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Les 5 conseils pour être bien dans son assiette

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La conseillère en nutrition, Géraldine Asselin dans son bureau rue de la Servette à Genève

Vous ne savez plus quoi cuisiner? Vous remarquez l’apparition de quelques rondeurs? C’est normal, après plus de deux semaines à la maison, nous bougeons moins et nous mangeons autant ou davantage qu’avant. Radio Lac a demandé un coaching express à Géraldine Asselin, thérapeute à Genève et conseillère en nutrition. Etape par étape, il est possible de conserver son poids de forme et préparer à sa silhouette aux sorties estivales. Naturellement optimiste, notre coach nous délivre ses 5 grands clés.

Géraldine Asselin Conseillère en nutrition

L’équilibre alimentaire

L’alimentation apporte à notre corps tout ce qui lui est nécessaire pour vivre. 

Le principe général est simple. Ce que nous mangeons est utilisé par les organes de notre corps pour vivre. Si l’on mange plus que  la quantité nécessaire l’excédent est stocké dans notre organisme et forme des réserves. Si au contraire nous consommons moins que ce qui est utilisé, l’organisme va puiser dans ces réserves les calories nécessaires.

Pour rester en bonne santé et pour conserver un poids de forme stable, il est important de manger de tout avec plaisir et en petite quantité.
 De tout  pour couvrir nos besoins en calories, en protéines, en vitamines, en oligo-éléments etc. et en petite quantité pour éviter de faire des réserves trop « visibles »

Notre activité physique quotidienne a diminué depuis quelques jours. Il est bon de réduire aussi notre alimentation tout en mangeant varié.
C’est cela un bon équilibre alimentaire, adapter notre alimentation à nos besoins réels. 

Mais nos besoins varient avec l’âge. Les jeunes, qui sont en période de formation et de développement ont nécessairement des besoins supérieurs à ceux d’une personne âgée dont l’activité physique est bien moindre. Alors attention aux enfants et aux jeunes qui ont des besoins plus importants mais pensons aux  personnes âgées qui ont tendance à diminuer leur alimentation par perte de l’appétit.

Pensez bien à boire dans la journée même si vous n’en avez pas forcément envie.


Géraldine Asselin Conseillère en nutrition

Le rythme de nos journées.

Il est important de conserver les 3 repas essentiels de la journée c’est-à-dire le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. Les enfants, en phase de croissance, doivent prendre un 4ème repas qui est le goûter.
A chaque repas vous devez manger de tout. Il est important de varier son alimentation en prenant beaucoup de plaisir à manger ce que vous aimez. Tout est bon pour vous du moment que vous en mangez en petite quantité.
Soyez rassuré, si vous mangez un peu de tout, vous resterez à votre poids et en bonne santé.


Attention l’inactivité entraine le grignotage. A la place, boire eau, thé, infusion mais sans sucre

Variez vos repas car manger de tout, évite bien des carences. Trouver cet équilibre est essentiel à votre bien-être.
Chaque aliment 
nous apporte des nutriments essentiels : par exemple l’ail est un aliment riche en vitamines A,B,C,E en calcium, en magnésium, en phosphore, le miel de thym, sera riche en cuivre, le saumon et les sardines nous amèneront de la vitamine D. 

Géraldine Asselin Conseillère en nutrition

Le déjeuner

Redécouvrez le plaisir de prendre son petit déjeuner en famille, discuter de vos nuits, de vos rêves ou de vos cauchemars.  Ne pas forcer notre sympathique ado aux paupières presque closes, à la langue lourde et pâteuse, n’arrivant pas à s’extraire de sa nuit trop brève. C’est le premier repas de la journée. Il est très important car il va nous apporter toute l’énergie nécessaire pour bien démarrer. 

Vous pouvez manger des céréales dans du lait, yaourt, fromage blanc, ou des biscuits, des gâteaux, des cakes réalisés la veille avec vos enfants ou bien des crêpes ou des pancakes (pâtes réalisée la veille), du pain beurré avec de la confiture accompagné d’un jus de fruits pressé. Dans nos cantons cosmopolites tenir compte des habitudes alimentaires familiales.Ne pas oublier de prendre une boisson chaude en abondance : thé, café léger, chocolat. Surtout prendre son temps et manger avec lenteur. En ce moment cela est possible.

