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Les pierres précieuses, une valeur refuge

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La première édition de GEM Genève, le salon de la joaillerie, se déroule jusqu’à dimanche, à Palexpo. Ce nouveau rendez-vous s’adresse aux professionnels mais aussi au grand public qui souhaite en savoir davantage sur le secteur. Un secteur dont l’âge d’or semble révolu : de Grisogono va ainsi se séparer d’un tiers de ses effectifs, à Genève, suite à des ventes décevantes. Benjamin Mizrahi, négociant en pierres précieuses et créateur de joaillerie de pièce unique chez BenGems était invité de Radio Lac Matin pour dresser les enjeux du secteur.

Benjamin Mizrahi négociant en pierres précieuses et créateur de joaillerie de pièce unique chez BenGems

 

 

Image :

Steve Jurvetson

Creative Commons Attribution 2.0 Generic

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2300 givrés nagent dans la rade genevoise

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Un seau d'eau pour se jeter à l'eau la tête froide. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, 2300 nageurs ont bravé dimanche les 7,4 degrés du lac Léman à l’occasion de la Coupe de Noël de Genève. Pour marquer la 80e édition de cette manifestation sportive, les plus téméraires ont pu participer à la Givrée, une course longue distance inédite.

Le succès populaire de cette épreuve sportive, qui est la plus ancienne du canton, ne se dément pas. Cette année, les 2300 inscriptions ont été bouclées en neuf minutes. Pour des raisons de sécurité, la Givrée a été limitée à 80 personnes.

« La sélection s’est effectuée sur la confiance », a indiqué à Keystone-ATS Christophe Jacot, président du comité d’organisation. « Nous savions que tous les participants étaient de bons nageurs en eau froide », a-t-il ajouté. A noter que la plus âgée, une habituée des Bains des Pâquis, a 72 ans.

Difficile

Cette course inédite partait de la jetée du Jet d’eau pour rallier le ponton du Jardin anglais sur une distance de 485 mètres. Le plus rapide a mis 5 minutes et 15 secondes. Les nageurs, répartis en quatre séries de 20 personnes, étaient étroitement encadrés par des sauveteurs. Ils étaient une cinquantaine à assurer la sécurité.

« Cette compétition s’est révélée plus difficile que prévu pour les nageurs qui ont souffert de cet effort prolongé », a expliqué M.Jacot. Mais seul un nageur a dû abandonner. Face à l’engouement pour cette Givrée, les organisateurs espèrent la proposer tous les cinq ans.

Déguisés

Dès 09h00, les séries de nageurs se sont enchaînées pour le plus grand bonheur des spectateurs venus admirer ces sportifs adeptes du grand frisson. Alors que les compétiteurs voulaient avaler au plus vite les 120 mètres, les amateurs ont pris le temps et salué la foule. Comme chaque année, les déguisements rivalisaient d’originalité, dont des pieuvres, des Schtroumpfs, des hippies ou des petits baigneurs.

Source ATS

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Les Suisses tiennent à leur sapin de Noël

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"Les sapins de Noël au Palais fédéral et dans les bureaux de la conseillère fédérale Doris Leuthard et du conseiller fédéral Ueli Maurer viennent de chez nous", raconte le Bernois Hanspeter Luder, un des 500 agriculteurs et propriétaires forestiers s (©Keystone/PETER KLAUNZER)

Les Suisses tiennent à leur sapin de Noël. Entre 1,2 et 1,4 million d’arbres sont vendus chaque année. Plus de la moitié vient de l’étranger. Le 40 à 45% restant provient de pépinières locales, exploitées par près de 500 agriculteurs et entreprises forestières.

De novembre à fin décembre, cela représente pas moins de 500’000 sapins coupés sur le sol suisse qui viendront trôner dans les salons à travers tout le pays. Le Nordmann est le plus apprécié des Suisses: il représente un arbre vendu sur trois.

On en fait pousser aussi chez nous, mais l’espèce la plus répandue localement est l’épicéa ou sapin rouge (20%). Il est avantageux à l’achat, mais sa conservation est relativement limitée.

