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Ligue des Nations: la Suisse contre l’Angleterre

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C'est passé - sur le fil - pour les Pays-Bas. (©KEYSTONE/EPA LUSA/HUGO DELGADO)

La finale de la Ligue des Nations opposera ce dimanche à Porto le Portugal aux Pays-Bas. Les Bataves ont battu 3-1 l’Angleterre sur deux réussites provoquées par deux fautes énormes de relance.

A Guimaraes, les Pays-Bas ont tout d’abord pris l’avantage à la 97e sur un autogoal rocambolesque du malheureux Kyle Walker au terme d’une action provoquée par une erreur impardonnable de John Stones. Le défenseur de Leicester City perdait le ballon devant Memphis Depay, dont la frappe était repoussée par Jordan Pickword. Sur le renvoi du gardien, Quincy Promes et Walker allaient au duel et le ballon entrait finalement dans la cage vide sur une déviation du joueur de Manchester City.

Le 3-1 tombait à la 114e avec une service lumineux de Depay pour Pomes qui avait exploité une passe « horrible » cette fois de Ross Barkley. Commettre de telles erreurs à ce niveau de la compétition relève presque du mystère.

Les Pays-Bas reviennent de loin. Menés au score sur un penalty provoqué et transformé par Marcus Rashford juste après la demi-heure, ils ne furent que très rarement dangereux jusqu’à l’égalisation de Matthijs de Ligt à la 73e minute. Coupable sur le penalty de Rashford, le défenseur de l’Ajax marquait de la tête pour remettre les siens dans le match.

La Suisse contre l’Angleterre

Battue alors qu’elle aurait pu, dû faire le break – on pense à cette tête de Jadon Sancho à la 54e minute , l’Angleterre sera ainsi l’adversaire de la Suisse dimanche après-midi à Guimaraes dans le match pour la troisième place. Face aux Pays-Bas, Gareth Southgate avait fait le choix de n’aligner aucun finaliste de la Ligue des Champions dans son onze de base. La blessure de Rashford devait toutefois le contraindre à lancer Harry Kane dans le bain dès la 46e minute. Comme à Madrid cinq jours plus tôt, le capitaine des « Three Lions » n’a pas vraiment tenu son rang.

Avec le recul, le sélectionneur anglais peut regretter sa décision de sortir à l’heure de jeu Jadon Sancho. Capable de réussir un petit pont parfait sur de Light, le joyau du Borussia Dortmund semblait dans un bon soir. Sa finesse de jeu dans les petits espaces aurait été bien précieuse en fin de rencontre pour désarçonner une défense commandée par main de maître par l’immense Virgil van Dijk.

Source ATS

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Dans la cellule d’un condamné à mort

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Dans le cadre de la semaine des droits humains 2019 à l’Université de Genève, il est possible de visiter la réplique d’une cellule de prison américaine.

C’est une petite pièce de deux mètres sur trois qui trône dans le hall d’entrée d’Uni Dufour. Il s’agit d’une reconstitution qui permet de vivre une véritable immersion dans les couloirs de la mort étasuniens. Cette exposition fait référence à l’histoire de Kenneth Reams, un américain condamné à la peine capitale par erreur, pour un crime qu’il n’a pas commis.

Cette réplique a été mise en place par Anne-Frédérique Widmann, journaliste et réalisatrice, et par le dessinateur de presse Patrick Chappatte. Tous les deux oeuvrent depuis plusieurs année pour dévoiler de l’intérieur l’univers carcéral. Ensemble, ils ont déjà réalisé d’autres projets sur ce sujet, notamment un film (Free Men) et une autre exposition (Fenêtre sur les couloirs de la mort). Ici, l’objectif est de toucher les curieux, afin qu’ils puissent se mettre à la place d’un détenu. C’est ce qu’explique Anne-Frédérique Widmann:

Anne-Frédérique Widmann  Journaliste et réalisatrice

Kenneth Reams a été condamné en 1993, il avait alors 18 ans. Aujourd’hui, 26 ans plus tard, il est toujours dans cette cellule. Anne-Frédérique Widmann l’a rencontré, ainsi que d’autres détenus dans le couloir de la mort. C’est leurs histoires qu’elle raconte.

Anne-Frédérique Widmann  Journaliste et réalisatrice

Une exposition qui questionne la notion de liberté. Car si le corps est enfermé, l’esprit peut – quant à lui -essayer de rester libre. C’est le cas de Keneth Reams qui a choisi de vivre sa détention comme un combat.

Anne-Frédérique Widmann  Journaliste et réalisatrice

Une projection du film réalisé par Anne-Frédérique Widmann est prévue jeudi à 18h à Uni Dufour (en salle U600). Après la diffusion se tiendra un débat, auquel participera Kenneth Reams par téléphone depuis sa prison.

