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Les Genevois vont voter sur l’impôt sur les chiens

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A Genève, le référendum contre l’abolition de l’impôt sur les chiens a récolté 600 signatures et sera déposé demain mercredi au service des votations.

C’est fait ! Il fallait 500 signatures et les référendaires en ont récolté 600 environ. Le peuple devrait donc se prononcer sur le maintien ou non de l’impôt sur les chiens en novembre prochain. Chaque année, cet impôt coûte aux propriétaires de canidés entre 50 et 100 francs, selon les communes genevoises. En 2017, il a rapporté 2,1 millions francs sur l’ensemble du Canton.

Fin février, une majorité du Grand Conseil, le PLR, l’UDC et Ensemble à Gauche ont décidé de le supprimer. Un référendum d’une coalition gauche-droite a été lancé pour le rétablir. Pour les référendaires, le chien a un coût pour la société et cet impôt est justifié. Le député socialiste au Grand Conseil, Romain de Ste Marie.

Romain de Sainte Marie Député socialiste au Grand Conseil genevois

Étonnamment lors de la récolte de signatures, les propriétaires de chiens eux-mêmes étaient plutôt favorables à son maintien, selon les référendaires.

Romain de Sainte Marie Député socialiste au Grand Conseil genevois

Les communes genevoises s’étaient offusquées de ne pas avoir été consultées par le Canton avant de décider de cette suppression. Comme à Lancy, où le Conseiller municipal PLR Thierry Aeschbacher a posé une question écrite au Conseil administratif lancéen. Réponse : il semblerait que cet impôt couvre les dépenses dévolues aux chiens. Thierry Aeschbacher.

Thierry Aeschbacher Conseiller municipal PLR - Lancy

Le PLR va attendre l’issue du référendum avant de déposer une motion pour évaluer s’il faut réduire le montant de l’impôt lancéen. L’association des communes genevoises, elle,  ne fera pas recours et attendra le résultat du référendum. Xavier Magnin, le président de l’ACG.

Xavier Magnin Président de l'Association des communes genevoises

 

 

 

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La ville débarque à Chêne-Bourg avec le Léman Express

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Avec la nouvelle gare de Chêne-bourg et ses environs, le centre de la commune genevoise change en profondeur. En plus de la station, plusieurs bâtiments sont construits, notamment une tour de vingt étages, ainsi qu’un parking. Les habitants sont partagés. 

« Elle manque de couleur ». C’est la principale critique que l’on entend ce vendredi 13 aux abords de la nouvelle gare de Chêne-Bourg lorsqu’on interroge les passants. En effet, hormis le gris de la structure et les grandes baies vitrées, l’ensemble est relativement terne. D’autres déplorent l’absence de verdure, ils regrettent notamment la grande place bétonnée devant l’édifice sur laquelle seuls quelques petits arbres ont été plantés. « Pourquoi n’a-t-on pas végétalisé le toit de la gare? » se demande une habitante.

A deux jours du lancement du CEVA, le quartier est toujours en chantier et les ouvriers sont présents en nombre aux abords de la gare. Le principal changement, en plus de la partie ferroviaire, est un bâtiment de vingt étages qui modifie en profondeur l’aspect de l’endroit. On le voit de loin, puisque c’est l’unique gratte-ciel que l’on aperçoit à l’horizon. Autre nouveauté: un parking de 505 places, dans lequel une cinquantaine de places sont réservées aux usagers du Léman Express.