En Suisse, 600 hectares sont consacrés aux sapins de Noël. La majeure partie pousse en plein champ et seule une petite partie provient d’éclaircies en forêt ou de parcelles sous des lignes électriques, selon ForêtSuisse, l’association des propriétaires forestiers.

Il faut aussi savoir que les sapins de Noël sont une affaire à long terme pour les producteurs. Les arbres poussent en effet pendant sept à dix ans avant d’être récoltés.

Au Palais fédéral, c’est lui

Quelque 500 agriculteurs et propriétaires forestiers suisses tirent de cette activité des revenus annexes. Parmi eux, Hanspeter Luder, dans le petit village de Bütikofen, près de Berthoud dans le canton de Berne. Du 15 novembre au 27 décembre, son entreprise bat son plein: avec sa partenaire et huit collaborateurs, ils récoltent les sapins pour la période de Noël.

Si cette récolte commence si tôt, c’est parce que de nombreux Suisses installent déjà des sapins de Noël dans leur jardin vers fin novembre mais aussi parce que l’entreprise de M. Luder fournit de nombreux arbres pour des espaces publics communaux ou des entreprises privées.

« Les sapins de Noël au Palais fédéral et dans les bureaux de la conseillère fédérale Doris Leuthard et du conseiller fédéral Ueli Maurer viennent de chez nous », raconte, non sans fierté, Hanspeter Luder à Keystone-ATS.

L’avantage de l’arbre local

Les producteurs suisses ont un avantage certain sur les importateurs, grâce à leur récolte précoce. Car s’agissant des sapins de Noël provenant des grandes cultures au Danemark, en Allemagne ou aux Pays-Bas, les arbres sont d’abord entreposés dans des frigos avant d’être exportés.

Leur écoulement ne commence que rarement avant début décembre. « Cette vente précoce (d’arbres locaux) est une affaire intéressante pour nous », souligne M. Luder.

Chez lui, les trois quarts des arbres poussent en plein champ et un quart en forêt. M. Luder et son équipe plantent 10’000 plants par an. Huit ans plus tard, il peut ainsi récolter 7000 sapins de Noël. Les 3000 autres sont considérés pour deux tiers comme de mauvaise qualité et un tiers morts ou perdus.

M. Luder distribue environ la moitié de ses arbres en vrac à des négociants qui les vendent ensuite sur les étals des marchés. Il tient également son propre stand devant un grand magasin de meubles dans la région de Berne. Il écoule l’autre moitié directement depuis sa ferme.

Bilan carbone neutre

La culture de sapin est généralement réservée à des surfaces où une sylviculture normale n’est pas possible. Pendant les dix ans de croissance, un hectare de culture de sapins de Noël absorbe jusqu’à 145 tonnes de CO2 et produit jusqu’à 105 tonnes d’oxygène.

Et contrairement aux sapins en plastique, les arbres de Noël naturels présentent un bilan carbone neutre: leur combustion ou leur compostage ne libère pas plus de CO2 que les arbres n’en ont transformé durant leur croissance.

Source ATS

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Revue de presse du dimanche 16 décembre 2018

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RUAG aurait surfacturé les frais d'entretien des avions de combat de l'armée; sur la photo, des F/A-18 dans un hangar de l'entreprise d'armement (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une initiative pour interdire l’expérimentation animale, une autre voulant prohiber la discrimination liée à l’âge ou encore des surfacturations chez RUAG font les titres de la presse dominicale:

Le Matin Dimanche: Les Suisses devraient trancher sur l’expérimentation animale, relate Le Matin Dimanche, qui annonce que l’initiative populaire visant à bannir la vivisection a abouti. « Le compte y est », confirme dans le journal Renato Werndli, coprésident du comité d’initiative, précisant que plus de 111’000 signatures ont déjà été certifiées par les communes. Cent mille paraphes sont nécessaires. « Par sécurité, la récolte (de signatures, ndlr) se poursuivra jusqu’au délai fixé au 4 avril ». Lancé en 2017 par des citoyens saint-gallois, le texte réclame que l’expérimentation animale soit considérée comme un mauvais traitement envers les animaux et puisse constituer un crime. Les citoyens se sont déjà prononcés plusieurs fois sur le sujet, mais ils ont à chaque rejeté le texte. La dernière votation remonte à 1993. Selon l’Office vétérinaire fédéral, le nombre d’expérimentations animales baisse régulièrement en Suisse. Elles s’élevaient encore à deux millions en 1983, mais plus qu’à 615’000 l’an dernier.