Anne-Frédérique Widmann  Journaliste et réalisatrice

Réaction 

Dans le hall d’Uni Dufour, de nombreux étudiants et curieux visitent la cellule. Parmi eux Morgane, 26 ans. Elle raconte l’angoisse qu’elle a ressenti à l’intérieur de ce petit espace:

Morgane  Etudiante de 26 ans

Autre étudiante, Eileen – 20 ans – s’est installée dans la pièce pendant un bon quart d’heure pour s’imprégner. Comme Morgane, elle raconte l’angoisse. Elle estime également que la peine capitale devrait être interdite.

Eileen  Etudiante de 20 ans

Plus d’informations sur l’exposition sur le site internet de l’Université de Genève. 

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Assurances maladie: faites jouer la concurrence!

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Le 30 novembre c’est le dernier délai pour en changer. Comment savoir quelle assurance maladie choisir pour être couvert au mieux et au meilleur prix. Un site internet de la Confédération suisse peut vous aider. Le détail avec Judith Monfrini

Pour résilier ou modifier son contrat, les professionnels conseillent d’envoyer le courrier le 25 novembre au plus tard. Ce n’est pas le timbre postal qui fait foi, mais l’arrivée effective de la résiliation. Elle doit être entre les mains de votre assureur le jour du délai limite officiel. Florent Schittulli, est assureur chez Néos suisse, un courtier indépendant à Châtelaine.

Florent Schittuli Assureur chez Néos Suisse

L’assureur rappelle que plus la franchise est élevée et plus la prime sera basse. En cours d’année, elle pourra être modifiée mais à la hausse seulement.

Plusieurs choix s’offrent à l’assuré. L’assurance standard est la plus chère, avec la possibilité d’aller chez le médecin de son choix. Les primes seront moins élevées avec l’option médecin de famille. Pour les jeunes parents, notre assureur a une solution.

Florent Schittulli Assureur chez Néos Suisse

Concernant l’assurance complémentaire, trois choix s’offrent à l’assuré. Florent Schittulli.

Florent Schittulli Assureur chez Néos Suisse

Pour l’assureur, l’assurance complémentaire indispensable est l’ambulatoire.

 

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La neige pourrait tomber dès demain matin à Genève

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Des flocons jusqu’en plaine. D’après Météosuisse, les conditions météorologiques pourraient bien être réunies dès  jeudi pour que la neige se rapproche du Léman.

Les températures – elles – seront comprises entre un et quatre degrés, une météo propice à la neige. Pourtant, l’or blanc dépendra de l’intensité des précipitations, qui sont prévues toute la journée. En cause, une perturbation qui devrait provoquer des grosses chutes de neige au sud des Alpes et qui pourrait également toucher la région genevoise. La limite pluie-neige de cette masse d’air qui gagne nos régions devrait se situer aux abords des 700 mètres, mais elle pourrait descendre de quelques centaines de mètres en cas d’intensification des précipitations. Les explications de Lionel Fontannaz, météorologue à Météosuisse.

Lionel Fontannaz  Prévisionniste chez Météosuisse

Mais est-ce que cela va tenir? La température des chaussées permettra-t-elle à la neige de rester au sol?

Lionel Fontannaz  Prévisionniste chez Météosuisse

La neige pourrait également tomber samedi. Pourtant, la précipitation qui se prépare le week-end prochain devrait être moindre que celle qui nous touche actuellement.

Lionel Fontannaz  Prévisionniste chez Météosuisse

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Coop réduit l’impression des tickets de caisses

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Dès aujourd’hui, les clients qui passent au self-service peuvent indiquer s’ils souhaitent imprimer leur ticket de caisse ou s’en passer. La Coopérative espère ainsi économiser jusqu’à 60 tonnes de papier par an.

La pratique est connue dans les supermarchés qui mettent à disposition de leurs clients des bornes automatiques. Les nombreux consommateurs qui utilisent ces bornes de paiement ne prennent pas leur ticket ou le jette directement sans même lui accorder un regard. La poubelle en recueille le plus grand nombre, le sol accueillant ceux qui n’ont pas eu cette chance. Ce sont ainsi des centaines de kilos de papiers qui sont inutilement utilisés chaque jour. 

Coop veut donc mettre fin à ce gaspillage. Dès aujourd’hui, le géant du commerce va modifier le passage des clients aux bornes automatiques. Les consommateurs ont la possibilité, lorsqu’ils passent en caisse, d’imprimer ou non leur ticket et ainsi éviter le gaspillage de papier. Sur les 325 tonnes de papiers destinés aux tickets que produit Coop chaque année, les reçus de Self Scanning représentent 20% de la totalité. Ainsi, 60 tonnes de papiers pourraient être économisées par année selon Giovanni Iacomini responsable de la communication au sein de Coop Suisse Romande. 