Géraldine Asselin Conseillère en nutrition

Le lunch

La pause repas de la mi-journée est nécessaire car elle permet une coupure du temps de travail.Lors du repas, privilégiez des protéines animales en petite quantité accompagnées de légumes et de quelques féculents ou légumineuses. Pour le dessert, je peux vous proposer de savourer un mousse au chocolat, une ile flottante, un flan, des oeufs au lait, une boule de glace, un morceau de fromage… La quantité maximale est le volume d’un pot de yaourt.
Il est mieux de manger régulièrement de bonne chose en petite quantité que trop d’un coup et rarement.


Varier les aliments quotidiennement par exemple ; un jour vous mangez du poulet au curry avec du riz et des courgettes, le lendemain du saumon avec des épinard et du blé,  le surlendemain des œufs dans une salade composée de tomate, concombre et croutons. Le repas est important car il nous apporte les calories nécessaires à travailler, s’occuper de nos enfants, de la maison pour la moitié de la journée. Là également les habitudes alimentaires familiales sont importantes. Il faut néanmoins conserver le principe général : Manger des aliments différents. La variété alimentaire permet d’éviter des carences en étant sûr d’un apport nécessaire.

Géraldine Asselin Conseillère en nutrition

La collation du soir

Mangez léger car notre corps commence à se mettre au ralenti voire au repos. Une partie de la digestion se passe durant notre sommeil. Plus la digestion sera facile et meilleur sera notre sommeil.
Mangez des légumes, des fruits, des céréales, des féculents et essayez d’éviter les protéines animales. 

Léger comme des légumes en soupe avec des croûtons ou des vermicelles, un wok de légume avec des pâtes ou du boulgour, de la ratatouille avec du riz ou des pommes de terre, une salade composée…
Terminer par des fruits ou une compote maison.

Chaque repas doit être composé de tous les aliments mais en proportions différents. Eviter les épices et les aliments acides qui provoquent des désagréments en phase d’endormissement. Au dîner on va plutôt éviter les protéines animales afin de soulager la digestion. Ne vous couchez pas de suite après le repas. Laissez au moins une heurs à l’estomac pour démarrer son travail de broyage et décomposition chimique.

 

Retrouvez davantage de recettes sur le site de Géraldine Asselin.

 

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Genève à la rescousse de ses clubs

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Peut-être une bouffée d’air frais pour les clubs genevois ! Un protocole d’accord a été signé entre l’Etat et les représentants des établissements, qui ont dû fermer leurs portes le 31 juillet pour freiner la propagation du coronavirus. Une aide d’urgence qui prévoit la participation financière des pouvoirs publics pour les charges qui ne peuvent pas être réduites par les enseignes, comme leurs loyers, les assurances liées à leur activité commerciale, leurs abonnements de télécommunication mais aussi leurs factures SIG.

L’aide de l’Etat concerne également les charges fixes de type cotisations sociales et LPP, contrats de location sur le matériel et les machines, frais fiduciaires et stocks périmés.

Le montant maximum prévu par l’Etat? Deux millions de francs par mois, ce qui correspond à environ 30 000, 40 000 francs par mois par établissement. 

En contrepartie, les établissements  s’engagent sur l’honneur à ne pas licencier leur personnel pour des motifs liés à la crise économique et sanitaire.

Le Grand Conseil genevois devra se prononcer les 1er et 2 octobre prochains sur  ce projet de loi.

Pour Jean-Marc Humberset,  le propriétaire du Moulin Rouge et du Point Bar, cette aide d’urgence est une « belle lumière au bout du tunnel »

 

Jean-Marc Humberset  Gérant du Moulin Rouge et du Point Bar

 

 

 

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Une start-up sécurise les téléphones portables grâce à une puce quantique

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L’entreprise genevoise ID Quantique a crée une puce pour téléphone qui utilise la cryptographie quantique pour les protéger. Samsung l’a utilisé dans son dernier téléphone qualifié par la presse de « plus sûr du monde ». La technologie pourrait à l’avenir se développer à d’autres objets que les téléphones. 

Une puce quantique qui rend votre téléphone inviolable. C’est le produit de l’entreprise genevoise ID Quantique. La start-up a crée une puce pour téléphone qui utilise la cryptographie quantique pour les protéger. Ce système a été adopté par Samsung qui en a doté son dernier appareil sorti en mai dernier. Il a été baptisé par la presse de « téléphone le plus sûr du monde ». La puce utilise le cryptage quantique pour générer des nombres aléatoires qui servent de clés inviolables pour permettre notamment une communication sécurisée entre les appareils. Ce système peut être utilisé pour plusieurs applications comme les services bancaires. Les précisions de Grégoire Ribordy directeur et fondateur d’ID Quantique.

