront continuer leurs entraînements et leurs compétitions, les artistes professionnels leurs répétitions et leurs représentations. Les chorales d’amateurs ne pourront plus répéter, contrairement aux professionnels. L’enseignement dans les universités et autres hautes écoles se fera à distance dès le 2 novembre. Les leçons dans les écoles obligatoires et le secondaire II (gymnases et écoles professionnelles) pourront se donner en présentiel.

Avec d’autres critères, seuls quatre pays sont considérés à risques

La Belgique, la République tchèque, Andorre et l’Arménie: le Conseil fédéral ne classe plus que ces quatre pays ainsi que trois zones en France comme régions à risques en lien avec le coronavirus. Le gouvernement a changé ses critères. La nouvelle ordonnance entrera en vigueur jeudi. Seules les personnes entrant en Suisse en provenance de ces quatre pays devront effectuer une quarantaine de dix jours. En France sont concernés les régions des Hauts-de-France et de l’ÎIe de France ainsi que le territoire d’outre-mer de la Polynésie française. Mercredi matin, 12’099 personnes se trouvaient en quarantaine après être arrivées en Suisse. Toujours mercredi, la liste des zones à risques comprend plus de soixante pays et de nombreuses régions dans les pays voisins.

Nouvelle règle

Au vu de l’explosion des cas en Suisse, le Conseil fédéral a décidé de changer ses critères. Auparavant, la règle était qu’un pays avec plus de 60 nouvelles infections pour 100’000 habitants au cours des 14 derniers jours se trouvait sur la liste, avec des exceptions pour les zones frontalières. Selon la nouvelle ordonnance figurent sur la liste seulement les pays ou les régions dont l’indice sur 14 jours pour 100’000 habitants est supérieur de plus de 60 à celle de la Suisse. D’après l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), la valeur actuelle de près de 763 cas par 100’000 habitants en Suisse est largement supérieure à celle d’autres pays. Le ministre de la santé Alain Berset avait déclaré la semaine dernière qu’il n’était pas logique de mettre sur la liste des pays et des régions qui comptent en comparaison moins d’infections que la Suisse.

ATS avec MH

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Pierre Maudet perd provisoirement son département au Conseil d’Etat genevois

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Pierre Maudet perd son département, soumis à un audit

Le conseiller d’Etat genevois Pierre Maudet perd provisoirement son Département du développement économique. En cause: un rapport intermédiaire le mettant en cause dans des problèmes organisationnels, managériaux et relationnels.

« Cette mesure d’urgence a été prise au vu de la gravité des faits constatés par l’experte externe. L’exécutif, qui est l’employeur, a le devoir de protéger la santé de tous les collaborateurs », a déclaré mercredi devant les médias la présidente du Conseil d’Etat Anne Emery-Torracinta.

L’expertise a été lancée en raison de la hausse constante et significative du taux d’absence au sein de la direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation, comme l’a révélé mercredi la RTS. Ce taux a augmenté de 13% entre mai 2019 et avril 2020, déclenchant la mise en œuvre du processus d’expertise par l’Office du personnel de l’Etat.

Seul Pierre Maudet s’est opposé à cette décision. « Cette décision me semble injustifiée et prématurée. Elle peut apparaître comme une cabale », a fait savoir Pierre Maudet, qui déplore le fait de ne pas avoir été entendu par l’experte. Il entend attendre jeudi pour communiquer davantage sur cette situation.

La responsabilité du Département du développement économique a été transférée de Pierre Maudet à Nathalie Fontanet, conseillère d’État responsable des Finances.
Avec ATS Keystone.

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Didier Pittet: “Je lance un appel pour une Europe de la santé!”

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Faut-il une Europe de la Santé? Oui, selon Didier Pittet.
Le Professeur, chef du Service de prévention et contrôle de l’infection aux Hôpitaux universitaires de Genève, vient de publier “Vaincre les épidémies” avec Thierry Crouzet. Un journal de bord qui retrace les six premiers mois de l’année vécus par l’épidémiologiste. Selon lui, cette pandémie doit pousser les autorités mais aussi les patients à s’interroger sur le monde d’après. C’est l’une des réflexions dont il a fait part à Benjamin Smadja et Laurie Selli dans un long entretien.

 

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