NZZ am Sonntag: Une initiative populaire, permettant aux travailleurs de plus de 50 ans d’intenter des poursuites judiciaires pour une discrimination fondée sur l’âge, va être lancée prochainement, rapporte la NZZ am Sonntag. Selon Heidi Joos, la directrice générale d’Avenir 50 plus, une des organisations à la base du projet, cette disposition constitutionnelle envisagée doit permettre aux salariés de poursuivre une entreprise s’ils estiment avoir été licenciés pour des raisons liées à l’âge ou si leur candidature à un emploi n’a pas été prise en compte pour les mêmes motifs. Les employés de plus de 50 ans sont considérés comme étant plus cher sur le marché du travail, notamment en raison de charges sociales plus élevées. Des sociétés commerciales font des offres d’emploi avec des restrictions d’âge ou trient les candidatures en ligne avec un filtre d’âge. « La discrimination fondée sur l’âge ne doit plus pouvoir être appliquée pour changer l’état d’esprit des entreprises », explique dans le journal Mme Joos. Les syndicats soutiennent l’idée d’une initiative.

RUAG aurait surfacturé ses prestations à la Confédération

Ostschweiz am Sonntag/Zentralschweiz am Sonntag: L’entreprise d’armement de la Confédération RUAG aurait facturé des dizaines de millions de francs en trop pendant des années au Département fédéral de la défense pour l’entretien de la flotte d’avions de combat de l’armée suisse, écrivent Ostschweiz am Sonntag et Zentralschweiz am Sonntag. D’après une enquête du ministère public de la Confédération (MPC), RUAG utilisait l’argent surfacturé pour subventionner d’autres secteurs d’activités, principalement celui, non rentable, des avions civils. Le surcoût pour l’entretien des avions et des hélicoptères militaires atteindrait entre 30 et 35%, beaucoup plus que la marge bénéficiaire tolérée de 8 à 10%. Une marge de 30 à 35% signifie que RUAG encaissait indûment environ 40 millions de francs par an. Selon une source interne, la pratique dure depuis dix ans au moins, ce qui représente une surfacturation de 400 millions de francs. Ce montant est plus de deux fois supérieur à la subvention perçue illégalement par CarPostal. L’entreprise d’armement réfute les accusations. Son directeur général expliquait récemment dans une interview avoir la conscience tranquille.

SonntagsZeitung: Les médecins homéopathes coûtent plus cher que les médecins traditionnels, révèle la SonntagsZeitung se fondant sur une comparaison menée entre 2007 et 2016 par l’organisation des assureurs maladie, santésuisse. Durant cette période, les différences de coûts de traitement dans l’assurance maladie de base seraient de 22% au moins. « Le principe souvent entendu affirmant que, ce qui est complémentaire est égal à bon marché est clairement réfuté par l’analyse statistique », explique le document non encore publié. Des positions tarifaires de médecine complémentaire sont facturées par les médecins « en plus de tous les actes médicaux de la médecine officielle et font grimper les coûts ». L’assurance maladie de base couvre depuis 2012 en Suisse les coûts de l’homéopathie, de la médecine anthroposophique, de la médecine traditionnelle chinoise et de phytothérapie.