Ecologiquement, la mesure séduit. Mais en cas de contrôle comment prouver que l’on a bien passé tous les articles sans ticket ou qu’il n’y a pas d’erreur? Ce n’est pas un problème selon Giovanni Iacomini, puisque le système des bornes automatiques prévoit un contrôle aléatoire avant le paiement. Idem en cas de retour de marchandise. Le responsable de la communication explique que « Chez Coop, la garantie de satisfaction s’applique, c’est-à-dire que si un client n’est pas satisfait d’un produit, il peut le retourner, même sans reçu » 

Giovanni Iacomini, responsable communication pour Coop Suisse Romande

Si les clients souhaitent vérifier leurs achats ils peuvent contacter le personnel du magasin qui leur transmet un duplicata. Le ticket est tout de même être disponible numériquement pour les clients qui possèdent l’application Supercard et qui ont activé l’option pour le recevoir par mail.

Pour le moment, cette pratique  est uniquement disponible sur les bonnes automatiques, même si le détaillant n’exclut pas à l’avenir d’y appliquer aux caisses traditionnelles. Du côté de Migros, ce projet est également en développement, mais les systèmes ne sont pas encore opérationnels. « En ce moment ce n’est pas encore possible car nous sommes en train de renouveler le système de caisse », explique Patrick Stöpper, porte-parole du géant orange, qui ne donne pas de date pour la mise en application. Il précise que beaucoup de leurs clients souhaitent encore récupérer le ticket qui a valeur d’assurance en cas de contrôle ou de retour de marchandise.

 

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Parents déboutés après un suicide aux HUG

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La victime avait été admise aux urgences des HUG en août 2014 (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les parents d’une fille qui s’était donné la mort en 2014 aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont été déboutés devant le Tribunal fédéral. La Cour de droit pénal, qui siégeait en audience publique mercredi, a jugé leur recours irrecevable.

Dans un premier temps, le Tribunal fédéral a souligné que les parents de la victime, en leur qualité de proches, auraient dû être reconnus comme parties par la justice genevoise. C’est donc à tort que cette dernière a refusé de prendre en compte leur recours contre la décision de classement de la procédure pénale ouverte par le Ministère public.

En revanche, les juges ont estimé, à une majorité de quatre contre un, que le recours de droit pénal devant le Tribunal fédéral était irrecevable. En effet, les recourants, en tant que proches, ne peuvent pas faire valoir des conclusions civiles dans le cadre de l’action pénale contre le personnel des HUG. Ce dernier, en tant que collectivité de droit public, est seul responsable du dommage causé par ses employés.

Situation insatisfaisante

Lors de la délibération, le juge minoritaire a souligné que la législation actuelle aboutissait à une solution insatisfaisante, qui crée une inégalité de traitement entre le personnel des hôpitaux publics et privés. Ce alors que le paysage hospitalier est en pleine mutation avec un glissement marqué vers le privé. Selon lui, il est temps d’abandonner une jurisprudence qui n’est plus en accord avec le contexte.

La majorité, en revanche, a insisté sur le fait que le législateur a eu l’occasion à plusieurs reprises de modifier la législation, ce qu’il n’a pas fait. En outre, une initiative parlementaire visant à supprimer cette inégalité a été déposée en 2012 par le conseiller d’Etat genevois Mauro Poggia alors qu’il siégeait au Conseil national.

Or ce texte est toujours pendant. Le président de la cour a répété sa compréhension à l’égard des recourants. « Mais le moment est très mal choisi pour renverser une jurisprudence établie depuis 40 ans. Le législateur a eu l’occasion à plusieurs reprises de réviser la loi, mais il ne l’a pas fait ».

Genève paiera

Maigre consolation pour les parents, la cour a décidé de statuer sans frais et de leur allouer une indemnité de 3000 francs à la charge de l’Etat de Genève, « qui s’est fourvoyé » dans la motivation du rejet de leur recours.

En août 2014, la jeune fille, âgée de 22 ans, s’était jetée d’une fenêtre de l’unité d’intervention et de thérapie brève des HUG. L’enquête avait révélé qu’elle a profité de l’ouverture par une infirmière d’une porte sécurisée pour se faufiler sans être vue jusqu’à la cage d’escalier.

La victime avait été hospitalisée en urgence deux jours auparavant après une brusque crise d’agressivité contre sa mère. Les médecins n’avaient pas détecté de tendance suicidaire. (arrêt 6B_307/2019)

Source: ATS

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