Avis contrastés 

Si certains la critiquent, les habitants de Chêne-Bourg sont tout de même partagés sur cette nouvelle gare. Plusieurs passants se disent plutôt satisfait du bâtiment et du quartier qui évolue. C’est le cas d’Igon, dont les fenêtres donnent directement sur la nouvelle gare. Lui trouve qu’elle est plutôt jolie avec ses briques de verre. Et surtout, il se réjouit de l’arrivée du train, notamment pour sa femme qui travaille à l’aéroport, et qui verra son temps de trajet divisé par deux.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

D’ailleurs Igon utilisera lui-aussi le Léman Express ce dimanche pour rejoindre la gare Cornavin, même s’il privilégie normalement son vélo. Il sera donc de ces premiers genevois à emprunter le nouveau train urbain.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

Aux premières lignes devant les travaux, Igon n’a pourtant pas souffert du bruit et de la poussière. Lui préfère voir cela comme un petit théâtre sous ses fenêtre et il trouve intéressant de pouvoir suivre l’avancée du chantier.

Igon Habitant du quartier de Chêne-Bourg

A Chêne-Bourg, le choix a été fait de laisser l’ancienne gare. Celle-ci a simplement été déplacée d’une trentaine de mètres, et elle trône devant la nouvelle gare et sa structure métallique. Une décision qui fait – elle – l’unanimité du coté des habitants du quartier: tous disent leur attachement à l’ancienne bâtisse.

Plus d’informations sur le site internet du CEVA.

 

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Ex-premier ministre élu président d’Algérie

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Abdelmadjid Tebboune a été ministre puis chef de gouvernement du président Abdelaziz Bouteflika. (©KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

Une marée humaine a envahi vendredi le centre d’Alger pour conspuer le nouveau chef de l’Etat élu, Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika. Le scrutin a été très largement boycotté par les Algériens.

M. Tebboune, 74 ans, a été élu dès le premier tour de la présidentielle, avec 58,15% des suffrages, selon l’Autorité nationale des élections (Anie).

Il a fait carrière au sein de l’appareil d’Etat algérien, notamment au côté de M. Bouteflika qui en fera très brièvement son Premier ministre, avant une brutale disgrâce. C’est le premier président de l’Algérie à ne pas être issu des rangs des anciens combattants de la Guerre d’indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962).

Abstention record

Le scrutin a été marqué par une abstention record et boycotté par un « mouvement » (« Hirak ») de contestation populaire inédit en Algérie depuis l’indépendance en 1962, qui a contraint en avril M. Bouteflika à la démission, après 20 ans à la tête de l’Etat.

« Le vote est truqué. Vos élections ne nous concernent pas et votre président ne nous gouvernera pas », scandent les manifestants qui défilent en masse à Alger en ce 43e vendredi de mobilisation depuis le déclenchement en février du « Hirak » en février.

Selon une journaliste de l’AFP, la mobilisation est aussi importante que le vendredi précédent, lorsqu’une foule immense avait défilé dans le centre de la capitale pour rejeter ce scrutin présidentiel.

Les contestataires brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire: « Tebboune, ton mandat est un mandat mort-né » ou « Votre président ne me représente pas ». Ils sont de tout âge et condition sociale, hommes et femmes ensemble, certaines voilées, d’autres en jeans et baskets.

« Pire que Bouteflika »

« Tebboune, c’est pire que Bouteflika. Il est connu pour avoir fait partie des voleurs. On n’a pas voté et on ne fera pas marche arrière », déclare à l’AFP Meriem, une fonctionnaire de 31 ans.

Manifestants et internautes moquent le « président cocaïne », allusion au fait qu’un fils d’Abdelmadjid Tebboune, soit en détention provisoire dans une affaire de trafic d’influence liée à la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.

Le nouveau président doit tenir une conférence de presse à 17h00 à son QG de campagne algérois, où sa victoire a été accueillie par une cinquantaine de personnes poussant des youyous, avec le slogan « Peuple et armée avec Tebboune ».

Il a devancé l’islamiste Abdelkader Bengrina (17,38%) puis Ali Benflis (10,55%), Azzedine Mihoubi (7,26%) et Abdelaziz Belaïd (6,66%), tous anciens proches ou alliés de M. Bouteflika.