SonntagsBlick: Le vaccin contre la grippe saisonnière est déjà épuisé, indique le SonntagsBlick. Les fabricants de vaccins antigrippaux ont informé la Confédération qu’il n’y a plus de stock, déclare dans le journal Daniel Koch directeur de la division des maladies transmissibles à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). La production d’un vaccin prenant jusqu’à six mois, l’approvisionnement est interrompu. Selon l’OFSP, 1,2 million de doses de vaccin contre la grippe saisonnière ont été livrées en Suisse. Ce dernier est produit d’après les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), car les virus de la grippe changent légèrement chaque année. Selon l’organisation faîtière des pharmaciens pharmaSuisse, un nombre supérieur à la moyenne de personnes ont pris part à la journée nationale de vaccination contre la grippe du 9 novembre. L’OFSP avait fait campagne pour attirer l’attention sur les avantages de la vaccination.

Tourisme hivernal menacé

Le Matin Dimanche: M. Prix est prêt à intervenir au moindre abus de position dominante de Swisscom, avertit-il dans Le Matin Dimanche. « Si une loi sur les télécommunications efficace fait défaut, la Commission de la concurrence et le surveillant des prix sont tenus d’assurer une concurrence réelle des tarifs raisonnables », explique Stefan Meierhans. « En cas de prix monopolistiques, la loi sur la surveillance des prix donne justement les moyens d’intervenir », ajoute-t-il. Le Conseil national, en septembre, et le Conseil des Etats, en novembre, ont préféré limiter pour l’instant la concurrence dans la révision de la loi sur les télécommunications, épargnant l’opérateur historique en télécommunications.

SonntagsBlick: Le tourisme hivernal pourrait disparaître en quelques années seulement en Suisse et les régions de montagne pourraient être en partie désertées, affirme le SonntagsBlick, citant une analyse d’Avenir Suisse pour le compte de Suisse Tourisme. Les raisons invoquées pour ce sombre scénario sont le changement climatique, la numérisation et le vieillissement de la population. Une autre conclusion de l’étude indique que le tourisme hivernal pourrait renaître dans les 20 ou 30 prochaines années. Mais la piste privilégiée par les experts du tourisme est un effondrement de la demande et l’érosion de l’infrastructure touristique dans les montagnes. « Les facteurs négatifs l’emportent nettement », explique dans le journal Jürg Stettler, directeur de l’institut d’économie du tourisme de la Haute école spécialisée de Lucerne. Il s’attend à une spirale négative aboutissant à la disparition du ski comme sport populaire. L’expert préconise de développer le tourisme de montagne en été.

Source ATS

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Sport

Patrick Kinigamazi: la réussite d’un boxeur et d’un promoteur

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Patrick Kinigamazi (à droite) a demontré toute sa maîtrise face à Jordan McCorry (© Stéphane Chollet).

Le sociétaire du Club Pugilistique de Carouge a fait mieux que de conserver son titre mondial WBF face au Britannique McCorry jeudi soir sous le chapiteau du Cirque de Noël: il a démontré sa capacité à organiser un meeting et à réunir les « mordus » du noble art. 

Net vainqueur de l’Ecossais Jordan McCorry aux points à l’unanimité des trois juges dans la catégorie des super-plumes (moins de 58,9 kg), Patrick Kinigamazi a d’abord atteint son objectif son sportif face à un adversaire qui a constamment cherché à déstabiliser le Genevois en usant de toutes les ficelles (grimaces, coups bas, coups de tête, passes de lutte…).

Patrick Kinigamazi Champion du Monde WBF des super-plumes

 

Rentrée réussie pour Kassongo 

Encouragé à remonter sur le ring un an après sa défaite face à Adranik Hakobian aux championnats de Suisse par le promoteur de cette soirée qui n’est autre que Patrick Kinigamazi, Cédric Kassongo a parfaitement réussi son « come back » chez les super-légers. Sa victoire aux points à l’unanimité des trois juges sur le Bulgare Ilian Markov (21 ans) est certes étriquée (57-55, 57-55, 58-54). Mais elle encourageante pour la suite de sa carrière. Car le boxeur genevois a démontré qu’il n’avait rien perdu de ses qualités face à un très bon adversaire, d’où une satisfaction légitime, bien que mesurée.

