Un incendie qui s'est déclaré dans la province andalouse de Huelva, dans le sud-ouest de l'Espagne, continue de progresser samedi après avoir touché environ 4000 hectares. Il est attisé par des vents changeants qui compliquent les opérations d'extinction.
"La superficie touchée par l'incendie dépasse désormais les 4000 hectares", soit 40 km2, dont tous ne sont pas encore brûlés, a indiqué aux journalistes Antonio Sanz, conseiller chargé des situations d'urgence.
L'incendie, qui s'est déclaré près de la localité de Niebla, à environ 70 kilomètres de la frontière sud avec le Portugal, a été attisé par des vents violents, soufflant entre 40 et 50 km/h et qui ont balayé la région vendredi après-midi, a expliqué M. Sanz.
"Cet incendie est soumis à des changements constants de direction du vent, ce qui contrarie notre stratégie d'attaque", a-t-il souligné.
Fenêtre d'opportunité
Dans les prochaines heures, cependant, une "certaine fenêtre d'opportunité" s'ouvre pour lutter contre l'incendie avant que les conditions ne se compliquent à nouveau dans l'après-midi, a-t-il indiqué.
Pour l'instant, l'incendie n'a touché aucune zone résidentielle et seule l'évacuation préventive d'environ 70 personnes a été demandée, la plupart d'entre elles n'ayant pas eu besoin d'être hébergées dans des structures publiques, a précisé M. Sanz.
Plus de 275 pompiers, dont 60 membres de l'Unité militaire d'urgence (UME), luttent contre les flammes, aidés par une vingtaine de moyens aériens et de nombreux engins lourds, a indiqué le service régional de lutte contre les incendies.
Autres incendies
Dans l'est de l'Espagne, des membres de l'UME ont également participé samedi à l'extinction d'un autre incendie qui s'est déclaré à l'intérieur de la province de Castellón, d'une ampleur pour l'instant moindre, selon les autorités locales.
L'Espagne a connu un début d'été marqué par plusieurs incendies qui ont contraint des milliers de personnes à évacuer, notamment dans le centre du pays.
L'incendie de Burgohondo, dans la province d'Ávila, à l'ouest de Madrid, qui a ravagé environ 50'000 hectares fin juillet, est considéré comme le plus important de l'histoire récente de l'Espagne. Début juillet, un autre incendie dévastateur avait fait 14 morts dans la province andalouse d'Almería.
L'Europe a été touchée cette année par plusieurs vagues de chaleur et une grave sécheresse, attribuées par les scientifiques au changement climatique provoqué par l'activité humaine. La chaleur extrême a desséché la végétation qui avait poussé pendant les périodes pluvieuses en début d'année, créant ainsi des conditions propices à des incendies.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Francioli
12 juin 2018 à 22 h 44 min
Dans certains domaines il est curieux de voir la loi s'adapter à nos besoins et suivre l'évolution des usages, par exemple dans les domaines éthiques récemment.
Après la marche et le vélo, le 2 roues motorisé est le plus fantastique et efficace moyen de se déplacer dans des rues sur-fréquentées.
Non la solution unique n'existe pas, même si j'aime les transports publique, il y a une certaine incohérence à envoyer des véhicules avec des gabarits tout à fait inquiétant dans l'espace urbain si exigu, sans site propre.
Cela se traduit par de la place perdue sur les voies de communications non partagées, par un grand nombre d'accidents ailleurs (env 2700/an tout compris), des chutes de vélos dans les rails et des piétons en danger, les trams freinent parfois très mal et partent en luge avec un poids de 50 tonnes et plus (équivalent à un char militaire genre Léopard)
Il faut vivre et se déplacer ensemble avec un maximum d'harmonie et de sécurité, il y a des gens qui ne reprendront jamais une voiture en ville et inversement, d'autres qui ne lâcheront jamais le bus ou le vélo, d'autres la moto, ou la marche, ou est le mal ? (sans compter ceux qui font un savant mélange)
Il n'y a pas de mal à se déplacer en 2 roues motorisé, mais il est vrai qu'on serait en droit d'attendre des motos moins polluante, même si on ne consomme pas vraiment plus qu'un passagers dans un bus ( 15 millions de litres de diesel par ans c'est pas rien ) et bien moins qu'une voiture pour l'instant, d'autant plus qu'en deux roues on laisse moins de temps tourner le moteur à cause des trajets plus court.
En passant, je plaide pour des pistes cyclables au sol plat, lisses et non ondulé, qui ne soient pas des parcours à touristes et encore libre de poussettes et autres chevaux et obstacles en tous genres. qui ne s'interrompes pas touts les 50 mètres, qui ne passent pas au milieu d'arrêt de bus, monte sur les trottoirs et sont aussi à contresens dans des sens unique.
Merci de faire passer le message
Salutations