Grégoire Ribordy Directeur et fondateur d'ID Quantique

 

Sécuriser les systèmes

De nos jours le piratage est devenu monnaie courante. On ne compte plus les milliers de personnes qui se sont fait pirater leur téléphone ou leur ordinateur. Si la digitalisation apporte de nombreuses choses positives à notre quotidien, elle comporte également de nombreux risques. Et bien souvent nos systèmes de sécurité ne sont pas au point. Les explications de Grégoire Ribordy.

Grégoire Ribordy Directeur et fondateur d'ID Quantique

Selon Grégoire Ribordy, en matière de cybersécurité, la Suisse ne se démarque pas des autres pays. Elle prend assez peu d’initiatives pour améliorer la sécurité alors qu’il y aurait une carte à jouer pour les industries locales.

Objets connectés

Si pour le moment cette technologie se limite aux téléphones, à l’avenir elle pourrait se développer dans de nombreux domaines. Aujourd’hui, quasiment tous les objets ou systèmes sont connectés. Un potentiel que la start-up basée à Genève entend exploiter. Le détail avec Grégoire Ribordy.

Grégoire Ribordy Directeur et fondateur d'ID Quantique

La sécurité de nos systèmes connectés est un enjeu crucial de nos sociétés. Avec l’arrivée de la 5G, ce sont 46 milliards de téléphones qui devraient être connectés au réseau à l’horizon 2026.

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Le projet de budget 2021 de la Ville de Genève plombé par RFFA

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Conseil administratif ville GE@Judith Monfrini

La réforme de la fiscalité des entreprises, RFFA, affecte le résultat du projet de budget 2021 de la Ville de Genève. Un déficit de 49,3 millions de francs est prévu, le maximum que permet la Loi sur les communes genevoises. 

Sans surprise la réforme de la fiscalité des entreprises plombe le projet de budget 2021 de la ville de Genève. Le déficit prévu est de 49,3 millions de francs. La perte sur les impôts des personnes morales est de 27,3 millions. Et elle n’est pas compensée par les impôts sur les personnes physiques qui augmentent  pourtant de 17, 4 millions. Le conseil administratif maintient néanmoins ses priorités, notamment  la transition écologique. En assainissant son patrimoine administratif, musée, école et équipement sportif, ainsi que son patrimoine financier, comprenez ses immeubles locatifs. Les prestations à la population sont aussi maintenues. Ecoutez le Conseiller administratif chargé des finances, Alfonso Gomez.

Alfonso Gomez Conseiller administratif chargé des finances - Ville de Genève

L’assainissement des immeubles est nécessaire, non seulement c’est une obligation légale mais ils en ont bien besoin. Alfonso Gomez.

Alfonso Gomez Conseiller administratif chargé des finances - Ville de Genève

L’enveloppe pour le parascolaire augmente de 2,1 millions qui seront versés au GIAPP. 300’000 supplémentaires sont accordés au sport.  En octobre, des réajustements pourraient avoir lieu parce que ce budget ne tient pas compte de la crise sanitaire. Alfonso Gomez.

Alfonso Gomez Conseiller administratif chargé des finances - Ville de Genève

Quant aux charges, elles augmentent de 3, 8 millions pour un total de 504.7 millions. Une augmentation de 23,5 postes est prévue l’an prochain. En revanche, les annuités des fonctionnaires seront bloquées.

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Le contrat de travail comme élément essentiel pour prévenir la précarité

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L’université de Genève a présenté ce mardi une étude sur la population en grande précarité en période de Covid 19. Réalisée sur un échantillon de personnes fréquentant les Vernets durant la crise, elle révèle que l’absence de contrat de travail ou de papiers pousse les personnes dans la précarité. La formation ne ferait pas la différence.

Un questionnaire en 4 langues a été soumis à 223 personnes qui venaient chercher un colis du cœur aux Vernets, entre le 15 mai et le 7 juin. Une grande partie de ces personnes sont sans permis de séjour et gagnaient avant la crise moins de 2000 par mois. Le 95 % d’entre elles ne peuvent pas supporter une facture imprévue de 1500 francs. Certaines ont dû recourir à l’emprunt durant cette période avec des taux usuraires qui frisaient parfois les 20% par mois. Certains résultats ont surpris les auteurs de l’étude, comme l’explique le Professeur en sociologie et socio-économie à l’UNIGE, Jean-Michel Bonvin.