Cédric Kassongo Boxeur - catégorie super-légers

 

Double victoire pour Costantino

Quant à Giorgio Costantino, coach au Club Pugilistique de Carouge, il avait une double raison de se réjouir: ses deux principaux ayant tous deux gagnés- Largement satisfait de la prestation de Patrick Kinigamazi, il avoue avoir cependant eu quelques frayeurs durant les premiers rounds du combat face à McCorry…

Giorgio Costantino Entraîneur au Club Pugilistique de Carouge

 

Une satisfaction d’autant plus grande que Kinigamazi a su rester concentré malgré les provocations répétées et les coups bas de son adversaire,

Giorgio Costantino Entraîneur au Club Pugilistique de Carouge

 

Si le coach de la Cité Sarde est globalement satisfait de la prestation de Cédric Kassongo, il ne se prive pas de mettre le doigt sur les manquements de son protégé.

Giorgio Costantino Entraîneur au Club Pugilistique de Carouge

 

Victoire très convaincante pour Kongolo

Si Kinigamazi et Kassongo se sont imposés aux points, Yoann Kongolo, lui, a tout simplement mis K.O, son adversaire Miloslav Savic au troisième round. Le Lausannois nous comment il a fait pencher la balance en sa faveur…

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

Tout ça, grâce à une tactique bien au point.

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

Reste que ce revers à Toulouse a poussé le membre du Fight District à changer tout son encadrement…

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

A l’avenir, Yoann Kongolo aimerait bien monter sur le ring avec pour enjeu une ceinture planétaire.

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

Belle prestation d’ensemble des boxeurs lémaniques

Le bilan global de cette soirée de décembre ne peut qu’être qualifiée de positif. Autant par son affluence, un chapiteau très bien garni, que sur le plan sportif, trois victoires convaincantes des boxeurs de l’arc lémanique. Pourtant si on en croit le journaliste spécialisé et commentateur Bertrand Duboux, la victoire la plus nette n’est pas forcement celle qui incite le plus à l’optimisme dans l’optique de futures échéances. A l’entendre, Kinigamazi a frôlé l’excellence face à McCorry…

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

 

Commentaire tout aussi élogieux pour la victoire de Cédric Kassongo, le surdoué de sa génération aux dires de beaucoup de spécialistes face à un très bon adversaire bulgare: Ilian Markov.

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

 

Malgré son probant succès – le plus net de la soirée – c’est Yoann Kongolo qui hérite de la moins bonne appréciation…

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

 

L’ancien M. boxe de la TSR revient encore sur les changements intervenus dans l’entourage du boxeur lausannois…

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

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Genève se dote d’un budget excédentaire

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C’est fait! Le Canton de Genève a un budget pour 2019. Il présente un excédent de près de 28 millions. A la mi-journée, le budget a été accepté par 52 voix contre 43 et une abstention. Et après plus de douze heures de débats. La majorité composée de la gauche et du MCG a imposé des dépenses supplémentaires pour la santé et le social.

Le chef de groupe PS, Thomas Wenger estime que “c’est un budget solidaire, responsable et nécessaire”. Il se réjouit des “moyens supplémentaires engagés pour subvenir aux besoins de la population qui augmente et qui vieillit”.

Ensemble à gauche partage son point de vue. Il faut dire que c’est la gauche radicale qui a imposé une rallonge de 25 millions. En faveur des HUG, de l’hospice général ou encore de l’aide à domicile. Les amendements de la gauche radicale ont été repris par le Conseil d’Etat. Le gouvernement voulait en effet obtenir une majorité et décrocher un budget plutôt que de tomber sous les douzièmes provisoires.

Tout sourire, le député d’Ensemble à Gauche, Jean Burgermeister s’est réjouit de cette “victoire de haute lutte”. Sa réaction:

Jean Burgermeister Député d'Ensemble à Gauche

Jean Burgermeister dénonce « le dogme de compression budgétaire » à droite:

Jean Burgermeister Député d'Ensemble à Gauche

Le PLR et le PDC ont, eux, déploré la méthode et le résultat. « Ce budget ne plaît pas à tout le monde, mais il a trouvé une majorité », a relevé la conseillère d’Etat, chargée des finances, la PLR Nathalie Fontanet, citée par l’ATS.

@marie_prieur

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