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Les revoilix !

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« Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains. Toute ? Non ! Car un village peuplé d’irréductibles Gaulois résistent à l’envahisseur ». Cette phrase résonne depuis plus de 60 ans dans le monde de la bande dessinée, et ce n’est pas la sortie du 38e album des aventures d’Astérix et d’Obélix qui va changer la donne.

Astérix a 60 ans, et pas une ride. En cette année 2019, nos amis du village gaulois soufflent leurs bougies et en profitent pour sortir un nouvel album. Les Gaulois, nés sous les traits d’Albert Uderzo et les histoires de René Goscinny, avaient d’abord commencé en octobre 1959 dans le premier numéro du journal français Pilote. C’est en 1961 que le premier album, Astérix le Gaulois, sort en librairie, avec un tirage limité à 6’000 exemplaires.

Six décennies plus tard, nos héros sont toujours là et continuent de vivre des aventures. Car c’est aujourd’hui que sortent leurs nouvelles péripéties, intitulées La Fille de Vercingétorix. Après un passage en Italie en 2017 avec Astérix et la Transitalique, cette nouvelle histoire se déroule dans leur village d’Armorique avec l’arrivée d’Adrénaline, fille du légendaire chef et roi des Arvernes. Une héroïne qui portera l’intrigue, probablement comme jamais un personnage féminin ne l’a fait dans l’histoire de la saga.

La Fille de Vercingétorix est le résultat de la quatrième collaboration entre le scénariste Jean-Yves Ferri et le dessinateur Didier Conrad. Cet album a un tirage d’au moins cinq millions d’exemplaires, dont deux réservés au marché francophones, et dans plus de vingt langues différentes. En 60 ans, c’est plus de 380 millions d’albums qui ont été vendus à travers le monde, en plus de 111 langues et dialectes – l’album Le ciel lui tombe sur la tête fut même traduit en latin ! Preuve que l’engouement ne faiblit pas pour nos amis moustachus. Avec un univers enchanteur et décliné – avec plus ou moins de succès – sur d’autres médias : jeux-vidéo, série, film d’animation (dont le récent Astérix et le Secret de la Potion Magique réalisé par Alexandre Astier) ou encore film en « live action », avec notamment Gérard Depardieu dans le rôle d’Obélix. Depuis 1989, un parc d’attraction aux couleurs d’Astérix a même ouvert ses portes dans le département de l’Oise et plus de 50 millions de visiteurs s’y sont déplacés depuis 30 ans.

Histoire d'Astérix

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Disney+ sera disponible dès le 24 mars en Suisse

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Dès le 24 mars prochain, le service de streaming Disney+ sera disponible en Suisse et dans sept autres pays européens. L’abonnement coûtera 9.90 CHF par mois ou 99 CHF par année.

Le 24 mars prochain Disney+ sera disponible en Suisse. C’est la bonne nouvelle du jour pour les fans de la firme aux grandes oreilles. Tandis que les Américains ont y ont accès depuis le 12 novembre 2019, le concurrent de Netflix sera également disponible pour les Suisses et les Européens dès le mois de mars 2020. Pour avoir accès au service de streaming, l’abonnement coutera 9.90 CHF par mois, ou 99 CHF par année.

Date de lancement avancée

L’entreprise a annoncé dans un communiqué que son service de streaming serait lancé fin mars en Suisse ainsi qu’en France, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, en Irlande du Nord, en Autriche et en Allemagne. La date pour la Suisse a donc été avancée d’une semaine. La mise à disposition de Disney+ était au départ prévue pour le 31 mars 2020.

Un catalogue d’oeuvre immense

Disney+ sera disponible sur iOS, iPadOS et sur tvOS et propose l’intégralité de ses contenus en haute définition et sans publicité, avec la possibilité de disposer de 4 flux en simultané, de téléchargements illimités sur 10 appareils, de recommandations personnalisées et la possibilité de configurer jusqu’à 7 profils différents. En outre, les parents ont la possibilité de définir des profils « Enfants » avec une interface conviviale et facile d’utilisation pour accéder à tous les programmes adaptés à leur âge.

