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Les taux hypothécaires continuent de baisser

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Les taux hypothécaires pour le financement d’un bien immobilier continuent de baisser à des niveaux historiquement bas. Quels sont les taux moyens actuels pour l’achat d’un bien immobilier ?
Le taux hypothécaire que la banque vous accordera pour l’achat d’un bien immobilier va dépendre de plusieurs facteurs mais essentiellement de votre solvabilité, de votre assise financière. Plus celle-ci sera importante, plus bas seront les taux accordés. Comme le dit le dicton, on ne prête qu’aux riches.

Si on parle de fourchettes, qui permettent de mieux discerner les taux applicables selon la qualité du dossier de crédit, les hypothèques à cinq ans oscillent entre 0.7% et 1.2% et les hypothèques à dix ans entre 1.15% et 1.6%.

Quelle est la tendance actuellement, s’agissant de la durée des emprunts ?

Actuellement les acquéreurs privilégient nettement les hypothèques à échéance longue puisqu’elles représentent une part de 78% des hypothèques, contre 17.4% pour les échéances moyennes et 4.6% pour les prêts à court terme.

Les analystes pensent majoritairement que les taux devraient légèrement évoluer à la hausse d’ici la fin de l’année, bien qu’il ne soit pas exclu que la baisse continue compte tenu du ralentissement attendu de la conjoncture mondiale.

Rappelez-nous à quelles conditions on peut emprunter pour l’achat d’un immobilier ?

Comme chacun le sait probablement, au moins 20% de la valeur du bien doit être financée par des fonds propres. Parmi ces 20%, seuls 10% peuvent provenir des avoirs de prévoyance (caisse de pension, 3ème pilier etc.)

Ensuite, il vous faudra amortir une partie de l’emprunt, donc le rembourser. Les règles de la FINMA imposent que l’emprunt soit ramené de 80% à 66% de la valeur du bien en 15 ans, bien que certaines banques exigent un amortissement plus court de 10 ans. Si vous empruntez CHF 800'000 pour l’achat d’un bien à CHF 1'000'000, il vous faudra ramener l’emprunt à CHF 666'666 en 15 ans, ce qui représente environ CHF 8'900 par an.

Quelles sont les contraintes liées au revenu minimum pour emprunter ?

La charge mensuelle totale de l’emprunt ne doit pas excéder un tiers de vos revenus. Pour calculer cette charge, la banque va utiliser un taux théorique de 5% sur le montant emprunté (donc CHF 40'000 pour un emprunt de CHF 800'000), rajouter l’amortissement (CHF 8'900), et 1% de la valeur du bien au titre des frais d’entretien (CHF 10'000). On arrive à un total de CHF 58'900 pour l’achat d’un appartement d’un million. Il vous faudra donc gagner au moins CHF 177'000 par an pour emprunter cette somme. Si vous achetez en couple et empruntez en commun, c’est naturellement les revenus du couple qui seront considérés pour calculer la charge théorique.

C’est donc généralement l’application de ce taux théorique de 5% qui péjore la capacité d’emprunt puisqu’en réalité, pour le moment, les taux réels n’excèdent pas 1.5% à 2%. L’idée de ce taux théorique est cependant de s’assurer que les acquéreurs puissent supporter une hausse des taux sans être pris à la gorge et devoir vendre leur bien.

https://www.radiolac.ch/podcasts/limmobilier-cedric-lenoir-18012019-081037/

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Economie

La BC de Saint-Gall anticipe un résultat annuel en baisse

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Le revirement de la Banque nationale suisse (BNS) en matière de taux notamment devrait avoir à court terme un impact négatif sur la marche des affaires. (KEYSTONE/Urs Flueeler). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Banque cantonale de Saint-Gall (SGKB) a pâti des turbulences boursières et des hausses de taux au premier semestre. En raison des incertitudes géopolitiques et économiques, elle prévoit de boucler l'exercice en cours sur un résultat moindre que le précédent.

Le résultat d'exploitation s'est contracté de 1,9% en rythme annuel, à 106,9 millions de francs, et le bénéfice net de 3,0% à 91,2 millions, indique l'établissement cantonal mercredi dans son rapport à mi-parcours.

Pour l'ensemble de l'exercice, la SGKB s'attend à un résultat inférieur aux 181,2 millions dégagés en 2021. Le revirement de la Banque nationale suisse (BNS) en matière de taux notamment devrait avoir à court terme un impact négatif sur la marche des affaires. La hausse du prix de l'argent s'accompagne en outre de la montée des incertitudes sur la conjoncture mondiale. La SGKB entend néanmoins maintenir son dividende inchangé à 17 francs par action.

Les produits d'exploitation de l'institut de Suisse orientale se sont repliés de 2,9% sur un an, à 245,9 millions de francs, essentiellement en raison du recul de 2,2% du résultat net des opérations sur intérêts, à 149,8 millions de francs. L'activité de négoce a quant à elle vu ses revenus fondre de 15,8% à 17,4 millions. Seule l'activité de commissions et services a progressé (+5,1%) à 78,0 millions.

