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Actualité

Les litiges coûtent cher à Genève

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Les querelles professionnelles coûtent chères à Genève, selon le dernier baromètre du TCS. Il faut compter en moyenne plus de 4000 francs par cas.

Que ce soit dans le domaine du travail, de la consommation ou du bail à loyer, les litiges coûtent cher à Genève. C’est ce qui ressort du dernier baromètre du TCS, qui s’est concentré sur les actions en justice de droit privé. La région lémanique se démarque dans cette analyse en ce qui concerne les dépenses pour les litiges professionnels.

En effet, ces querelles coûtent en moyenne plus de 4000 francs par cas dans les cantons de Genève, de Vaud et du Valais, soit beaucoup plus que les montants révélés ailleurs en Suisse, qui sont d’environ 2200 francs en moyenne. Mais selon Nati Gomez, conciliatrice et consultante en entreprise, le baromètre ne tient pas compte d’un facteur.

Nati GomezConciliatrice et consultante en entreprise

Quant au nombre d’actions entreprises, plusieurs raisons l'expliquent, selon Nati Gomez.

Nati GomezConciliatrice et consultante en entreprise

Ces conflits peuvent donc coûter des milliers de francs. Mieux vaut donc réfléchir avant d'actionner la justice. Nati Gomez.

Nati GomezConciliatrice et consultante en entreprise

En moyenne, un ménage sur douze en Suisse est impliqué chaque année dans un litige de droit privé. Ce type d'action en justice est le plus rare en Suisse centrale, où seul un ménage sur seize est concerné, et le plus fréquent dans l'Arc lémanique où près d'un ménage sur dix est touché par une querelle de ce type. Dans les deux régions de Zurich et du nord-ouest de la Suisse, les litiges professionnels sont particulièrement fréquents: à Zurich, Bâle et en Argovie, la proportion d'actions en justice pour raison professionnelle dépasse de plus de 40% la proportion relevée au Tessin ou en Suisse orientale, régions où les querelles de travail sont les plus rares.

ATS/kjo

 

 

Genève

Une semaine sur liens entre inégalités de genre et climat

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La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre. Des conférences, des tables rondes, des randonnées, des ateliers ou encore une exposition figure au programme jusqu'au 10 mars.

Le thème de cette 10e édition - "Genre & climat, même combat!" - a été annoncé mercredi par la Ville de Genève. Pour le maire Alfonso Gomez, en charge de l'égalité, "le changement climatique renforce les inégalités, et vice versa." Les femmes âgées sont par exemple davantage impactées par les vagues de chaleur, pour des raisons physiologiques mais aussi parce qu'elles ont tendance à être plus isolées et précaires.

Or les femmes et minorités de genre sont moins représentées dans les processus décisionnels liés à l'environnement, alors qu'elles polluent statistiquement moins et sont plus investies dans les tâches traditionnelles liées au soin des autres comme de la planète. "L'égalité entre les genres constitue un axe central de la transition écologique et devrait davantage être prise en compte", estime M. Gomez.

Expo de La bûche

La Semaine de l'égalité ouvrira vendredi par un enregistrement public d'un épisode du podcast "Nous faire justice", de la journaliste française Victoire Tuaillon. Mardi, Fatima Ouassak, fondatrice de la première maison de l'écologie populaire en France présentera son livre "Pour une écologie pirate".

Des tables rondes se pencheront sur les questions de genre et d'environnement dans le domaine agricole, sur l'inclusion et la diversité pour transformer la société ou encore sur la finance durable. Des randonnées sur les traces des écoféministes seront organisées les deux dimanches, et le parc des Bastion accueillera une exposition du collectif de créatrices de bande dessinée La bûche.

www.semaine-egalite.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Plus de 500 signatures pour demander du gazon sur la Plaine de Plainpalais

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LEANDRE DUGGAN Keystone

Une Plaine de Plainpalais plus verte. Voilà ce que demande la pétition qui vient d'être déposée auprès de la Ville de Genève. 500 signatures ont été récoltées en ligne.

A l’origine de la pétition, Skender Salihi. Pour le député MCG, le gore n'est pas pratique car il génère de la poussière, notamment. Et ce sont les habitants ainsi que les commerçants se trouvant à proximité qui en font les frais.

Skender SalihiDéputé MCG

"Dès qu'il y a du vent, on ne peut pas ouvrir les yeux"

Pour Skender Salihi, remplacer le revêtement de sol de la plaine de Plainpalais par du gazon donnerait lieu à un espace plus frais et écologique. Reste que le gore a été installé pour accueillir plus facilement certains évènements comme le cirque. Au risque de faire des mécontents?

Skender SalihiDéputé MCG

Skender Salihi imagine une plaine en grande partie verte avec également une zone sablée pour remplacer le gore.

Quant au coût d'une telle mesure, il est impossible d'articuler un montant pour l'instant, selon lui.

 

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Genève

Accueil mitigé pour la première journée publique du salon de l'auto

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Jour J pour le salon international de l’auto de Genève. Après la presse et les VIP, c'était l’ouverture au public ce mercredi. Les avis sont partagés. 

Comment les premiers visiteurs allaient juger ce salon new look, avec seulement une vingtaine d’exposants présents et quatre zones thématiques? Si pour certains, le plaisir de voir renaître le GIMS, pour d'autres, la version compacte du salon déçoit... Petit florilège de réactions dans les allées de Palexpo:

Le salon de l'auto de Genève se poursuit jusqu'à dimanche soir. 200’000 visiteurs sont espérés par les organisateurs.

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Suisse

Le nouveau directeur du BBL est entré en fonction

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Le nouveau directeur artistique du Béjart Ballet Lausanne (BBL) Julien Favreau prend ses fonctions dès le 28 février (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Fondation Béjart Ballet Lausanne (BBL) et Gil Roman ont trouvé un accord. Le directeur artistique ad interim Julien Favreau reprend la direction artistique du ballet dès le 28 février, annonce le Conseil de fondation.

Le Français, danseur depuis 30 ans au sein de la troupe, avait été nommé à ce poste par le Conseil de fondation du BBL début février, après le licenciement de Gil Roman.

La Fondation du BBL tient à remercier à nouveau Gil Roman pour les années passées au ballet, écrit-elle mercredi dans un communiqué. Sous sa conduite, la compagnie a atteint des qualités techniques et artistiques remarquables, reconnues à la fois par le monde de la danse et au travers d’un immense succès public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une quarantaine de militaires infectés par des norovirus à Isone TI

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Une quarantaine de militaires rattachés aux Forces spéciales de l'armée basées à Isone (TI) ont été infectés par des novovirus. Ils sont actuellement séparés du reste de la troupe pour éviter toute propagation (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Quarante-deux recrues des Forces spéciales de l'armée basées à Isone (TI) ont été infectées par des norovirus, indique le DDPS mercredi. Les militaires touchés par ces infections gastro-intestinales ont été séparés du reste de la troupe pour éviter toute propagation.

Les recrues infectées sont prises en charge par du personnel médical spécialisé, précise le Département fédéral de la défense (DDPS) dans un communiqué. La maladie dure jusqu'à 72 heures et disparaît ensuite d'elle-même, indique-t-il encore.

Les norovirus sont très contagieux, selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Ils causent de multiples cas de maladie partout où des personnes cohabitent dans un espace restreint, comme c'est notamment le cas dans les casernes, les foyers, les hôpitaux et les jardins d'enfants par exemple. Ils provoquent des vomissements et de fortes diarrhées.

Il n'existe aucun médicament ni vaccin préventif. Les infections dues à des norovirus sont principalement observées durant l'hiver, soit de novembre à mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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