Le catalogue de 7500 œuvres de Disney qui comprend des films Marvel, Pixar, Star Wars et bien plus encore devrait faire des heureux.

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Sport

Open d’Australie : Wawrinka s’impose grâce à son service

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Stan Wawrinka: 4 sets pour un premier tour négocié sans grande frayeur. (©KEYSTONE/AP/MDB KAJ)

Trois Suisses se sont qualifiés pour le 2e tour de l’Open d’Australie. Stan Wawrinka a battu, en quatre sets le Bosnien Damir Dzumhur. Le Vaudois a eu besoin de près de trois heures de jeu pour s’imposer. Il rejoint Belinda Bencic, vainqueur un plus tôt de la Slovaque Anna Karolína Schmiedlová, 6-3 / 7-5.  

 

Tête de série no 15 du tableau, Stan Wawrinka s’est imposé 7-5 6-7 (4/7) 6-4 6-4 devant Damir Dzumhur (ATP 92), l’homme qui lui avait barré la route au Geneva Open au printemps dernier. Jeudi, son 32e de finale l’opposera au vainqueur de la rencontre entre le Serbe Miomir Kecmanovic (ATP 54) et l’Italien Andreas Seppi (ATP 85).

Le Vaudois a donc fêté son 200e match en Grand Chelem avec une victoire et une revanche. Il les doit en premier lieu à la qualité de son service. Auteur de 21 aces, il n’a concédé que deux balles de break au Bosnien sur ses 22 jeux de service. S’il témoigne de la même efficacité sur son engagement, il sera un homme qui sera vraiment très dur à battre à Melbourne. A condition toutefois de réduire sa marge d’erreur. Les 41 fautes directes commises lors de ce premier tour font un peu tache.

Stan Wawrinka aurait dû conclure en trois sets s’il avait pu totalement relâcher son bras à 7-5 4-3 15-40. Incapable de saisir sa chance lors de ce huitième jeu, il devait laisser filer cette deuxième manche au jeu décisif. Fort heureusement, il ne devait laisser aucune ouverture à son adversaire pour cueillir son 145e succès en Grand Chelem, presque 15 ans après son premier obtenu lors de l’édition 2005 de Roland-Garros face au double Champion olympique d’Athènes Nicolas Massu.

 

Source / ATS et Rédaction Radio Lac.

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Demain, les drones voleront comme des oiseaux

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Photo : Stanford University

Le monde de demain : quand les drones s’inspirent de la nature…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Aujourd’hui la plupart des drones volent à plat avec de petites hélices latérales qui leur donnent un air d’hélicoptère et bien demain on pourrait voir apparaître des modèles beaucoup agiles et gracieux qui ressembleraient à des oiseaux.

Des chercheurs de l’université de Stanford aux Etats-Unis ont minutieusement étudié les ailes des pigeons pour comprendre la mécanique de leurs ailes et créer  leur « PigeonBot », un drone avec des ailes formées de 40 vraies plumes.

Le robot volant téléguidé a déjà été testé en vol. Avec succès. Il y a d’ailleurs une vidéo du « PigeonBot » qui montre cette démonstration réussie. C’est impressionnant.

Reproduire le vol des oiseaux, un vieux rêve… Comment y sont-ils parvenus ?

Le secret qu’ont percé les scientifiques : c’est qu’ils se sont rendu comptent que les oiseaux utilisent principalement leurs poignets et leurs doigts pour se diriger. Et qu’ils adaptent leurs ailes en vol, en les collant les unes aux autres, face aux rafales pour glisser sur le vent.