Malgré des afflux nets de capitaux à hauteur de 850,5 millions de francs, la masse sous gestion (AuM) a fondu de 6,6% par rapport au bouclement de 2021 à 52,1 milliards de francs, en raison de la faiblesse des marchés financiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Pic d'activité M&A des PME au 1er semestre, perspectives mitigées

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Pour la seconde moitié de l'exercice, l'instabilité économique et géopolitique risque de refroidir les velléités de rapprochement. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le nombre de fusions et acquisitions (M&A) des petites et moyennes entreprises (PME) suisses a atteint un nouveau pic au cours du premier semestre. L'instabilité économique et géopolitique risque cependant de refroidir les velléités de rapprochement.

Au cours des six premiers mois de 2022, 133 entreprises en ont racheté d'autres ou ont été elles-mêmes une cible d'acquisition, contre 117 un an plus tôt et 116 au deuxième semestre 2021. C'est ce que révèle la dernière étude "MidCap-M&A" publiée mercredi par le cabinet d'audit Deloitte.

Le nombre d'opérations transfrontalières s'est inscrit à 99, ce qui correspond à la valeur la plus haute enregistrée depuis le lancement de l'étude en 2013, alors que l'activité entre PME suisses, stable au cours des trois semestres précédents, a décliné de près de 11% à 34 transactions.

"Le recul des valorisations pour les acquéreurs, des coûts de financement toujours favorables en Suisse, et la force du franc ont rendu attrayant le rachat d'entreprises étrangères et ont alimenté la frénésie des transactions impliquant les PME suisses", explique Jean-François Lagassé, associé Financial Advisory et responsable du secteur des services financiers chez Deloitte Suisse, cité dans un communiqué.

La majeure partie des acheteurs étrangers sont européens (61%) - dont plus de la moitié des pays voisins - et nord-américains (29%). Les PME suisses ont quant à elle jeté leur dévolu sur des entreprises basées en Europe à raison de 85%. A elle seule, l'Allemagne regroupe 27% des transactions.

En termes sectoriels, les sociétés étrangères les plus prisées de leurs homologues helvétiques évoluent dans le domaine de l'industrie, ainsi que de la santé et des branches TMT (technologie, médias et communication), "deux secteurs qui ont profité de la crise du Covid-19" selon les experts de Deloitte.

Alors qu'au niveau mondial, l'activité M&A connaît un ralentissement marqué en raison des nombreux vents contraires - inflation, hausse des taux, guerre en Ukraine et crainte de récession - les perspectives générales restent positives en Suisse.

"Les reculs des valorisations boursières, les ruptures dans les chaînes d'approvisionnement et la hausse des coûts des matières premières, des biens primaires et des prestations de services pèsent sur de nombreuses entreprises, et encore plus fortement à l'échelle mondiale qu'en Suisse", fait valoir Jean-François Lagassé, évoquant le "poison" que représente l'incertitude pour les investisseurs.

En revanche, si le financement des acquisitions est devenu plus cher et plus risqué après que de nombreuses banques centrales ont décidé de relever leurs taux pour combattre l'inflation, de nombreuses valorisations d'entreprises ont elles aussi baissé, avec à la clé des opportunités alléchantes.

Par ailleurs, la dépréciation de nombreuses monnaies comme l'euro ou la livre britannique par rapport au franc rend l'acquisition de sociétés étrangères d'autant plus attrayante pour les entreprises suisses, relèvent les auteurs de l'étude.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Mobilezone fournit l'Office fédéral de l'informatique

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L'Ofit recevra ces prochaines années environ 80'000 smartphones. (KEYSTONE/Georgios Kefalas) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Mobilezone s'est assuré un contrat de 85 millions de francs auprès de l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (Ofit). D'une durée maximale de huit ans, il comprend la fourniture d'appareils, leur réparation et la gestion administrative.

L'Ofit recevra ces prochaines années environ 80'000 smartphones, tablettes et smartwatches des marques Apple et Samsung, a détaillé le distributeur zurichois d'abonnements et d'accessoires de téléphonie mobile mercredi dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

L'ancienne conseillère nationale Françoise Pitteloud est décédée

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Françoise Pitteloud a continué de s'engager en faveur de la solidarité internationale sur le plan associatif après son retrait du Conseil national. Ici, elle s'exprimait en tant que membre du collectif contre la spéculation sur les matières premières (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'ancienne conseillère nationale vaudoise Françoise Pitteloud s'est éteinte à 71 ans. La socialiste était notamment connue pour ses combats féministes.

Françoise Pitteloud, féministe, militante internationaliste et associative, est décédée au petit matin du dimanche 7 août, indique l'avis de décès publié mercredi dans Le Courrier. La Vaudoise, mère de trois enfants, a siégé à Berne durant 7 ans avant de quitter le Conseil national en 1991.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions

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Lors du prochain tirage vendredi, 75 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 10, 14, 25, 32 et 39, ainsi que les étoiles 7 et 8.

Lors du prochain tirage vendredi, 75 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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