Jean-Michel Bonvin Professeur en sociologie et socio-économie à l'UNIGE

Notez que près de moitié des personnes sans contrat de travail n’ont pas non plus d’assurances maladies. Elles ont aussi trois fois plus de risque de perdre leur emploi. Un résultat qui n’étonne par le Conseiller d’Etat chargé de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé du Département de la cohésion sociale

Le 90% des personnes interrogées ont dû effectivement diminuer la diversité de leur nourriture pendant la crise et le deux tiers d’entre elles, la quantité. Les auteurs édictent plusieurs recommandations, ils estiment qu’il faut améliorer l’information concernant l’accès aux prestations sociales. 70% des personnes n’y ont pas recours. La Conseillère administrative chargée des affaires sociales, Christina Kitsos.

Christina Kitzos Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

Les auteurs de l’étude émettent six recommandations, comme lutter contre l’insécurité alimentaire, valoriser la formation en accordant des équivalences ou encore prendre des mesures structurelles pour les sans-papiers.

L’étude de l’Université de Genève (UNIGE) a été réalisée à la demande de la fondation Colis du Cœur et avec la collaboration de l’Etat et de la Ville de Genève, du Centre social protestant et du CAPAS.

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Malgré une période difficile à gérer, le GSHC veut viser le top 6

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Marc Gautschi est le nouveau directeur sportif de Genève-Servette. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Surprenant quatrième à deux points seulement de la première place la saison dernière en National League, Genève-Servette doit confirmer. Rien ne sera facile pour les Genevois.

Mais ils disposeront d’un contingent qualitativement encore jamais vu.

L’expression « faire mieux avec moins » peut parfaitement s’accoler aux desseins genevois. Le club des Vernets a réussi à bien diminuer sa masse salariale grâce à différents échanges et départs, comme ceux de Robert Mayer ou Eliot Antonietti.

Mais l’entraîneur Patrick Emond, en place pour sa deuxième saison, a finalement un problème de riche à gérer: il doit composer deux lignes offensives en pouvant compter sur des joueurs de la trempe de Damien Riat, Eric Fehr, Daniel Winnik, Linus Omark, Tanner Richard, Joël Vermin, Tyler Moy et Noah Rod !

« Ce n’est pas un vrai tourment pour moi, explique Emond. C’est aux joueurs de montrer qu’ils veulent et méritent de la glace. » Alors, trop de chefs et pas assez d’Indiens ? « Nous avons bien étudié les joueurs que nous avons engagés. Ils ne doivent pas seulement être bons sur la glace mais surtout bien s’insérer dans le vestiaire. Je ne veux pas que les egos troublent la bonne marche de l’équipe. »

L’entraîneur voit arriver la question sur Joël Vermin, affublé d’une mauvaise (usurpée ?) réputation à Lausanne. « Tous les renseignements que nous avons pris sur lui étaient à son avantage. Je ne crois pas que ce soit un risque de l’avoir engagé. » C’est surtout un sérieux renfort, même si le Bernois doit rattraper le temps perdu: il n’a pu s’entraîner qu’une semaine sur la glace à Lausanne, début août, avant de la retrouver aux Vernets cinq semaines plus tard.

Un club formateur

Toute trace de Chris McSorley avait disparu pour la première fois dans une conférence de presse d’avant-saison, Marc Gautschi ayant pris sa place de directeur sportif. « Nous restons un club formateur. Nous possédons l’une des équipes les plus jeunes de la Ligue. Non seulement nous incorporons les jeunes, mais surtout nous les faisons jouer. L’an dernier, Patry ou Miranda ont même évolué avec les étrangers », plaide le Bernois, ex-défenseur des Vernets et d’Ambri-Piotta.

Sur le plan économique, Genève-Servette souffre comme les autres de la situation engendrée par le Covid-19. Le président Laurent Strawson a pu toutefois donner des nouvelles rassurantes. Plusieurs sponsors se sont montrés plus généreux que prévu. Avec la baisse des salaires acceptée par les joueurs, le club ne se porte pas trop mal. D’autant que les autorités sanitaires genevoises vont sans doute accepter un plan où les Vernets pourront accueillir deux-tiers de leur capacité en spectateurs. Ainsi, 4100 fans pourront être présents dès le 2 octobre pour la venue de Davos.

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