Les scientifiques ont donc mis au point un modèle informatique qui reproduit le mouvement des ailes. Ils ont imprimé un squelette en 3D et installé une paire d’ailes et une petite hélice motorisée à l’avant qui sert à propulser le pigeon robot et le tour est joué… Verdict le drone est capable de prendre des virages serrés, de planer et surtout de se fondre dans le décor, beaucoup plus discrètement que les drones d’aujourd’hui.

On imagine d’ailleurs que son utilisation pourrait avoir un large spectre, du poétique pigeon voyageur au plus furtif pigeon militaire.

 

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Football

Super League : l’augmentation à douze revient sur le tapis

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Heinrich Schifferle, président de la SFL, à gauche, et Claudius Schaefer, directeur général, à droite: les dirigeants de clubs semblent décidés à réintroduire la formule à douze clubs dans l’élite du ballon rond helvétique (KEYSTONE/Marcel Bieri).

La majorité des dirigeants des clubs de la Swiss Football League (SFL) seraient favorables à l’augmentation de la première division suisse à douze clubs.

Réunis lundi à Berne, les représentants des vingt clubs de la SFL ont discuté  de la formule de la Super League pour les prochaines années. La plupart d’entre eux semblent prêts à faire le nombre d’équipes dans l’élite helvétique de dix à douze dès la saison prochaine.

L’Ecosse pour modèle

Une étape reste à franchir toutefois avant d’entériner l’augmentation: il faudra procéder à une analyse détaillée du modèle utilisé depuis une vingtaine d’années en Ecosse ces prochaines semaines. Concrètement, ce mode de championnat prévoit que les 12 clubs de l’élite jouent 38 matches par saison. Après trente-trois journées, lorsque toutes les équipes se sont affrontées à trois reprises, les six premiers jouent cinq matches supplémentaires dans le cadre d’un tour final pour le titre, les six derniers en jouent cinq contre la relégation.

Décision mi-mars

À la mi-mars, une assemblée générale extraordinaire de la SFL décidera de cette éventuelle augmentation. Si la majorité n’est pas obtenue, la formule actuelle sera maintenue. Une augmentation du nombre de clubs dans la Swiss Football League doit également être approuvée par les autres sections de l’Association Suisse de Football (ASF), à savoir la Première Ligue et la Ligue Amateur. La nouvelle formule, si elle est acceptée, entrerait en vigueur dès la saison 21-22.

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Football

Super League : Jean-Pierre Nsame élu meilleur joueur

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L'attaquant Jean-Pierre Nsame (au centre) a été élu meilleur joueur de Super League par ses pairs (KEYSTONE/Peter Klaunzer).

L’ancien Servettien Jean-Pierre Nsame a été élu meilleur joueur de l’année en Super League ; le jeune prodige lausannois Andi Zeqiri hérite lui du titre de meilleur joueur de Challenge League…

Actuel meilleur buteur de Super League, Jean-Pierre Nsame a été préféré au gardien international du FC Bâle Jonas Omli  et de Raphaël Nuzzolo, le maître à jouer de Neuchâtel Xamax. L’attaquant franco-camerounais de 26 ans a marqué vingt-trois buts au cours de l’année écoulée, dont quinze depuis le début de la saison en juillet dernier.

Cette consécration arrive trois ans après son titre de meilleur joueur de Challenge League lors de sa première saison saison en Suisse alors qu’il évoluait sous les couleurs du Servette FC.

Zeqiri : une consécration précoce

Andi Zeqiri (20 ans) est devenu lundi soir le plus jeune joueur auréolé du titre de meilleur joueur de Challenge League depuis l’instauration des SFL Awards nouvelle formule en 2013. L’enfant-prodige de la capitale vaudoise a crevé l’écran tant sous le maillot de l’Equipe de Suisse espoir (deux buts contre la France l’automne dernier) que sous les couleurs du Lausanne-Sport. Son entente avec Aldin Turkes, meilleur buteur avec seize réussites, a fait merveille lors de la première moitié de la saison. Zeqiri a, pour sa part, fait trembler les filets adverses à quinze reprises lors des dix-neuf derniers matches du championnat.

 

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