Le conseiller d'Etat valaisan en charge de la Sécurité Stéphane Ganzer est certain qu'une erreur est à l'origine de l'incendie à Crans-Montana. Quelque chose n'a pas fonctionné, a-t-il déclaré samedi à la radio SRF.
"Un incendie aussi grave en Suisse, où nous avons des normes et des contrôles professionnels, signifie que quelque chose n'a pas fonctionné, a expliqué le Valaisan. Il y avait une sortie de secours, il y avait des contrôles."
"Pour moi, le problème n'est pas seulement la bougie, mais le plafond", a-t-il estimé à propos des vidéos prises dans le bar avant l'incendie. On trouve des feux de Bengale dans tous les bars et les discothèques de Suisse, a-t-il ajouté.
Stéphane Ganzer voit un gros problème dans le matériau utilisé au plafond. Selon lui, des rénovations ont peut-être eu lieu entre deux contrôles, avec l'installation de nouveaux matériaux.
Pour le conseiller d'Etat, il est clair que "quelqu'un a commis une erreur. J'en suis sûr." La commune de Crans-Montana a effectué des contrôles dans ce bar. "Au canton, nous n'avions connaissance d'aucun problème particulier."
La police va maintenant examiner tous les rapports et les circonstances exactes. Le directeur de la Sécurité estime que la situation particulière en Valais va durer encore au minimum une semaine.
Pas de laxisme selon le président
Le président de Crans-Montana Nicolas Féraud estime qu'il n'y a pas eu de laxisme de la part de sa commune. "Je suis convaincu que non", a-t-il déclaré à la RTS.
Selon lui, "il est évident que ce genre de catastrophe remet passablement de choses en cause. Dont notre règlement sur le contrôle de tous les établissements publics." M. Féraud ne précise pas ce qui pourrait être mis en place. "On ne peut pas répondre aujourd'hui à cette question, mais il est évident que des choses changeront assez rapidement", dit-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Francioli
12 juin 2018 à 22 h 44 min
Dans certains domaines il est curieux de voir la loi s'adapter à nos besoins et suivre l'évolution des usages, par exemple dans les domaines éthiques récemment.
Après la marche et le vélo, le 2 roues motorisé est le plus fantastique et efficace moyen de se déplacer dans des rues sur-fréquentées.
Non la solution unique n'existe pas, même si j'aime les transports publique, il y a une certaine incohérence à envoyer des véhicules avec des gabarits tout à fait inquiétant dans l'espace urbain si exigu, sans site propre.
Cela se traduit par de la place perdue sur les voies de communications non partagées, par un grand nombre d'accidents ailleurs (env 2700/an tout compris), des chutes de vélos dans les rails et des piétons en danger, les trams freinent parfois très mal et partent en luge avec un poids de 50 tonnes et plus (équivalent à un char militaire genre Léopard)
Il faut vivre et se déplacer ensemble avec un maximum d'harmonie et de sécurité, il y a des gens qui ne reprendront jamais une voiture en ville et inversement, d'autres qui ne lâcheront jamais le bus ou le vélo, d'autres la moto, ou la marche, ou est le mal ? (sans compter ceux qui font un savant mélange)
Il n'y a pas de mal à se déplacer en 2 roues motorisé, mais il est vrai qu'on serait en droit d'attendre des motos moins polluante, même si on ne consomme pas vraiment plus qu'un passagers dans un bus ( 15 millions de litres de diesel par ans c'est pas rien ) et bien moins qu'une voiture pour l'instant, d'autant plus qu'en deux roues on laisse moins de temps tourner le moteur à cause des trajets plus court.
En passant, je plaide pour des pistes cyclables au sol plat, lisses et non ondulé, qui ne soient pas des parcours à touristes et encore libre de poussettes et autres chevaux et obstacles en tous genres. qui ne s'interrompes pas touts les 50 mètres, qui ne passent pas au milieu d'arrêt de bus, monte sur les trottoirs et sont aussi à contresens dans des sens unique.
Merci de faire passer le message
Salutations