Première réaction à l’étranger, le président français Emmanuel Macron a « pris note » de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune et appelé les autorités à engager un « dialogue » avec le peuple algérien,

« Le Hirak continue »

Aucun des cinq candidats n’a trouvé grâce aux yeux du « Hirak », qui les considèrent tous comme des purs produits d’un régime abhorré, dont ils étaient accusés d’être la caution. Les résultats définitifs seront publiés entre le 16 et le 25 décembre, après examen d’éventuels recours.

Sur Twitter, où démarre une campagne sur le thème « Tebboune n’est pas mon président », le hashtag du jour est « #Le Hirak continue », en arabe.

L’Anie a légèrement revu le taux de participation à 39,83%, le plus faible de l’histoire des scrutins présidentiels pluralistes en Algérie. Il est inférieur de plus de 10 points à celui du précédent scrutin – le plus faible jusqu’ici -, qui en 2014 avait vu la 4e victoire de M. Bouteflika.

Après une première tentative d’élection avortée en juillet, le haut commandement de l’armée, pilier du régime, ouvertement aux commandes depuis le départ de M. Bouteflika, a tenu coûte que coûte à organiser ce scrutin pour sortir de la crise politico-institutionnelle, qui a aggravé la situation économique.

Visage de ce haut commandement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, assurait depuis des semaines que la participation serait « massive ». Le vote s’est déroulé sans incident majeur à travers le pays sauf dans la région traditionnellement frondeuse et majoritairement berbérophone de Kabylie, théâtre de sérieux troubles.

Source: ATS

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Confignon face aux défis des projets d’aménagement du territoire

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Le projet des Cherpines prévoit 4000 logements, 2500 emplois et des équipements. (Image: Archigraphie)

Confignon doit se préparer à voir sa population tripler d’ici à 2035 et ainsi faire face à des défis financiers et d’organisation. La Cour des comptes a émis des recommandations.

La commune de Confignon est-elle prête à faire face aux défis que posent les grands projets d’aménagement du territoire prévus pour les années à venir ? D’ici à 2035, le nombre d’habitants va en effet tripler, passant de 4’600 à 12’000. En cause : le grand projet des Cherpines qui prévoit 4000 logements environ et 2500 emplois, ainsi que celui de Bernex, qui comprend 1’600 logements et le même nombre d’emplois.

Pour une petite commune comme Confignon, le changement est d’envergure. Des citoyens se sont d’ailleurs inquiétés de la situation financière et en ont fait part à la Cour des comptes. Celle-ci a présenté son audit ce vendredi. Sophie Forster Carbonnier, magistrate à la Cour des comptes.

Sophie Forster Carbonnier Magristrate à la Cour des comptes

Au-delà des défis financiers, la Cour des comptes, dans ses recommandations, insiste surtout sur l’organisation et la gestion de ces nouveaux quartiers. Sophie Forster Carbonnier.

Sophie Forster Carbonnier Magristrate à la Cour des comptes

La Cour des comptes a saisi l’ACG, l’Association des communes genevoises, pour aider ces communes à mutualiser leurs investissements. Elle a par ailleurs posé de nombreux constats positifs également. La gestion des projets est bien gérée et l’administration a été organisée en fonction.

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Agresseurs de St-Jean: peine confirmée

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Les agresseurs de Saint-Jean n'ont pas obtenu de réduction de peine, la Cour d'appel estimant qu'ils se sont bien rendus coupables de tentatives d'assassinat (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Chambre pénale d’appel et de révision a confirmé vendredi les peines de 15 ans et 12 ans de prison infligées en première instance aux deux jeunes hommes qui avaient participé à une agression sauvage dans le quartier de Saint-Jean, à Genève, en 2017.

Les deux prévenus, âgés de 21 ans, venaient d’atteindre leur majorité au moment des faits. En pleine nuit, dans la rue, accompagnés de trois de leurs copains mineurs à l’époque, ils avaient frappé sans raison, au hasard, deux hommes. Ces derniers souffrent aujourd’hui de lourdes séquelles et sont handicapés à vie.

La Cour d’appel a retenu à l’encontre des accusés la tentative d’assassinat, comme le tribunal criminel l’avait fait en mars dernier. L’un des prévenus, considéré comme le meneur de la bande, avait frappé l’une des victimes avec une batte de baseball. Un coup au moins a été donné à la tête, ont estimé les juges.

Son complice, lui, a asséné des coups de pied au visage d’une des victimes, alors que celle-ci se trouvait à terre. Les deux malheureux avaient été laissés pour morts par leurs agresseurs, dans la rue, une froide nuit de janvier. La faute des deux prévenus est extrêmement lourde, a fait savoir la Chambre pénale d’appel.

Pas de mobile

Les accusés s’en sont pris à l’intégrité physique et à la vie de personnes « de manière totalement gratuite », a souligné la Cour. Seule l’intervention de la police a fait cesser l’agression, la bande de jeunes ayant entendu les sirènes des voitures de patrouille qui convergeaient vers le lieu du drame.

Les deux accusés ont tenté de convaincre la Chambre pénale d’appel qu’ils n’avaient aucune intention homicide au moment des faits. Les juges ont rejeté cette version, estimant que frapper à la tête avec une batte de baseball et donner des coups de pied au visage d’une personne constituaient bien une tentative d’assassinat.

Le meneur écope ainsi de quinze ans de prison. Son complice, de son côté, a été condamné à douze ans de prison, puis à l’expulsion de Suisse pour cinq ans une fois sa peine accomplie. La Cour a estimé que le jeune homme, de nationalité brésilienne, n’est pas assez intégré à Genève pour pouvoir rester dans le pays.

Source: ATS

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Le vendredi 13 expliqué par l’astrologue de Radio Lac

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Considéré par certains comme un jour maudit, pour d’autres comme un jour porte bonheur, le vendredi 13 est sujet aux superstitions. Radio Lac a interrogé son astrologue Christiane Dubois sur les origines du vendredi 13 et les croyances autour de cette date.

Avant d’être une série de films d’horreur qui met en scène le célèbre Jason et son masque de hockey, le vendredi 13 est une date considérée comme maudite ou bénie selon les croyances ou les régions du monde. Une date qui ne laisse pas les superstitieux indifférents et qui tirerait son origine du dernier repas du Christ. Christiane Dubois, astrologue pour Radio Lac détaille les origines du vendredi 13 et la signification de ce chiffre dans le tarot.

Christiane Dubois Astrologue de Radio Lac

Au-delà du chiffre 13, le vendredi semble être un jour historiquement noir dans la religion chrétienne. Selon la Bible, c’est un vendredi qu’Adam et Ève auraient succombé à la tentation du Diable. Le déluge sur Terre et l’arche de Noé se seraient, eux aussi, produits un vendredi. C’est également un vendredi 13, en octobre 1307, que certains membres de l’Ordre des Templiers ont été arrêtés puis condamnés et qui entraînera la fin de l’Ordre. D’autres événements tragiques se sont déroulés un vendredi 13 : l’ouragan Charley, qui avait dévasté la Floride en août 2004, le naufrage du paquebot de croisière Costia Concordia en Italie en janvier 2012, ou encore les attentats de novembre 2015 à Paris.

Une croyance qui n’est pas qu’occidentale

Inspirée de la Cène et donc d’ascendance chrétienne, cette superstition aurait pu se limiter à l’Occident. Pourtant, il n’en est rien. En Orient, le chiffre 13 aurait également une aura mystique. Les explications de Christiane Dubois, astrologue pour Radio Lac.

Christiane Dubois Astrologue de Radio Lac

Dans nos sociétés occidentales, le chiffre 13 se fait discret. Certains buildings par exemple ne possèdent pas d’étage associés à ce numéro. De l’autre côté du globe par contre, en Chine, c’est le chiffre 4 qui est vu d’un œil méfiant. En effet, la prononciation du 4 en chinois est proche du mot « mort », et serait donc absent de certains immeubles. A l’opposé, le 13 est associé à la prospérité.

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